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  • Suppression des vols de nuit à Brussels Airport (Zaventem)...

    Article intéressant d'un ingénieur polytechnicien français publié dans l'Echo de ce samedi. Jean-Noël Lebrun affirme que si on supprimait tous les vols entre 22H00 et 07H00, l'état économiserait 100 millions d'euros en frais de santé, dépensés (et remboursés par la mutuelle) par les 250.000 personnes survolées et fortement dérangées (et en ne prenant en compte que 10% des dépenses médicales de ces personnes sur un an).

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    Et, toujours d'après lui, cela ne produirait qu'une perte de 1,4 % sur le trafic passager (306.000 sur 21,9 millions) et de 3,6 % sur le fret (16.342 tonnes sur 454.000 tonnes). L'aéroport de Francfort l'a fait en 2011 et cela s'est très bien passé.

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    Levée de bouclier, évidemment, chez Brussels Airport qui vise une extension sans fin de l'aéroport et par conséquent un accroissement des nuisances pour les populations survolées, dont je fais partie.

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    Pendant ce temps, les 12 associations anti survol de Bruxelles, de Flandre et de Wallonie ont décidé de se regrouper (une première) avec des revendications fermes et communes qui vont notamment dans ce sens, mais qui, en plus, souhaitent limiter à 220.000 par an les mouvements sur l'aéroport (pour 231.528 en 2014, en hausse de 14,6% par rapport à 2013). Et demandent aussi une délocalisation de certaines activités de Brussels Airport vers des aéroports régionaux.

     

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    Les nuisances sonores de Brussels Airport imposées aux zones survolées, tant à l'atterrissage qu'au décollage, sont épouvantables et entraînent des soucis majeurs de santé aux habitants de ces zones. De quel droit ? 

  • Vols annulés : quel bonheur !

    Cela doit bien faire 10 ans que je n'ai vécu un samedi matin aussi calme, sans être réveillé par ces dizaines d'avions décollant de Zaventem et survolant, évidemment, Bruxelles pour la plus grande joie de ces habitants !

    Sont annulés, ce samedi matin, les vols de 03H15 vers Sharm El Sheik et 03H20 vers Oujda, ceux de 4H50 vers Marakech et 5H50 pour Bodrum et Tenerife, puis la série infernale qui réveille tout à fait la moitié de Bruxelles : 5H55 Alicante et Malaga, 6H00 Bodrum et Djerba, 6H10 Santa Cruz, 6H15 Rome, 6H25 Amsterdam, Turin, Venise, et 6H30 Barcelone, Lisbonne, Malaga, Nice, Palerme et Paris. C'est en général à cette heure-là que vous vous levez, vu l'impossibilité de se rendormir..., d'autant plus que vous savez qu'une autre quinzaine d'avions bruyants suivent dans l'heure qui suit ! 

    Ce matin, rien ! Le calme absolu. Un luxe (provisoire) qui nous permet, sereins, de profiter du chant des oiseaux et de la quiétude normale d'un samedi matin.

    C'est à ce moment qu'on réalise à quel point le survol de Bruxelles par les avions de Zaventem est empoisonnant, et transforme notre belle ville en un endroit bruyant, pollué et invivable. Un scandale politique, je vous le dis ! 

    Et gare au premier avion qui décollera : ses moteurs vont s'arrêter (à cause des poussières volcaniques) et il tombera comme une pierre sur notre belle ville... Mais d'ici-là, on devrait encore avoir, au moins, 12 bonnes heures de calme : profitons-en !

     

  • Bruxelles, la silencieuse...

    Quel bonheur depuis jeudi soir ! Quel silence dans notre belle capitale : comme à la campagne ! Il aura fallu qu'un volcan islandais crache ses particules de dioxyde de soufre dans l'atmosphère et cloue tous les avions au sol pour que nous retrouvions enfin le calme...

    Ceci prouve que les seules nuisances sonores dont Bruxelles souffre proviennent uniquement de Zaventem, dont les avions ne cessent de survoler la capitale.

    On n'est plus réveillé, en pleine nuit, par les vieux avions cargo de DHL, ou les bruyants charters low cost. Terminée aussi la série ininterrompue de décollages du samedi matin. Et bonjour le chant des moineaux, merles et mésanges. C'est quand même autre chose ! Quel plaisir, quelle qualité de vie retrouvée, quelle qualité de sommeil, quelle bonne humeur matinale !

    Et comme ce fameux nuage semble se stabiliser sur notre petit Royaume, et que le volcan est toujours en activité, on peut espérer que cette situation se prolonge encore un peu. Le week-end sera donc calme, calme comme il devrait toujours l'être, et comme il l'était avant que des politiciens flamands ne décident unilatéralement de détourner le trafic aérien sur Bruxelles (et son million d'habitants) afin qu'ils puissent profiter, eux-mêmes du calme dans leur brabant flamand campagnard... Un scandale, toujours d'actualité...

    Bref, profitons bien de ces journées de quiétude offertes par l'Islande, car très bientôt, les agressions sonores incessantes des avions survolant la capitale reprendront, infligeant aux bruxellois des réveils nocturnes, du stress, des dépressions, un mal-être général, sans parler de la pollution de l'air et des sols. Quelle calamité ! Et quel dommage que le gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale ne soit pas assez fort que pour interdire tout survol de la Capitale... Tout simplement.

     

  • A 2 doigts de la cata...

    Un avion-cargo de la compagnie américaine Kalitta Air s'est brisé en deux avant le décollage, dimanche, vers 13 h 30, à Bruxelles National, en bout de piste 20. Il n'a pas eu le temps de survoler Bruxelles. Quatre des cinq personnes à bord – l'équipage, américain – ont été très légèrement blessées. Le Boeing 747 transportait 76 tonnes de matériel et faisait route vers Bahreïn. Un plan catastrophe a été déclenché et un périmètre de sécurité tracé afin de colmater une fuite à l'un des réservoirs qui laissait échapper du kérosène. Les pompiers et polices des communes voisines ont été sollicités mais, selon le gouverneur du Brabant flamand, Lode De Witte, la sécurité des populations n'a pas été menacée. Ce serait arrivé 1.000 mètres plus loin, on aurait alors parlé de catastrophe nationale... Dimanche, le secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe, a déclaré que rien ne pouvait mettre en cause la piste de décollage et qu'il fallait attendre les résultats de l'enquête du parquet. Les appareils de Kalitta Air sont connus pour leurs avaries à répétition. De bonne source, on a indiqué que « l'avion, ancien, trop chargé, avait dû utiliser en côte, comme c'est le cas pour tout autre décollage le dimanche de 6 à 17 h, la piste 20, la plus courte (2.000 m) et la moins bien équipée ». Jusqu'à l'entrée en vigueur du « plan Anciaux » de dispersion des vols, en avril 2004, cette piste 20, secondaire et « de secours » depuis 1958, ne servait pas au décollage, de jour. Sa dangerosité a été pointée à trois reprises par le Conseil d'Etat. Et l'étude commandée par Biac au bureau AAC révèle que « l'utilisation de cette piste, au décollage, réduit dangereusement les marges de sécurité à Bruxelles National ». Plus longue (3.000 m), la piste 25 R est plus confortable et mieux équipée. « Mais les avions qui l'utilisent, ironise un proche du dossier, survolent le jardin de Bert Anciaux », l'ex-ministre, auteur du plan qui porte son nom. Les cinq bourgmestres de l'est de Bruxelles et les associations de riverains exigent de leur côté qu'on mette fin à « toute utilisation abusive, illicite et dangereuse de la piste 20 ». Anciaux, Schouppe et consorts ont eu beaucoup de chance : ils ont failli voler en prison. Les bruxellois ont aussi eu beaucoup de chance, eux qui subissent la forte pollution de ces décollages et atterrissages au-dessus de leur ville verte, sans parler des nuisances sonores... Dernière question : qui autorise un vieux Boeing de 30 ans, d'une compagnie aérienne connue pour ses problèmes techniques, de décoller de Zaventem et de survoler la Capitale ?

  • Avions, il faut savoir...

    Vous devez savoir qu'en fin de session au parlement bruxellois le 23 juin dernier, la résolution de Serge de Patoul (MR-FDF) demandant l'application des astreintes pour faire cesser les infractions a été rejetée par le PS, le cdH et Ecolo. Pour celles et ceux qui ne dorment plus, c'est bon à savoir, avant les élections... Ces partis portent très peu d'intérêt au problème crucial du survol de Bruxelles : leurs représentants ne doivent assurément pas habiter la région bruxelloise ! Il est aussi intéressant de constater que, par sa plaidoirie, un parlementaire flamand démoli les arguments de Serge de Patoul, et par la même occasion, l'arrêt de la Cour d'appel (qui condamne l'Etat belge à faire cesser les infractions constatées sous peine d'astreinte fixée à 25.000,00 euros par infraction) en criant haut et fort que Zaventem, c'est la flandre toute entière, et qu'il y a d'autres moyens de régler ce problème ! Quand je vous disais que le politique manipule le judiciaire, et contourne à sa guise les arrêts rendus... Bruxellois, il va falloir agir...