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  • Le portable responsable d’une tumeur au cerveau, selon les juges italiens...

    Les radiofréquences des téléphones portables peuvent provoquer des tumeurs au cerveau. C'est ce que vient de reconnaître la Cour suprême de cassation italienne, qui considère que la tumeur qui s'est développée dans le cerveau d'un ancien directeur financier d'une multinationale est la conséquence directe de l'usage intense de son téléphone portable. 

    Pendant douze ans, six jours sur sept et entre cinq et six heures par jour, ce cadre avait le téléphone collé à l'oreille. Et c'était pour le boulot. Les juges italiens classent cette tumeur comme « maladie professionnelle » et condamnent l'organisme d'assurance sociale dont dépend cet ex-manager à lui verser une pension d'invalidité. Depuis une opération d'urgence, cet homme est en effet partiellement paralysé du visage. 

    L'eurodéputée EELV Michèle Rivasi, également vice-présidente du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) rebondit sur ce sujet et estime qu'« il est grand temps de reconnaître les dangers de la téléphonie mobile en France ». 

    Elle rappelle dans un communiqué qu'« en 2011, les experts du Centre international de recherche sur le cancer ont conclu que l'usage du portable pouvait être cancérogène pour l'homme. La décision de la Cour suprême italienne conforte également les résultats de l'étude Interphone, selon lesquels l'usage intensif du téléphone portable favorise le développement du gliome, un cancer du cerveau ». 

    Une proposition de loi sera présentée à l'Assemblée nationale en novembre par Laurence Abeille, au nom du groupe des écologistes. Ce texte visera à réduire l'exposition des personnes aux champs électromagnétiques. D'ici-là, pensez aux oreillettes." (Article d'Alexandra Bogaert sur le site de terraeco.net).

    Cela fait des années que je le crie haut et fort sur ce blog, mais sans beaucoup de résultats semble-t-il..., l'attrait pour ce gadget technologique étant plus fort que la crainte de se taper une petite tumeur... Allez comprendre...

    En attendant, limitez la durée de vos appels, et le nombre d'appels. Ne dormez pas à côté de ce GSM, utilisez une oreillette câblée, évitez le Wi-Fi, évitez de téléphoner en voiture, et achetez-en un dont l'émission d'ondes est la plus faible possible.

  • Nocivité des ondes de la téléphonie mobile prouvée...

    La Commission Européenne a une nouvelle fois été très critiquée : "non-application du principe de précaution, recommandations obsolètes et ségrégation scientifique…" Telles sont les trois critiques majeures qui ont émergé de l’atelier organisé par les parlementaires Michèle Rivasi, Kriton Arsenis et Frédérique Ries, un atelier qui réunissait scientifiques, politiques, acteurs associatifs et citoyens  autour de la question de la téléphonie mobile. Avec l’appui des scientifiques présents, l’atelier -"Early warnings The case of Mobile phone & Head Tumors" (Signaux d’alerte précoces : le cas du téléphone mobile et des tumeurs cérébrales)- était d’abord l’occasion de rappeler, que   la nocivité des ondes de la téléphonie mobile, mais aussi des téléphones  sans fil , et du wifi, ne fait aujourd’hui plus de doute.

    Ainsi, le Dr. David Gee, de l’Agence Européenne pour l’Environnement, s'est étonné qu’à l’instar de ce qui s’est passé  pour l’amiante,  et alors qu’aucun scientifique ne conteste plus que l’ exposition  aux ondes électromagnétiques a des effets délétères sur les tissus du corps humain , la société semble toujours incapable de prendre les mesures adéquates pour protéger le public. 

    Le Dr. Lennart Hardell, Professeur au Département d’oncologie de l’hôpital Örebro en Suède, a présenté les résultats de ses études, qui portent sur plus de 4000 individus : le risque de tumeurs cérébrales malignes et de neuromes acoustiques liés à l’usage des mobiles ou téléphones sans fil DECT, augmente avec le temps de latence et le nombre d’heures de téléphonie cumulées. 

    « Nous sommes au-delà de la phase d'alerte concernant l'utilisation abusive de la téléphonie mobile », a-elle affirmé. »  Il serait donc grand temps selon elle que  la commission européenne informe le public et révise enfin les limites d’exposition qu’elle a fixées… en 1999 ! « A cette époque, de nombreux appareils sans fil (GSM, téléphone DECT ou wifi n’existaient pas encore », a renchéri l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries, elle-même auteur d’un rapport adopté à la quasi unanimité par le Parlement Européen en 2009 et visant à une reconnaissance officielle du risque sanitaire généré par une exposition chronique aux champs électromagnétiques.

    Le député belge Paul Lannoye a dénoncé ce retard qui  selon lui « ne rend guère service qu’à l’industrie de la téléphonie mobile ». Tandis que le Dr. David Gee a rappelé une étude de la revue  Environmental Health Perspectives montrant que les études financées par la téléphonie mobile tendent majoritairement, comme par hasard,  à établir qu’il n’y avait pas d’effet… 

    Les fameuses limites de 1999 devraient être revues prochainement, à la faveur d’un colloque international organisé les 16 et 17 novembre prochains…mais auquel, bizarrement, aucun des scientifiques indépendants à l'origine d'études établissant des dangers des champs électromagnétiques n’a été invité ! Ce que dénoncent les trois eurodéputés qui ont émis le souhait, avec la DGSanCo, que le comité revoie les modalités de recrutement des participants à ce colloque…. 

    Résumé d'un article de Clara Delpas publié sur Novethic.

  • Les 12 conseils vitaux...

    La nocivité des rayonnements électromagnétiques ayant enfin été démontrée, voici les 12 conseils vitaux à adopter de toute urgence :

    Ne laissez pas les enfants de moins de 12 ans utiliser un portable sauf en cas d'urgence, et pas de GSM pour les moins de 15 ans.

    Lors des communications, maintenez autant que possible le téléphone à plus de 1 mètre du corps.

    Utilisez le mode haut-parleur, ou un kit mains libres équipé d'un tube à air dans ses derniers 20 centimètres.

    Restez à plus de 1 mètre d'une personne en communication et évitez d'utiliser votre téléphone dans des lieux publics.

    Evitez de garder un portable sur vous, même en veille. Ne le laissez pas à proximité de votre corps la nuit.

    Si vous devez le porter sur vous, dirigez la face « clavier » vers votre corps et la face « antenne » vers l'extérieur. Ne pas porter son GSM contre son coeur, l'aisselle, la hanche ou près des parties génitales.

    N'utilisez votre portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes. Soyez le plus bref possible. Limitez le nombre et la durée de vos appels.

    Quand vous l'utilisez, changez votre portable d'oreille régulièrement et attendez que votre correspondant ait décroché avant de le mettre contre l'oreille.

    Evitez d'utiliser le portable lorsque le signal est faible ou lors de déplacements rapides, comme en voiture ou en train. Idem dans les ascenseurs, ou tout autre infrastructure métallique. 

    Communiquez par SMS plutôt que par téléphone.

    Choisissez un appareil avec le débit d'absorption spécifique le plus bas possible par rapport à vos besoins : il existe des GSM à faible rayonnement, bien moins nocifs pour la santé que les Blackberry et autre I-Phone... Renseignez-vous.

    Ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte.