trouille

  • Même pas peur...

    La vitesse tue, l'alcool tue, fumer tue, écouter la musique trop fort rend sourd, faites-vous vacciner contre le terrible virus H5N1, le chômage guette, tout comme les faillites d'entreprises, crise financière, crise mondiale, guerres, attentats, menaces terroristes, catastrophes naturelles, dérèglement climatique, amendes si vous ne payez pas votre parking ou si vous ne triez pas vos poubelles (qui sont fouillées), rappels et menaces de saisie si vous ne payez pas vos factures dans le délai imposé, amendes si vous n'allez pas voter, contrôles routiers, peur du patron ou du prof, concurrence, pénurie, climat de peur dans la presse et à la télé nous inondant de faits divers , et j'en passe...

    Drôle d'époque, où la terreur est utilisée à tout bout de champs  et il est temps de donner un grand coup de pied dans tout cela et de retrouver la confiance, l'optimisme, l'enthousiasme, la bonne humeur, la pensée positive, l'audace, l'esprit d'entreprise. Et de se rendre compte que vivre en Belgique (ou en Europe) est un privilège considérable, qui, à lui seul, vaudrait le fait de sourire toute la journée.

    Dites adieu à la résignation, l'assistance, la morosité et les idées négatives, aux interdits ainsi qu'au matraquage pessimiste des médias officiels, et à l'abrutissement de la télé (comme disait Big One : RTL TVI, c'est pour les analphabètes qui ne savent pas lire la DH). Libérons-nous de ces entraves, de ces carcans, et vivons notre courte vie en étant heureux et positif. Oeuvrons pour un avenir meilleur, soyons attentifs à la beauté de la vie, ne parlons d'autrui qu'en bien et soyons tolérants. Et osons nous élever contre celles et ceux qui voudraient nous imposer leur domination et leurs règles, contraires à notre idéal de vie, sans oublier néanmoins que notre liberté s'arrête là où commence celle des autres...

    Alors, après cette décade frousse, ces années trouille, cette période de panique et de peur, il est temps de se recentrer sur nos vraies valeurs. Et faisons le ménage en boycottant les médias dont les ventes ou taux d'écoutes sont proportionnels aux catastrophes annoncées. Seules, les nouvelles positives ont de l'intérêt.