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  • Gigantesque vague sur Nice...

     

    Pas de doute, c’est la vague du siècle sur la Côte d’Azur. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes, ces vagues auraient atteint six mètres dans la baie des Anges, où elles ont provoqué d’importants dégâts matériels. 
    Une personne a eu la 
    jambe cassée à Eze. Elle a été emportée par les vagues alors qu’elle faisait de l’exercice sur la plage.

    Les installations de plagistes, très nombreuses tout le long de la fameuse promenade des Anglais ont été emportées, “de l’aéroport jusqu’au port”, précise le communiqué. Une quinzaine de restaurants de plage ont disparu. Sur la partie sud de la promenade, la mer a traversé la chaussée pour aller sur fracasser sur les immeubles situés de l’autre côté, entrant même en ville.

    Cannes les vagues auraient atteint 8 à 10 mètres, provoquant des dégâts dans une vingtaine de restaurants. L’est du département et le Var ont aussi été touchés. Dans le port de Saint-Raphaël, cinq bâteaux ont coulé ou se sont échoué. La commune de Cavalaire, dans le Var, aurait aussi souffert.

  • Ils vont boire la tasse

    La vigilance était de mise ce jeudi soir en Allemagne et en Norvège, tandis que les Pays-Bas étaient en alerte et devaient fermer le port de Rotterdam, premier port d'Europe, alors qu'une forte tempête avançait en mer du Nord. Plus que le vent, qui devait tout de même balayer les côtes néerlandaises avec une force 9, selon les services météo (KNMI), c'est la combinaison attendue tempête/montée des eaux qui a contraint à prendre des mesures, selon les services spécialisés. Un porte-parole du ministère des Transports interrogé sur la radio publique NOS a estimé que la violence de la tempête pourrait approcher celle de 1953, qui avait fait quelque 1.800 morts et 72.000 déplacés. Pour la première fois depuis 1976, les services de surveillance des digues ont été mis en alerte sur la totalité de la côte des Pays-Bas, dont un tiers du territoire est sous le niveau de l'eau et protégé par plus de 17.500 kilomètres de dunes ou digues. Au lieu de palabrer depuis des années sur BHV, et de voter en masse comme des cons sur un sujet qui n'intéresse vraiment personne, le gouvernement flamand aurait mieux fait de s'attaquer aux vrais problèmes, et à les prévenir. Reste une soirée pour étudier, en vitesse, les constructions sur pilotis..., ou déménager, profil bas, sur les hauteurs de la Wallonie...