tabac

  • Nez plus fin...

    Il est amusant de constater, depuis qu'on ne fume plus dans les lieux publics, de mieux sentir des odeurs qui, auparavant étaient camouflées ou atténuées par celles du tabac... Ainsi, dans certains petits restos, les odeurs de latrines deviennent à présent, tout à fait insupportables... Certaines femmes, parfumées à outrance, également : impossible de pouvoir déguster un met fin, sans avoir le nez envahi de ces fragances bon marché... C'est quasi aussi écoeurant qu'un fumeur à côté de vous... Et le pire, ce sont ces gens qui sentent la transpiration, c'est à dire mauvais. Il y a aussi ce fumet de choucroute, beaucoup plus présent, alors que vous dégustez un bar grillé..., tout comme cette odeur d'huile de friteuse, fort prenante elle-aussi. Il y a enfin ce serveur, qui est allé en griller une dehors, et qui à lui seul, dès son retour, embaume toute la pièce de cette odeur désagréable de tabac froid. Le tabac avait quand même du bon, c'est moi qui vous le dis ! Tout en admettant évidemment qu'il était tout aussi désagréable de déjeuner à côté d'un fumeur...

  • Fumée et particules...

    Voilà une étude française qui tombe au mieux pour les opposants à la cigarette : la qualité de l'air est "dangereuse" dans 42% des lieux publics en France à cause du tabac. Des relevés scientifiques indiquent que la France se situe au 6e plus mauvais rang derrière la Syrie, la Roumanie, le Liban, la Belgique et Singapour, selon cette étude du Centre international de recherche sur le cancer, basé à Lyon, et le Roswell Park Cancer Institute.L'enquête, menée dans 24 pays, a mesuré le nombre de particules fines principalement issues de la fumée de cigarette en suspension dans l'air de bars, restaurants, discothèques, mais aussi gares, aéroports, universités et hôpitaux. Le seuil de dangerosité de ces particules a été fixé à 250 microgrammes par m3 d'air, par l'agence américaine de protection environnementale. Dans 42,1% des 53 lieux testés en France, les mesures ont fait état d'un taux supérieur au seuil de dangerosité, avec un maximum de 2397 µg/m3 dans une discothèque parisienne. Mais ils oublient de dire que l'air est pollué par des milliers d'autres substances chimiques, et hautement cancérigènes, provenant des échappements, des industries, des incinérateurs, des plaquettes de freins (amiante), des traitements chimiques des champs, des aérosols, des produits ménagers, etc. Il est plus dangereux de rouler rue de la Loi fenêtre ouverte, que de fumer ! Donc, de toute façon on meurt : si pas du tabac, d'autres particules, pour lesquelles l'état ne fait rien pour en diminuer la concentration, soit parcequ'il se heurte aux lobbies industriels, soit parce que cela l'arrange ! Son but est quand même de nous faire travailler un maximum, puis de nous voir disparaître au plus vite pour ne pas devoir payer de pension (pourtant misérable)....