soja

  • Vive le Soja...

    Dans le soja, de hauts taux d’acide phytique réduisent l’assimilation du calcium, du magnésium, du cuivre, du fer et du zinc. L’acide phytique du soja n’est pas neutralisé par les préparations communes comme le trempage, la germination et la cuisson lente et longue. Des régimes à haute teneur en phytates ont provoqué des troubles de la croissance chez des enfants.

    Les inhibiteurs de trypsine du soja interagissent avec la digestion des protéines et peuvent provoquer des troubles au niveau du pancréas. Chez les animaux de laboratoire, le soja chargé en inhibiteurs de trypsine ralentit la croissance.

    Les phyto-oestrogènes du soja sont de puissants agents anti-thyroïdiens, qui peuvent entraîner de l’hypothyroïdisme et peuvent provoquer le cancer de la thyroïde. Chez les nourrissons, on associe la consommation de lait maternisé au soja à une maladie autoimmune touchant la thyroïde.

    Les analogues à la vitamine B12 présents dans le soja ne sont pas absorbés et peuvent même augmenter les besoins naturels en vitamine B12.

    Le soja augmente les besoins naturels en vitamine D. Le lait de soja est supplémenté en vitamine D2 synthétique (et toxique).

    Lors de la fabrication d’isolats de protéines de soja et de soja texturé, des protéines fragiles sont sur-dénaturées par les hautes températures.

    La fabrication de protéines de soja provoque la formation de nitrosamines hautement carcinogéniques et en une substance toxique : la lysinoalanine.

    De l’acide glutamique libre (MSG), une puissante neurotoxine, est produite pendant la fabrication du soja. Des taux supplémentaires sont ajoutés à bien des aliments à base de soja.

    Les aliments à base de soja contiennent de haux taux d’aluminium, qui est toxique pour le système nerveux et les reins.

    © 2011 The Weston A. Price Foundation for Wise Traditions in Food, Farming, and the Healing Arts.

  • Alain Lompech et le Round-up...

    Au journal Le Monde, Alain Lompech  tient depuis quelques années une rubrique qui lui a valu admiration et tendresse de tous les amoureux des belles plantes. Oui, la rubrique jardinage, c’est lui qui y veille, dans Le Monde Magazine. 

    Dans la rubrique de ce week-end, consacrée à l'Art du Gazon, et en évoquant les boutons d'or qui pourraient apparaître au beau milieu de votre pelouse, il n'hésite pas à conseiller l'usage d'un désherbant, et un seul : le Round-Up de Monsanto ! Comment ose-t-il ?

    La revue scientifique américaine, Chemical Research in Toxicology, a publié en décembre une étude de l’équipe du Professeur Gilles Eric Seralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen qui affirme que le Roundup, premier désherbant vendu au monde, est dangereux pour la santé humaine même à dose infinitésimale. Le round-Up est un produit hautement cancérigènes pour l’homme (par l’empêchement de respiration cellulaire) provoquant lymphomes, malformations, dégénérescences multiples.

    Quant aux sols, ce désherbant miracle dont la matière active, le glyphosate, est censée être inactivée au contact de la terre constitue en réalité le pire des poisons pour l’environnement. Car c’est en réalité au contact des autres composants du Roundup que le glyphosate se démultiplie, provoquant pollution et stérilité des hommes, comme des sols.

    "Nous avons travaillé sur des cellules de nouveau nés avec des doses de produits 100.000 fois inférieures à celles avec lesquelles le jardinier lambda est en contact. Les Roundup programment la mort des cellules en quelques heures", a déclaré à l’AFP Gilles-Eric Séralini.

     Le scientifique est d’autant plus inquiet que Monsanto développe une gamme de cultures génétiquement modifiées pouvant être traitées aux différents Roundup. La Commission européenne a ainsi autorisé le 4 décembre l’importation et l’utilisation dans l’UE à des fins alimentaire du soja génétiquement modifié MON89788 de Monsanto.

    Le glyphosate, l’ingrédient actif du Roundup, le désherbant le plus vendu dans le monde, provoque des malformations chez les embryons de grenouilles et de poulets à des doses beaucoup plus faibles que celles utilisées dans la pulvérisation agricole et bien en-dessous des niveaux limites maximum de résidus dans les produits actuellement approuvés par l’Union Européenne.

    C’est ce que rapporte une étude publiée début 2011 par le groupe du professeur Andrés Carrasco, directeur du Laboratoire d’Embryologie Moléculaire de l’Ecole de Médecine de l’Université de Buenos Aires et membre du Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique d’Argentine.

    Carrasco a été amené à étudier les effets du glyphosate sur les embryons suite aux taux élevés de malformations dans les zones rurales de l’Argentine, là où le soja transgénique résistant au Roundup (“Roundup Ready”, RR) est cultivé en grandes monocultures régulièrement pulvérisées par les avions. 

    Lors d’une conférence de presse durant la 6ème conférence européenne des régions sans OGM au Parlement Européen à Bruxelles, Carrasco a dit : "Les résultats obtenus en laboratoire correspondent aux malformations observées chez les hommes exposés au glyphosate pendant la grossesse." Ces problèmes ont commencé à être signalés en 2002, deux années après l’introduction à grande échelle du soja RR en Argentine. Les animaux sujets aux expériences partagent les mêmes mécanismes de développement que les hommes. Les auteurs ont conclu que les résultats soulèvent des "préoccupations à propos des découvertes cliniques effectuées sur les enfants des populations exposées au Roundup dans les zones agricoles." Carrasco ajouta, "Je pense que le classement de la toxicité du glyphosate est trop faible. Dans certains cas, il peut agir comme un puissant poison."

    La teneur maximale en résidus (LMR) autorisés pour le glyphosate dans le soja dans l’UE est de 20 mg / kg. Le niveau a été augmenté de 200 fois de 0,1 mg / kg à 20 mg / kg en 1997, après la commercialisation du soja RR OGM en Europe. Carrasco a constaté des malformations chez les embryons à l’injection de 2,03 mg / kg de glyphosate. Le soja peut contenir des résidus de glyphosate jusqu’à 17mg/kg.

    Carrasco est aussi co-auteur d’un rapport, “Soja transgénique : Durable ? Responsable ?” publié le 16 septembre par un groupe de scientifiques internationaux. Le rapport documente une grande partie des preuves mises à jour par les recherches scientifiques à propos de l’impact négatif sur la santé et l’environnement du soja RR transgénique et du Roundup.

    Commentaire : "Concrètement, dans leurs résultats préliminaires, les chercheurs observent une diminution de la taille des embryons et de sérieuses altérations céphaliques. L’étude note aussi des altérations dans les mécanismes de formation de neurones précoces, par une diminution de neurones primaires compromettant le développement correct du cerveau, et entraînant des altérations de la fermeture normale du tube neural ou d’autres déficiences du système nerveux. Elle continue en précisant que des malformations intestinales et des malformations cardiaques ont aussi été observées, ainsi que des altérations dans la formation des cartilages et des os du crâne, compatible avec une augmentation de la mort cellulaire programmée. Ces résultats impliquent que le glyphosate affecte l’ensemble des cellules qui ont pour fonction la formation des cartilages et ensuite des os du crâne." 

    Comment Alain Lompech, journaliste au Monde, et amoureux de la nature (enfin, je suppose) ose-t-il faire la publicité d'un tel produit et d'une telle firme ? Et pourquoi pas une bombe au phosphore pour éradiquer ces malheureux petits boutons jaunes sur votre beau gazon vert ?

    Conclusion de cet article : boycottez les produits Monsanto, car ils sont très toxiques et cancérigènes. Et tournez-vous vers des désherbants Bio.

    Seconde conclusion : ne croyez pas aveuglément ce que l'on vous raconte dans la presse. Vérifiez par vous-même et appliquer le principe de précaution, plus que jamais.

    Troisième conclusion de cet article : boycottez tous les aliments au soja. Vous ne savez pas s'ils sont produits à partir de soja OGM (on ne doit pas l'indiquer sur l'étiquette). Et comme il y a de grandes chance qu'ils le soient, ils sont donc traités au Round-Up, avec toutes les conséquences énumérées plus haut. Seul le soja Bio est sain.

    Quatrième et dernière conclusion : La teneur maximale en résidus (LMR) autorisés pour le glyphosate dans le soja dans l’UE a été augmenté de 200 fois en 1997 pour permettre d'importer le soja OGM traité au Round-Up. Ceci prouve une fois de plus que la Commission européenne se fout de votre santé. Seule compte la santé économique de Monsanto et de quelques autres multinationales agro-alimentaires ou pharmaceutiques.

    Terriens, il est temps d'agir...


     

     


  • La preuve de la nocivité des OGM...

    Beau petit reportage, exposant toutes les magouilles politico-commerciales autour du mais génétiquement modifié de Monsanto, que la multinationale est parvenue à introduire en Europe, et donc dans votre assiette... Le lobbying de ce monstre de l'agro-alimentaire a bien fonctionné : rapport de nocivité truqué du mais en question, afin de minimiser les effets constatés sur les rats (nourris seulement pendant 90 jours...), incompétences des autorités sanitaires des gouvernements européens (qui ont certainement été achetées par Monsanto pour se taire), incompétence des ministres européens de l'agriculture et de l'environnement qui n'appliquent pas le principe de précaution (alors que tout indique qu'il faut le faire) et qui votent oui à sa culture en Europe, et imbécillité des cons-sommateurs qui achètent ces céréales et en consomment tous les matins jusqu'au jour où... Après 90 petits jours, les rats nourris aux OGM présentent des lésions au pancréas, aux reins, et anomalies sanguines ! Et vous allez en consommer pendant des années ? Pas moi ! Je ne suis pas fou... Voici l'adresse du reportage : vous serez ébahi ! http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886 Et merci à José Bové et Greenpeace de continuer le combat...