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  • Accrochez-vous, c'est pas fini...

    "Outre ces défis américains, le monde entier a également de nombreuses épreuves à traverser. Là encore, ce sont avant tout des défis économiques. Ce sont notamment le Japon et le Royaume-Uni, éléments clés de la sphère d'influence américaine, qui luttent pour leur survie, tous deux en récession, avec des dettes insoutenables, une épargne des ménages au plancher et sans perspective de solution à court terme. Nous examinerons en détail ces deux pays dans la suite. Mais c'est également une économie brésilienne au ralenti, des taux d’inflation difficiles à gérer dans les puissances émergentes, le dégonflement de la bulle immobilière au Canada, en Chine et en Europe, etc… 

    Les défis sont également d'ordre géopolitique : pour ne citer que trois exemples, les conflits africains au nombre desquels bien sûr l’intervention de la France au Mali, les conflits et la confrontation indirecte des puissances au Moyen-Orient autour de la Syrie, d'Israël et de l'Iran, ainsi que les tensions territoriales autour de la Chine que nous examinerons lors de notre analyse du Japon ci-après. 

    Tous ces facteurs, économiques, géopolitiques, américains, mondiaux, convergent vers le même moment : le deuxième trimestre 2013. Notre équipe a identifié la période allant de mars à juin 2013 comme étant explosive, à l'issue notamment des négociations aux États-Unis sur le plafond de la dette et sur la fiscal cliff. La moindre étincelle mettra le feu aux poudres, enclenchant la seconde phase d'impact de la crise systémique globale. Et des occasions de faire des étincelles, on l'a vu, il y en a beaucoup. 

    Quels sont alors les conséquences et le calendrier de cette seconde phase d'impact ? Sur les marchés d'abord, une chute significative s'étalera jusqu'à fin 2013. Les économies étant toutes interconnectées, l'impact va se propager à la planète entière et entraîner l'économie mondiale en récession. Néanmoins, grâce au découplage des autres pays que nous mentionnions précédemment, tous les pays ne seront pas affectés de la même manière. Car, bien plus qu’en 2008, des opportunités existent pour les capitaux en Asie, en Europe, en Amérique Latine, notamment. Outre les États-Unis, les pays les plus touchés seront donc ceux de la sphère américaine, à savoir Royaume-Uni et Japon principalement. Et, tandis que ces pays se débattront encore en 2014 avec les conséquences sociales et politiques de l'impact, les autres régions, BRICS et Euroland en tête, verront enfin la sortie du tunnel à cette époque-là." Extrait paru dans le Le GEAB N°71 (Global Europe Anticipation Bulletin), un organisme d'experts indépendants.

    Bref, s'ils disent juste, on n'est pas encore sortis de l'auberge... Une année 2013 maussade au niveau mondial, avec un deuxième trimestre explosif pour les USA, l'Angleterre, le Japon et Israël. L'Europe sera, heureusement, moins touchée, bien que la situation est quand même dramatique dans certains pays (Grèce, Espagne, Italie, etc.). Et le bout du tunnel annoncé pour 2014. Courage, plus qu'un an à tenir ! En remerciant chaque jour les banques et le monde financier irresponsables dans leur gestion et leurs pratiques plus que douteuses, d'avoir provoquer cette crise qui aura duré 5 ans... Si tout va bien...

     

     
  • Chaud la rentrée, chaud...

    Et voilà, les pics de chaleurs sont désormais derrière nous : il fera désormais un temps plus supportable. Cela ne signifie pas que cela ne va plus chauffer.

    Cela chauffe entre Israël-Iran, un nouveau conflit mondial à venir ?

    Chaud aussi avec les banques du monde entier qui sont toujours en faillite virtuelle, mais avec en plus cette fois-ci, les états eux-mêmes qui le sont, pour leur être venus en aide. Et chaud avec les mesures d'austérité que les gouvernements vont devoir prendre pour éponger cette dette privée devenue publique...

    Nous aurons chaud avec l'augmentation des prix des matières premières (pétrole, céréales), et les révoltes qui s'ensuivront. Nous aurons chaud avec les manifestations de la population sud de l'Europe, privée de revenus, privée d'aide et mise à la rue. Le tout dans un contexte économique mondial de récession et d'hyper-chômage. La zone euro entrera en récession fin septembre, au terme de 2 trimestres consécutifs de recul de son PIB...

    Nous aurons chaud avec la situation de Fukushima, où rien n'est stabilisé, et où une catastrophe mondiale peut survenir à tout moment. Tout comme avec les vieilles centrales européennes fissurées, qu'on aimerait bien faire encore tourner, en minimisant ou en cachant la vérité. Comme chaque fois quand il s'agit de nucléaire...

    Bref, la rentrée risque d'être chaude aussi !