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  • Les semences de la colère...

    Geronimo est un petit paysan qui vit avec sa famille dans un village du Paraguay. Autour de chez lui s’étendent à perte de vue des champs de soja transgénique appartenant à de grands propriétaires, des colons brésiliens pour la plupart. Victimes de contaminations dues à l’épandage d’herbicide, les villageois s’organisent pour lutter contre la destruction de leur environnement et sauver la vie de leurs enfants...

    Paysans expulsés, pollution des sols, déforestation, empoisonnements... : quel poids pèsent les dégâts sociaux et environnementaux face aux profits générés par la monoculture intensive du soja génétiquement modifié ?

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    En se rendant au Paraguay, qui compte parmi les principaux pays exportateurs mondiaux de soja, et en se mettant à l’écoute des différentes parties en présence, les réalisateurs nous donnent des clés pour comprendre comment a pu s’imposer un modèle de développement agricole particulièrement destructeur.

    Et cela à travers l’affrontement inégal entre, d’un côté, les grands propriétaires producteurs de soja, bras armés (au sens propre) des firmes agroalimentaires et des spéculateurs financiers, et de l’autre les campesinos, ces petits paysans qui tentent de défendre leur outil de travail et leur mode de vie.

    Aux discours agressifs des premiers, partisans de la loi du plus fort – renforcés dans leurs convictions par les arguments de scientifiques défendant les intérêts des leaders du marché des semences et des produits phytosanitaires –, s’oppose l’énergie du désespoir d’une société rurale traditionnelle pour qui le soja transgénique est une malédiction.

    Dans cet universel combat du pot de terre contre le pot de fer, c’est la logique du profit qui l’emporte, avec l’arrestation des petits paysans pour “occupation illégale des terres”... Comment la lutte se poursuivra-t-elle ? Documentaire à voir sur le site d'ARTE.

  • Lasagnes, cannellonis, spaghettis bolognaise, moussaka, hachis parmentier...

    Tous ces plats préparés, et encore d'autres peut-être, de la marque Findus, mais aussi ceux des marques Carrefour, Cora, Picard, Monoprix,Casino et Auchan ont été retirés du marché et des rayons ce dimanche 10 février. Pas trop tôt, car la fraude à la viande de cheval doit exister depuis pas mal de temps...

    A celles et ceux qui auraient consommé ces plats tout faits de l'industrie agro-alimentaire et qui s'étaient juré de ne jamais manger de cheval, je leur réponds que cela aurait pu être pire : du chien, du chat ou pire encore. Heureusement, la Roumanie n'est pas la Chine...

    C'est un peu ce qui arrive aux citoyens qui ne veulent pas consommer d'OGM et qui y sont contraints car l'industrie agro-alimentaire a obtenu des autorités l'autorisation de ne pas spécifier ce type d'aliments dans la composition du produit. Et idem pour les graisses hydrogénées, en dessous d'un certain pourcentage. Un scandale !

    Le consommateur doit pouvoir vérifier ce qu'il mange et choisir en connaissance de cause. La législation concernant la liste des ingrédients doit être revue : obligation de noter clairement sur l'emballage la liste de tous les ingrédients, leur pourcentage exact et leur provenance.

    Et comme, dans ce domaine, on ne peut faire confiance à personne, il vaut mieux se passer de ces produits tout faits de piètre qualité et cuisiner soi-même, avec de bons ingrédients choisis avec amour auprès de fournisseurs locaux fiables. Terriens, il est temps d'agir...

  • Baisser son taux de cholestérol : à quel prix ?

    Des informations récemment publiées sur une étude faite avec le Vitorin, un médicament souvent prescrit contre le cholestérol, ont révélé que ce produit ne contribuait pas à réduire la formation de plaques dans les artères. Bien au contraire, l’utilisation du Vitorin multipliait par deux leur formation et conduisait à une augmentation du nombre d’infarctus et d’attaques cérébrales. Cette étude a été faite sur 720 patients (la plupart aux Pays-Bas) qui avaient un taux de cholestérol élevé dans le sang. Il s’agissait de mesurer les effets du Vitorin, un produit de combinaison qui contient du Zocor, une statine pour inhiber la production de cholestérol dans le foie, et du Zeita, un médicament pour empêcher l’absorption du cholestérol au niveau des intestins. Le Vitorin a fait baisser le taux de cholestérol dans le sang, et même de 20% de plus que le Zocor seul. Cependant, il s’est avéré qu’il n’avait aucun effet favorable pour ralentir la progression d’une maladie cardiaque, bien au contraire il l’aggravait ! Si certains ont été surpris par le résultat, cela n’a pas été le cas pour nous, les membres du Dr. Rath Research Institute.

     

    Il y a plus de dix ans, le Dr Rath a fourni des preuves scientifiques démontrant que le seul fait de faire baisser artificiellement le taux de cholestérol ne suffisait pas à faire de la prévention contre les infarctus et les attaques cérébrales. En effet, un taux de cholestérol élevé est un symptôme, mais pas la cause d’une maladie cardiaque. L’augmentation de la production de cholestérol est une réaction de l’organisme face à l’affaiblissement de la structure des artères du cœur et correspond à la  nécessité d’une "réparation" biologique. La principale raison de cet affaiblissement de la structure des artères est le dérèglement de la production de collagène, matériau de base des vaisseaux sanguins, elle-même provenant d’une carence en micronutriments, tels que la vitamine C, la lysine, la vitamine B6, le cuivre et d’autres encore. Si ces nutriments ne sont pas présents en quantités suffisantes, le cholestérol se dépose progressivement sur les parois des artères et empêche le sang de circuler, ce qui peut entraîner des infarctus ou des attaques cérébrales. La théorie des maladies cardiaques dues au cholestérol n’explique pas pourquoi nous faisons des infarctus du myocarde et jamais d’infarctus du nez ou d’autres parties de notre corps. Elle n’explique pas non plus pourquoi seules les artères se bouchent et pas les veines ; de même, elle laisse bien d’autres aspects concernant ces maladies sans réponses. Cette conception n’est qu’un outil de marketing pour vendre les produits destinés à faire baisser le taux de cholestérol.

    Etant donné que le cholestérol ne peut pas être la cause primaire des maladies cardiaques, le fait de le faire baisser sans optimiser la production de collagène et sans améliorer le fonctionnement des parois artérielles ne peut pas permettre de faire de la prévention contre ces maladies. Par contre, une combinaison de nutriments appropriée peut le faire. Notre étude faite avec le programme du Dr Rath pour la santé cellulaire, reposant sur la synergie des nutriments, a montré que, en un an, il était possible de stopper la croissance des plaques calcifiées sur les parois artérielles. En outre, nous avons pu documenter le fait que les nutriments peuvent déclencher une réduction naturelle des dépôts se trouvant dans le système cardio-vasculaire (J Appl Nutr, 1996). De même, nous avons pu montrer que la synergie des nutriments pour le fonctionnement des vaisseaux sanguins peut effectivement faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. Ceci inclut non seulement le cholestérol LDL, mais aussi le type plus athérogène Lp-a. Pourquoi ? Parce que nous nous attaquons à la CAUSE et non pas au SYMPTÔME de la maladie.

    Vous vous demandez peut-être pourquoi cette étude sur le Vitorin a été réalisée et pourquoi Merck et Shering Plough, les fabricants de ce produit, ont retardé de deux ans la publication des résultats. La réponse est évidente : L’ARGENT. Un des composants du Vitorin est une statine, vendue sous le nom de Zocor, dont le brevet expirait en juin 2006. C’est pourquoi les fabricants espéraient qu’une étude, montrant les effets positifs d’une combinaison de Zocor et de Zetia (composantes du Vitorin) permettrait d’obtenir une prolongation du brevet pour le Zocor. Malheureusement, l’étude terminée en 2006 a donné des résultats décevants. Pendant deux ans, Merck et Shering ont évoqué différents prétextes pour ne pas rendre public ces résultats. Cependant, la publicité pour le Vitorin a continué et sa vente bien évidemment. Pendant ces deux années, le Vitorin a rapporté plus de 4 milliards de dollars (!) à Merck et Shering. De plus, Merck a trouvé une solution pour gagner encore plus d’argent avec le Zocor, dont  le brevet ne pouvait plus être renouvelé. La formule du Zocor a été cédée à une entreprise basée en Inde, la Dr Reddy's Laboratories Ltd, qui a pu fabriquer sous licence un soi-disant "générique autorisé" en échange d’une partie de son chiffre d’affaires. En d’autres termes : encore une méthode commerciale frauduleuse.

    A la lumière de ces faits, vous allez peut-être vous poser la question de savoir pourquoi toutes ces combines de marketing se font au détriment de notre santé et qui se préoccupe des droits des patients.

    Ces fraudes froidement calculées, les risques auxquels est exposée la santé de centaines de millions de patients, tout se fait au nom du seul profit. Le cas du Vitorin n’est pas une exception ; IL EST LA REGLE ! C’est pourquoi le Dr Rath et nous tous luttons depuis des années pour mettre fin au commerce avec la maladie et pour mettre un terme au fait que notre santé et notre vie soient dépendantes du système des brevets. Combien faudra-t-il encore de morts et de malades avant que ces méthodes frauduleuses ne cessent ? Nous ne pouvons pas attendre que quelqu’un le fasse pour nous. Nous devons agir dès maintenant !

    Visitez le site Dr. Rath Health Foundation : articles terrifiants garantis...