produits chimiques

  • Où en est ce fameux traité transatlantique de libre échange entre l'Europe et les Etats-Unis ?

    Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, la Commission Européenne est bel et bien en train de revoir à la baisse une série de normes environnementales et alimentaires en vue de la signature de ce fameux traité de libre-échange qui devrait être censé doper le commerce entre les USA et l'Europe, et dont personne ne veut en Europe.

    Un article paru dans "Courrier International" le 29 mai prouve que le lobbying des multinationales américaines et canadiennes, ainsi que le lobbying politique de ces 2 états font plier la Commission.

    On a ainsi pu remarquer, ces derniers temps, que plusieurs projets de réglementation européenne en matière d'environnement, de santé ou de sécurité alimentaire ont été abandonnés ou modifiés à la baisse pour pouvoir correspondre aux demandes américaines.

    Adieu la réglementation sur la viande clonée, abandon de l'interdiction de  traiter les carcasses de viande à l'acide lactique, abandon de la distinction entre pétrole et sables bitumeux (beaucoup plus polluants et néfastes pour le climat), sans parler de l'interdiction de plusieurs perturbateurs endocriniens postposée at vitam aeternam.

    Ces négociations qui se tiennent derrière des portes closes ne laissent filtrer que très peu d'informations. Ce qui est sûr, c'est que s'il est signé malgré que les citoyens européens y soient opposés, le coût de ce traité de libre échange sera élevé pour nous, tant au niveau environnemental qu'au niveau santé.

    Comme nous le redoutions depuis le début, c'est l'Europe qui va baisser ses normes de sécurité et de pollution pour permettre aux multinationales américaines d'inonder le continent européen de produits bas de gamme et douteux et, en plus, sans devoir l'indiquer sur l'étiquette ! 

    De plus, ces firmes auront le droit d'attaquer en justice l'état européen qui s'opposerait à la commercialisation d'un de ces produits sur son territoire. C'est de la folie ! Pensez à la France qui vient d'interdire, enfin (!) le round-Up de Monsanto. Le traité une fois signé, ce sera impossible.

    Le Canada qui a signé un tel traité avec les USA a perdu 97% des procès intentés par les multinationales américaines, et a dû leur payer des millions de dollars de dédommagement. il a dû ensuite changer ses lois pour permettre la commercialisation de ces produits. C'est cela le libre échange, vu du côté américain...

    J'espère vivement que nous, le peuple européen, seront consultés pour donner notre accord en connaissance de cause sur ce fameux traité avant qu'il ne soit signé en notre nom.

     

  • Lobby puissant et pouvoir corrompu...

    L’Union européenne a donné le feu vert à la commercialisation de 19 OGM, dont 11 de l’américain Monsanto. Une réforme prévoit que chaque Etat membre pourra individuellement les bannir.

    Tapis rouge pour Monsanto. L’Union européenne a autorisé vendredi l’importation et la commercialisation de 19 OGM, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire.

    Onze produits de la multinationale américaine Monsanto (soja, maïs, colza et coton) figurent au nombre des OGM autorisés, a précisé la Commission européenne dans un communiqué. Les huit autres sont des produits de la firme américaine Dupont et des groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, deux sont des fleurs coupées.

    Pas de majorité pour ou contre

    Ces autorisations « étaient en suspens », car les Etats membres ne sont pas parvenus à constituer une majorité pour ou contre leur commercialisation. L’autorisation est immédiate et vaut pour dix ans.

    Si les gouvernements européens approuvent la réforme présentée mercredi, ils pourront interdire l’utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM ne présentant aucun risque pour la santé animale et humaine dans l’ensemble de l’UE, solution réclamée par les grands groupes.

    Greenpeace a accusé le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « de ne pas avoir l’intention de rapprocher l’Europe des citoyens, comme il l’a promis, et d’agir en faveur des intérêts des Etats-Unis et de Monsanto ».

    Source: L’Express

    Et comme les étiquettes "contenant des OGM" ne sont pas prêtes d'être apposées sur les emballages des denrées alimentaires de vos supermarchés préférés (toujours à cause du même lobby), il ne vous reste plus qu'à consommer BIO, pour être sûr de ne pas en avaler...

  • 515.000 soutiens à Emmanuel Giboulot...

    Tout le monde sait maintenant qu'en France on peut risquer d'être condamné pour refuser de polluer, que les logiques hyper-productivistes priment encore dans les instances officielles alors même que la recherche a montré les méfaits des engrais chimiques et des pesticides dévastateurs. 

    Pour autant la victoire n'est pas encore acquise : la Procureure a demandé qu'Emmanuel Giboulot soit condamné, pour l'exemple, comme un vrai délinquant. Il risque de la prison ferme et 30.000 euros d'amendes pour avoir refusé d'asperger ses vignes d'un pesticide ultra toxique. 

    Un tel verdict serait catastrophique. Cela signifierait la peur pour tous les agriculteurs bio et non-bio qui cherchent à travailler leur terre dans le respect de la nature et des hommes. Les juges et les autorités doivent savoir que l'immense vague de mobilisation qui s'est levée ne s'arrêtera pas tant qu'Emmanuel Giboulot ne sera pas relaxé. 

    Une page d'histoire commence à s'écrire. De même que l'agriculture a connu une révolution avec la mécanisation et les engrais chimiques, il ne tient qu'à nous qu'elle soit à l'aube d'une nouvelle révolution, vraiment durable celle-là : celle de l'agriculture bio et raisonnée qui nous redonnera le goût d'une alimentation saine et préservera la diversité de notre terroir pour nos enfants et ceux qui viendront après eux. 

    Et ce changement commence très concrètement aujourd'hui : en empêchant qu'un homme puisse être condamné pour avoir porté cette vision généreuse et d'avenir. 

    Continuez à le soutenir jusqu'au 7 avril, jour du verdict sur http://ipsn.eu/petition/viticulteur.php/704

     

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  • Produits admis dans les vins conventionnels (AOC), bio et naturels...

    Produits et procédés admis pour la vinification :

    Des vins conventionnels et des vins issus de l'Agriculture Biologique avant 2012 : Acide citrique / Acide L(+) tartrique / Acide L-ascorbique / Acide L-malique D,L malique / Acide lactique / Acide métatartrique / Acidification par traitement électromembranaire* / Albumine d'oeuf / Ovalbumine / Anhydride sulfureux (SO2) / Auto enrichissement par évaporation* / Auto enrichissement par osmose inverse* / Bactéries lactiques / Bentonite / Bicarbonate de potassium / Bisulfite de potassium / Bisulfite d'ammonium / Carbonate de calcium / Carboxymethylcellulose (CMC) / Gomme de cellulose (CMC) / Caséinate de potassium / Caséine / Charbon œnologique / Chitine-glucane / Chitosane / Citrate de cuivre / Colle de poisson / Dichlorhydrate de thiamine / Dioxyde de silicium (gel de silice) / Ecorces de levures / Electrodialyse* / Enzymes bêta-glucanases / Fermentation alcoolique spontanée* / Flash pasteurisation* / Gélatine / Gomme arabique / Hydrogenophosphate di-ammonium (phosphate diammonique) / Hydrogénotartrate de potassium (Crème de tartre) / Levures sèches actives (LSA) / Lysozyme / Mannoproteines de levures / Matières protéiques d'origine végétale issues du blé ou du pois / Métabisulfite de potassium / Microfiltration tangentielle* / Morceaux de bois de chêne / Moût concentré / Mout concentré rectifié / Polyvinylpolypyrrolidone (PVPP) / Préparations enzymatiques (pectinases) / Résine échangeuse de cations* / Saccharose (Sucre) / Sulfate de cuivre / Sulfate d'ammonium / Tanins œnologiques / Tartrate neutre de potassium /

    Des vins Bio (qui entre en vigueur en 2012) : Acide citrique / Acide L(+) tartrique / Acide L-ascorbique / Acide lactique / Acide métatartrique / Albumine d'oeuf (Ovalbumine) / Auto enrichissement par évaporation* / Auto enrichissement par osmose inverse* / Bactéries lactiques / Bentonite / Bisulfite de potassium / Métabisulfite de potassium / Bicarbonate de potassium / Carbonate de calcium / Caséinate de potassium / Caséine / Charbon œnologique / Citrate de cuivre / Colle de poisson / Dichlorhydrate de thiamine / Dioxyde de silicium (gel de silice) / Ecorces de levures / Fermentation alcoolique spontanée* / Gélatine / Gomme arabique / Hydrogenophosphate di-ammonium (phosphate diammonique) / Hydrogénotartrate de potassium (Crème de tartre) / Levures sèches actives (LSA) / Matières protéiques d'origine végétale issues du blé ou du pois / Microfiltration tangentielle* / Morceaux de bois de chêne / Moût concentré / Mout concentré rectifié / Préparations enzymatiques (pectinases) / Saccharose (Sucre) / Sulfate de cuivre / Tanins œnologiques / Tartrate neutre de potassium / Anhydride sulfureux (SO2) /

    De la charte Demeter : Albumine d'oeuf (Ovalbumine) / Anhydride sulfureux (SO2) / Bentonite / Charbon œnologique / Microfiltration tangentielle* / Saccharose (Sucre) /

    Des vins naturels : Anhydride sulfureux (SO2)

    Quantité maximale de SO² total  autorisé  :

     

    Vins conventionnels : Vin rouge ≤ 150 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 200 mg/litre

    Vins issus de l'agriculture biologique (avant 2012) : Vin rouge ≤ 150 mg/l  -  Vin blanc ≤ 200 mg/l

    Vins Bio (à partir de 2012) : Vin rouge ≤ 100 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 150 mg/litre

    Charte Demeter : Vin rouge ≤ 70 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 90 mg/litre

    Vins naturels : Vin rouge ≤ 30 mg/litre   -   Vin blanc ≤ 40 mg/litre

    Source : http://www.vinsnaturels.fr/002_dotclear/

    Bon, maintenant que vous savez, il suffit de choisir quel vin vous souhaitez boire, sans vous empoisonner...

  • Et si on arrêtait de se ruiner en produits d'entretien... ?

    DREFT, DASH, ARIEL et consorts pour la machine à laver le linge, c'est fini pour moi depuis des années : j'utilise la boule magique qui se recharge au soleil, et cela fonctionne très bien. Les noix de lavage fonctionnent bien aussi, mais si tout le monde passe aux noix, il n'y en aura plus. Donc vive la boule magique ! Et je ne vous parle pas des économies...

    Les noix de lavage produisent de la Sapoline au contact de l'eau. La Sapoline est un savon hyper-puissant. J'ai un stick de Sapoline et c'est magnifique : il enlève toutes les tâches ! Vraiment toutes. Même celles où vous êtes déjà passé quatre fois avec un produit industriel et chimique comme CILLIT BANG, sans succès. Magique, le stick de Sapoline. Et en plus, c'est Bio.

    Pour le reste, une bouteille de vinaigre ménager à 14° (2 euro) et une boîte de bicarbonate de sodium (ou de soude, c'est idem) à 4,5 euros, et le tour est joué. Plus besoin de produits pour les vitres, pour les carrelages, pour les sdb, pour la vitro-céramique, pour les tapis, pour les wc, pour adoucir le linge, pour raviver les couleurs, pour détartrer l'électro-ménager, pour neutraliser les odeurs, pour nettoyer le mobilier de jardin, et j'en passe ! 

    Une bouteille et un pot, à la place de la dizaine de produits chimiques et industriels différents que vous utilisez et qui polluent votre air intérieur. Et à nouveau, je ne vous dis pas la différence de prix... Et en plus, c'est Bio.

    Donc n'attendez plus : arrêtez de croire ces publicités mensongères qui passent en boucle à la télé, payées par les multinationales, et revenez vers la nature et les produits naturels d'antan. C'est beaucoup moins cher, c'est sain pour vous et pour l'environnement, et cela marche aussi bien, si pas mieux ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Tout nouveau : le gel Round-Up de Monsanto...

    Tout le monde sait que le round-up est un désherbant toxique pour l'homme, pour les animaux et pour le sol. Tout le monde connaît la multinationale Monsanto qui aurait aimé nourrir la terre entière avec ses plantes OGM non fertiles (obligé d'acheter des semences chaque année), et abondamment traitées au Round-Up, entre autre.

    Ne voilà-t-il pas que Monsanto tente aujourd'hui de convaincre les petits jardiniers que nous sommes d'utiliser les mêmes produits terrifiants. Et s'adapte au marché des particuliers avec ce gel de la mort - un désherbant total - pour combattre les quelques mauvaises herbes de nos jardins et potagers...

    Plutôt que d'appliquer ce gel nocif pour l'environnement sur la feuille de ce pauvre pissenlit, vous aurez plus vite fait de l'arracher tout simplement, avec sa racine. C'est moins cher, plus rapide et sans polluer votre lopin de terre.

    C'est inouï de voir ces multinationales sans scrupules inonder les écrans abrutissants des chaînes TV de publicités pour de tels produits aussi dangereux et néfastes, sans avertir le CON-sommateur des risques qu'il prend. Boycottez Monsanto et le Round-Up : votre jardin n'a vraiment pas besoin d'un tel arsenal chimique. Et votre corps non plus.370.png

  • Sang pour sang toxique...

    Dans ce livre, l’un de nos plus éminents toxicologues révèle une réalité choquante et pourtant passée sous silence : nous sommes littéralement imbibés de polluants et de toxiques. Des dizaines de contaminants circulent dans notre sang. Année après année, ils s’accumulent dans notre corps et les mamans les transmettent même aux foetus !

    Les responsables ? Souvent d’anodins objets du quotidien : plastiques et résines alimentaires, peintures glycéro, détergents respirés à l’école, parfums et cosmétiques, revêtements d’ustensiles culinaires, meubles traités aux retardateurs de flamme, insecticides ménagers, aspartame, mais aussi polluants industriels comme les PCB et les dioxines.

    On nous dit que la fréquence des cancers, du diabète, de l’obésité, des maladies neurodégénératives, des problèmes de fertilité explose parce qu’on mange mal, on fume, on ne fait pas assez de sport. Jamais un mot sur la contamination silencieuse de l’homme par cette soupe chimique.

    À travers son expérience de chercheur et d’expert, le Pr Jean-François Narbonne établit enfin la réalité des faits :

    • Quels risques réels pour notre santé et celle de nos enfants ?

    • Quelles mesures prendre au niveau politique ?

    • Que peut-on faire à l’échelle individuelle ?

    Au-delà des aspects scientifiques, ce livre aide à mieux cerner les véritables enjeux économiques, politiques et médiatiques des débats sur l’environnement. Pourquoi, par exemple, on agite la menace des incinérateurs – aujourd’hui illusoire – alors qu’on occulte celle, réelle, des plastifiants….

    Sang pour sang toxique de J-F Narbonne.

    SANG POUR SANG TOXIQUE | livres: JEAN-FRANCOIS NARBONNE | ISBN: 9782916878256

  • Pesticides et cancers...

     

    Les agriculteurs exposés aux pesticides présentent des anomalies chromosomiques pouvant favoriser le développement d'un lymphome ou cancer du système immunitaire, selon une étude de chercheurs de l'Inserm basés à Marseille, communiquée mardi à l'AFP.

    Cette découverte d'un premier "marqueur biologique" du lymphome pourrait permettre de mieux dépister ce cancer, de suivre les populations considérées comme "à risque" et de mettre en oeuvre, le cas échéant, des traitements plus précoces, selon un résumé de l'étude, publiée dans la revue spécialisée "The Journal of Experimental Medicine".

    Cette étude a été réalisée par l'équipe "Instabilité génomique et hémopathies humaines" du Centre d'immunologie de Marseille-Luminy, qui dépend de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en collaboration avec une équipe d'épidémiologistes du Groupe régional d'études sur le cancer de Caen.

    L'exposition aux pesticides en milieu agricole, ainsi qu'aux dioxines et aux solvants organiques, est considérée comme un facteur de risque accru de lymphomes, mais il manquait jusqu'à présent la "preuve biologique" d'un lien de cause à effet.

    Dans le cas du lymphome, le processus de cancérisation débute par un échange de matériel génétique, ou translocation, entre les chromosomes 14 et 18. Sauf exceptions, c'est la signature clinique de ce cancer.

    Or, en suivant sur une période moyenne de dix ans une population de 128 agriculteurs exposés aux pesticides, les chercheurs marseillais ont trouvé qu'ils présentaient dans le sang une fréquence de cellules transloquées pouvant être jusqu'à 1.000 fois supérieure à la normale. Et l'analyse moléculaire de ces cellules suggère que certaines pourraient constituer de réels précurseurs tumoraux et une première étape vers la cancérisation.

    "Nos résultats apportent une vision nouvelle des étapes de progression vers le lymphome tout en mettant l'accent sur le rôle majeur de l'exposition agricole aux pesticides dans les étapes de progression", affirment les chercheurs marseillais Sandrine Roulland et Bertrand Nadel.

    En attendant, le marché français des produits phytopharmaceutiques (pesticides) est en hausse en 2008, selon les chiffres rendus publics mardi par l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP).

    Pour 2009, les professionnels s'attendent, sauf aléas climatiques, à une baisse des utilisations et à une stabilité du chiffre d'affaires, a indiqué Jean-Charles Bocquet, directeur général de l'UIPP lors d'un point presse.

    En 2008, le chiffre d'affaires est en augmentation de 14% à 2 milliards d'euros, retrouvant le niveau de 2001. En volume, la hausse est de 2% à 78,6 millions de tonnes, a précisé M. Bocquet.

    En raison du mildiou qui touche souvent la vigne, les viticulteurs restent les plus gros utilisateurs de pesticides avec 15% des utilisations des phytosanitaires pour 3% des surfaces cultivées.

    Aux termes du plan Ecophyto 2018 décidé par le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, le secteur agricole doit réduire "si possible" de 50% dans les 10 ans l'utilisation de pesticides. Je vous le dis : c'est mal parti...

    La France est le premier utilisateur de pesticides en Europe et le quatrième au niveau mondial après le Brésil, les Etats-Unis et le Japon.

    Et vous, vous allez continuer à utiliser bêtement le Round-Up de Monsanto ? Ou vous allez enfin désherber à la main, ou utiliser des produits bio ? Chacun son truc, et qui vivra verra...

     

  • C'était tellement beau...

    Le nombre d'oiseaux "en danger critique d'extinction", le plus haut degré de menace, ne cesse de progresser dans le monde, atteignant désormais 192 espèces, selon la dernière liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) publiée jeudi.

    D'après l'UICN, 1.227 espèces sont globalement menacées d'extinction, soit 12% de la totalité des oiseaux dans le monde.

    "Il est extrêmement inquiétant de voir que le nombre d'oiseaux en danger critique d'extinction, la catégorie la plus élevée, ne cesse d'augmenter, en dépit des initiatives de conservation dans le monde", a commenté le responsable de la Commission sur la survie des espèces de l'UICN, Simon Stuart.

    Deux nouvelles espèces se sont ajoutées cette année à cette liste: l'Erione à gorge bleue (Eriocnemis isabellae) et l'Alouette d'Érard German (Heteromirafra sidamoensis). Le premier, un oiseau très coloré récemment découvert en Colombie, est victime de la déforestation dans le sud-ouest du pays causée par les cultures du cacao. Le deuxième est également menacé par les changements de son environnement dans les plaines d'Ethiopie.

    L'UICN s'inquiète particulièrement du fait que 24 espèces sont encore plus menacées aujourd'hui qu'il y a un an malgré des plans d'action mis en place de part le monde pour lutter contre cette tendance.

    L'autre élément de préoccupation de l'UICN est la raréfaction des espèces dites communes. "Non seulement les oiseaux rares deviennent plus rares mais encore les oiseaux communs sont moins nombreux", explique-t-elle.

    Le Martinet ramoneur a vu ainsi sa population baisser de 30% ces dix dernières années, indique l'organisation.

    L'UICN dispose du plus vaste réseau se consacrant à la protection de la nature au monde avec plus de 1.000 organisations membres dans 140 pays.

    L'article précédent explique, en partie, ce problème de disparition et de raréfaction de ces espèces. Et celui des abeilles. Et bien d'autres encore...

    Dans quelques années, quand il n'y en aura plus du tout sauf dans les Zoo, on se rappellera le chant du moineau, celui du merle et des mésanges, et on dira "Comme c'était beau...".

  • Bien commencer l'année...

    Pour bien commencer cette année 2009, et montrer la voie aux générations futures, voici quelques judicieux conseils :

    Tout d'abord, se faire membre de Greenpeace et de Slowfood, pour leur permettre via votre soutien de pouvoir poursuivre leurs efforts dans la protection de l'environnement et de la biodiversité pour le premier, et dans le sauvetage des races animales et espèces végétales en voie de disparition (et donc de produits de terroirs ancestraux) dans le domaine gastronomique pour le second.

    Ensuite, mieux lire les étiquettes des produits que vous achetez, et systématiquement refuser tout ce qui contient des OGM (modifié) ou des graisses hydrogénées. Et, dans la mesure du possible, optez pour des produits issus de l'agriculture biologique, des produits de saisons et des produits régionaux. 

    Concernant la maison, évitez les encens et les sprays désodorisants et optez pour les huiles essentielles. Pour les produits d'entretien, fuyez les produits des multinationales et adoptez les produits naturels qui fonctionnent tout aussi bien, sans polluer votre intérieur. Et idem pour les peintures, vernis, et insecticides (non à Vapona, oui à Biokill). En cuisine, jetez votre micro-ondes et évitez le plastique, surtout si vous le chauffez. Au niveau communication, abandonnez vos systèmes Wi-fi au profit d'un bon vieux raccordement au câble et ne vivez pas accroché à votre GSM.

    Concernant le jardin, boycottez le Round-Up de Monsanto (hyper-toxique) et remplacer le par un pesticide biologique et naturel tout aussi efficace. Achetez vos graines chez Kokopelli plutôt que dans la grande surface habituelle : vous aurez beaucoup plus de plaisir avec ces espèces végétales oubliées et participerez au maintien de la biodiversité.

    Au niveau vestimentaire, privilégiez les fibres naturelles, et si possible, produites sans pesticides. Favorisez également le commerce équitable.

    Enfin, au niveau déplacement, optons pour des véhicules propres. L'époque des grosses bagnoles m'as-tu-vu est révolue. Les fines particules émises par les voitures diesel sont très préoccupantes. J'attends, pour ma part, cette Honda à l'hydrogène promise pour 2008 en Europe, et qui fonctionne merveilleusement bien aux Etats-Unis depuis 2007...

    Et si tout le monde agissait comme cela, la planète irait déjà beaucoup mieux..., et nous aussi.

     

     

     

  • ARTE ce soir : Mâles en péril...

     

    Une baisse alarmante des spermatozoïdes

    Extrait n° 1 - Deux études, menées l'une en france et l'autre au Danemark, concluent à une baisse alarmante de la qualité spermatique.

     

     

    Une nature qui se féminise

    Extrait n° 2 - Au contact d'un herbicide, l'Atrazine, les jeunes grenouilles mâles se féminisent !

     

     

     

     

    Les perturbateurs endocriniens sont partout

    Extrait n° 3 - Les perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A, ont envahi notre quotidien.

     

     

     

    Des phtalates dans le sang humain

    On trouve désormais, partout et systématiquement, des phtalates dans le sang humain.

  • Biberons plastiques : danger...

    Le dossier a de quoi perturber les jeunes mères. Un produit chimique au nom compliqué : bisphénol A, qui rend les biberons en plastique transparents et quasi incassables. Un pays, le Canada, qui a annoncé son intention d'interdire la commercialisation de ces biberons (Le Monde du 6 mai). Et pour couronner le tout, trois études présentées le 14 mai à Genève lors du congrès européen sur l'obésité qui font apparaître que le contact avec des produits chimiques utilisés dans la fabrication de biberons ou d'emballages alimentaires en plastique augmenterait le risque d'obésité. En France, la direction générale de la santé a saisi l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) afin qu'elle se prononce sur d'éventuelles nouvelles recommandations quant aux niveaux acceptables de bisphénol A. "Le travail de l'Autorité européenne de sécurité des aliments et de l'Afssa doit notamment permettre de savoir s'il est nécessaire de prendre des précautions d'emploi en cas de chauffage du biberon au micro-ondes", explique Didier Houssin, directeur général de la santé. A température élevée, le composé chimique peut "migrer" dans les aliments. En attendant l'avis de l'Afssa, prévu pour fin août, faut-il opter pour le biberon en verre ? "Le bisphénol A mime l'effet d'hormones. Il est peu actif sur les cellules du foie mais dangereux pour les cellules neuronales", affirme le biologiste Claude Reiss, ancien directeur de laboratoire au CNRS, aujourd'hui membre d'Antidote-Europe. "Des cellules neuronales exposées au bisphénol A s'engagent dans des voies pathologiques", constate M. Reiss. En novembre 2006, le mémorandum de l'Appel de Paris - signé par un millier de scientifiques - demandait "le retrait du marché" de différentes substances chimiques parmi lesquelles... le bisphénol A. En attendant, vive le verre... Quant à mon avis sur le micro-ondes, vous le connaissez depuis longtemps...

  • Reach, enfin...

    L'Union européenne va enfin se doter ce mercredi d'une législation pour contrôler les produits chimiques, présents dans les produits de consommation courante et soupçonnés d'être responsables de nombreux cancers. Les eurodéputés voteront en seconde lecture le projet de réglementation "Reach". Même si les écologistes jugent les concessions à l'industrie trop importantes, l'issue du vote ne fait guère de doute dans la mesure où les trois principaux groupes politiques (conservateurs, socialistes et libéraux-démocrates) soutiennent ce compromis. Pour le rapporteur du texte, le socialiste italien Guido Sacconi, les eurodéputés vont adopter tout simplement "la législation la plus ambitieuse du monde pour les générations futures". Sur quelque 100.000 substances commercialisées dans l'UE, seules celles mises sur le marché depuis 1981, à peine 3.000, ont été étudiées ! Reach (en anglais : Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques) va instaurer, sur 11 ans, l'enregistrement de quelque 30.000 substances fabriquées ou importées dans l'UE pour des quantités dépassant une tonne par an. Ce ne sera désormais plus aux autorités publiques de démontrer la nocivité des produits, mais aux industriels de prouver qu'ils sont sûrs. Les tests de sécurité et l'enregistrement des substances dans une agence basée à Helsinki se feront progressivement d'ici 2018 (on a le temps !), en donnant la priorité aux plus gros volumes et aux substances les plus préoccupantes. L'industrie a obtenu de ne pas devoir présenter de rapport de sécurité pour celles produites en quantité inférieure à 1 tonne par an (1 tonne de polonium, c'est pas grave !). L'ultime controverse a porté ces derniers mois sur l'autorisation des substances les plus dangereuses, comme celles qui sont cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR). Certaines pourront finalement continuer à être autorisées si les risques sont "valablement maîtrisés". Mais les industriels devront prévoir un plan de substitution, dès lors qu'une solution de rechange existe, ou à défaut présenter un plan de recherche et développement pour en trouver une (mais comme il n'y a que le pognon qui compte, n'y comptez pas trop...). Pour le Fonds mondial de la nature (WWF), qui réclamait une substitution obligatoire, c'est une "occasion ratée" pour l'Europe, alors que l'industrie européenne a jugé "bureaucratique" le principe de substitution. L'un des textes les plus complexes de l'histoire de l'UE, Reach a fait l'objet d'un lobbying impressionnant jusqu'aux gouvernements des pays tiers, américain ou sud-africain. Face à la puissance de l'industrie chimique européenne, forte de 440 milliards d'euros de chiffre d'affaires et qui abrite le numéro un mondial, l'allemand BASF, les ONG ont répliqué par des campagnes spectaculaires avec des prises de sang sur des députés européens, démontrant la persistance de substances toxiques dans l'organisme des années après leur interdiction. Il était grand temps de réagir (si pas trop tard)! Et comme il leur faudra 11 ans pour analyser seulement 1/3 des substances toxiques qui nous polluent chaque jour, on n'est pas prêts d'arrêter de déguster...

  • Baisse de la fertilité...

    Selon une étude récente, la concentration de spermatozoïdes diminuerait de 3 % par an en Europe. On est ainsi passé de 100 millions de spermatozoïdes par millilitre pour un père à 50 millions en moyenne pour son fils âgé de 20 ans aujourd'hui ! Outre l’augmentation des cancers du testicule et la diminution de la qualité du sperme, d’autres affections de l'appareil reproducteur masculin, comme la cryptorchidie (problème de migration des testicules dans les bourses) ou l’hypospadias (malformation du pénis), sont en augmentation. Les causes de l’augmentation de ces anomalies sont de plus en plus recherchées parmi les facteurs environnementaux. En effet, les évolutions relativement rapides de ce syndrome suggèrent des facteurs dynamiques, en lien avec le mode de vie ou l’environnement. Sont notamment suspectés, la chaleur, les champs magnétiques, les rayonnements ionisants... mais surtout les facteurs chimiques, dont les marqueurs se retrouvent déjà dans l'ADN du foetus ! Au banc des principaux accusés : les pesticides, les solvants ou le tabac. A priori, pas de quoi s’inquiéter. 100 millions ou 50 millions de spermatozoïdes par millilitre… qu’importe, puisqu’il suffit théoriquement d’un seul spermatozoïde pour procréer. En réalité, la probabilité d’avoir un enfant est déjà divisée par deux en dessous de 20 millions de spermatozoïdes par millilitre ! Et ce problème majeur engendré par notre environnement pollué et les produits chimiques que nous avalons chaque jour (merci aux multinationales agro-alimentaires !), risque d'être la cause de l'extinction de l'espèce humaine, bien avant que nous n'ayons à subir les redoutables effets du réchauffement de la planète... Le futur n'est décidément pas rose...

  • 350 visites par jour...

    Demain, lundi 13 novembre 2006, cela fera 3 petits mois que ce blog fût crée : 2.000 visites le premier mois, 4.000 le second et 6500 pour le troisième ! Mon petit blog tourne à présent à 350 visites par jour, belle vitesse de croisière... Tout en restant modeste, et en m'imaginant bien que cela ne représente absolument rien par rapport aux centaines de millions d'internautes surfant chaque jour sur le net, j'en suis malgré tout assez fier, et vous remercie de consulter ces articles honnêtes consacrés au seul sujet qui fera bientôt la Une de l'information, tous les jours, partout dans le monde : le réchauffement de la planète et toutes ses conséquences, connues et inconnues... Il ne sert à rien de se voiler la face ou de minimiser ce qui nous arrive : il va falloir rapidement réagir de façon énergique avant d'être au point de non retour ! Et comme ce problème concerne notre mode de vie, tout va être bouleversé : notre façon de consommer sera désormais beaucoup plus respectueuse de l'environnement, ce qui aura des impacts commerciaux sur tous les biens de consommation dont la production et la qualité devront désormais répondre à nos attentes ! Soyons responsables de ce que nous achetons, analysons et comparons avant de choisir le produit dont la fabrication utilise des énergies vertes, limite les rejets de CO2, proscrit l'utilisation de produits chimiques polluants ou d'OGM, est recyclables, consomme peu d'énergie à l'usage. Et du côté alimentaire, un retour au naturel, aux produits sains et goûtus, aux produits de terroirs, aux produits de saison semble inéluctable, tellement la demande augmente de jour en jour ! Ce n'est que de cette façon que nous réussirons à pousser les industriels et les grands groupes multinationaux à changer leurs méthodes de productions et leur gamme de produits dans le bon sens... Terriens, il est temps d'agir...

  • On est ce qu'on mange...

    Des produits chimiques tels que les pesticides, les PCBs et les retardateurs de flamme bromés ont été retrouvés dans les aliments consommés partout en Europe – aussi bien dans les produits laitiers que dans le poisson ou la viande – selon un rapport publié par le WWF. Ce nouveau rapport, intitulé « Chaîne de Contamination : le Maillon Alimentaire » montre que les aliments constituent un élément crucial dans la chaîne de contamination qui commence par la fabrication des produits chimiques et se termine avec leur apparition indésirable dans notre sang, accompagnée du risque potentiel de développer des maladies graves. « Les hommes se trouvant en haut de la chaîne alimentaire, il est normal qu’ils soient tout particulièrement exposés aux produits chimiques présents dans la nourriture », explique le professeur Jan Åke Gustafsson, coordinateur de CASCADE, un réseau européen qui s’intéresse aux perturbateurs endocriniens contenus dans les aliments et qui soutient le rapport du WWF. « Dans la mesure où certaines de ces substances chimiques sont comparables aux hormones, elles entraînent des perturbations de notre système endocrinien et peuvent être un facteur de risque de maladies comme l’obésité, différentes formes de cancer et de diabète, ainsi qu’une baisse de fertilité. »Les analyses concernent huit groupes de substances chimiques fabriqués par l’homme : pesticides organochlorés, PCBs, retardateurs de flamme bromés, substances chimiques perfluorées, phtalates, organoétains, alkyphénols et muscs artificiels.Les tests ont mis en évidence la présence de matières synthétiques à risque potentiel dans tous les échantillons, qui s’étendent des phtalates dans l’huile d’olive, le fromage et les viandes, aux pesticides organochlorés interdits dans le poisson et la viande, des muscs artificiels et organoétains dans le poisson aux retardateurs de flamme dans les viandes et les fromages. L’organisation mondiale se déclare sérieusement préoccupée par les effets potentiels et à long-terme de faibles expositions répétées à des produits chimiques par le biais du régime alimentaire, en particulier sur les fœtus, les enfants en bas-âge et les jeunes enfants : « Il est choquant de s’apercevoir qu’un régime sain entraîne l’ingestion de tant de substances contaminantes », indique Sandra Jen, Directrice de la campagne DetoX du WWF. « Rompre cette chaîne globale de contamination requiert un engagement ferme de la part des politiques européens en faveur de la santé et de l’environnement. »Les aliments constituent pour l’homme une des principales sources d’exposition aux polluants, en particulier ceux dits persistants et accumulateurs (dans l’environnement) tels que le DDT, les PCB et les retardateurs de flamme bromés. Le WWF enjoint vivement l’UE à adopter une version de REACH beaucoup plus ferme. Les législateurs en charge de cette directive doivent s’assurer qu’elle contraigne les producteurs de substances chimiques à fournir suffisamment de données sur leurs produits de façon à pouvoir en identifier les risques, surtout pour ceux qui présentent les plus forts taux de toxicité. De plus, les substances les plus inquiétantes, telles que les perturbateurs hormonaux, doivent pouvoir être remplacées par des alternatives plus fiables dès lors qu’elles sont disponibles. Quand je vous disais qu'il fallait faire gaffe...