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  • L'Arlecchino à Waterloo...

    Triste aventure que ce déjeuner à L'Arlecchino, où une petite serveuse robuste vous "accueille" et  vous envoie illico dans la salle droite (vide et froide), alors que vous vouliez celle de droite (où il y a du monde, mais aussi de la place - places qui resteront libres). Pourtant, nous sommes propres et bien habillés ! On se sent tout de suite exclus...

    Il faudra attendre qu'elle amène le pichet de rouge maison (assommant, au moins 14°) pour qu'on lui demande quelques olives à grignoter. Le panier de pain, lui, n'arrivera jamais. Vous avez juste le temps de manger 4 olives que l'entrée est servie et qu'elle vous retire les olives illico-presto. Ce doit être une denrée rare et chère...

    Les 6 scampis fritti sont petits, enrobés d'une grosse chapelure, d'une sauce tartare en pot et de quelques feuilles de salades. A 2,66 euro le scampi, c'est plus que cher... et pas fameux. Vous assistez ensuite à une engueulade de la serveuse vis à vis du pizzaiolo, pour une table dont les premiers "bouffent" déjà leurs pizzas, alors que les autres ne sont pas servis. Ambiance... et vocabulaire soigné : très agréable.

    Viennent les pizzas, dont le dessous est carbonisé, et laisse des traces brunes peu appétissantes sur le fond de l'assiette. Je n'ai pas l'habitude de manger des denrées brûlées et noires (qui sont  cancérigènes), et ce fût compliqué. Et pas bon. Nous avons refusé desserts et cafés, avons réglé l'addition, et ne reviendrons pas.

    Les restaurateurs devraient se rendre compte que le client recherche un bon accueil, du pain et des olives à table, quelque soit la commande, un pichet maison agréable à boire, et de la qualité dans l'assiette, cuisinée et présentée avec passion, ce qui n'est vraiment pas le cas de cette maison. L'Arlecchino, à Waterloo, c'est zéro.