politique

  • Trois quarts des cancers sont évitables...

    Pour Dominique Belpomme, professeur en cancérologie à l’université de Paris, trois quarts des cancers sont évitables puisqu’ils sont dus à la dégradation physique, chimique et biologique de notre environnement, « à condition que nous ayons une politique environnementale à la hauteur des enjeux de santé publique. Autrement dit, que nous réduisions à leur source les polluants chimiques que nous dispensons dans l’environnement ».

    Il indique au micro de Bertrand Henne que la communauté scientifique est d’accord pour constater le « lien causal entre l’utilisation à outrance des pesticides telle que nous le faisons aujourd’hui en Europe et l’apparition des fléaux de santé publique tels que cancer, diabète, obésité, leucémie chez l’enfant ou autisme chez l’enfant. La seule réponse possible à ce problème majeur de santé publique est de réduire l’utilisation des produits chimiques mis sur le marché, et notamment les pesticides utilisés dans l’agriculture ».

    Le professeur Belpomme insiste pour dire que « ce n’est pas la dose qui fait le poison, mais la répétition des doses » même infimes. Et qu’il y a des « effets cocktails : plusieurs substances peuvent s’associer pour créer des effets qui n’existent pas lorsqu’on étudie ces substances isolément.  Mais aujourd’hui, on n’est pas suivi au niveau politique » regrette-t-il : le règlement européen de 2009 concernant l’utilisation des pesticides est « scandaleux » selon de nombreux scientifiques puisqu’il dit qu’il faut une utilisation durable des pesticides.

    Si le cancérologue affirme qu’il « y a aujourd’hui des alternatives à l’utilisation massive de pesticides », il admet que « la transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement ne pourra se faire que progressivement. Nous sommes dans un cercle vicieux dans lequel, pour des raisons purement économiques, nous utilisons des pesticides à outrance. Il y a 50 ans on n’utilisait pas de pesticides, on avait une agriculture moins rentable mais plus respectueuse de la santé ».

    « Le véritable moyen pour arriver à guérir l’ensemble des cancers c’est d’ajouter à la prévention secondaire, c’est-à-dire le dépistage, la prévention primaire qui consiste à réduire à leur source les polluants environnementaux, dont font partie les pesticides » poursuit le professeur Belpomme.

    « Si nous continuons à polluer l’environnement comme nous le faisons, l’espèce humaine se met en danger. Réchauffement climatique, problèmes de santé, destruction de la nature : nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis. Par la dégradation de la planète, nous risquons tout simplement de faire en sorte que l’humanité disparaisse ». Source : RTBF / Le Journal du Siècle

  • 11 septembre : la preuve scientifique de démolition explosive programmée...

    Cette vidéo est hors sujet par rapport à ce blog. Mais depuis le début, j'ai toujours pensé que les tours du World Trade Center ne pouvaient s'écrouler d'elles-mêmes, même après avoir été percutées par un avion. Impossible au niveau structurel.

    La preuve scientifique dans cette vidéo où architectes, ingénieurs en stabilité, expert en démolition, experts en explosifs, chimistes nous prouvent que les 3 bâtiments détruits le 11/09 l'ont été par des explosifs militaires, mis en place avant le 11/09.

    Prenez une heure de votre temps, c'est assez édifiant. En anglais.

    http://video.cpt12.org/video/2270078138


  • Une Fête Nationale, pour quoi faire ?

    Après 404 jours sans gouvernement, après un discours Royal fort lors duquel Le Roi tape des 2 poings sur la table, nous voilà le 21 juillet, date de la Fête Nationale. On pourrait se demander s'il elle a encore un sens ?

    Dans un article intéressant paru dans Le Monde à propos des nationalismes d'hier et d'aujourd'hui, Stefan Zweig raconte les similitudes entre ce qu'il a  vu croître sous ses yeux et vécu (les grandes idéologies de masse, le fascisme en Italie, le national-socialisme en Allemagne, le bolchevisme en Russie) et ce qui recommence à contaminer aujourd'hui, pays par pays, l'Europe entière. 

    A l'époque, pour un nationaliste, négocier et céder quoi que ce fût, c'était trahir la nation. Cela fait quand même fort penser à l'attitude adoptée par les dirigeants nationalistes flamands dans l'interminable crise politique belge...

    Stefan Zweig rappelle également que tout nationalisme finit par se transformer en désir d'expansion. Les négociateurs belges doivent en tenir compte.

    Mais en dehors de ce monde politique pourri et dangereux, la population, qu'elle soit francophone ou flamande, fera la fête aujourd'hui, partout dans le Royaume. Sans se soucier de quelle région linguistique vient le voisin. Car nous sommes tous belges et nous nous entendons fort bien. Belges et fiers de l'être.

    Ne tombons pas dans le piège du nationalisme. N'en déplaise aux dirigeants flamands.

    Bonne fête nationale à toutes et tous.

  • OMS pas fiable...

    Au chapître premier de la Constitution de l’OMS, Article 1 - BUT de l’OMS, il est écrit : “Le but de l’Organisation Mondiale de la Santé est d’amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible”.

    Seul problème : l’existence d’un accord contre-nature signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui empêche l’OMS d’agir librement en faveur des populations contaminées par la radioactivité , puisque ce document prévoit notamment que l’OMS ne peut s’exprimer sur le nucléaire et ses conséquences sans l’aval de l’AIEA ! 

    Depuis la catastrophe de Tchernobyl, il est devenu évident que cet accord empêche les milieux médicaux de témoigner haut et clair sur les conséquences sanitaires à court et long terme de cette catastrophe globale. Les populations de la région de Tchernobyl supportent ainsi depuis 25 ans, dans l’indifférence générale, les souffrances dues à l’incorporation de faibles doses de radioactivité.

    Résultat de cet accord, l’OMS affirme encore, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, que les radiations n’ont fait que 56 victimes. Entre 600 000 et un million de « liquidateurs » ont sauvé l’Europe en éteignant l’incendie du réacteur et en construisant le sarcophage. Plus de 80% d’entre eux sont malades. Ils meurent dans d’atroces souffrances, mais sont ignorés de l’OMS. Tout comme les millions de personnes qui, encore aujourd'hui, en Ukraine ou en Biélorussie, continuent de s'empoisonner chaque jour, sans le savoir. Il faudra 300 ans pour que les molécules radioactives de Tchernobyl disparaissent...

    L'OMS n'est donc pas fiable. Seuls, des laboratoires indépendants peuvent l'être, en déterminant les taux de radioactivité, et en communiquant les résultats exacts des analyses à la population.

    Et quand l'OMS ou l'AESA (Agence européenne de Sécurité Alimentaire) annoncent que le bisphénol A n'est pas nocif ou que les OGM ne présentent aucun risque, permettez-moi d'en douter ! Des accords similaires que ceux du nucléaire, passés avec le cartel pétrolier (production des plastiques) ou les multinationales agro-alimentaires (OGM) ne m'étonneraient pas du tout. Nous ne pouvons donc plus croire ces organisations (que nous finançons) et devons nous fier à notre bon sens, notre logique, notre instinct de survie. Tous des pourris...

    Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Alors, il arrive ce liquidateur...?

    Après les pré-formateurs, formateurs, scrutateurs, éclaireurs, et autres conciliateurs et magouilleurs, il serait temps de nommer un liquidateur (vous savez, un homme à chapeau, vêtu de noir, avec un silencieux) et de supprimer, un à un, les acteurs de cette mascarade politique qui dure depuis trop longtemps.

    Ils n'ont aucune stature politique, aucune vision à moyen et long terme sur le Royaume, aucune prestance comme l'avait certains anciens. Ils se tirent dans les pattes, font des coups fourrés, ne pensent qu'à leur égo ou à celui de leur parti et ne respectent pas leurs promesses électorales. Et à chaque élection, nous ne pouvons voter que pour eux, pour ces mêmes têtes ! Ils ne méritent pas de gouverner la Belgique.

    Et à leurs places, me direz-vous ? Il faudrait les remplacer par des gens passionnés, honnêtes, cultivés, bien éduqués, consciencieux, dont l'unique but serait de gérer la Belgique comme on gère son entreprise, en bon père de famille. Je pense aux CEO du Bel 20, mais aussi à des plus jeunes, intègres, non corruptibles, qui mettront leur énergie et leur passion au service du pays. Et qui représenteront la Belgique avec classe et conviction.

    Ils formeraient une véritable équipe, motivée, soudée, dure comme de la pierre, qui s'attaquerait aux problèmes les uns après les autres. Sans compromis, sans pots de vin, sans conflit d'intérêt, d'une façon juste.

    On peut rêver, non ?

  • Je m'inquiète...

     

    Je m'inquiète.

    Je m'inquiète face à la montée continue de la précarité, qui touche de plus en plus de monde.

    Je m'inquiète face aux diminutions de budget pour les universités, et l'enseignement en général.

    Je m'inquiète face aux restrictions budgétaires des hôpitaux.

    Je m'inquiète face à la dégradation de l'environnement et aux échecs répétés des sommets tels que celui de Copenhague.

    Je m'inquiète du processus mondial de dégradation en cours que ni les politiciens, ni les grands industriels ne veulent stopper, car il y va de leurs intérêts à court terme.

    Je m'inquiète du résultat désastreux de la spéculation sur tout ce qui représente une valeur, et de la mondialisation mise en place.

    Je m'inquiète de l'arrogance de la puissance économique et financière mondiale, pourtant responsable de l'endettement phénoménal des états, et donc des citoyens. Et des années de rigueur annoncées pour éponger ce déficit...

    Je m'inquiète du fiasco des "stress tests" organisés en juillet en grandes pompes sur toutes les banques européennes (qui l'ont réussi), alors que les banques irlandaises viennent de s'effondrer...

    Je m'inquiète de la société de plus en plus répressive, de la limitation progressive des libertés individuelles, et de la perte d'indépendance de la justice.

    Je m'inquiète de cette jetabilité généralisée : le produit jeté par le consommateur, l'entreprise jetée par le spéculateur, les employés jetés, et même les consommateurs jetés (après avoir été empoisonnés).

    Je m'inquiète de la standardisation des comportements via le marketing.

    Je m'inquiète de l'extériorisation des savoirs, de la bêtise systémique des responsables politiques, financiers et industriels qui ignorent le fonctionnement mais ruinent le monde.

    Je m'inquiète du monde politique soumis au diktat des multinationales et de la lenteur incroyable qu'il a à promulguer des lois bannissant tout ce qui est nocif pour le consommateur, mais rapporte gros aux multinationales.

    Et, comme dit le philosophe Bernard Stiegler dans Le Monde de ce week-end, nous assistons aujourd'hui à une prolétarisation généralisée dans laquelle les travailleurs n'ont plus de savoir-faire, les consommateurs n'ont plus de savoir-vivre, les concepteurs et les décideurs n'ont plus de savoir théorique, et sont donc complices, volontaires ou non, d'escrocs et de mafieux qui exploitent cette situation qu'ils ont créée. L'unique solution est de passer à un nouveau modèle économique qui dépasse le court terme pour le long terme, ce qui passe par une politique et une économie capables de se projeter et de rendre désirable un avenir industriel qui permette de quitter  progressivement le modèle actuel, devenu toxique.

    En attendant que tout ceci se mette en place, nous assisterons certainement à des manifestations d'envergure de la population européenne.

     

  • Les dindons de la farce...

    Il y a peu de temps, tous les états du monde lançaient des emprunts faramineux pour renflouer et sauver les banques arrogantes et malhonnêtes au bord de la faillite. Des milliards d'euro..., des centaines de milliards d'euro...

    Nous voilà en 2010, avec la crise de 2009 derrière nous, et les premiers états qui battent de l'aile, parce qu'ils éprouvent des difficultés à rembourser leurs dettes. Non seulement, ils ont ces milliards d'euro à rembourser, mais en plus, crise oblige, les rentrées ne sont plus ce qu'elles étaient !

    Les banques, toujours elles, qui ont prêté de l'argent à certains de ces états avant la crise, seraient à nouveau dans la tourmente si un état venait à tomber en faillite. Elles ont donc organisé la montée des taux d'intérêt pour tout nouveau prêt à un état en difficulté, et ont, en plus, fait pression sur l'Euro pour forcer l'Union européenne à intervenir.

    Les banques ont à nouveau gagné, puisqu'après avoir été renflouées, elles ont maintenant la certitude que leurs prêts seront remboursés, quoiqu'il arrive à la Grèce, l'Espagne ou le Portugal, 720 milliards d'euro ayant été libérés dans un fond européen.

    Et qui va payer tout çà ? Pas les banques, qui continuent de vivre sur un grand train, continuent de vous rouler dans la farine comme si rien ne s'était passé, continuent de payer des primes inavouables à leurs traders (qui n'ont rien changé à leur méthode), et continuent de vous assommer avec des taux ridicules pour l'épargne et des taux exorbitants pour les emprunts.

    C'est nous ! Les heureux gagnants ! Et les autorités politiques sont occupées à nous sortir quelques mesures très pratiques pour rembourser "la dette" : suppression des 13ème et 14ème mois des fonctionnaires, gel des salaires à moyen terme, recul de l'âge de la retraite, augmentation des taxes, diminution ou suppression du remboursement de certains médicaments et des soins de santé, etc, etc.

    Au lieu de faire payer les banques (qui re-dégagent des milliards de bénéfice) avec un impôt spécial, et de leur faire assumer le risque d'avoir prêté de l'argent à certains états pas très droits dans leurs bottes (corruption, budgets falsifiés, etc.), c'est plutôt nous qui sommes visés.

    Bref, et pour quelques années, nous voilà une nouvelle fois les dindons de la farce. Va falloir se serrer encore un peu plus la ceinture, nos banquiers arrogants ayant déconnés... Et demain, grosse farce supplémentaire, avec ces élections anticipées : quel que soit notre vote, ce seront les mêmes gugus que nous retrouveront au gouvernement, ceux-là mêmes qui s'octroient, à eux-mêmes et à leurs fonctionnaires, des pensions inavouables, et des avantages de toutes natures.

    Les dindons, nous sommes les dindons... Terriens, il est temps de changer...

     

  • Il y a du changement dans l'air...

    Tout d'abord au niveau météo, on va passer des températures estivales de ces derniers jours à des températures dignes d'un mois de mars ! C'est pour dans quelques jours : préparez-vous ! Mais restons optimistes : la chaleur revient après les Saints de glace.

    Au niveau politique ensuite, avec une Belgique qui n'en mène plus large. Tout cela à cause de quelques extrémistes flamands impatients et intransigeants qui veulent imposer leur desiderata sur le BHV sans concession aucune. Voilà donc de bien étranges élections qui se profilent. Voter pour les mêmes, alors qu'ils ont prouvé ne pas savoir gouverner ? Voter pour les verts, qui s'allient au PS ? Voter pour des extrémistes ? Voter blanc, ou ne plus aller voter ? Les résultats électoraux risquent d'être assez surprenants... et dangereux.

    Enfin la crise, qui se profile à nouveau, avec des faillites d'Etats (prédites par Jacques Attali il y a un an : voir sur ce blog), la bourse qui rechute et l'euro qui plonge : tout cela ne présage rien de bon... D'autant plus qu'on ne parle pas d'un Etat, mais de plusieurs... Une toute grosse crise en perspective ? Espérons que non !

    Et pour terminer, au niveau environnement, après l'éruption de ce volcan Islandais, voilà la méga-marée noire américaine (merci BP), auquel les Etats-Unis vont mettre le feu... 800.000 litres de brut qui se déversent chaque jour dans l'océan : une catastrophe d'envergure ! C'est la nature qui va encore casquer, comme d'habitude. Et BP dédommager (ne vous inquiétez pas pour eux, ils ont les moyens). Ce n'est pas comme cela que le taux de CO2 va diminuer !

    Du bon côté, la consommation Bio qui augmente de façon exponentielle, tout comme les potagers privatifs. Les consommateurs semblent enfin avoir compris le jeu des multinationales agro-alimentaires, leurs publicités mensongères (voir Danone et son Actimel et son Activia sur ce blog), et leur but lucratif au dépend de la santé et de l'environnement... Ces multinationales, et les grandes surfaces vont devoir changer leur fusil d'épaule, sous peine de disparaître.

    Et puis la production automobile, qui enfin, va réduire les émissions de CO2, avec de nouveaux modèles hybrides qui vont bientôt sortir en série. Le temps des grosses berlines, et autres 4x4, peu respectueuses de l'environnement est révolu. Une bonne nouvelle aussi. J'attends avec impatience la nouvelle Honda CRZ..., à défaut de pouvoir acheter celle à l'hydrogène, en test aux USA depuis 3 ans...

    Bref, il y a du changement dans l'air. Les choses évoluent, et nos modes de vies vont évoluer et devoir s'adapter.

     

     

  • Bruxelles, ils s'en foutent...

    Exceptionnellement, je ne peux m'empêcher de publier LA CHRONIQUE ÉCONOMIQUE D'AMID FALJAOUI, directeur général de Trends-tendances, à propos de la S.A. Belgique :"Peut-on comparer un pays comme la Belgique avec une société commerciale, en l'occurrence une société anonyme ? Rudy Aernoudt, l'économiste flamand bien connu, n'a pas hésité à le faire pour nos confrères du journal L'Echo. Et l'exercice est plutôt amusant. Premier point de différence entre une SA et la Belgique SA, c'est que dans le cas d'une société anonyme classique, il arrive que les cadres dirigeants veuillent racheter l'entreprise parce qu'ils croient dans son potentiel. Et cela, quitte à s'endetter. Les financiers appellent cela un management buy out. Dans le cas de la Belgique, il n'y aura, hélas, pas de management buy out. Pourquoi ? Parce que les cadres dirigeants de la SA Belgique, entendez le gouvernement actuel, a déjà annoncé qu'ils ne resteront pas au-delà de Pâques. Dans le cas de la Belgique SA, c'est encore pire, puisque son PDG, ou si vous préférez le Premier ministre, a déjà déclaré qu'il décomptait les jours qui le séparent d'ici au 23 mars ! Non seulement, Guy Verhofstadt ne veut pas rempiler, mais il a d'autres objectifs et notamment devenir président de la SA Union européenne. L'autre point de comparaison, c'est que la SA Belgique a ce qu'on appelle un CFO, un chief financial officer ou, en bon français, un directeur financier. Le problème, c'est que ce CFO, Didier Reynders, a déjà fait comprendre qu'il ne serait pas contre le fait de devenir le futur PDG. Par ailleurs, le nom du PDG est déjà connu et Yves Leterme, puisque c'est de lui dont il s'agit, a déjà été choisi par l'assemblée générale des actionnaires du 13 juin dernier ! Et pour ajouter à la confusion, il faut bien reconnaître que le futur PDG a malheureusement un défaut aux yeux de certains investisseurs : il est en effet l'otage d'un syndicat d'actionnaires nommé N-VA. Or ce syndicat d'actionnaires dispose d'une minorité de blocage et n'a qu'un seul but : dissoudre la SA Belgique ! Pour corser le tout, imaginez que cette SA Belgique, qui est donc à deux doigts d'être dissoute, dispose d'une marque mondialement connue : Bruxelles. On sait même ce qu'elle vaut : 540 milliards de dollars, c'est l'évaluation réalisée par un cabinet international. Le problème, c'est que tout le monde dans la SA Belgique s'en fout de Bruxelles. Pourtant en cas de dissolution de la SA, ces 540 milliards de dollars vont disparaître en fumée. Et ça, avouez que c'est encore plus scandaleux que les 5 milliards de perte de la Société Générale...". Voilà une jolie façon de faire comprendre la situation pourrie dans laquelle se trouvent les pauvres citoyens francophones du Royaume, et ce qu'on va déguster dans les 4 ans à venir... Je vous le disais ici en-dessous : on est mal barré ! Aaaah, si seulement les médecins d'Yves Leterme pouvaient lui administrer un traitement à base de morphine pour soigner ses varices à l'oesophage, il planerait et serait plus cool. Cela arrangerait peut-être les choses... On peut toujours rêver, non ? Une fleur d'iris en bouche. On peut délirer, non?

  • Le Rainbow Warrior de Greenpeace

    En 1987, le Rainbow Warrior, bateau de Greenpeace, fût coulé dans un port de Nouvelle Zélande par une bombe. Le photographe de Greenpeace, père d'une fille de 2 ans, fût tué dans l'explosion. L'enquête qui suivi prouva que les services secrets français étaient les coupables ! Ils avaient opérés loin du territoire français, pour éviter les soupçons ! C'était raté ! S'ensuivit un procès, où des peines sans commune mesure avec les faits furent prononcées. Je vous raconte cela parce qu'il est amusant de constater que le Premier Ministre Français de l'époque était Laurent Fabius, et que le gars de la DGSE qui posa la bombe était le frère de Ségolène Royal, tout deux se présentant aujourd'hui à l'investiture pour les élections Présidentielles Françaises de 2007 ! Aujourd'hui, une jeune fille de 22 ans pleure toujours son père, tandis que ses assassins, jamais condamnés, et ceux qui ont donné leur accord à l'opération présideront peut-être la république Française demain ! Je trouve cela incroyable, et cela me conforte dans l'idée que le politique prend le dessus du judiciaire, et que tous ces politiciens sont des pourris ! Il s'agit quand même d'un attentat !

  • Avions, il faut savoir...

    Vous devez savoir qu'en fin de session au parlement bruxellois le 23 juin dernier, la résolution de Serge de Patoul (MR-FDF) demandant l'application des astreintes pour faire cesser les infractions a été rejetée par le PS, le cdH et Ecolo. Pour celles et ceux qui ne dorment plus, c'est bon à savoir, avant les élections... Ces partis portent très peu d'intérêt au problème crucial du survol de Bruxelles : leurs représentants ne doivent assurément pas habiter la région bruxelloise ! Il est aussi intéressant de constater que, par sa plaidoirie, un parlementaire flamand démoli les arguments de Serge de Patoul, et par la même occasion, l'arrêt de la Cour d'appel (qui condamne l'Etat belge à faire cesser les infractions constatées sous peine d'astreinte fixée à 25.000,00 euros par infraction) en criant haut et fort que Zaventem, c'est la flandre toute entière, et qu'il y a d'autres moyens de régler ce problème ! Quand je vous disais que le politique manipule le judiciaire, et contourne à sa guise les arrêts rendus... Bruxellois, il va falloir agir...

  • Démocratie, quelle démocratie?

    Il paraît que nous vivons en démocratie. Mis à part le fait que nous sommes tous contrôlés, et devons faire face à un tas de règlements, de mesures et d'interdictions réduisant notre liberté à une peau de chagrin, il y a beaucoup plus grave encore : des affaires comme celle qui touche aujourd'hui l'extrême droite et l'armée me rappellent furieusement l'affaire des "Tueries du Brabant Wallon", dont l'enquête n'a jamais rien donné. Beaucoup savent que c'était le fait d'une unité spéciale de la Gendarmerie (liée à l'armée, à l'époque), et qui, elle aussi, voulait déstabiliser la Belgique et son gouvernement. Il est surprenant de remarquer comment des enquêtes aussi importantes ne mènent à rien, même après tant d'années... Cela signifie qu'il y a eu des pressions du politique sur le judiciaire, que certaines personnes ont tout fait pour étouffer l'affaire, que des juges ont été achetés, que les auteurs ont bénéficié de protections haut placées... Ce qui confirme ce que nous savions déjà tous : les systèmes "démocrates" de notre société sont corrompus jusqu'à la moelle ! Et début octobre, il nous faudra aller élire ces marionnettes qui nous dirigent (mais surtout, qui avec leurs combines de tout genre, s'enrichissent personnellement sur notre dos). J'ai vraiment envie de ne plus aller voter, tant je suis dégoûté. Et de toute façon, cela ne changera rien : ils ont le pouvoir et s'y accrochent comme des chiens à leur os. Beurk...

  • GlaxoSmithKline, monopole & Cie

    C'est fou de voir comme nos politiciens peuvent être influencés par les lobbies industriels et pharmaceutiques... à croire qu'ils touchent des pots de vin ! Non, ils sont trop intègres pour ça ! Bref, GlaxoSmithKline, laboratoire pharmaceutique américain a décidé d'investir à Wavre. Le chantier en cours a été stoppé net il y a quelques temps, car l'Etat Belge avait osé commander à l'étranger, chez un concurrent moins cher, les vaccins anti-grippe de l'hiver passé ! S'en suivirent des réunions diplomatiques au plus haut niveau, afin que la Belgique garantisse un chiffre d'affaire à GSK, faute de quoi il investirait ailleurs ! Cela s'appelle du chantage. Les travaux ont bizarrement repris et sont aujourd'hui en voie de finition, et curieusement, on apprend que l'Etat Belge rembourse dorénavant tel vaccin GSK pour les enfants, que le vaccin anti-grippe de cet hiver provient, comme par hasard de GSK, etc, etc, etc...! Quel monde pourri, dirigé par les multinationales et le pognon ! Ce sont elles qui dirigent dorénavant le monde, plus nos petits politiciens corrompus pour qui nous allons encore devoir aller voter, sans que cela ne change quoique ce soit ! Des moutons, nous sommes tous des moutons...