poissons d'élevage

  • Bars, Daurades Royales et Saumons d'élevage Bio disponibles en magasin...

    Bars et Daurades Royales Bio des Iles de Lérins, Saumon Bio élevé en Mer d'Irlande : enfin du poisson d'élevage Bio certifié ABpack-daurade-royale.jpg, surgelé,  disponible à Bruxelles dans mon magasin Bio (Sequoia) ! 

    Cela faisait tellement longtemps que j'attendais ce moment. Car les seuls poissons Bio, disponibles en grande surface, ne comportent que le logo européen, beaucoup plus laxiste que celui d'AB. Dans ce cas-ci, on est certain que ce poisson n'est pas traité, ni nourri d'OGM, ni élevé intensivement : on laisse la nature faire, et dans des conditions optimales.

    On est également certain que ces poissons vous apporteront tous les bienfaits nutritionnels habituels, sans les métaux lourds, traces d'antibiotiques ou de pesticides habituellement présents dans les poissons d'élevages intensifs.

    Et tout cela doit se retrouver dans l'assiette, au niveau du goût, de la fermeté de la chair et de sa blancheur. Je vous dirai quoi fort bientôt, bien que je sois déjà persuadé de la qualité de ces filets.

    Et j'aime bien l'emballage aussi : 

    Eco-emballages et déchets

     

    Food4Good - Imprim VertFood4Good - FSC

     

    Nos emballages sont en carton éco-certifié FSC (forêts gérées durablement, voir le site), et imprimés à base d'encres végétales par un imprimeur certifié ‘Imprim’Vert’ (site Imprim'Vert).

     

    Food4Good - Recyclable

    Les produits étant protégés par le sachet sous-vide, qui vous garantit une conservation pendant 24 mois dans les meilleures conditions, nous avons pu éviter le traditionnel plastique à l'emplacement de la fenêtre. Notre emballage est donc facilement recyclable et limite les déchets. Et bien sûr, sans bisphénol A ni phtalates! Pensez à le mettre dans la poubelle jaune !

  • Poissons d'élevage, un véritable poison...

    J'ai acheté, pour le repas de nouvel an, un coeur de saumon fumé norvégien chez Rob, pour les Zakouskis. Ce fût une catastrophe : un morceau suintant de graisses de mauvaise qualité et au goût exécrable. Immangeable!

    Les articles évoquant la piètre qualité des poissons d'élevage sont légions sur le net. Prenez 10 minutes de votre temps et regardez cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=oHXH3VEKhig

    Vous ne mangerez plus ni saumon, ni cabillaud d'élevage ! Il faut dire qu'avec ses 600.000 tonnes de poissons d'élevage exportées par an, la Norvège, par exemple, se doit de privilégier le chiffre d'affaires, plutôt que la qualité.   On apprend qu'après avoir testé tous les antibiotiques disponibles depuis 10 ans pour éradiquer les maladies dont ces poissons sont victimes, ils déversent maintenant des pesticides dans les bassins (qui se répandent ensuite en mer et tuent tous les poissons sauvages), pour lutter contre les poux du poissons.

    Le lobby du poisson d'élevage est tellement puissant qu'il a infiltré et dirige tous les organisme de contrôle sensés le surveiller. Il a également infiltré les milieux politiques afin de faire accepter ses méthodes chimiques par l'Europe (où, pourtant, ce pesticide jugé dangereux pour l'homme, n'est autorisé que pour certaines cultures et à dose très réduites et éloignées des milieux aquatiques). Pas étonnant de comprendre pourquoi ces éleveurs de poissons n'en mangent JAMAIS.

    Pour rappel, le saumon était un met de luxe il y a quelques décennies. Aujourd'hui, c'est un produit de masse, produit à bas coût, et qui ne contient plus du tout les bons omégas 3, ni les bonnes graisses (sans parler du vrai goût du saumon qui a tout à fait disparu). Aujourd'hui, manger du poisson d'élevage, c'est s'empoisonner aux PCB, au Diflubenzuron,  aux antibiotiques et autres substances toxiques et cancérigènes, sans parler des graisses saturées (issues de l'alimentation industrielle de mauvaise qualité dont ils sont nourris). Tout cela génère un risque de cancer qui dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé.

    Quant aux poissons sauvages, ils sont tout aussi pollués par les PCB déversés dans l'océan ou par les produits toxiques échappés des filets des cages d'élevages. L'avenir sans poissons ? C'est bien triste... A se demander, une fois de plus, que font les responsables européens de la sécurité alimentaire, à part l'autruche, soudoyée par les lobbies agro-alimentaires ?

    Photo issue du site des Green Warriors, une association norvégienne dénonçant notamment les pratiques utilisées pour le poisson d'élevage.

     

  • Derniers poissons sauvages...

    Nous sommes, sans nous en rendre vraiment compte, la dernière génération à pouvoir consommer du poisson sauvage, dont le goût et la texture n'ont rien à voir avec ceux des poissons d'élevage.

    Une belle daurade royale de 3 kilos pêchée dans les calanques à Marseille, cela devient exceptionnel, tout comme la qualité de sa chair. Et cela devient également fort cher, puisqu'il n'y en a plus...

    D'où l'idée des élevages de daurades royales, loups (ou bars), pageots et autres poissons méditerranéens. Mais on oublie qu'un poisson goûte ce qu'il a mangé. Et quand il n'est nourri que de farines de soja OGM, il goûte la farine. Plus rien à voir avec son comparse sauvage à la chair délicate, d'une blancheur incroyable et d'une fermeté exceptionnelle.

    Les daurades roses que vous trouvez chez votre poissonnier provenaient de Méditerranée, puis d'Afrique, puis du Brésil. Et maintenant, comme il n'y en a plus là-bas non plus, elles proviennent du Golfe d'Oman. Mais plus pour longtemps, car on parle bien de surpêche et pas de pêche. On vide les océans. Le cabillaud a failli disparaître, le thon rouge est sur la même voie, sans parler des poissons moins connus présents dans la grande bleue.

    Il faudrait imposer des moratoires de pêche sur certaines espèces menacées, créer de grandes zones de réserves maritimes interdites à la pêche pour permettre aux espèces de se reconstituer, interdire ces élevages de poissons non respectueux de l'environnement (nourris aux OGM, traités aux antibiotiques et confinés dans un espace trop étroit) et subsidier les élevages bio (nourris de farine de poissons et d'alevins, non traités médicalement, et évoluant dans beaucoup plus d'espace), bien que la rentabilité soit moindre. Mais quelle différence de goût !

    Mais comme vous savez, dans ce monde cruel où seule la rentabilité compte au détriment de tout le reste ( environnement, santé, biodiversité, goût, etc.), j'ai peine à croire que les choses vont vraiment changer. Pourtant, il est grand temps...