poison

  • Le Round-Up de Monsanto enfin interdit en France...

    Décidément, quelle belle journée ! Je viens d'apprendre que le Round-Up est enfin interdit de vente en France. Cela fait 40 ans qu'il est commercialisé et qu'il fait des ravages au niveau environnemental et au niveau santé ! Il était temps !

    Pour celles et ceux qui l'ignorent, "Roundup est le nom commercial (nom de marque) d'un herbicide produit par la compagnie américaine Monsanto et commercialisé depuis 1975. Il est utilisé en épandage et peut l'être en pulvérisateur manuel.

    C'est un herbicide non sélectif, d'où le qualificatif d’« herbicide total », dont la substance active (herbicide) est le glyphosate. C'est un produit toxique, irritant et écotoxique. En France, il est considéré comme un cancérigène probable.

    Son usage massif par les agriculteurs depuis la fin des années 1990 (c'était alors l'herbicide le plus vendu au monde) a conduit à l'apparition de mauvaises herbes résistantes au glyphosate."

    Pour la Belgique, la même mesure devrait suivre assez rapidement. Pas trop tôt ! Les apiculteurs vont pouvoir être soulagés, et leurs abeilles aussi.

     

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    Je suis furieux contre Monsanto qui a trompé tout le monde en mentant sur la composition du Round-Up et en faisant établir de faux rapports d'innocuité du produit.

    Je suis furieux contre l'OMS (l'Organisation Mondiale de la Santé) qui n'a reconnu que le 20 mars 2015 le glyphosate comme "cancérigène probable", 40 ans après sa commercialisation ! Combien de milliers de cancers faut-il pour appliquer le principe de précaution ?

    Je suis furieux contre le monde politique (belge et européen) qui s'est laissé manipulé par les lobbies de l'industrie chimique pendant tant d'années, sans réagir ni vérifier quoique se soit. Et qui a fait l'autruche face aux lanceurs d'alertes.

    Je suis furieux contre les chaînes de grands magasins (Brico et autres) qui ont continué de vendre (sur un rayon entier) ce poison aux particuliers, alors que de fortes présomptions de nocivité et de cancers étaient démontrées.

    Je suis furieux contre l'Afsca, qui au lieu d'aller persécuter un honnête producteur de Herve au lait cru, ferait mieux d'analyser tous les poisons présents dans les produits industriels commercialisés par les multinationales chimiques et agro-alimentaires. 

    C'était mon coup de gueule du dimanche soir. Et cela fait du bien !

  • Les marques alimentaires à éviter pour rester en bonne santé...

    Nous connaissons tous la philosophie de la marque Monsanto, son mépris pour l'environnement et la santé, et la dangerosité de ses produits, vendus principalement dans le domaine de l'agro-alimentaire.

    J'ai donc été très heureux de trouver un article de Delphine, dans Conso-Globe, reprenant, suite à une enquête américaine, le nom des firmes clientes de Monsanto. Ce qui laisse fortement présager de retrouver des traces de ces poisons dans les aliments industriels commercialisés...

    Liste des marques achetant des produits à Monsanto:

    Coca-Cola: avec, notamment les produits Coca-ColaCoca-Cola LightCherry Coke, mais également FantaDr PepperBurn et même Minute Maid.

    Cadbury sont concernés les chocolats Poulain, et de nombreuses confiseries : Carambar, Hollywood chewing-gum, La Vosgienne, Malabar, Régal’ad.

    Campbell : soupes sous les marques Liebig et Royco.

    Capri-Sun : jus de fruits.

    Carnation : sous-marque de Nestlé qui distribue du lait Carnation et Gloria.

    General Mills :  qui compte plusieurs marques : Géant Vert pour les conserves de légumes, Häagen Dazs pour les glaces, Old el Paso pour les fajitas et Yoplait pour les yaourts.

    Heinz : Connu pour le ketchup, mais aussi d’autres types de sauces.

    Kellogg's : Les céréales Kellogg’s Cornflakes, bien sûr mais aussi toutes les autres variétés : Special K, Trésor, Miel Pops, Coco Pop’s, Frosties, Extra, All Bran.

    Knorr : Cela inclut aussi bien les bouillons, que les sauces et les soupes.

    Kraft Philipp Morris : Cela concerne un grand nombre de marques en Europe, dont : Carte Noire, Côte d’Or, Daim, les biscuits Lu, le café Maxwell, les chocolats Milka, la crème à tartiner Philadelphia, les biscuits Oreo, les chocolats Suchard, les boissons Tang, le chocolat Toblerone. Et les cigarettes...

    Lipton : Sous-marque de Pepsico. Grand ensemble de thés.

    Ocean Spray : Commercialisant surtout des boissons à la canneberge (cranberry), et les fruits surgelés.

    Pepperidge Farms : marque de cookies.

    Pepsico : qui regroupe de nombreuses marques : des boissons dans un premier temps (Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade), mais aussi les chips Lay’s, Doritos, Ruffles, Tostitos, les biscuits Quaker et les biscuits apéritif Benenuts.

    Pringles : vos chips préférés...

    Procter & Gamble : un monstre qui regroupe 300 marques très variées, dont Pampers.

    Schweppes : boissons gazeuses.

    Uncle Ben's : Riz et sauces.

    Ce qui me fait plaisir, c'est qu'à part un petit Toblerone deux fois par an (et en me disant chaque fois que cela ne goûte vraiment plus la même chose que le Toblerone original d'il y a 30 ans, et que donc je n'en achèterai plus, tout comme notre chocolat Côte d'Or d'ailleurs), et à part du Coca trois fois par an, je ne consomme aucun des produits de cette liste ! Je suis donc sur la bonne voie... Et vous ? Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Du poisson oui, mais pas n'importe lequel...

    Pour celles et ceux qui ont pu suivre le reportage des "Dossiers de l'écran" sur A2 consacré aux poissons d'élevages, je suppose qu'ils n'en consommeront plus, et avec raison...

    Pour les autres, avant de vous ruer sur le saumon fumé pour les fêtes de fin d'année, regardez d'abord ce reportage : vous changerez vite de menu... Et d'ici-là, avant de manger un pavé de saumon grillé au restaurant, réfléchissez également. Votre santé est en jeu.

    Comme je l'ai déjà dit à maintes reprises dans ce blog, seul le saumon Bio (frais ou fumé) est sain. Mais, malgré tout, essayons de ne consommer que des poissons sauvages. Et si possible pas trop gros, ces derniers accumulant dans leurs graisses les polluants présents dans les océans. Moins le poisson est gros, moins il en a...

    Quant au Panga (le Pangasius élevé au Vietnam), aussi appelé le poisson du pauvre (vu son faible prix), mieux vaut ne jamais le goûter. D'ailleurs il n'a pas de goût. Malgré qu'il soit pollué de façon inimaginable.

    Pensez aussi à acheter des crevettes, scampis et autres gambas sauvages, de pleine mer. Ou d'élevage, mais en Bio. C'est la dernière solution pour tenter de bénéficier des bienfaits du poisson, qui en moins de 20 ans est passé d'aliment ultra sain à un aliment hautement cancérigène et tout à fait déconseillé....

    Merci, une nouvelle fois, à l'industrie agro-alimentaire, aux multinationales chimiques et pharmaceutiques, aux ministres de la pêche et à ceux de la santé pour leur silence, vu le conflit d'intérêt qui anime tout ce petit monde...

  • Le riz contient trop d'arsenic pour les enfants, selon les Danois...

    alimentation,toxicité,poison,dose admissible,santé,cuisineLes autorités sanitaires danoises se sont adressées aux parents mercredi 16 mai, leur déconseillant d’incorporer trop de riz dans l’alimentation de leurs enfants, et d’y être « particulièrement attentifs ». « Évitez les boissons au riz et le lait de riz », ont-elles suggéré, afin de protéger les enfants de la concentration en arsenic du riz, qu’on retrouve également dans les céréales soufflées et les gâteaux à base de riz. La présence d’arsenic inorganique est naturelle dans les produits à base de riz.

    Les autorités sanitaires ont indiqué que « les personnes consommant des aliments avec de l’arsenic inorganique quotidiennement courent un risque accru de cancer ». L’arsenic inorganique est lié aux cancers de la peau, des poumons et de la vessie. 

    Le Danemark est pour l’instant le seul pays à avoir alerté les consommateurs sur les dangers liés à la consommation de riz. Ces recommandations tombent après l’annonce, en septembre 2012, d’analyses à venir de la Food and Drugs Administration (l'Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) afin de déterminer les réels dangers du riz et des aliments qui en contiennent. Un projet de loi, baptisée Reducing food-based Inorganic and organic Compounds Exposure Act, soit le R.I.C.E Act, a vu le jour pour fixer des limites sur le taux d’arsenic autorisé. 

    Jean-Yves Dionne, directeur en pharmacologie, explique : « Dès qu’on parle d’arsenic, les gens paniquent. Des taux significatifs ont été détectés, mais une bonne partie de cet arsenic est déjà métabolisé par le riz, ce qui signifie qu’il a perdu une grande part de sa toxicité ». Il souligne cependant que « la capacité de détoxification des bébés est moins forte que celle des adultes ». Source : www.terrafemina.com

     
  • Le saumon aux dioxines de la Mer Baltique...

    mer_baltique.gif"Mis en cause mercredi par un documentaire de la  télévision publique suédoise, un importateur français, Pêcheries nordiques, a confirmé avoir fait entrer en France du saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées.

    Interrogée par l'AFP, l'entreprise, implantée à Echinghen (Pas-de-Calais) près du port de Boulogne-sur-Mer, a confirmé avoir importé 103 tonnes en 2011 et 2012, puis avoir arrêté. Le directeur général de cette société de six personnes, François Agussol, a plaidé sa bonne foi.

    "Personne n'est venu nous dire que c'était illégal", a-t-il souligné. Des analyses n'ont pas permis de détecter de problème, a-t-il ajouté.

    Depuis 2002, la Suède n'est plus autorisée à exporter de poisson pêché dans la Baltique, l'Union européenne l'estimant dangereux pour la santé.

    Stockholm a négocié une exception pour que sa consommation reste autorisée sur son territoire. Elle l'est aussi dans deux autres pays riverains de la Baltique : la Finlande et la Lettonie.

    Les Suédois, au courant de la pollution de cette mer, savent qu'il faut consommer de ce saumon avec modération. Leur gouvernement recommande aux enfants et femmes enceintes de ne pas manger de ce saumon plus de trois fois par an.

    Pêcheries nordiques revend du poisson frais scandinave à des transformateurs qui approvisionnent la grande distribution et la restauration. Dans le documentaire, M. Agussol dit que le saumon suédois s'est retrouvé dans les rayons d'enseignes comme Carrefour. SVT cite Intermarché comme autre acheteur.

    D'après des témoins interrogés par la chaîne, ce saumon suédois s'est retrouvé illégalement dans d'autres pays de l'Union en moindre quantité, comme le Danemark, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne.

    Le saumon de la Baltique est renommé pour son goût. Le négociant en caviar parisien Petrossian en vend à 18 euros les 120 grammes, soit 150 euros le kilo. Il vient toutefois de Pologne, pays qui a le droit d'exporter." (Source : Le Monde).

    Les dioxines proviennent des industries (incinérateurs de déchets ménagers, usines métallurgiques, papeteries, production d'insecticides) et aussi des volcans et des incendies de forêts. On retrouve les dioxines sur l’ensemble du globe et pratiquement dans tous les milieux. Les concentrations les plus importantes ont été découvertes dans le sol et les aliments comme les produits laitiers, la viande, les crustacés et le poisson.

    La Mer Baltique : un mer polluée de plus, de laquelle nous ne pouvons plus rien consommer sous peine de nous empoisonner. Mais comment savoir d'où provient ce filet de cabillaud ou ce hareng suédois que vous dégusteriez bien volontiers...?

  • Abeilles et agriculture : un malentendu politique (selon Syngenta)... !

    Une pleine page dans Le Monde de ce samedi, payée par Syngenta, pour tenter de disculper cette société produisant des OGM, des pesticides et des insecticides, par rapport à une étude très sérieuse sur la disparition des abeilles, dont certains produits Syngenta semblent être la source. Il fallait oser !

    Syngenta, soucieuse de l'environnement ! C'est nouveau, cela vient de sortir. Peut-être que Monsanto va faire de même ? Et Bayer aussi ? Et BASF ? On aura tout vu...

    Le Président du Conseil d'Administration de Syngenta met tout d'abord en avant le fait que Syngenta emploie 1.500 personnes. Sans doute pour menacer le monde politique de fermeture d'usines et de mise au chômage au cas où les pesticides et insecticides polluants l'environnement seraient interdits de vente... Argument de poids en cette période de crise, mais pesant fort peu face à la disparition drastique des abeilles... Pour rappel, 100 colonies d'abeilles disparaissent chaque jour en France !

    Et quand je lis les titres des articles publiés sur le net à propos de Syngenta, ce n'est pas très brillant...

    "Syngenta corporation faces criminal charges for covering up livestock deaths from GM corn"

    "Every year, Syngenta’s herbicide poisons ten thousands of people." 

    "La campagne «Halte au paraquat!» demande à Syngenta de cesser la production de cet herbicide hautement toxique et dangereux pour la santé. Cette campagne est soutenue par des organisations non gouvernementales, des syndicats et des scientifiques du monde entier."

    "OGM : Syngenta accusé d'avoir menti."

    "Atrazine: le poison de Syngenta. Interview inédite du professeur Tyrone Hayes."

    "La mort des abeilles mobilise : Bayer et Syngenta mis sous pression !"

    "Le ministère de l'Agriculture a annoncé jeudi soir qu'il envisageait d'interdire le pesticide Cruiser OSR, du groupe suisse Syngenta, suite à la publication dans la revue Science d'une étude française attestant d'effets nuisibles du thiametoxam sur les abeilles."

    "Abeilles: conclusions inquiétantes de l'EFSA sur l'impact des pesticides".

    Il faut que ces multinationales agro-alimentaires, ces trusts semenciers, ces lobbies industriels arrêtent de faire n'importe quoi, juste pour faire de l'argent. L'environnement et la biodiversité appartiennent à l'humanité et doivent absolument être protégés et légués aux générations futures.

    Il faut aussi que le monde politique arrête d'être leur marionnette et leur permette tout. Le monde politique se doit de prendre ses responsabilités, protéger la population et l'environnement, et stopper l'éffondrement de la biodiversité, la disparition des espèces, la pollution des sols et la hausse des cancers. Le principe de précaution doit être appliqué immédiatement au moindre doute, en attendant des études indépendantes, et des résultats dont personne ne pourra douter.

    Terriens, il est temps d'agir...

  • La pollution au mercure, un poison pour les amateurs de sushis...

    Dans un article intitulé "Les sushis tuent votre cerveau" et repéré par Slate, le Global Post relate de nouvelles études menées par le Biodiversity research institute et le Zero mercury working group, qui alertent sur les dangers de la pollution au mercure, dans les sushis mais pas seulement. Si rien n'est fait, celle-ci pourrait augmenter de 50 % d'ici à 2050 dans l'océan Pacifique, selon la coalition Zero mercury – qui a participé à ces études en vue d'une réunion le mois prochain aux Nations unies à Genève, pour tenter d'arriver à un traité et d'endiguer cette pollution. Ce métal, hautement toxique, est surtout présent dans de gros poissons prédateurs comme le requin, l'espadon ou certaines espèces de thon – ingrédients de choix (et crus de surcroît) des mets japonais.

    Selon ces études, le mercure est néfaste – sur le développement du cerveau notamment – même à très faible dose. Le Dr Edward Groth, conseiller à l'OMS (Organisation mondiale de la santé), affirme ainsi que "des niveaux d'exposition définis comme sûrs par les seuils officiels causent en fait des effets indésirables". Au point que le rapport conseille d'abaisser ces valeurs limites de consommation à un quart des recommandations actuelles des Etats-Unis. Et d'éviter totalement des espèces comme le marlin ou le thon rouge du Pacifique.

    Le Global Post relève que les autorités ont ouvert les yeux sur la nocivité du mercure dans l'alimentation dès les années 1950, quand l'usine pétrochimique de Minamata au Japon avait rejeté ses eaux contaminées dans la mer. La forte concentration de mercure avait causé des milliers de cas d'empoisonnement, menant pour certains à la folie, des malformations, des enfants nés avec de graves handicaps, et même des morts.

    Aux Etats-Unis toutefois, relève l'article, "selon l'Institut national américain des pêcheries, il n'y a jamais eu de cas confirmé de contamination au mercure due à la consommation de poisson acheté dans le commerce. Par contre, selon le même institut, 84 000 Américains meurent chaque année du fait d'une carence en acide gras Oméga 3, qu'on trouve dans les poissons". Pour les auteurs des études, l'idée n'est donc pas d'arrêter le poisson, mais de faire son choix parmi les deux tiers d'espèces qui sont moins exposées au métal poison : sardine, saumon, haddock, cabillaud, hareng, bar... Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/

  • Vivaqua traite l'eau bruxelloise avec du sulfate d'alumine...

    Et voilà pourquoi on en retrouve dans l'eau du robinet distribuée à Bruxelles. Certes, à faibles doses, mais qui s'ajoutent à toutes les autres, qu'on retrouve, soit, dans l'alimentation (E520 dans pain blanc, viennoiseries, lait, biscuits, etc...), soit dans d'autres produits (dentifrice, déodorants, vaccins, etc...).

    Au total, nul ne sait dire quelle est la dose journalière absorbée. Si certains effets liés à une exposition chronique à l’aluminium peuvent être actuellement considérés comme avérés (encéphalopathie, troubles psychomoteurs, atteinte du tissu osseux sous forme d’ostéomalacie et atteinte du système hématopoïétique sous la forme d’une anémie hypochrome), il apparaît que pour d’autres effets initialement suspectés (c’est le cas de la maladie d’Alzheimer), on ne soit pas tout à fait sûrs.

    Il n'empêche que les analyses des cerveaux des patients décédés de la maladie d'Alzheimer démontrent que de fortes concentrations de sulfates d'aluminium y sont présentes. Et on sait également que l'aluminium non éliminé par le corps remonte dans le cerveau et bloque des liaisons entre neurones, provoquant ainsi des pertes de mémoires.

    Conclusion : au moins on en absorbe, au mieux c'est. Les produits bio n'en contiennent pas, l'eau de source non plus. Pour les cosmétiques, il faut vérifier. Et pour les vaccins, il faut refuser cet adjuvant. D'autres adjuvants existent, et sont eux, tout à fait inoffensifs.

    Quant à l'eau du robinet, Vivaqua pourrait utiliser un sulfate de fer, même si ce traitement tout à fait inoffensif colore légèrement l'eau. Je préfère boire une eau saine légèrement colorée qu'une eau limpide qui tue...

  • Monsanto condamné pour empoisonnement...

    Le 27 avril 2004, Paul François, céréalier charentais, ouvre la cuve de son pulvérisateur : il reçoit au visage des vapeurs de Lasso, puissant désherbant produit par Monsanto (retiré de la vente en 2007 en France mais dès les années 1990, au Royaume-Uni et en Belgique par exemple). Pris de nausées et d’évanouissement, l'agriculteur sera victimes de différents troubles  (bégaiement, vertiges, maux de tête, troubles musculaires), l'obligeant à cesser son activité durant une année. En 2008, il réussit à faire reconnaitre ses troubles comme maladie professionnelle par la Mutualité sociale agricole (MSA) et est considéré comme invalide à 50 %.Il souffre encore aujourd'hui de troubles neurologiques. 

    Suite à cette reconnaissance par la MSA, Paul François porte plainte en 2007 contre ceux qu’il considère responsables devant la justice : la firme américaine Monsanto, fabricant mondial de pesticides et de semences OGM. Hier, lundi 13 février, le tribunal de grande instance de Lyon lui a donné raison et a reconnu la responsabilité de la société Monsanto. Des dommages et intérêts devront lui être versés. C'est la première fois que Monsanto aura à indemniser une victime des pesticides. La société a fait appel de cette décision.

    Ce jugement constitue un espoir pour d'autres victimes. Depuis son accident, Paul François s’est investi pour les défendre (il est aujourd’hui président de l’assocation Phyto-victimes) et inciter les agriculteurs à adopter les principes d’une agriculture durable, saine pour tous et pour l’environnement. L’année dernière, Yannick Chenet, viticulteur, est décédé d’une leucémie qu'il pense liée à des expositions répétées aux pesticides. Mais pour ces cas liés à des expositions répétées, il sera plus difficile à prouver le lien de causalité avec le ou les pesticides. 

    Néanmoins, de nombreuses associations se sont réjouies de cette décision. Le parti Europe Ecologie les Verts en appelle "au législateur pour enfin introduire dans le droit français la possibilité des "class actions", ou actions de groupe. Celles-ci permettraient à minima aux citoyens de pouvoir essayer de se battre à armes égales avec de grandes firmes telles que Monsanto". Article de Yamina Saïdj. Sources : Communiqués de presse "Générations Futures" et "Europe Ecologie les Verts" - février 2012.

    Ce même principe devrait permettre de responsabiliser les multinationales pharmaceutiques qui nous empoisonnent avec  l'aluminium de leurs vaccins, les multinationales agro-alimentaires qui font de même avec toutes les molécules chimiques néfastes ajoutées aux aliments, les multinationales industrielles et chimiques qui polluent l'environnement, et le cartel nucléaire aussi.

    Savez-vous que Tepco ne reconnaît toujours pas être responsable de Césium 137 disséminé partout suite à l'accident de Fukushima ? Un peu fou, non ? Il est grand temps de remettre de l'ordre parmi ces multinationales qui se croient au-dessus des lois, puisqu'ils les font et de leur faire assumer leurs responsabilités !

    Terriens, il est temps d'agir...

  • Attention à l'aluminium...

    Virginie Belle en interview : alerte sur l'aluminium qui nous empoisonne

    Livre alarmant sur un sujet pourtant connu depuis de longues années : la toxicité de l'aluminium. On le respire (particules dans l'air), on le mange (canettes, boîtes de conserves, ustensiles de cuisine en aluminium, barquettes alu et papier alu, capsules Nespresso, lait en poudre, dentifrice, etc...), on l'absorbe par voie cutanée (produits de beauté, déodorants, etc...) ou on nous l'injecte (47% des adjuvants des vaccins sont composés d'hydroxyde d'aluminium). 

    Des études de plus en plus nombreuses et récentes prouvent de façon irréfutable les dangers potentiels de la présence de cet aluminium présent dans le corps humain, qui passe très rapidement dans le sang et les os (déminéralisation), puis dans le cerveau où des dégâts irréversibles sont causés (pertes de mémoire par la destruction massive des neurones, problèmes de psychomotricité, accélération du processus de vieillissement du cerveau, cause plus que probable de la maladie d'Alzeimer).

    Les aliments non transformés (industriellement) renferment peu d'aluminium. Par contre, on le retrouve comme additif alimentaire (acidifiant, colorants, émulsifiant ou levant). E 520, E 521, E 522 et E 523 que l'on retrouve dans les préparations culinaires industrielles, les fruits et légumes confits, cristallisés ou glacés, et le E541 pour la génoiserie. Il y a aussi l E 554, E 555, E 556 et E 559 dans les denrées séchées en poudre (potages, purées, lait pour bébés ! ), le sel, les compléments alimentaires et les fromages industriels en tranches ou râpés.

    Il y a aussi pas mal d'aluminium dans l'eau du robinet : la plupart des stations de traitement d'eau utilisent de l'aluminium (sulfate d'alumine) pour capturer les particules argileuses en suspension, abondonnant une partie de celui-ci dans l'eau.Une étude a été menée sur 75 communes de la Gironde et de la Dordogne par des chercheurs de l'Inserm qui révèle que les communes délivrant une eau contenant plus de 100 ug d'aluminium par litre comptent deux fois plus de cas de démences dégénératives, en moyenne. 

    A éviter absolument : les produits cosmétiques, les déodorants et les dentifrices contenant de l'aluminium. C'est par la voie cutanée que l'aluminium pénètre le plus facilement dans notre corps.

    Enfin les vaccins, pour lesquels il est prouvé depuis 1995 le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables d'environ la moitié des allergies humaines... Dans une étude publiée il y a deux ans, des chercheurs néo-zélandais comparent la fréquence des allergies chez 1265 enfants vaccinés dans leur prime enfance contre la diphtérie, la polio, le tétanos et la coqueluche (avec de l'aluminium comme adjuvant) et 23 enfants non vaccinés. A dix ans, 30% des enfants vaccinés avaient consulté un médecin pour des problèmes d'allergies, aucun parmi les enfants non vaccinés ! Sans parler de cet hydroxyde d'aluminium qui migre un peu plus tard vers le cerveau et y détruit nos neurones... 

    Abandonner l'aluminium provoquerait un manque à gagner énorme pour les multinationales agro-alimentaires et les multinationales pharmaceutiques. Ils préfèrent continuer de vous empoisonner, et puis d'essayer de vous soigner. C'est plus lucratif.

    Terriens, il est temps d'agir : boycottons l'aluminium sous toutes ses formes ! Il y va de votre santé et de la survie de vos neurones.


  • Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte.

    Deux ans après Le monde selon Monsanto, enquête sur les pratiques du plus gros producteur mondial d'OGM, Marie-Monique Robin décortique le contenu chimique de nos assiettes et souligne les failles des agences de réglementation, à travers son nouveau documentaire intitulé Notre poison quotidien. Interview.

    Après Monsanto, qu’est ce qui vous a poussé à élargir votre enquête à l’ensemble du système de réglementation des produits chimiques ?

    Mon enquête sur Monsanto a ouvert plusieurs questionnements. Les pratiques de cette entreprise sont-elle une exception ? Comment les 100 000 molécules mises sur le marché depuis le début du XXe siècle sont-elles testées ? Quel est leur impact sur la santé publique ? Le résultat n’est pas réjouissant. Je montre que le système de réglementation, fondé sur la DJA, dose journalière acceptable, ne permet pas de protéger les citoyens. Au départ, la DJA a été créée pour contrôler l’introduction de substances chimiques, que l’on savait dangereuses, dans la chaîne alimentaire. Dans les années 50, les campagnes d’information disaient clairement : « Pesticides are poison ». La DJA est basée sur le principe de Paracelse, du nom d’un médecin suisse qui, au XVIe siècle, a établi que la dose fait le poison. On en a déduit qu’il fallait fixer des seuils en dessous desquels les substances chimiques, ingérées à faibles doses pendant toute une vie, ne sont pas dangereuses pour la santé. Or, ça ne fonctionne pas. En faisant des recherches, j’ai vu qu’il n’existe presque rien sur la DJA dans la littérature scientifique. Dans mon documentaire, Erik Millestone, professeur de « Science Policy » à l'Université de Brighton, explique que cette norme a été décidée sur un coin de table. Il fallait des chiffres rassurants pour permettre le développement industriel de tous ces produits chimiques dangereux, parce qu’ils apparaissaient comme une condition nécessaire du progrès.

    Les failles de ce système semblent aujourd’hui manifestes si l’on en juge par le lien que vous établissez entre l’augmentation des cancers et des maladies neuro-dégénératives et la présence de ces molécules chimiques dans l’environnement.

    Le système de réglementation a été totalement perverti par les industriels. Les DJA sont calculées à partir d’études fournies par eux et protégées par le secret commercial. Sur l’aspartame par exemple, les études indépendantes soulignent un risque sanitaire, systématiquement contredit par les études financées par les industriels. Ce que j’ai dévoilé sur les pratiques de Monsanto, études mensongères, conflits d’intérêts des scientifiques à la fois membres des agences de réglementation et conseillers des entreprises caractérise ce système.

    Vous montrez aussi que certaines molécules, comme les perturbateurs endocriniens, sont nocives à des doses bien moins élevées que les DJA fixées. Comment peut-on expliquer que toutes les études indépendantes sur lesquelles vous vous basez ne soient pas prises au sérieux ?

    La seule raison pour l’expliquer, c’est que les agences de santé publiques sont noyautées par l’industrie. Pratiquement tous les toxicologues travaillent pour des entreprises. Il y a aussi une vieille école de la toxicologie, qui refuse de remettre en cause la DJA. Un exemple, c’est quand Alex Feigenbaum, chef d’unité CEF à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments, ndlr), déclare que le problème des faibles doses relève de l’idéologie. 
    Or sur les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A par exemple, de nombreuses études démontrent que ces produits peuvent être nocifs à des doses infimes. Il y a aussi le problème de l’effet cocktail. La DJA calcule une dose limite pour chaque substance. Mais nous ingérons quotidiennement un mélange qui, potentiellement, est une véritable bombe chimique.

    On voit de plus en plus de remises en cause de l’industrie agroalimentaire. Est-ce que vous pensez que le système que vous dénoncez pourrait s’écrouler ? 

    Dans le documentaire, je donne deux exemples de produits, l’aspartame et le blisphénol A, qui pourraient, si les digues lâchent, faire s’écrouler le système. Mais les industriels sont plus malins que ça. Je suis sûre que pour éviter une crise de confiance, voire des attaques en justice, on va passer en douceur de l’aspartame à la stévia, qui a enfin été autorisée en France. Sur le blisphénol A, la directrice de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments, ndlr) déclarait en juin 2009 devant l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas de problème. Finalement, l’Europe a l’interdit dans la fabrication des biberons depuis le 1er mars 2011. La vertu du documentaire est de mettre les pieds dans le plat au bon moment. Je pense que le système doit s’écrouler. Je ne dis pas qu’il ne faut plus de chimie du tout. Il y a des choses très intéressantes, aux Etats-Unis par exemple, autour de la chimie verte, où l’on inclue, dès le départ, l’idée que l’objectif des produits est de rendre un service. Or ça n’est pas rendre un service que de faire tomber malade.

    Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte. 
    Le livre, un co-édition Arte / La Découverte sera le 24 mars en librairie 

    Propos recueillis par Anne de Malleray
    Mis en ligne le : 07/03/2011
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  • 10 minutes pour tout comprendre...

    Cette petite vidéo de 10 minutes en anglais suffira à vous convaincre de ne plus jamais mettre un pied dans votre supermarché et de ne consommer que du Bio.

     

    http://www.youtube.com/watch?v=MSpkLk0vYmk

     

  • Pas de dégustations...

    Et oui, 2 semaines sans dégustation à l'aveugle au Clos... La semaine passée pour cause de congés, et aujourd'hui pour cause de grippe cannoise pour l'un et de remise en forme après grosse biture dominicale pour un autre... Adieu "bouteilles originales", et tant pis pour "Chardonnay, tu me plais..." : ce sera pour une prochaine fois !

    La semaine prochaine, ou la semaine d'après (on verra bien avec la Pentecôte), la dégustation portera sur le thème "ministricule production (= - de 3.000 bouteilles)". Intéressant.

    Ceci m'a permis de voir l'inquiétant reportage sur FR3 concernant tout ce qu'on trouve dans l'eau du robinet et qu'on ne devrait jamais y trouver ! Aluminium, Radon, pesticides, nitrates, antibiotiques, hormones féminines, anti-dépressifs et j'en passe... Une horreur !

    Ce reportage a surtout permis de voir comment les autorités font passer l'économique avant la santé des concitoyens, et surtout comment elles s'y prennent pour détourner la loi, ne pas respecter les normes européennes en vigueur et cacher l'information aux consommateurs...

    Et comme l'eau en bouteilles ne vaut pas mieux, vive le vin ! Si possible bio ou naturel, pour toujours éviter ces foutus pesticides, de plus en plus présents partout. A propos, avez-vous remarqué comme il y a peu d'abeilles cette année ? Elles pullulaient habituellement sur ma terrasse fleurie. Cette année, j'en ai seulement vu deux, en train d'agoniser sur le sol ! Je vous le dis : on va droit dans le mur si on ne change pas radicalement les cultures intensives et les traitements pesticides associés. Un retour à la culture Bio est impératif. Au plus vite !

  • Poissons plats radioactifs...

    L’association pour le Contrôle de la Radioactivité de l’Ouest (ACRO), laboratoire français indépendant, s’inquiète du peu d’attention accordée au traitement de l’un des deux principaux nucléides rejetés par la filière du nucléaire : le tritium (l’autre étant le Carbone 14). Alors que la France a été choisie pour accueillir le projet de réacteur expérimental ITER, dont le mode de fonctionnement devrait générer, d’importantes quantités de cette substance, l’association invite les experts à en réévaluer le degré de toxicité. Le tritium est « l’isotope radioactif de l’hydrogène auquel il se substitue au cours d’un processus métabolique ». Son stockage entraînant des coûts élevés, les exploitants nucléaires ont bénéficié de normes les autorisant à disperser l’élément radioactif dans l’environnement, arguant de « sa très faible toxicité ». Ce laisser-aller n’est pas sans conséquence, comme l’illustre la pollution au tritium de la nappe phréatique située sous le Centre de Stockage de la Manche (CSM), qui perdure depuis plus de 30 ans d’après les déclarations de l’ACRO. Le transfert de la substance radioactive en milieu aquatique pourrait en effet avoir de lourdes retombées sur l’ensemble de l’écosystème, estiment les scientifiques. S’intéressant au phénomène de la « bio accumulation », ils ont démontré que l’incorporation du tritium à la matière organique lui permettait de s’introduire à chacune des étapes de la chaîne alimentaire. Il pénètre ainsi dans l’organisme des cétacés, des mollusques et des poissons. Plus préoccupant, ce processus de transmission s’intensifie lors de l’assimilation du tritium par les molécules organiques. Une enquête menée par l’ACRO dans la baie de Cardiff, située au Sud du Pays de Galles, a révélé que les teneurs en tritium prélevées sur les poissons plats étaient 1 000 à 10 000 fois supérieures à celles contenues dans l’eau de mer du même site ! Bien que le tritium ne soit pas l’élément radioactif le plus toxique issu de l’industrie nucléaire, son déversement dans la nature reste préoccupant en raison du volume des quantités générées. L’échéance fixée par la loi du 28 juin 2006 apporte certes une note d’espoir, imposant aux industriels « la mise au point pour 2008 de solutions d’entreposage des déchets contenant du tritium permettant la réduction de leur radioactivité avant leur stockage en surface ou à faible profondeur ». Mais des démarches doivent être menées en parallèle afin de mieux cerner les risques qu’implique l’exposition prolongée à ce type de radioactivité, si l’on veut être en mesure de les éviter. Quant on sait que pour le Japonais Masatoshi Koshiba, prix Nobel de physique 2002, 'Les 2 kg de tritium qui circuleront dans ITER pourraient tuer deux millions de personnes', il y a de quoi regarder sa sole de Douvres d'un autre oeil ! On supposait déjà que les poissons plats (qui vivent au fond) étaient contaminés aux métaux lourds (plomb, mercure et autres saloperies), voilà qu'on apprend qu'ils sont également radioactifs ! Tout va bien. Très bien. Et merci aux exploitants nucléaires, qui depuis 30 ans, nous polluent invisiblement et dans le secret le plus total ! Une énergie propre, le nucléaire ?