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  • Le Dolce Amaro, Chaussée de Charleroi à Bruxelles

     

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    Nous avons découvert, il y a peu, ce restaurant italien porté aux nues par quelques ami(e)s.

    Parking difficile dans le quartier, restaurant complet, accueil chaleureux, cadre sympathique avec la cuisine ouverte sur l'espace et cette cave à vins vitrée trônant au milieu de l'espace et divisant la salle en 2.

    Pas énormément de choix à la carte, surtout pour quelqu'un ne mangeant pas de viande. J'avais 2 possibilités de plats et 2 possibilités d'entrées, plus, en suggestion, les pâtes aux truffes, au prix non indiqué (45 euros).

    Une petite mise en bouche parfaite nous ouvrit l'appétit. Nous avons opté pour l'aubergine à la Parmagiana en entrée, qui s'est révélée légère et aérienne, alors qu'elle est souvent lourde et grasse. La portion était petite et de fines couches de pâtes fraîches alternaient avec les fines tranches d'aubergines, ce qui atténua fort le goût de ces dernières. Bref, surprenant, car inhabituel, mais rien d'extraordinaire au niveau goût.

    Suivirent un plat de pâtes typique de la maison, mais sans aucune finesse, et pour moi, un plat de poisson qui ne me laissa pas un souvenir impérissable : bien sans plus. Heureusement, côté vins, la patron s'y connaît bien et assume. Très bons conseils selon les envies et beaucoup de plaisir à découvrir certains magnifiques vins italiens gourmands mais méconnus, et à des prix tout à fait raisonnables.

    En résumé, un endroit sympathique, à l'excellent rapport qualité/prix, avec une fort belle carte des vins, mais sans surprise gustative ou émotion quelconque côté cuisine.

  • Brasserie des Etangs Mellaerts...

    Déjeuner fort décevant, Brasserie des Etangs Mellaerts ce dimanche midi.

    Tout d'abord, quelques minutes à peine après avoir commandé, arrivent déjà les entrées, alors que les boissons ne sont pas encore servies. Il nous faudra encore attendre 5 bonnes minutes pour que soit servi le vin, un Château Bouscaut en Pessac Léognan.

    La carte annonçait un 2007 ou un 2008, et c'est un 2006 qui fût servi, à une température avoisinant les 22° ! Imbuvable car trop chaud. Mal mis au frais dans un seau à glace avec un  peu de glace pillée au fond, sans eau, il n'atteindra sa température idéale qu'en fin de repas, après avoir demandé qu'on remplisse ce seau à glace correctement...

    Côté carte, nous avons été tenté par "Les incontournables croquettes de crevettes grises".  A contourner sans hésiter : c'est fade, sans goût et chiche en crevettes.

    Pour suivre, "Le filet de bar rôti, beurre au vin d’Alsace et maki de choucroute" qui fût servi sans beurre au vin d'Alsace ni maki de choucroute ! Juste quelques légumes primeurs, sans sauce et deux petits filets de Bar d'élevage... Nouvelle déception !

    Quant à "L’entrecôte irlandaise, sauce au choix, frites", ce n'était pas terrible non plus. Vraiment rien d'exceptionnel. Seul, "Le wok de légumes, sauce aigre-douce et menthe fraîche" fût apprécié à sa juste valeur.

    Dans ces conditions, nous fîmes l'impasse sur les desserts. Et même si le vin ne fût pas compté dans l'addition, nous nous voyons mal  retourner déjeuner dans cette usine.

    La Brasserie du Prince d'Orange, qui appartient au même groupe "Restauration Nouvelle" ne vole pas plus  haut. Dommage, tous ces endroits typiques de Bruxelles, rachetés par des groupes financiers, et transformés en usines à pognon avec nourriture standardisée.

  • Le Toucan sur mer...

    Enfin essayé ce resto spécialisé en poissons, avenue Louis Lepoutre à Ixelles, à 30 mètres de son grand frère, Le Toucan. 

    Cadre frais et marin, beau bar avec places assises, et beau banc d'écailler intérieur. Accueil sympa, mais implantation des tables hyper-serrée, quasi sans passage : un peu oppressant.

    Côté entrées, les huîtres sont de première qualité, les croquettes de crevettes généreuses, mais sans beaucoup de goût, malgré la quantité respectable de crevettes. Quant à l'assiette de saumon fumé, dommage que les parties brunes du saumon soient servies : il est pourtant si facile en cuisine, d'ôter ces parties grasses renfermant tous les métaux lourds et autres molécules chimiques.

    Côté plat, une raie au beurre noisette parfaite, mais pas fort épaisse, une grande sole meunière, bien, accompagnée de beaux légumes al dente un peu trop crus, et d'une sauce quasi froide, et un filet de Maigre pas terrible du tout, servi emballé de cellophane et baignant dans un jus aqueux sans goût. Par contre, les plateaux de fruits de mer sont parfaits.

    Côté vins, rien d'extraordinaire : une carte ordinaire sans surprises ni coups de coeur, et des vins fort moyens. 

    En résumé, à part les plateaux de fruits de mer qui valent certainement le déplacement, rien de vraiment mémorable pour ce repas, dans un quartier où il est fort difficile de trouver un emplacement de parking.