planete

  • La sixième extinction...

    Le livre d'Elizabeth Kolbert est une mise en garde très fouillée qui fait vraiment peur.

    Au cours de sa longue existence, notre planète a déjà connu 5 quasi- extinctions, au cours desquelles une très grande majorité des espèces vivantes ont passé l'arme à gauche : il y a eu des couches de glaces de plusieurs kilomètres d'épaisseur, la chute d'astéroïdes, des poussées brutales de CO2 entraînant une hausse vertigineuse des températures, l'acidification catastrophique des océans.

    Mais, depuis qu'est apparu un étrange bipède, une sixième est en cours. Et, le pire, c'est qu'il le sait. Il bouleverse radicalement son environnement, mettant à mal les équilibres précaires : la chasse à outrance (extinction des grands mammifères), la combustion exponentielle des énergies fossiles (effet de serre), l'agriculture industrielle, la pêche intensive, la pollution, l'urbanisation.

    Des bouleversements beaucoup trop rapides pour que les différentes espèces puissent s'adapter. La liste des espèces (animales et végétales) disparues ne cesse de s'allonger, ainsi que celles qui sont au bord du gouffre. En poussant à l'extinction les autres espèces, l'homme ne fait que scier la branche sur laquelle il est assis, car il reste dépendant des processus chimiques et biochimiques régnant sur la Terre. 

    Nous sommes aujourd'hui en train de décider des voies évolutives qui resteront ouvertes et de celles qui resteront fermées à jamais. C'est aujourd'hui que l'homme prend option sur la durée de son séjour sur terre. (Basé sur un article paru dans Le Soir de ce week-end).

    Il est clair que nous devons, chacun à notre niveau, tenter de réparer et corriger tout ce qui s'est passé lors des derniers siècles et adopter un mode de vie totalement respectueux de notre environnement et de la biodiversité qui le compose. Préservons ce qui existe encore : c'est un héritage que nous nous devons de léguer aux générations futures.

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  • Quelques très beaux clichés...

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    http://www.simonesbaraglia.com/www.simonesbaraglia.com/Gallery.html#6

  • Soyez responsable de votre vie et de celle du monde...

    «L’homme est-il seulement un homo economicus ? Notre monde est malade, mais la crise économique actuelle, qui polarise toutes les attentions, n’est qu’un symptôme de déséquilibres beaucoup plus profonds. La crise que nous traversons est systémique : elle touche tous les secteurs de la vie humaine. Elle est liée à des bouleversements de nos modes de vie sans doute aussi importants que le tournant du néolithique, lorsque l’être humain a cessé d’être nomade pour devenir sédentaire. Il existe pourtant des voies de guérison. En m’appuyant sur des expériences concrètes, je montre l’existence d’une autre logique que celle, quantitative et mercantile, qui conduit notre monde à la catastrophe : une logique qualitative qui privilégie le respect de la Terre et des personnes au rendement ; la qualité d’être au « toujours plus ». Je plaide aussi pour une redécouverte éclairée des grandes valeurs universelles – la vérité, la justice, le respect, la liberté, l’amour, la beauté – afin d’éviter que l’homme moderne mû par l’ivresse de la démesure, mais aussi par la peur et la convoitise, ne signe sa propre fin».

    Essai – Editions Fayard, octobre 2012 – 19€90

    Après des siècles de religion, après une époque politique (nazisme, communisme, etc.), s'achève maintenant l'époque consumériste (acheter toujours plus et plus nouveau, bien au-delà de nos besoins). De dociles consommateurs, et nous rendant compte que nous ne pouvons plus faire confiance au système, nous cherchons à présent à comprendre le sens de notre vie, notre but sur terre. 

    Ceci nous amène à devenir plus responsable de nos choix au niveau consommation, environnement, banques, etc., mais nous force également à percevoir le monde et ses habitants d'un autre regard. Profitons chaque jour de la vie, en étant joyeux, solidaire, mais aussi responsable dans nos actions de tous les jours pour changer le monde comme nous désirons qu'il soit désormais.

    Il n'y a plus, aujourd'hui, de religion imposée à la naissance, ni de doctrine politique nous imposant de mourir pour la Patrie. Seule subsiste, encore pour peu de temps, la doctrine publicitaire qui lave les cerveaux et vous pousse à acheter n'importe quoi. Mais on s'en rend compte - enfin- et le nouveau changement de société qui pointe le bout de son nez naît de nos volontés individuelles et responsables de changer le monde. Un très beau livre.

  • La terre sous influence...

    Je viens de regarder ce nouveau film d'1h24 (en français) concernant le délicat équilibre naturel de la planète. J'y ai appris que la sable du Sahara est composé de plancton fossilisé et comment les tempêtes de sables journalières de ce désert fertilisent la forêt amazonienne, à plusieurs milliers de kilomètres de là.

    J'y ai appris que ce n'est pas la forêt amazonienne qui est le poumon de la planète (elle ré-absorbe la majorité de l'oxygène qu'elle produit), mais le plancton.

    J'y ai appris comment naît le plancton, source de toute vie sur terre, et l'importance du pôle Sud.

    J'y ai appris comment est régulée la température des océans, quelle est la cause des saisons, comment la terre se protège des radiations solaires, comment naissent un ouragan ou un cyclone, et encore bien d'autres choses.

    Magnifique reportage qui nous rappelle que notre planète est toute petite, que tout est interconnecté, que notre terre est réglée comme une horloge suisse et que l'activité humaine irréfléchie commence à perturber ce fragile équilibre naturel. Je vous conseille vivement de le regarder. 

    www.wikistrike.com/article-la-terre-est-si-petite-mais-si-belle-116460900.html

  • Effondrement de notre civilisation mondiale...

    Pour son élection à la Royal Society de Londres, Paul Ehrlich tenait à mettre sur la table une question abrupte sur la marche du monde. Cette question, elle ne cesse de le travailler depuis quatre décennies : "Un effondrement de la civilisation globale peut-il être évité ?"  Cette interrogation, qui ne soulevait guère, jusqu'à récemment, que des haussements d'épaules, est désormais de plus en plus sérieusement considérée par la communauté scientifique.

    Les premières phrases de Paul Ehrlich, toujours membre, à plus de 80 ans, du département de biologie de l'université Stanford (Californie), ont servi d'entrée en matière à un colloque sur la biodiversité et la croissance économique, le 31 janvier, à l'Ecole des mines de Paris. Elles donnent le ton. "A peu près toutes les civilisations passées ont subi un effondrement, c'est-à-dire une perte de complexité politique et socio-économique, généralement accompagnée d'un déclin drastique de la démographie, écrivent le biologiste américain et sa compagne, Anne Ehrlich, également professeur à Stanford. Certaines, comme en Egypte ou en Chine, se sont remises de situations d'effondrement mais d'autres non, comme la civilisation de l'île de Pâques, ou les Mayas classiques. (...) Dans bien des cas - sinon la plupart - la surexploitation de l'environnement a été en cause."

    La nouveauté du problème est sa dimension globale. Jadis, l'écroulement des sociétés n'a jamais été qu'un phénomène local ou régional. A quelques centaines de kilomètres des lieux où se tramait le délitement de sociétés structurées, rien de tangible ne se produisait. Les hommes continuaient à vivre paisiblement. "Mais, aujourd'hui, pour la première fois, une civilisation humaine globale - la société technologique, de plus en plus interconnectée, dans laquelle nous sommes tous embarqués à un degré ou à un autre - est menacée d'effondrement par un ensemble de problèmes environnementaux", poursuit l'auteur.

    Ces problèmes sont connus. Erosion rapide de la biodiversité ; exploitation irraisonnée des océans ; destruction accélérée des insectes pollinisateurs, qui assurent la reproduction de 80 % du règne végétal ; épuisement des sols et des eaux souterraines ; formation de vastes zones mortes dans les océans, à l'embouchure des grands fleuves qui charrient les effluents agricoles. Avec, surplombant et déterminant partiellement le tout, deux phénomènes globaux liés à nos émissions de gaz à effet de serre : le réchauffement climatique et l'acidification des océans. L'humanité a donc devant elle un certain nombre de difficultés...

    Pour tous ceux qui s'intéressent à l'écologie scientifique et à la biologie de la conservation, Paul Ehrlich est connu comme le loup blanc. En 1968 - cinq ans avant Les Limites à la croissance, rapport du Club de Rome, qui fait date -, il publiait The Population Bomb, un ouvrage grand public dont il vendit quelque deux millions d'exemplaires.

    "Paul Ehrlich a toujours eu comme idée que la démographie est au centre de tout, que nous sommes trop sur la planète et qu'il fallait trouver des moyens pour être moins nombreux", résume le biologiste Gilles Boeuf, président du Muséum national d'histoire naturelle. "A sa publication, ce livre a reçu beaucoup d'attention. On commençait à prendre conscience qu'une croissance exponentielle ne pourrait pas continuer indéfiniment sur une Terre finie. Je crois que beaucoup étaient cependant sceptiques sur l'horizon de temps auquel Paul Ehrlich prévoyait un effondrement."

    L'effondrement, c'est d'abord la faim. Ce qui tourmente Paul Ehrlich depuis quarante ans est avant tout une question d'agriculture, de nourriture et d'estomacs à remplir. "La Terre peut nourrir neuf milliards d'individus sans problème", rétorquent ainsi les adversaires de Paul Ehrlich. Mais ceux qui ont le privilège d'écrire que les famines ne sont pas un "problème" ne sont jamais ceux qui ont eu faim. "Je trouve l'optimisme de beaucoup d'analystes assez perturbant, sachant qu'aujourd'hui presque un milliard d'humains souffrent de la faim et que des millions d'entre eux en meurent chaque année, ajoute le biologiste américain. Si c'est si facile, pourquoi tout le monde n'est-il pas correctement nourri ? Il y a sans doute plus de personnes souffrant de faim et de malnutrition aujourd'hui qu'en 1968", lors de la parution de The Population Bomb. Il n'y avait, alors, que trois milliards et demi d'humains sur Terre - nous sommes aujourd'hui plus du double.

    "Ce que souligne Paul Ehrlich, c'est que, même si, dans la situation actuelle, on calcule que la Terre pourrait nourrir neuf milliards d'humains, nous ne sommes absolument pas sûrs que cela soit encore possible dans quelques décennies, redoute le biologiste Gilles Boeuf. Simplement parce que le système de production va commencer à subir les effets des perturbations que nous avons introduites dans le système, à commencer par le changement climatique." Dans de nombreuses régions du monde et pour certaines grandes cultures, "les rendements agricoles n'augmentent plus depuis sept à huit ans", précise le président du Muséum. En France, par exemple, les effets du changement climatique sur le blé se font sentir depuis 1996 : en dépit des progrès agronomiques, les rendements stagnent, après un demi-siècle de croissance continue. C'est le cas dans la majeure partie de l'Europe.

    L'agriculture ne sera pas le seul système affecté. Les pêcheries souffrent également : depuis le milieu des années 1990, les prises mondiales déclinent, en dépit d'un effort de pêche toujours accru. Toujours plus de bateaux sont armés, traquent la ressource de plus en plus loin et de plus en plus profond, mais le produit de la pêche mondiale décline inexorablement. La tendance pourrait être encore aggravée par le réchauffement des eaux superficielles de l'océan et, surtout, par leur acidification. La manière dont les écosystèmes marins peuvent s'adapter à ce phénomène est largement inconnue, puisque ce dernier se produit à un rythme inédit depuis au moins 300 millions d'années, selon une récente étude publiée dans la revue Science.

    Dans le dernier tiers du XXe siècle, la question de la finitude du monde est demeurée marginale dans la communauté scientifique. Elle n'a pas suscité une école de pensée structurée, comme la physique des semi-conducteurs, la génomique ou la climatologie. L'opinion et les craintes de Paul Ehrlich sont-elles désormais partagées par tous ? "Non, il est toujours critiqué et considéré comme trop pessimiste, estime James Brown. La majorité de la communauté scientifique ne reconnaît pas ce qu'Ehrlich ou encore mon groupe de recherche et moi considérons comme une urgence critique."

    Chez les chercheurs qui travaillent spécifiquement sur le fonctionnement des écosystèmes, la réalité est peut-être différente. "Ce n'est pas un tableau très joyeux qu'il dépeint, confie Franck Courchamp, chercheur au laboratoire Ecologie, systématique et évolution (CNRS/université Paris-Sud), mais malheureusement je pense qu'il écrit tout haut ce que la plupart des écologues pensent tout bas." La prestigieuse revue Nature a par exemple publié, au printemps 2012, deux vastes synthèses de la littérature scientifique, menées collectivement par une quarantaine de spécialistes du fonctionnement des écosystèmes. Leurs conclusions sont glaçantes : non seulement l'ensemble de la biosphère terrestre connaîtra une "bascule abrupte et irréversible" dans les prochaines décennies, du fait des transformations apportées par l'homme à l'environnement, mais les services rendus aux économies par ce dernier vont perdre en efficacité du fait de l'érosion de la biodiversité.

    Probablement trop déprimantes, ces deux synthèses de la littérature, résumant le savoir accumulé par des centaines d'études, ont été relativement ignorées par les médias. Elles sont passées inaperçues. A peu près autant que l'avis commun rendu en juin 2012 par les 106 académies des sciences, intitulé "Population et consommation" et qui, en termes prudents, n'en valide pas moins les inquiétudes anciennes de Paul Ehrlich. "Les accroissements simultanés de la population et de la consommation non durable font que le monde se trouve face à deux de ses plus grands défis, assurent les académies des sciences. La population mondiale est de 7 milliards d'habitants, et la plupart des projections indiquent qu'elle sera de 7 à 11 milliards en 2050, sachant que l'accroissement de la population se fera surtout dans les régions à faible revenu. Globalement, les niveaux de consommation sont à un niveau jamais atteint, largement en raison de la forte consommation par individu dans les pays développés."

    Si elle apparaît comme une préoccupation de plus en plus partagée chez les scientifiques, l'impossibilité d'une croissance exponentielle éternellement entretenue dans un monde fini reste largement ignorée dans les cercles dirigeants, parmi les économistes et dans l'opinion. Le gouffre est en effet énorme entre les centaines d'études alarmantes et le "climat" général des réactions. "Il y a dans la communauté scientifique une retenue sur ces sujets qui m'a toujours étonné, ajoute M. Courchamp. Même dans les instances nationales, les scientifiques spécialistes ont toujours peur d'être accusés de catastrophisme, d'opinions militantes ou exagérées."

    L'ignorance, par le plus grand nombre, de la situation telle que la perçoivent les spécialistes compte au nombre des grandes préoccupations du biologiste américain. "Pour éviter un effondrement, le plus grand défi est peut-être de convaincre l'opinion, en particulier les hommes politiques et les économistes", écrit-il. 

    "L'effondrement de la civilisation globale" peut être évité, "car la société moderne a montré de la capacité à traiter les menaces de long terme, si elles sont évidentes et continuellement portées à notre attention". Mais cette note d'espoir est vite remise à sa place. "Nous estimons que la probabilité d'éviter l'effondrement n'est que d'environ 10 %, précise Paul Ehrlich. Et nous pensons que, pour le bénéfice des générations futures, cela vaut le coup de se battre pour monter cette probabilité à 11 %."

    La principale incertitude ne repose sans doute pas sur les grands changements d'état de la biosphère et la raréfaction des ressources. Elle tient plutôt au fait de savoir ce qu'est un "effondrement", c'est-à-dire de quelle manière les sociétés réagiront à ces changements. Appauvrissement brutal des populations ? Perte de contrôle des Etats sur leur territoire ? Incapacité à assurer les besoins de base de la population ? Généralisation de la violence ? Ou réduction graduelle et pacifique de la consommation matérielle, accompagnée d'une plus forte cohésion sociale ? Ces questions restent ouvertes et ne sont pas du ressort des sciences de la nature. Mais le spectacle qu'offre un pays comme la Grèce n'incite guère à l'optimisme. Extraits de l'article de Stéphane Foucart dans Le Monde de ce samedi 9 février.

     

  • Soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?

    Il paraît que c'est pour demain. La fin du Monde. Cela fait des mois ou des années que certains en sont convaincus et s'y préparent. Ils ont construit des bunkers, se sont réfugiés sur des montagnes, ont fait des provisions alimentaires pour 2 ans...

    On parle d'une méga éruption solaire, d'un méga tsunami, d'un méga virus, d'un méga tremblement de terre, d'une énorme comète heurtant la Terre et même d'extra-terrestres qui viendraient nous rendre visite ! Du n'importe quoi, auquel pourtant des milliers de personnes croient. Ils ont adhéré à des sectes et ont dépensé toutes leurs économies, en prévision de ce fameux vendredi 21 décembre 2012...

    Une fois de plus, ils seront déçus : rien de tout cela ne se produira ! 

    Samedi, ils se rendront compte qu'ils n'ont plus qu'à manger leurs réserves de riz (pendant 2 ans), dans leur trou, sans lumière naturelle. De quoi déprimer un sacré coup !

    Et dans quelques semaines, une nouvelle date fatidique sera annoncée, basée sur d'autres théories tout aussi farfelues, alarmant les plus crédules. Et un nouveau cycle recommencera, très profitable pour certains (vendeur d'abri anti-atomique, de groupes électrogènes, de filtres NBC (nucléaire-biologique-chimique), et autres conserves alimentaires.

    Pour la majorité, ce vendredi sera un jour normal. Pour d'autres, comme moi, l'occasion d'une grande fête (encore une), car non, rien à l'horizon pour Soeur Anne. 

  • La crise ? Quelle crise ?

    Nous ne sommes pas en période de crise : nous sommes en période de mutation profonde.

    Au lieu de tout voir en noir et d'en devenir déprimé, voyons plutôt le côté positif des choses et toutes les opportunités qui naissent et arrivent suite à ce changement profond des mentalités et de la société dans laquelle nous vivons.

    Gérer les banques comme il y a 40 ou même 5 ans, c'est fini. Gérer l'agriculture mondiale de façon intensive et polluante, ou avec des OGM, c'est également fini : personne n'en veut plus. Travailler et faire carrière dans une seule boîte toute sa vie, c'est aussi fini. 

    Se laisser raconter n'importe quoi à la télé ou dans la presse, c'est fini. Avaler toute la malbouffe des industries agro-alimentaires, c'est fini aussi : on veille au goût et à la qualité nutritionnelle de nos aliments. Croire que le nucléaire n'est pas cher et pas dangereux, c'est fini. Dépendre de Monopoles d'état pour l'électricité ou le téléphone, c'est fini.

    Le service militaire obligatoire, c'est fini. Ne pas pouvoir divorcer pour le quand dira-t-on, c'est fini. Et devoir aller à l'église, c'est bientôt fini aussi. Et devoir faire les études que les parents imposent à leurs enfants, c'est fini.

    Bref, on n'a jamais été aussi libre de faire ce que l'on veut de sa vie. La planète est toute petite et tous les pays sont accessibles pour y vivre son rêve. Le monde est plus ouvert que jamais et les possibilités sont infinies. En plus, on est tous connectés, en direct, ce qui facilite encore les choses !

    Il n'y a plus, pour un jeune d'aujourd'hui, que de réfléchir à ce qui le passionne vraiment dans la vie. Puis d'examiner comment et où il pourrait assouvir cette passion. Ensuite, contacter les bonnes personnes aux bons endroits et s'y rendre. Il faut juste le vouloir, c'est tout. Et quand on veut vraiment quelque chose, et qu'en plus on est passionné, on y arrive toujours.

    Plagiste au Brésil, Hôtelier en Birmanie, Agriculteur Bio en Provence,  Apiculteur là où il n'y a plus d'abeilles, pêcheur en Ecosse, Pisciculteur en Bretagne, Bûcheron au Canada, Gardien d'une réserve naturelle au Kenya, travailler pour une ONG dans un pays lointain, tout est possible, même liquidateur à Fukushima ! Alors, qu'est-ce que vous attendez pour vous remuer ? Allez-y, foncez ! Et vivez votre vie, comme vous l'aviez rêvée !

  • Les enfants de Tchernobyl...

    C'était en 1986, il y a 26 ans, que le réacteur de cette centrale nucléaire explosa et contamina 40% de l'Europe.

    26 ans plus tard, de nombreuses associations, partout en Europe, continuent d'inviter pour quelques semaines d'été des enfants de Tchernobyl, d'Ukraine et de Russie, afin qu'ils puissent se décontaminer. Ces enfants, nés bien après la catastrophe, sont contaminés à leur tour, tellement l'environnement est toujours hautement radioactif.

    Certains d'entre eux présentent des taux de radioactivité supérieurs à ceux de leur parents à l'époque ! C'est dire si les sols, l'eau et l'air qu'ils respirent sont pollués, sur des centaines de km2. Trois anciennes républiques soviétiques sont particulièrement touchées : les maladies sont toujours en nette augmentation, la mortalité y est affolante, et les taux de natalité en nette diminution.

    Des centaines de milliers d'enfants souffrent aujourd'hui de ce taux de radioactivité anormal et continuent de développer des maladies dues à ce désastre nucléaire. Un séjour chez nous et une alimentation saine pendant quelques semaines permet de diminuer ce taux de radioactivité et d'améliorer quelque peu leur condition. Provisoirement.

    Personne n'en parle plus, et pourtant, 26 ans après les faits, l'hécatombe se poursuit. Et la même situation se produira au Japon. Et on en parlera pas non plus, dans 25 ans. Comment, en effet, prouver que votre cancer a pour origine la catastrophe de Fukushima ? Jamais AREVA, ni TEPCO,  ni les autorités nucléaires mondiales ne l'admettront. Jamais.

    Et, en attendant la prochaine catastrophe nucléaire, ou l'explosion d'un des réacteurs en fission de Fukushima, on poursuit la construction de nouvelles centrales, on postpose l'arrêt et le démontage des anciennes, et on remet même en marche une quinzaine de centrales nucléaires   au Japon, alors que tout le peuple japonais y est opposé... C'est de la folie pure. Je dirais même plus, c'est criminel.

  • 7 milliards de terriens...

    Nous devrions être 7 milliards d'individus sur terre dès demain, 31 octobre 2011.

    Nous étions un milliard en 1800, deux milliards en 1930, et depuis lors, tout monte en flèche.

    Ceci dit, la courbe devrait s'inverser à partir de 2050, selon le graphisme ci-dessous.

    Club de Rome

    Prévisions faites en 1970 par le Club de Rome dans son livre "Les limites de la Croissance".

    Nous avons un défi important à relever, des obstacles à franchir, des solutions à trouver et à mettre en oeuvre. Nos enfants trouveront les solutions qui nous font aujourd’hui défaut, et réussiront là où nous ne sommes qu’en chantier.  Il faudra  développer les énergies renouvelables (et sortir du nucléaire cher, polluant et dangereux),  réduire notre consommation énergétique,  mieux répartir, sans les épuiser, les ressources naturelles dans le monde,  lutter contre la pollution, consommer local et Bio, préserver les ressources en eau, arrêter de gaspiller, penser durable, équitable, recyclable.

    Il faudra aussi remettre en cause nos systèmes de productions intensifs (cultures, bétail), sources de pollution, d'épidémies, de carences en éléments nutritionnels, de malbouffe, mais aussi de gaspillage en eau et en céréales. Et bannir les OGM.

    Un beau programme pour les générations Y. Et Z. Terriens, il est temps d'agir...

  • Radioactivité de la chaîne alimentaire...

    Concernant les produits alimentaires, l’UE ne s’est pas longtemps cassé la tête pour trouver une solution: Le 25.3 l’UE a pondu une directive 297/2011 pour relever la dose de radiation maximale autorisée pour les produits alimentaires venant du Japon. Cette nouvelle idée de l’UE pour nous empoisonner est basée sur la directive 3954/1987, née des conséquences de Tchernobyl. Le but de cette directive est d’assurer l’alimentation de la population en cas d’accident nucléaire.

    Les produits laitiers, dont le seuil de radioactivité maximale était à 370 becquerels (directive 2008), passent à 1000 ( directive 1987).

    Pour les produits pour nourrissons, de la valeur de 370 becquerels par kg (directive 2008), la commission repasse à 400 (directive 1987).

    Pour les « denrées de moindre importance », dont la radioactivité était plafonnée depuis 2008 à 600 becquerels/kg, la nouvelle valeur maximale devient 1250 (directive 1987) x 10 (bonus "moindre importance" institué par la directive 1989) = 12500 becquerels. Un facteur x20 et plus, donc.

    Et bien sûr, la directive 297/2011 permet aussi d’empoisonner les animaux à coups de 1250 becquerels par kg (porc), 2500 (agneaux, veaux, volaille), 5000 becquerels (autres : donc BOEUF, bétail adulte, de grosse taille, poissons etc.), rendus encore plus dangereux par la bio-accumulation inhérante aux rythmes du gavage industriel.

    Des denrées qui le 24 mars étaient dangereuses pour la santé, placées hors la loi, séquestrées et détruites, et qui auraient coûté très cher à leurs importateurs sont depuis le 25 mars 2011 considérées comme saines grâce à Monsieur José Manuel Barroso et ses complices.

    On est mal barrés, d'autant plus que d'autres continents sont touchés (lait radioactif à Hawaii et en Californie, niveaux de radioactivité en croissance dans plusieurs états américains, augmentation de 35% de la mortalité pré-natale dans plusieurs états américains, contamination radioactive de l'eau, ...) et que les répercussions de Fukushima, qui crache toujours ses vapeurs dans l'atmosphère et écoule ses eaux radioactives dans le Pacific, est en train de contaminer la planète entière et la chaîne alimentaire mondiale. 

    Va falloir acheter des détecteurs de radioactivité pour vérifier le taux de radioactivité de chaque aliment qu'on achète ! Et quand tout sera radioactif, on verra bien ce qu'on fera... Que du bonheur !

     

     

     

     

  • Le nuage radioactif japonais arrive chez nous ce mercredi...

    "Que vont devenir les rejets contaminés issus de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon ? Envoyé dans l'atmosphère par les réacteurs endommagés, le panache radioactif se déplace au gré des vents en se diluant progressivement. Une modélisation de sa route est disponible sur le site de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

    D'après cette simulation, le panache radioactif pourrait atteindre la France métropolitaine mercredi ou jeudi prochain. Les concentrations attendues de césium 137 dans l'air devraient toutefois être d'un niveau trop faible pour être détectées par les 170 balises d'alerte du réseau de l'IRSN, a rappelé dimanche une responsable de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Le césium 137 est pris comme référence dans un cas comme celui de Fukushima, car il est considéré comme représentatif des matières radioactives rejetées à longue distance lors d'un accident nucléaire.

    Ces concentrations de césium 137 au-dessus de la France métropolitaine "seront sans conséquences sanitaires et environnementales" et "si minimes" qu'elles ne pourront être détectées dans l'environnement que par des mesures d'échantillons effectuées dans des laboratoires spécialisés, avait tenu à préciser dès samedi l'IRSN."

    Voilà pour le communiqué officiel de météo France. C'est déjà bien d'être au moins prévenu deux jours avant et pas trois jours après comme avec Tchernobyl... Par contre, ils n'évoquent que le Césium 137, et pas l'Uranium utilisé dans un des réacteurs. Ensuite, quelque soit la dose, ce n'est jamais bénin. 

    Ce nuage, que vous pouvez voir sur l'adresse ci-dessous, prouve une nouvelle fois que nous n'avons qu'une seule planète, qu'elle est bien petite, et que ce qui se passe à l'autre bout du monde nous concerne aussi...

    http://www.irsn.fr/FR/popup/Pages/irsn-meteo-france_19mars.aspx

     

  • Statistiques mondiales en temps réel...

    http://www.worldometers.info/fr/

    Impressionnante, cette série de compteurs qui tournent en temps réel, sur une seule page web!

    Depuis le début de l'année 2010, il y a, par exemple 9.761.669 hectares de forêts qui ont été détruits, 5.201.717 hectares de terres arables perdues en raison de l'érosion des sols, et 12.847.171 hectares qui sont devenus des déserts...

    Depuis le début de l'année, 120.271 espèces ont disparu... Je savais la biodiversité en mauvaise posture, mais pas à ce point là !

    On peut aussi voir qu'il y a actuellement sur terre 344.027.792 obèses, alors qu'aujourd'hui, à l'heure ou j'écris ce message, 10.576 personnes sont déjà mortes de faim...

    Nous sommes actuellement 6.884.012.044 personnes sur notre planète, avec 120.669.715 naissances depuis le début 2010, et 52.724.364 décès, dont 61.328 aujourd'hui...

    Enfin, la température moyenne de la terre est à ce moment précis de 14°5. C'est bon, on est dans la moyenne !

  • Nous ne faisons qu'emprunter la planète à nos enfants...

    « Severn, la voix de nos enfants », le nouveau documentaire de Jean-Paul Jaud, est en salles. Comme dans « Nos enfants nous accuserons », le réalisateur y traite de la façon dont nous produisons notre alimentation et son effet sur la santé, mais aussi de la destruction des écosystèmes et du nucléaire. Entretien avec le documentariste qui se fait le porte-voix des générations futures. Propos recueillis par Béatrice Héraud sur Novethic. 

    " Quand j’avais leur âge, on m’a laissé une planète dans un état acceptable. Et vous connaissez le proverbe indien : « la planète ne nous appartient pas, nous ne faisons que l’emprunter à nos enfants ». A l’école, mon professeur nous répétait aussi que lorsque l’on empruntait quelque chose, on devait le rendre dans le même état. Or, nous ne rendons pas à nos enfants la planète dans l’état où nous l’avons trouvée et ça, c’est absolument inacceptable. C’est une question de morale, d’éthique.

    Mais même dans le fond du problème, nous faisons partie d’un écosystème qui nous donne la vie et notre richesse, pourtant nous sommes en train de la massacrer, maintenant et pour les générations futures…Quand le président brésilien Lula promet d’éradiquer la pauvreté, il le fait en pillant les ressources de son pays ! Nous n’avons pas des enfants pour les voir mourir de cancer, de diabète, d’allergie et autres maladies".

    " L’homme a trois préoccupations majeures : se nourrir, se loger et se vêtir. Or ces trois activités ont une incidence colossale sur la nature, l’environnement, la pollution… Et au vu de ce que subit cette terre arable de 30 centimètres qui entoure la planète, qu’est ce qu’on va manger demain ?" 

    "Severn est donc la suite de « Nos enfants nous accuseront » car nous sommes dans une harmonie, un écosystème où tout s’imbrique par essence. Par exemple, prenons le cas de Barjac – qui était déjà dans « Nos enfants… »- où l’on montre l’engagement du maire pour une cantine scolaire bio. Pour que les enfants s’alimentent correctement, il faut une agriculture qui soit respectueuse de l’environnement. Or Barjac a largement vu passer le nuage de Tchernobyl et les centrales nucléaires des bords du Rhône sont à 30 kms à vol d’oiseau…"

    "J’ai déjà commencé le troisième volet qui parlera des OGM et de toutes ses incidences. Car contrairement aux pesticides, c’est un phénomène irréversible. Les OGM posent la problématique de la confiscation du vivant alors que depuis 3000 ans les agriculteurs conservaient leurs semences. De quel droit les multinationales brevètent-elles ce vivant ? Rappelons qu’un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim sur la planète et que parmi celles-ci, 80% sont des paysans…"

    "Les trois pays où j’ai filmé Severn sont emblématiques de leur continent. Par exemple, le Japon, c’est le pays de la super-consommation mais on montre aussi qu’il y a des gens là bas qui ont compris l’importance du changement. D’ailleurs, saviez vous que les AMAP venaient du Japon ? Ce sont les mamans japonaises qui, il y a une trentaine d’années, ont compris que la nourriture des grandes surfaces qu’elles donnaient à leurs enfants était mauvaise et qui ont décidé d’appeler les producteurs, de leur commander des paniers de saison et de les payer directement. C’était aussi le pays de Takao Furuno, un riziculteur qui est en train de faire école en Chine, en Corée du Sud et dans l’Asie du sud-est et même en Afrique. Quant au Canada, c’était aussi le pays de Severn ; et la France…le mien."

    Pourtant, vous regrettez que la télévision publique ne diffuse pas « Nos enfants nous accuseront ». Pourquoi selon vous ? " C’est évidemment une censure. La télévision vit de la publicité et notamment de celle provenant de l’industrie agroalimentaire. Or ce film remet en cause leurs pratiques. En ne diffusant pas ce film d’intérêt commun, les programmateurs ne font pas leur devoir."

    Allons donc le voir dans les salles de cinéma, dès sa sortie.

  • Bande de bourins...

    "Je vous trouve bien pessimiste. Il est vrai que l’humanité est une bande de bourins à peine dégrossis, que leurs représentants pensent à l’unisson "après moi le déluge" et que nous avons commis de très grosses boulettes. Mais diable, ces drôles de moulins à vent produiront l’année prochaine autant de kwh que le parc nucléaire français, le bureau de l’aménagement du territoire de californie a plus de 75 projets de centrales solaires à examiner (plus de 50 GW de capacité cumulée), la chine bascule au vert à toute vitesse, les véhicules électriques arrivent, les LEDs débarquent et il y a des boutiques "bio"un peu partout (donc des clients). Bref, la gangrène n’est pas généralisé et le patient à la possibilité de se rétablir. Oui, il faut se bouger, oui, il faut réapprendre la sobriété, la frugalité, les plaisirs de l’esprit sur ceux de la matière, tellement de choses. Décantez un peu plus le monde que vous croyez voir. Il n’est pas si moche que ça. Ah oui, au lieu d’être seulement écolo, devenez végétarien, passez aux toilettes sèches, virez la TV oubliez la voiture (sauf cas extrêmes) et apprenez aux enfants que ce monde a pas mal de problèmes à résoudre. Les enfants adorent les problèmes. Il n’y a pas de mur, sinon dans les têtes. Certes, les espèces disparues le sont pour de bon. Une pensée pour elle. Mais tout le reste peut se reconstituer et nous allons le faire. Sans condescendance aucune de ma part."

    Commentaire de Marco B12, que je partage entièrement, suite à un article fort pessimiste sur Natura Vox quant à l'avenir de la planète...Terriens, il est temps d'agir...

  • Compenser ses émissions de C02...

    En se rendant sur le site Climact.be, et en répondant à un petit questionnaire, vous pouvez immédiatement visualiser vos émissions de CO2 (votre empreinte carbone sur la planète). Vous pouvez également voir et chiffrer par quels moyens on peut les réduire. Et, s'il vous reste un solde positif, vous pouvez compenser votre empreinte carbone en investissant dans un des projets d'énergie renouvelable mis en oeuvre par Climact. Compenser une tonne de C02 coûte 27 euros : ce n'est pas très cher, cela vous donnera bonne conscience et soulagera (un peu) la planète... Et si tout le monde s'y met, on changera certainement les choses !

  • On en saura plus vendredi...

    500 experts scientifiques sont réunis à Paris pour approuver le 4ème rapport du GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat). Ce travail, qui a duré 6 ans et mobilisé plus de 2500 scientifiques de 130 pays, devrait confirmer des prévisions alarmantes sur le réchauffement climatique. A l’occasion de cet événement, Greenpeace publie un rapport dans lequel il propose un scénario pour réduire de 50% les émissions de GES d’ici 2050. Créé en 1988 à la demande du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Canada et Italie), le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) travaille sous l'égide de l'ONU et du PNUE. Il a publié son 1er rapport en 1990, devenu depuis un outil de décision pour les gouvernements. En 1995, son second rapport servira de base scientifique à la création du protocole de Kyoto. Le dernier, en 2001, a confirmé le rôle des activités humaines dans le réchauffement planétaire et a fait état d’un réchauffement probable compris entre 1,4 et 5,8° de 1990 à 2100. Le niveau moyen de la mer devrait par ailleurs augmenter de 9 à 88 cm entre 1990 et 2100. Pour son très attendu 4ème rapport, le GIEC réunit cette semaine 500 experts internationaux à Paris, qui doivent en approuver les conclusions. Le contenu, qui est déjà annoncé comme très alarmant, doit être révélé vendredi. D’ores et déjà, les auteurs ont annoncé qu'il est désormais inévitable que les phénomènes climatiques extrêmes (fortes chaleurs, précipitations, tempêtes) deviennent plus fréquents. Le document évoque par ailleurs une hausse de la température de 3 degrés d'ici 2100 et n’exclut pas des hausses supérieures à 4,5 degrés. La suite vendredi... et n'oubliez pas d'éteindre vos lumières demain, jeudi, à 19h55, et de tout rallumer à 20h00 !

  • Chaud, 2006, chaud...

    2006 s’avère être la sixième année la plus chaude enregistrée au niveau mondial. Ainsi l’impression de réchauffement se confirme, d’autant plus que les autres années les plus chaudes sont 1998, 2005, 2002, 2003 et 2004. Pour la France, il s’agit de la deuxième année la plus chaude et en Australie on vit la pire sécheresse depuis que les mesures existent, quand au Canada 66 km² de glace se séparent du continent. Statistiquement cela définit non plus une anomalie mais une nouvelle tendance. Ces données sont donc alarmantes surtout quand les Etats Unis freinent encore au niveau fédéral pour ne pas adopter le protocole de Kyoto et que la Chine et l’Inde (2,4 milliards des habitants sur 6,5 millards) veulent comme nous consommer (soit environ un milliard d’habitant pour les pays "développés" USA - Canada - UE). Ce qui devrait en toute logique tripler notre consommation et pollution. Ainsi Chirac a mis le doigt où il fallait pour désigner les enjeux de la présidentielle en expliquant que la révolution "écologique" est aussi une révolution technologique, et donc industrielle. En effet, si nous voulons agir vite, nous devons basculer dans les nouvelles énergies. En fait nous savons tous que nous devrons changer de voiture (les bio-carburants, il fallait les faire il y a cinq ou dix ans, maintenant c’est un peu tard) pour passer à des voitures à énergie renouvelable. Nous savons tous que nous devrons changer nos modes de consommation par l’utilisation de plus en plus fréquente des transports en commun par exemple, mais aussi par des modes de distribution qui devront évoluer. Mais nous savons aussi qu’être à la pointe sur ces marchés est une opportunité pour le futur et pour nos industries. En effet si la recherche et le développement combinés à l’usage permettent d’établir des prix de marché d’électricité propre en dessous du marché actuel, alors les industries trouveront un argument pour rester ou pour se développer en France et en Europe. Nicolas Hulot face à cette dernière nouvelle se sentira certainement renforcé dans sa décision d’y aller. Souhaitons qu’il y aille pour que le débat monte un peu... et que les choses changent !

  • Numéro spécial "Objectif Terre"

    "Faudra-t-il oublier les neiges du Kilimandjaro? Celles du Fuji-Yama, de l'Aconcagua ou, peut-être, du mont Blanc? Nul ne sait encore. Mais elles fondent à vue d'œil. Ce n'est que la face visible d'un déséquilibre aux conséquences incommensurables que l'homme a provoqué par inconscience. La part invisible est encore plus inquiétante: la température du globe s'élève, la qualité de l'air baisse, le niveau des mers monte imperceptiblement, les ressources halieutiques diminuent au fond des eaux, la stratosphère se dégrade et l'espace est gagné par la pollution des satellites. Le XXIe siècle amorcera-t-il une cohabitation enfin raisonnée entre le genre humain et son environnement? Il annonce en tout cas la fin d'un monde sûr de ses repères météorologiques et le passage à une ère climatique inconnue. Quoi qu'il advienne, le climat changera de manière inexorable. Ce n'est pas sans précédent dans l'histoire de la Terre, mais c'est une révolution dans notre destinée collective. Pour la première fois, le climat se modifie sous l'effet de l'action humaine. A tel point que le rapport Stern, publié en novembre dernier, a pu quantifier avec précision les méfaits des différentes activités économiques. Exemples? De 20 à 25% des émissions mondiales de gaz carbonique (CO2), principal responsable de l'effet de serre, sont dues à la déforestation dans les pays en développement; 14%, à l'ensemble du secteur des transports. Pour la première fois également, dans l'histoire des peurs collectives, chacun de nous peut constater les effets de la dégradation de l'atmosphère sur les plus grands monuments naturels que compte la planète. Hier gigantesques et hors de portée, les montagnes semblent aujourd'hui malades de notre civilisation. Naguère inépuisables et régénératrices, les mers font désormais figure d'eau sale. Nous en sommes tous les témoins sans qu'aucune connaissance scientifique soit nécessaire. Pour la première fois encore, aucun lieu du globe terrestre n'est épargné. Les glaces les plus immaculées sont affectées; des îles parmi les plus reculées risquent d'être submergées; les animaux les plus indomptables finissent par se noyer dans le ramollissement de la banquise. Pour la première fois enfin, toutes les réserves et ressources sont inventoriées, quantifiées, évaluées, et leur épuisement est situé dans le temps. Si bien que nous avons l'impression d'un capital en cours d'érosion. C'était vrai, hier, du charbon ou du pétrole; c'est maintenant vrai de l'eau, de l'oxygène, de l'ozone. La menace d'une catastrophe pèse sur la planète. Les chiffres tombent comme une pluie acide. Les projections et prévisions nous promettent des cataclysmes. Nolens, volens, nous sommes obligés de repenser notre rapport à la nature. Comme une bouteille en plastique flottant au milieu des océans, voici que l'humanité, toute à sa survie désordonnée, est accusée d'être une tache au milieu d'un ensemble supposé pur et parfait. Le procès d'Homo sapiens a commencé devant le grand jury de la nature. Implacable justice qui ne sera pas dite sous un chêne, mais par le chêne lui-même. La revanche des espèces, le carnaval des animaux… car, ce coup-ci, l'homme aussi est menacé de disparition. Par un étrange mécanisme, il aura fallu que nous nous sentions tous coupables, que nous touchions du doigt l'irréversible, pour enfin réagir. Nous étions pourtant prévenus. De longue date. Dès l'Antiquité, les philosophies et les religions ont insisté sur le respect de la nature. Car la question n'est pas seulement scientifique, elle est d'abord éthique. Dans ce numéro exceptionnel, L'Express a voulu donner la parole à la science afin de permettre la pleine appréhension de la situation, sans alarmisme ni pessimisme excessifs. De nombreuses pistes d'avenir sont suggérées et l'engagement des grands témoins que nous avons interrogés apporte la certitude que nous pouvons agir pour limiter les dommages et préserver l'avenir. Objectif Terre: il suffit de le décider! Pour autant, le lien qui nous rattache à la planète dépend également d'une nouvelle morale. Il est temps de le dire, de ne pas laisser le débat aux seules mains des prévisionnistes, de prolonger les droits de l'homme en droits de la nature." Ce texte de Christian Makarian ouvre le dossier "Objectif Terre" publié dans l'Express International (Numéro spécial) que je vous conseille vivement de lire, avant d'agir...

  • Virgin Fuels...

    D'après Relaxnews, les voitures rouleront-elles un jour avec de l'essence Virgin ? "Oui, mais de l'essence verte", répond Sir Richard Branson. Le businessman britannique a récemment manifesté son intérêt pour la question environnementale et fait part des stratégies écologiques de sa société. S'affichant au volant de sa nouvelle voiture, une Saab 9-5 BioPower Flexfuel roulant à l'E85, le milliardaire a fait savoir qu'il souhaitait produire, dans un futur proche, un biocarburant de marque Virgin. Ce carburant, qui serait selon lui "l'essence verte la plus aboutie", pourrait être constituée non pas de végétaux, comme c'est le cas du bioéthanol E85, mais de déchets organiques, tels des copeaux de bois. Un peu plus tôt cette année, le groupe Virgin avait annoncé que tous les profits réalisés au cours des 10 prochaines années dans le secteur des transports aériens et ferroviaires (Virgin Atlantic, Virgin Trains) allaient être réinvestis dans la recherche des énergies renouvelables : quelques deux milliards d'euros devraient ainsi être injectés dans Virgin Fuels, dernière ramification créée au sein du groupe Virgin. Dans les années à venir, cette branche se consacrera notamment au développement de biocarburants destinés aux voitures ainsi qu'aux avions. Encore un milliardaire qui va du bon côté ! Vous allez voir, on va y arriver, à se passer de pétrole !

  • 350 visites par jour...

    Demain, lundi 13 novembre 2006, cela fera 3 petits mois que ce blog fût crée : 2.000 visites le premier mois, 4.000 le second et 6500 pour le troisième ! Mon petit blog tourne à présent à 350 visites par jour, belle vitesse de croisière... Tout en restant modeste, et en m'imaginant bien que cela ne représente absolument rien par rapport aux centaines de millions d'internautes surfant chaque jour sur le net, j'en suis malgré tout assez fier, et vous remercie de consulter ces articles honnêtes consacrés au seul sujet qui fera bientôt la Une de l'information, tous les jours, partout dans le monde : le réchauffement de la planète et toutes ses conséquences, connues et inconnues... Il ne sert à rien de se voiler la face ou de minimiser ce qui nous arrive : il va falloir rapidement réagir de façon énergique avant d'être au point de non retour ! Et comme ce problème concerne notre mode de vie, tout va être bouleversé : notre façon de consommer sera désormais beaucoup plus respectueuse de l'environnement, ce qui aura des impacts commerciaux sur tous les biens de consommation dont la production et la qualité devront désormais répondre à nos attentes ! Soyons responsables de ce que nous achetons, analysons et comparons avant de choisir le produit dont la fabrication utilise des énergies vertes, limite les rejets de CO2, proscrit l'utilisation de produits chimiques polluants ou d'OGM, est recyclables, consomme peu d'énergie à l'usage. Et du côté alimentaire, un retour au naturel, aux produits sains et goûtus, aux produits de terroirs, aux produits de saison semble inéluctable, tellement la demande augmente de jour en jour ! Ce n'est que de cette façon que nous réussirons à pousser les industriels et les grands groupes multinationaux à changer leurs méthodes de productions et leur gamme de produits dans le bon sens... Terriens, il est temps d'agir...

  • Chaud le soleil, chaud...

    D'après Luigi Chiavarini, Professeur d’économie, le soleil irradie annuellement 1013Q (1Q=1018 BTU[4]) d’énergie solaire. De ce flux fantastique, seuls quelques 5300 Q sont interceptés aux limites de l’atmosphère terrestre, dont une moitié est réfléchie dans l’espace extérieur. Ce qui reste fantastique à notre échelle, car la consommation mondiale d’énergie ne s’élève pas à plus de 0,4 Q par an ! D’autre part, pour ce qui est de la dot énergétique terrestre, les meilleures estimations nous donnent une quantité initiale de combustible fossile disponible de 215 Q, desquels 200 Q sont récupérables. Si leur épuisement continue à croître au rythme actuel, ces réserves pourront entretenir l’activité industrielle de l’homme pendant encore quelques décennies, alors que si l’on veut bien songer que le soleil continuera à briller avec pratiquement le même intensité pendant cinq milliards d’années (avant de devenir une étoile géante rouge qui portera la température de la terre à 555°C), il ne fait aucun doute que l’espèce humaine ne vivra pas assez longtemps pour bénéficier de toute cette abondance qu’il lui suffirait d’exploiter si les responsables politiques et financiers le décidaient. Nous devons sortir de l’ère de la conquête et de la surexploitation de la nature et entrer dans une nouvelle ère : l’ère de la durabilité et de la gestion prudente. Il est absurde, voire suicidaire, de demander toujours plus de croissance avec toujours moins de ressources. Alors, vous vous y mettez quand, au solaire ? N'hésitez pas : les panneaux solaires et pompes à chaleur sont au point, fonctionnent très bien, sont amortissables en quelques années, et en plus, ne polluent pas ! Alors, on y va ?

  • Nicolas Hulot, Président de la République...

    "Nous ne pouvons plus attendre pour que les enjeux écologiques et climatiques soient enfin considérés comme une priorité, a indiqué Nicolas Hulot lors d'une conférence de presse à Paris. Ou nous décidons d'opérer la mutation écologique ou nous allons subir de force cette mutation". Il lance aujourd'hui aux Français un appel à la mobilisation écologique à soutenir le Pacte écologique, disponible à partir de mercredi sur le site www.pacte-ecologique-2007.org. Et interpelle les candidats pour leur demander de s'engager sur ce pacte dont l'objectif est de placer les enjeux écologiques et climatiques au cœur des débats politiques à venir. Il vise à interpeller tous les candidats à l'élection présidentielle, au-delà des clivages politiques, à mobiliser les citoyens et à ouvrir le débat public en proposant aux candidats 10 objectifs et 5 propositions concrètes pour alimenter leurs programmes. On y retrouve la création d'un poste de vice-Premier ministre chargé du développement durable, l'instauration d'une nouvelle taxe carbone qui croîtrait de manière progressive jusqu'à ce que la division par quatre des émissions soit atteinte, une réorientation des subventions agricoles vers une agriculture de qualité, la systématisation des procédures de démocratie participative et enfin la mise en place d'une politique d'éducation et de sensibilisation. Et si les candidats à l'élection présidentielle ne s'engagent pas maintenant sur cette voie, il soumettra alors sa propre candidature...: 43% des Français seraient déjà prêts à le soutenir dans cette démarche ! Coluche l'avait fait pour blaguer, Nicolas Hulot le fera pour quelque chose de beaucoup plus sérieux : notre futur !

  • Pétrole : objectif indépendance totale...

    L’une des plus grosse plateformes portuaires de Californie, la cité d’Oakland (400 000 habitants), vient d’adopter en conseil municipal une résolution visant à planifier la réduction progressive de la consommation de pétrole. Objectif : indépendance totale. Après la Suède, qui annonçait il y a quelques mois son plan “zéro pétrole” , la cité d’Oakland est la deuxième institution à présenter un plan de cette ampleur. Le plan prévoit ainsi que cette réduction de la dépendance pétrolière génèrera de nombreux emplois. Ainsi, il est prévu de construire une usine marémotrice dans la région voisine de San Francisco. Encore une fois, la Californie est à l’avant-garde. Imagineriez-vous une telle résolution dans une ville française ? Faut quand même pas pousser mémé dans les orties ! Et dire que Bush, qui a refusé de signer Kyoto, laisse une image négative pour la plupart des européens (et pas qu'à cause de cela !), alors que partout, aux Etats-Unis, des "dissidents" ont décidé de prendre le problème du réchauffement de la planète très au sérieux, et commencent à prendre, comme d'habitude, une sérieuse avance sur la vieille Europe... Qu'attend le gouvernement belge ? Il faut se remuer, et vite...

  • Substances chimiques Persistantes, Bioaccumulables et Toxiques (PBT)

    Les substances chimiques Persistantes, Bioaccumulables et Toxiques (PBT) sont actuellement détectables dans tous les compartiments de notre environnement: des milieux terrestres et aquatiques (sols, sédiments marins et lacustres,…) jusque dans les régions polaires et alpines. Leur quantité a parfois augmenté de manière exponentielle ces dernières années. L'intérêt scientifique porté à cette contamination s'est considérablement accru ces derniers temps. Le lac de Schwarzsee ob Sölden (Autriche) est situé à 2799 mètres d'altitude. Ce lac est un des points d'eau les plus élevés d'Europe où vivent encore des poissons. Il est éloigné de toute source de pollution et est alimenté exclusivement en eau provenant des sommets montagneux avoisinants. Et pourtant, des PBT tels que des paraffines chlorées, phtalates et retardateurs de flamme bromés ont été mesurés dans les poissons (omble chevalier, salvelinus alpinus) qui y ont été pêchés. Des substances organochlorées telles que les biphényls polychlorés (PCB), le toxaphène, et les dioxines et furanes ont également été identifiés. Ces substances sont également généralement bioaccumulables: elles s'accumulent dans les tissus graisseux des organismes vivants. Ainsi, leur concentration va croissante depuis les petits organismes jusqu'aux oiseaux et mammifères, les hommes occupant le bout de la chaîne alimentaire. Ces substances chimiques sont en fait des "toxiques itinérants", étant pour la plupart volatiles ou semi-volatiles. Elles s'évaporent, sont emportées par le vent sur parfois des milliers de kilomètres. La migration s'effectue généralement via des courants atmosphériques provenant des régions chaudes et se dirigeant vers des régions plus froides. Une fois ces régions atteintes, une condensation se produit et ces substances chimiques retombent sur terre au gré des précipitations. Les analyses de l'eau de pluie le prouvent. Bref, c'est toute notre planète qui est polluée, jusqu'au dernier m2. Il faut stopper cette dissémination planétaire immédiatement en interdisant, au niveau mondial, l'usage de ces produits par les multinationales dont seuls, les bénéfices comptent... Terriens, il est temps d'agir...

  • 4.000 visites par mois...

    Voilà 2 petits mois que ce blog fût crée : 2.000 visites le premier mois et 4.000 le second ! Je suis vraiment positivement ébahi de ce succès, que je relativise quand même... N'empêche, vous êtes 133,33 à visiter ce blog chaque jour et cela m'épate ! Cela m'encourage aussi à persévérer dans cette voie et sur ces thèmes. De toutes façon, nous n'y échapperons pas : l'actualité, dans les années à venir, ne sera plus que consacrée au réchauffement de notre planète, aux catastrophes naturelles qui en découleront, à la pollution, aux produits bio et biodynamiques qui vont revenir en force, à la protection de la biodiversité (animale et végétale), aux énergies vertes et renouvelables (que nous serons contraints d'utiliser), à la chasse au gaspillage en tous genres, au recyclage (qui n'en est encore nulle part par rapport à ce qu'il serait possible de faire), au qualitatif alimentaire qui va reprendre le dessus (par rapport au quantitatif exécrable que nous connaissons aujourd'hui), bref, à tous ces changements que nous serons contraints de respecter, car nous sommes allés beaucoup trop loin, et sommes aujourd'hui au pied du mur : ou bien on change, et on redresse la situation, ou bien on fait l'autruche, et ce sera le déluge irréversible dans très peu d'années... Et je suis un grand optimiste ! Boycottons les produits des multinationales agro-alimentaires, luttons contre les OGM, changeons de fournisseur d'électricité pour un autre qui produit de l'énergie verte, achetez votre prochaine voiture en pensant au bio carburant, construisez votre nouvelle maison avec du bois et des matériaux naturels, isolez-la bien et équipez-la de systèmes d'énergies renouvelables, achetez des aliments locaux (et pas des trucs qui ont fait 20.000 KM en bateau ou en avion), privilégiez les produits de terroirs et les petits producteurs, respectez les produits et le rythme des saisons, arrêtons cette frénésie des achats induite par la publicité ou pour épater son entourage. En un mot, vivons plus simplement, en respectant notre environnement. Et profitons chaque jour de notre court passage sur terre, mais en pensant à ce que nous laisserons aux futures générations...

  • Une vérité qui dérange...

    Le film d'Al Gore, vice-président des Etats-Unis, écarté pour quelques voix par Bush, est LE film à aller voir ! " An inconvenient truth " démontre en 1h30 que le réchauffement climatique est une réalité et que la survie de la planète dépend de nous. Il montre la tournée de conférences données par cet homme, à travers l'Amérique mais aussi en Chine ou en Suède. Le film aligne l'une après l'autre les preuves irréfutables de l'existence du réchauffement climatique et de ses conséquences. Avec de nombreuses photos avant-après, des graphiques aux envolées angoissantes et quelques commentaires teintés d'humour noir, la démonstration d'Al Gore est d'autant plus réussie qu'accompagnée de solutions présentées comme étant à la portée de tous. Pour Nicolas Hulot, " Ce film lève les derniers doutes : les changements climatiques globaux mettent l'humanité au pied du mur. " Pour Yann Arthus Bertrand, " C'est le premier film catastrophe dont les responsables et les victimes sont dans la salle. Terriens, il est temps d'agir...

  • De bien tristes nouvelles...

    L'actualité nous apprend aujourd'hui, photos satellite à l'appui, que le trou d'ozone au dessus du pôle sud n'a jamais été aussi grand, que la température a augmenté là-bas de 3° en 40 ans, qu'il a perdu dans le même temps 30% de sa surface et que l'épaisseur des glaces est inférieure à 2 mètres (contre plus de 3 il y a 40 ans) et qu'il faudra 60 ans au minimum pour revenir à la situation normale, à condition qu'on ne pollue plus... On apprend aussi que de nombreux sites classés par l'Unesco vont se détériorer ou disparaître suite aux changements climatiques, à la pollution, ou à une fréquentation trop élevée par des touristes... Les Maldives vont disparaître sous les eaux, l'Espagne va héberger le moustique vecteur de la Malaria, la Toscane va être sujette à des incendies de forêts, la Grèce va se désertifier, etc. Que des bonnes nouvelles, comme d'habitude ! Au rythme auquel on va, il faudra bien que, très vite, nous changions tous notre façon de vivre : voiture au gaz ou au bio carburant, énergies renouvelables pour l'habitation (éolienne, panneaux solaires, meilleure isolation, matériaux bio, pompes à chaleur,etc.), économies d'eau, réduction de la consommation de produits pré-emballés, recyclage des déchets, etc. Nos parents se sont foutus de tout cela et nous laissent un planète dans un bien triste état, sans parler de la dette publique énorme ! Après eux, le déluge ! Continuons, et nos enfants ne pourrons plus vivre sur terre : ce sera vraiment le déluge ! Alors, on s'y met ?