phtalates

  • Bouteilles plastiques, canettes et Bisphénol...

    Toujours rien de neuf au niveau des plastiques : ils contiennent toujours du Bisphénol... En quantité limitée, certes, mais ils en contiennent. Et aucune autre solution plus saine n'existe pour le moment : les industriels n'ont pas assez de recul sur la toxicité éventuelle des nouvelles molécules créées.

    Ceci concerne vos bouteilles d'eau, vos canettes de soft, vos berlingots ou autres boissons en tetrapack. Mais aussi toutes les boîtes de conserves, bidons de grenadine, Tupperwaere, biberons et autres boîtes à tartines de vos enfants. Sans parler des emballages alimentaires style barquette, et autres films fraîcheur. Jusqu'aux composants de la fontaine d'eau du bureau et de ses bonbonnes, sans parler des tasses et gobelets plastifiés... Bref on est cerné et il est difficile d'y échapper...

    La seule solution est de revenir aux contenants utilisés par nos grands parents : le verre, la terre cuite, la porcelaine, la fonte, l'inox, et le caoutchouc et le liège pour les bouchons. Et le papier gras pour les emballages. Cela paraît compliqué, à première vue, mais cela ne l'est pas. Et ce sont des matériaux sains, qui ont fait leur preuve. Pas d'autre moyen d'échapper au Bisphénol et autres polluants cancérigènes qui migrent du plastique dans vos aliments.

    Donc, en attendant le comprimé qui transformera votre verre d'eau en verre de Coca-Cola, retour aux bouteilles en verre, aux conserves en bocaux, aux récipients en verre pour conserver les aliments dans le frigo, à sa vraie tasse au bureau, aux cocottes en fonte, casseroles inox et plats Pyrex pour cuisiner (adieu les poèles Téfal). Je n'ai plus le moindre atome de plastique en cuisine, et je me sens si bien... Vous ne pouvez pas savoir !

  • Aliments Bio et emballages plastiques...

    Quelle hérésie ! Acheter et consommer des aliments Bio emballés dans des emballages plastiques que l'on sait nocifs : c'est vouloir manger sain et s'empoisonner quand même ! Cela n'a pas de sens.

    Vous achetez un Grinioc au sarrasin et au Comté de la marque Soy, certifié Bio par Ecocert et portant le label AB. Composition : boulgour de blé, sarrasin, comté, eau, huile de palme, flocons de blé complet, oignons, flocons d'avoine complète, farine de riz, huile de tournesol et de de mer, le tout issu de l'agriculture biologique. C'est génial.

    Vous ouvrez la boîte et vous retrouvez face à 2 galettes de céréales, consommables dans les 45 jours, et emballées dans un immonde plastique, qui, même s'il ne contient pas de bisphénol A (et cela, on ne le saura jamais), contient quand même toute sorte de phtalates et autres produits chimiques qui migrent dans les aliments, et vous empoisonnent à petits feux.

    Et l'imprégnation est proportionnelle à la durée du contact entre l'aliment et le plastique... Après 45 jours, les doses toxiques doivent être affolantes !

    L'industrie agro-alimentaire Bio pourrait-elle se démarquer de ses consoeurs traditionnelles au niveau des emballages et appliquer le principe Bio jusqu'au bout ? Plastiques végétaux 100% naturels, petits pots en verre, petits plats en grès ou en terre cuite, ou pas d'emballage du tout, que sais-je?

    Mais produire des ingrédients naturels, sans pesticides ni engrais chimiques, les cuisiner et obtenir la certification Bio, puis les emballer n'importe comment dans des emballages chimiques dont les molécules nocives migrent dans les aliments et empoisonnent le con-sommateur, c'est un peu con, non?

    Et cela vaut aussi pour les boîtes de conserves, les tetra-brik et les canettes (dont l'intérieur est revêtu de plastique), les barquettes plastiques, le Cellophane, etc....,

  • L'avenir sera Bio, et sans plastiques...

    L'Union européenne interdit (enfin) les biberons contenant du bisphénol A, plusieurs études prouvant la toxicité de ce composé chimique depuis belle lurette, et certains états dont la France et le Danemark, l'ayant déjà interdit sur leurs territoires respectifs.

    Pour la Belgique, il faudra attendre encore 7 mois (d'empoisonnement) pour que la mesure soit effective.

    Et sans doute faudra-t-il encore attendre quelques années pour que ce poison soit interdit dans la fabrication de tous les autres récipients plastiques ? Pourtant, on connaît les effets désastreux de ce bisphénol A et des autres phtalates qui rentrent dans la composition de tous les plastiques.

    A quoi sert cette mesure si votre enfant continue de manger dans des récipients en plastique, de boire de l'eau minérale en bouteille plastique, de manger des desserts en petits pots plastique, avec des couverts en plastique, puis de sucer ses jouets en plastique?

    Evidemment, interdire tout ce qui est en plastique mettrait à mal quelques multinationales... d'où, sans aucun doute, l'absence de décision des autorités, qui vont même jusqu'à occulter la nocivité humaine de ces produits.

    Alors, en attendant que ces multinationales s'organisent, et inventent de nouveaux plastiques (qui seront tout aussi nocifs, mais avec de nouvelles molécules, qu'on mettra des années à analyser pour quand même admettre, à la fin, qu'elles sont tout aussi nocives que les précédentes), soit vous continuez à vous empoisonner tous les jours (en utilisant des tupperware, en cuisinant avec des ustensiles en plastique, en consommant de l'eau en bouteilles ou bonbonne plastique, ou des canettes de soft dont l'intérieur est plastifié, etc.), soit vous faites comme moi, et vous jetez tout cela et passez au verre, au bois, à la fonte, à l'inox, au grès émaillé, à la terre cuite, à la porcelaine et au Pyrex.

    C'est quand même beaucoup plus sûr..., et c'est d'ailleurs ce qui a permis à nos grands-parents de vivre si vieux, ce qui ne sera visiblement pas notre cas, et encore moins celui de notre progéniture...

  • Poêles Téfal nocives...

    Les casseroles étiquetées bios débarquent sur le marché. Faut-il conclure que nos bonnes vieilles marmites sont bonnes pour la ferraille ? La réalité est un peu plus complexe. Consciencieux, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à éplucher les étiquettes des produits alimentaires. Ne faudrait-il pas en faire autant pour les ustensiles de cuisine, eux aussi susceptibles de contenir quelques substances nocives ?

    La question s'était posée, il y a quelques années, à propos des casseroles en aluminium. Et la saga judiciaire du groupe Dupont de Nemours, inventeur et producteur du Teflon (et des poêles Téfal), a remis le problème au menu. Attaquée pour avoir caché des informations sur ses produits, poursuivie pour la pollution causée par ses usines, l'entreprise américaine a annoncé qu'elle n'emploierait plus de PFOA (perfluoro-octanoïc-acid) dans la fabrication de son revêtement d'ici 2015.

    Une aubaine pour les producteurs de revêtements en céramiques dont les poêlons, sauteuses et woks affichent "ne contenir aucun Teflon ou PFOA".

    Je prône depuis longtemps un retour aux anciennes casseroles, poêles, cocottes, et autres récipients en fonte, inox, verre, terre cuite, porcelaine et me méfie de tout autre récipient. Le Teflon et le plastique sont toxiques, c'est connu. Faites un peu intervenir votre instinct de survie, écoutez votre corps, et vous retournerez vite aux ustensiles d'antan, instinctivement. La tradition, cela a du bon.