perturbateur endocrinien

  • Vivre sans plastique...

    Vivre sans plastique est une question de bon sens et d'instinct de survie. Cala fait des années que j'ai viré de chez moi tout ce qui en contenait : Tupperware, bols ou plats, ustensiles de cuisine, boîtes de conserves et canettes de softs, bouteilles d'eau, bacs à glaçons, presse-fruits, et j'en passe...

    Ce qui me fait mal, c'est de toujours voir des gens  qui boivent dans du plastique, avec une cuillère en plastique, amènent au bureau leur repas en Tupperware, le mettent au micro-ondes et le mangent. Ils n'ont rien compris.

    Pour vous aider dans cette démarche, un chouette site en français : http://lifewithoutplastic.com/fr/plastic-types

    Vous y apprendrez plein de choses : de comment reconnaître les différents types de plastiques (voir tableau ci-dessous (www.igepac.com), repris d'un article paru sur le site Les Moutons Enragés), quelles alternatives saines, etc. 

    Juste une dernière chose : parmi les sept différents types de plastique codés que l’on retrouve sur le marché, des études ont démontré que les plastiques numéros 1, 3, 6 et 7 (polycarbonate) sont les plus toxiques. Des recherches sur les plastiques 2, 4 et 5 se poursuivent. Ce qui veut tout dire...

     

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  • Enfin la vérité sur le Bisphénol A...

    Les effets nocifs du bisphénol A se précisent enfin, et plus particulièrement pour les femmes enceintes… Après trois ans de travail, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a ainsi révélé mardi son rapport sur les risques liés au bisphénol A (BPA). Elle dévoile ainsi qu'il existe un risque important pour l'enfant à naître des femmes enceintes et met en garde contre l'exposition des futures mamans à ce perturbateur endocrinien potentiellement cancérigène. En effet, le risque principal pour l'enfant à naître touche en fait un changement de la structure de la glande mammaire ce qui pourrait favoriser le développement d'une tumeur ultérieure chez la personne. Si ce risque reste "modéré", il en existe toutefois trois autres, jugés "négligeables" qui portent notamment sur le fonctionnement du cerveau, de l'appareil reproducteur féminin ainsi que sur des troubles métaboliques impliqués dans l'obésité.

    L'Anses prévoit par ailleurs de diminuer pour l'ensemble de la population la dose journalière admissible qui est actuellement fixée à 0,05 milligramme par kilo de poids corporel.

    Ce perturbateur endocrinien, s'il est interdit depuis maintenant quatre mois dans les conditionnements de produits alimentaires pour les enfants de moins de trois ans, demeure encore très présent dans le reste des produits trouvés au supermarché par exemple. Il devrait toutefois disparaître de l'ensemble des conditionnements de produits alimentaires d'ici le 1er janvier 2015. C'est en effet là qu'il demeure particulièrement présent comme l'a révélé l'Anses qui montre dans son rapport que l'alimentation est loin devant en ce qui concerne l'exposition au bisphénol A. Elle représente ainsi près de 84% de la contamination pour la femme enceinte quand 12% proviennent seulement de l'air et 4% des poussières en suspension. Et les boîtes de conserve sont évidemment pointées du doigt puisqu'elles participent de 50% de la contamination par l'alimentation. Les bonbonnes d'eau en polycarbonate généralement mis à disposition dans les collectivités arrivent en deuxième position devant les viandes, les abats, la charcuterie ou encore les fruits de mer.

    L'étude met également en avant la contamination par certains papiers thermiques comme les tickets de caisse ou les reçus bancaires.

    Les industriels doivent donc désormais trouver des alternatives au bisphénol A qui restent à la fois "efficaces et sûres" comme le demande l'Anses qui a déjà fait état de 73 autres substances possibles dont certaines sont déjà utilisés et d'autres toujours en développement.

    Mais cela devrait s'avérer plus compliqué que prévu étant donné qu'aucune de ces alternatives ne peut remplacer le BPA dans l'ensemble de ces applications. Il faut donc trouver un moyen sans pour autant remplacer le bisphénol A par un autre perturbateur endocrinien. Source : http://www.atlantico.fr/pepites/bisphenol-anses-met-nouvelle-fois-en-garde-693402.html#vR7LE55Lpm01V6Ma.99