particules

  • Bon le vélo ?

    Aujourd'hui, avec la promotion de l'usage du vélo en ville, il serait intéressant de savoir ce que les cyclistes respirent, d'autant que sous un effort, même modéré, la respiration s'accélère et le volume d'air inhalé est très supérieur : au repos, nous inhalons environ 6 litres par minute, en balade à vélo 15 l/mn et en côte jusqu'à 100 l/mn ! La réponse à cette question devrait trouver une réponse d'ici la fin de l'année, suite au lancement d'une campagne de mesures pour mieux connaître la pollution respirée par les cyclistes, notamment lors des trajets domicile-travail. Menée avec le soutien de l'Afsset (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail), l'étude va voir un tricycle, équipé d'appareils de mesure en continu de la qualité de l'air, parcourir une trentaine de trajets types. La variété des trajets sélectionnés permettra d'analyser la pollution en fonction des aménagements de voiries (pistes cyclables plus ou moins éloignées de la circulation automobile, couloirs de bus ouverts aux vélos, voies de circulation classique). Les deux polluants recherchés, les plus problématiques pour leurs effets sur la santé, seront les oxydes d'azote (NOx) et les particules fines PM10, ces dernières étant émises par les motorisations diesel. Sachant que la qualité de l'air des villes est très éloignée de ce qui se fait de mieux et que les efforts physiques sont déconseillés lors des pics de pollution, on peut imaginer que cette étude ne ravit pas tout le monde... à commencer par les responsables de la promotion de la circulation dite "douce" à vélo.

  • Diesel pas propre...

    Contrairement à ce qu'affirment les propriétaires de véhicules diesel, ces moteurs sont à l'origine d'une grande part de la pollution de l'air dans nos villes ! Selon l'OMS, la dégradation de la qualité de l'air serait responsable de 2 millions de décès prématurés par an, dont la moitié dans les pays en voie de développement. En Europe, une bonne partie de cette pollution provient des particules émises par les moteurs Diesel. Le parlement européen discute d'une nouvelle directive pour réduire la concentration des plus fines d'entre elles, les PM05, considérées comme les plus dangereuses pour la santé. Des normes avaient déjà été fixées pour les particules moyennes, dites PM10, mais à des seuils jugés trop bas par les écologistes. L'accroissement de 10 microgrammes de PM10 dans l'atmosphère entraîne une augmentation de 8% des pathologies des voies respiratoires... Et ce qui me révolte, c'est de voir ces parents conduisant leurs enfants à l'école et qui les y déposent dans de grands nuages de PM10 et PM05... Sans parler des bus scolaires, dont les nuages noirs d'échappement diesel sont tout à fait irrespirables ! Il serait temps que tout ce petit monde s'équipe de moteurs vraiment propres et qu'un périmètre autour des écoles soit interdit aux moteurs Diesel. Les futures générations auront déjà assez de problèmes comme ça ! Ne les empoisonnons pas !

  • La qualité de l'air dans nos villes...

    Soulignant que la pollution atmosphérique est responsable d'environ 2 millions de décès prématurés par an, l'OMS a appelé les gouvernements à améliorer l'air de leurs villes et vient de publier des directives applicables mondialement pour la première fois !La pollution atmosphérique, qu'elle soit sous forme de matières particulaires, de dioxyde de soufre, d'ozone ou de dioxyde d'azote, a de graves répercussions sur la santé. Ainsi dans l'Union européenne, rien que les matières particulaires les plus fines (PM2.5) sont responsables pour l'Européen moyen d'une perte d'espérance de vie statistique estimée à 8,6 mois. De plus, selon l'OMS, dans de très nombreuses villes, le niveau annuel moyen de PM10 dépasse les 70 microgrammes/m3 (µg/m3), alors que l'OMS vient de recommander de réduire ce taux à moins de 2µmg/m3. Une telle mesure pourrait faire reculer le nombre de morts de 15 %, a estimé Maria Neira, directrice de la santé publique et de l'environnement à l'OMS. Selon elle, cela permettrait aussi de réduire le poids des infections respiratoires, des maladies cardio-vasculaires et des cancers. De plus, les mesures prises pour réduire l'impact direct de la pollution de l'air auront également pour effet de réduire les émissions de gaz qui contribuent aux changements climatiques et auront d'autres effets positifs pour la santé, a-t-elle ajouté. Bref, notre gouvernement a certainement encore oublié un poste (important, si pas vital) dans son budget 2007, déjà si difficile à boucler ! Il n'a qu'a créer de nouvelles taxes visant les pollueurs : les avions qui survolent toujours Bruxelles, les taxis, les bus de la Stib et les cars scoolaires, les vieux véhicules diesels, les immeubles équipés de vieilles chaudières, l'incinérateur de Drogenbos, et toutes les entreprises polluantes dont les rejets envahissent Bruxelles à cause des vents dominants... Vous verrez, il trouvera bien des sous...

  • Diesel

    Depuis que je suis tout petit, je suis allergique au diesel. Je fuis les gazs d'échappement comme la peste, instinctivement. Quand je suis un taxi, un bus ou une camionnette, ou quand je circule dans les tunnels de notre belle ville verte, je coupe la prise d'air extérieur afin de ne pas respirer ces délicieuses éffluves...L'état belge a, depuis longtemps, voulu privilégier ce type de carburant par divers avantages financiers, ce qui a pour conséquence que nous sommes le pays qui compte le plus de véhicules diesel ! Chouette ! Hélas, depuis quelques temps on se rend compte que les particules dégagées dans les gazs d'échappement des véhicules diesel étaient hautement cancérigènes... Sachant cela, je trouve inadmissible de voir tous ces parents attendre leurs bambins à la sortie des écoles, moteurs tournants, ou ces bus scolaires emmenant les futures générations dans des nuages de fumées noires ! Tous les bus (STIB et autres) devraient être électriques, les taxis devraient rouler au LPG, et les véhicules diesel devraient être taxés comme pollueurs ! Qu'attend le gouvernement ? En attendant, ne respirons plus !