ondes magnetiques

  • GSM : la nocivité se confirme...

    « A la lumière des 70 ans que cela nous a pris pour retirer le plomb des peintures et des 50 ans qu’il a fallu pour établir de façon convaincante le lien entre la cigarette et le cancer du poumon, j’affirme qu’on ferait bien de tirer les leçons du passé pour mieux interpréter les signes de risques potentiels », a poursuivi le docteur Ronald Herberman, directeur d’un des dix plus importants centres de recherches américains contre le cancer à l’Université de Pittsburgh (Pennsylvanie, est). La majorité des études disponibles assurant qu’il n’y a pas de risque de développer des tumeurs avec le téléphone cellulaire, ont été menées auprès de personnes ayant utilisé un portable pendant peu de temps, ont regretté les experts interrogés. « La plupart de ces études (…) sont caduques, ont des problèmes de méthodologie et n’incluent pas assez de sujets utilisant le portable depuis longtemps », a asséné le docteur Herberman. Une tumeur au cerveau met une dizaine d’années à se développer. En outre, ces études qualifient d’usage « régulier », l’utilisation d’un portable « une fois par semaine » seulement, ont relevé ces scientifiques. Ils ont en revanche cité plusieurs études européennes, en particulier de Scandinavie --berceau du téléphone cellulaire- –, qui montrent un lien entre usage fréquent du portable et tumeurs bénignes et cancéreuses. Une récente étude suédoise du docteur Lennart Hardell affirme qu’un utilisateur régulier a deux fois plus de risques de développer une tumeur du nerf auditif du côté de l’oreille où il utilise le combiné, plutôt que de l’autre oreille. Une autre étude israélienne détermine une hausse de 50 % des chances d’avoir un cancer de la glande salivaire. « C’est toujours du côté du visage où on utilise le plus fréquemment le portable », a précisé le professeur Carpenter. Enfin, selon une communication scientifique faite en septembre à la Royal Society de Londres, les adolescents ayant commencé à se servir largement du portable avant 20 ans ont 5 fois plus de chances de développer un cancer du cerveau à l’âge de 29 ans que ceux qui n’ont pas de portable. « Il y a dans le monde trois milliards d’usagers réguliers de téléphones cellulaires. Nous avons besoin d’un message de précaution », a affirmé M. Herberman. Tout ce beau monde de la téléphonie mobile, ces multinationales et leurs études truquées concernant les dangers du GSM, leur lobbies puissants auprès des pouvoirs politiques et des organismes de contrôle, se sont enrichis au dépend de notre santé. Nokia et comparses ne sont dorénavant même  plus assurés en cas de plaintes émanant d'usagers atteints d'une tumeur : les compagnies d'assurances ont rompus les contrats... Bizarre, non ? Alors qu'ils clament tous haut et fort depuis 15 ans que le GSM est inoffensif ! A mon humble avis, l'hécatombe est pour bientôt : cela sent le roussi...