odeurs

  • Bruxelles : tri des poubelles surveillé...

    Il paraîtrait que Bruxelles Propreté vérifie le contenu de 600 poubelles par semaine dans les 19 communes, histoire de voir qui ne respecte pas l'obligation de trier les déchets (sacs blancs, bleus, jaunes et verts). Et, je suppose, de pénaliser le contrevenant, si une infraction est constatée.

    Je suis évidemment à 100% pour le tri et le recyclage de nos ordures ménagères, mais... 

    Est-ce que nos responsables de Bruxelles Propreté, qui ramassent les sacs blancs 2 fois par semaine, et les sacs bleus et jaunes 1 fois tous les 15 jours seulement, ont-ils une seule seconde pensé à tous ces gens qui vivent dans de minuscules appartements, équipés d'une kitchenette symbolique, dans laquelle chaque cm2 est utilisé ?

    Là où ils n'ont déjà pas la place de stocker 2 bouteilles de lait, comment voulez-vous qu'ils stockent 3 énormes sacs poubelles ? Et qu'en plus, ils les laissent traîner là jusqu'au prochain ramassage? C'est aberrant, et cela ne fonctionne pas. 

    Il ne faut pas oublier qu'avant, une seule famille, ou un seul couple, occupait toute la maison, alors qu'aujourd'hui, chaque maison, généralement aménagée en appartements et studios abrite 3 à 7 couples ou familles ! La véritable solution serait de collecter les poubelles chaque jour : cela permettrait d'évacuer au fur et à mesure, et surtout d'éviter ces problèmes d'odeurs nauséabondes dans certaines parties communes de l'immeuble... sans parler des problèmes d'hygiène.

    Une autre solution serait d'installer des containers blancs, bleus et jaunes dans chaque quartier, pour permettre aux habitants de liquider leurs sacs au fur et à mesure. Et au niveau personnel, il y a aussi moyen d'acheter mieux (moins d'emballages) et de réduire les volumes. Le Bio en vrac, par exemple. Langue tirée

    Et, en attendant une solution viable pour celles et ceux qui sont dans la réelle impossibilité technique de trier leurs déchets, évitez de laisser des traces qui permettraient de revenir à vous dans votre sac blanc (enveloppes, courrier, tickets de caisse, etc...). Car je sens, avec le retour du beau temps,  que les amendes vont commencer à pleuvoir...

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  • Odeurs...

    "Demandez à un chef quelle est l’origine de sa vocation. Trois fois sur quatre, il répondra sa mère, sa grand’mère, son oncle ou l’amant de sa sœur. Creusez un peu plus et vous vous apercevrez que le souvenir de ces jours heureux passe par des odeurs, des fragrances, des bouquets. Retournez-vous la question. Cette odeur entêtante de concombre ne vous rappelle-t-elle pas vos vacances et ses salades fraîcheur sur la plage ? Ce parfum acidulé, ne serait-ce pas le roulé aux framboises de votre mamie ? Ce bouquet enivrant de sauce grand veneur, le repas chasseur de vos 15 ans et votre première bécasse ?

    Sans l’odorat, le goût est un sens orphelin. Si on enlève toute odeur à un plat, tous les repères sont perdus. A la dégustation, un vin donne 60 % de ses informations « au nez ». Les odeurs se mémorisent plus facilement que les goûts. Ou plus exactement, cette mémorisation est plus instinctive que celle du goût, intellectuelle. Les animaux ne se fient qu’à leur odorat ; et dès son plus jeune âge, la « petite bête » qui est en nous identifie à l’instinct les odeurs. Un bébé ne se trompe pas de maman grâce à l’odeur de sa peau, pourtant subtile.

    Aussi militons pour des maisons qui sentent et dédaignons l’asepsie galopante généralisée. Œuvrons pour former à leur insu une « odorothèque » culinaire à nos enfants. C’est le meilleur moyen pour qu’ils apprennent à aimer la cuisine et désirent reproduire chez eux les petits bonheurs que sont l’odeur d’un pot au feu qui frémit, d’une confiture de fraises qui bouillonne, voire de petits pois qu’on écosse."

    Propos recueillis sur : www.chazallet.com

  • Nez plus fin...

    Il est amusant de constater, depuis qu'on ne fume plus dans les lieux publics, de mieux sentir des odeurs qui, auparavant étaient camouflées ou atténuées par celles du tabac... Ainsi, dans certains petits restos, les odeurs de latrines deviennent à présent, tout à fait insupportables... Certaines femmes, parfumées à outrance, également : impossible de pouvoir déguster un met fin, sans avoir le nez envahi de ces fragances bon marché... C'est quasi aussi écoeurant qu'un fumeur à côté de vous... Et le pire, ce sont ces gens qui sentent la transpiration, c'est à dire mauvais. Il y a aussi ce fumet de choucroute, beaucoup plus présent, alors que vous dégustez un bar grillé..., tout comme cette odeur d'huile de friteuse, fort prenante elle-aussi. Il y a enfin ce serveur, qui est allé en griller une dehors, et qui à lui seul, dès son retour, embaume toute la pièce de cette odeur désagréable de tabac froid. Le tabac avait quand même du bon, c'est moi qui vous le dis ! Tout en admettant évidemment qu'il était tout aussi désagréable de déjeuner à côté d'un fumeur...