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  • Nice, où aller ?

    Pour en terminer sur Nice, quelques dernières adresses qui valent le détour. La Maison de Marie, restaurant sympa et honnête, avec une cuisine juste et avenante (5, rue Massena). Les Epicuriens, pareil à lui-même, avec le patron qui traîne en salle et fait la causette, la relève étant assurée en cuisine : sympathique (6, Place Wilson). Don Camillo (5 Rue des Ponchettes) reste bien, bien que tournant un peu vers le moléculaire, et dont le service maniéré fatigue. Boire un café, face au Marché, c'est à La Cambuse (5 Cours Saleya). Boire un verre le soir, après le dîner, c'est à La Fontaine (2 Place Magenta), où un garçon à la Paul Préboist sévit. A mourir de rire. Aussi possible au Resto Wine Notes (6 Rue Sainte Reparate), un bar à vin très sympa, accueillant régulièrement des musiciens divers : j'ai toujours ce "Where is my mind ?" des Pixies en tête, merveilleusement interprété au piano, sur un Rouvière 2002.

    Pour terminer, 2 endroits à éviter : La Voglia (2 Rue St François de Paul), temple de la malbouffe niçoise. Vin conseillé par la maison (Julien rouge) dégueulasse, pizza abominable (Pizza Voglia = pâte molle, coulis de tomate industriel, 3 fines tranches d'aubergine américaine non cuites et 2 cuillères à soupe de ricotta nature, non assaisonnée, posée en tas, au-dessus : cela ne ressemble à rien, cela ne goûte rien, c'est vraiment mauvais. Allez goûter l'assaisonnement de la Ricotta aux Epicuriens, et prenez-en de la graine ). Le Lido (Plage sur La Promenade) : des produits non qualitatifs, mal cuits, servis froids, un service laissant fort à désirer, et un patron le prenant de haut, alors qu'il est tout en bas.

     

  • Restaurants niçois...

    Ce petit voyage m'a permis de tester certaines tables niçoises dont je vous livre mon appréciation : "Keisuke Matsushima" remporte la palme (et fera l'objet d'un article ultérieur), suivi de "Jouni", grand chef finlandais, récemment étoilé et onéreux. Un cran en-dessous, "Les Epicuriens", plus traditionnel, avec des mets remarquables dans l'assiette et une très belle carte de vins à petits prix : un de mes préférés à Nice depuis longtemps, suivi de "Don Camillo", toujours bien, mais moins remarquable qu'il y a quelques années (changement de chef et personnel fort jeune), et le "Blue Beach", qualitativement parfait pour un excellent déjeuner sur la plage, face à la grande bleue. "Le Lunel", était lui aussi d'un bon rapport qualité prix, bien qu'il ne joue pas dans la même cour que les précédents, tout comme "La part des Anges" où l'on se rend plutôt pour parler vins avec ce passionné qu'est Olivier Labarde et découvrir de superbes flacons. D'autre part, j'ai été fort déçu de "Lido Plage", des restaurants touristiques de la Rue Massena (à éviter, sauf la Maison de Marie) et de certaines terrasses donnant sur la Promenade des Anglais. Je regrette de n'avoir pu tester "L'âne Rouge", qui aurait mérité le détour : ce sera pour une prochaine fois... Enfin, pour terminer, au niveau pizzas, évitez celles de la rue Massena (lourdes, grasses et sans finesse) et courez à "La Voglia"! Et voilà le modeste avis d'un touriste gastronome, adorateur de la cuisine provençale...