multinationale

  • Je soupçonne une entente commerciale entre loueurs de voitures...

    Comptant passer un séjour au Portugal, j'ai voulu louer une voiture. Les prix annoncés dans les publicités des sites comparatifs : à partir de 7 euros par jour. C'est ce que j'avais payé l'année passée.

    Dans ce cas-ci, comme je ne pars plus en juin, mais plus tard, les prix quadruplent ! 450 euros en s'y prenant plusieurs mois à l'avance. Aujourd'hui, c'est de 480 à 745 euros qu'ils demandent, pour une micro voiture..., soit de 28 à 44 euros par jour ! De 4 à 6 fois le prix normal...

    Ce qui m'a interpellé, c'est que l'écart de prix des propositions entre les différents sites comparatifs n'était, pendant tout un temps, que de quelques euros. Et que plus la date du départ se rapproche, plus les prix montent, de façon identique sur tous les sites..., sauf aujourd'hui où la date se rapproche et où des écarts de prix apparaissent. De là à penser qu'il y a une méga entente commerciale entre ces différentes firmes...

    Vous n'allez pas me dire que toutes les voitures sont louées, et que par conséquent, les dernières le sont à prix d'or ! Vous n'allez pas me dire non plus qu'il n'y a pas un loueur de voiture qui aimerait bien liquider les dernières qu'il a à un prix normal ! Or, j'ai beau chercher, je ne vois rien !

    Comme ils n'ont apparemment pas compris que je voulais juste louer une voiture et pas en acheter une, j'ai donc décider de ne rien louer du tout. En effet, après réflexion, je préfère de loin utiliser les taxis (fort bon marché au Portugal) et faire vivre des familles portugaises qui n'ont vraiment pas facile économiquement aujourd'hui, plutôt qu'une multinationale quelconque quadruplant ses tarifs à partir de début juillet.

    Et avant de dépenser 480 euros (hors essence, frais de parking, assurance complémentaire, etc...) de frais de taxi au Portugal, on peut y aller !

  • Un monde de gros...

    Depuis le 1er janvier 2008, afin de faire face à une montée croissante d’une population de plus en plus obèse, le Royaume-Uni a décidé d’interdire les publicités pour les aliments contenant un très fort tôt de graisse, sucre et sel dans les émissions télévisées pour les moins de 16 ans. Cette mesure gouvernementale intervient au moment où une étude publiée en octobre 2007 affirme de façon alarmante que la moitié des Britanniques seraient obèses dans les prochaines vint-cinq années ! On constate que l’action engagée par la nation de l’outre-Manche est beaucoup plus percutante et offensive que l’initiative française. En effet, alors que plus d’un million d’enfants français sont les victimes d’obésité, un seul message de prévention est affiché sous les publicités faisant la promotion des aliments et boissons déséquilibrées. En 2004, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments éditait un rapport titré « Glucides et Santé ». Ce document recommandait une révision urgente et complète des spots publicitaires en affirmant que « la publicité, en particulier à la télévision, sur l’alimentation des enfants doit être totalement revue car, à cet âge, on ne peut pas être lucide sur le caractère publicitaire des messages ». Malgré les alertes sanitaires et la mobilisation des associations de défense des consommateurs, les grosses industries agroalimentaires ne semblent pas très motivées et enthousiastes pour confronter sérieusement ce problème de santé publique. Il faut ajouter que la recette financière est très importante dans cette part de marché, surtout au sein de la jeunesse. Toutefois, depuis 2005, d’importants et de nombreux organismes se sont regroupés pour dénoncer les méfaits de la « mal bouffe » et ainsi faire pression sur les autorités compétentes pour exiger la suppression des publicités promouvant les produits surchargés en sucre. Aujourd’hui, bien faire manger et bien éduquer ses enfants sont des actes civiques et citoyens modernes et responsables. Chaque citoyen se doit pour sa santé de respecter son corps et son âme et de rejeter en force cet esprit de soumission de la consommation sous-alimentaire. Au lieu de s'émouvoir du gavage des oies et canards pour la production du foie gras, les parents devraient plutôt réagir contre le gavage de leurs enfants organisé par des multinationales sans scrupules ! Terriens, il est temps d'agir ...