monopoles

  • Augmentation du prix de l'énergie...

    Voilà bien un sujet qui m'énerve. Electrabel, monopole d'état, tout comme Belgacom, nous a tous pompé un maximum d'argent pendant des décennies, en surfacturant le coût de l'électricité. Puis s'annonça la libération des marchés. On vit alors, avec étonnement, nos factures d'électricité diminuer progressivement jusqu'à la date fatidique, Sibelga se devant d'être concurrentiel avec les nouveaux fournisseurs... Entre-temps, c'est un véritable trésor de guerre qu'Electrabel a accumulé pendant tout ce temps. Et c'est cet argent qui devrait servir à investir dans les énergies renouvelables, pour arriver à respecter l’objectif d’atteindre 21% de consommation d'électricité provenant des énergies renouvelables en 2020, imposé par l'Union européenne ! Et pas une augmentation des tarifs, à nouveau appliquée aux cons-sommateurs que nous sommes ! Evidemment, aux yeux des actionnaires de Suez, qui rachètent Electrabel, ce trésor de guerre leur appartient désormais : pas question d'y toucher ! Raz le bol d'être le dindon de la farce de ces monopoles, et maintenant, de ces multinationales... Juste pour que ces messieurs engrangent sur notre dos de mirobolants dividendes...

  • OGM : invention machavélique...

    La loi américaine permet de breveter les gènes qui constituent un OGM, ce qui semble à première vue normal pour permettre aux entreprises de biotechnologies de bénéficier du résultat de leurs recherches. Le piège est que chaque gène de l'OGM étant breveté, il suffit qu'une autre plante commercialisée contienne l'un de ces gènes pour que le producteur de la plante puisse être attaqué en justice. Or la dissémination d'OGM vers les espèces naturelles fait que bientôt, les espèces naturelles contiendront des gènes modifiés et tomberont sous le coup du brevet. C'est pourquoi la dissémination d'OGM est voulue, afin de permettre aux multinationales d'étendre leur propriété industrielle aux espèces naturelles ! Le but ultime étant d'obtenir le contrôle total de tous les secteurs vitaux: énergie, santé, et alimentation. Ces secteurs seront une fantastique source de profit pour les multinationales, dès lors qu'elles auront obtenu une situation de monopole pour pouvoir imposer leurs conditions, après avoir éliminé toute concurrence intempestive de la part des états, des petites entreprises, et producteurs indépendants. La récente augmentation des produits alimentaires est déjà le résultat des concentrations monopolistiques dans la distribution et le secteur agro-alimentaire. Dans le domaine des semences agricoles, une part du marché échappe aux multinationales tant que la nature fournit encore une grande partie des semences, et la totalité des gènes. L'objectif est qu'à l'avenir, les semences et les gènes soient la propriété brevetée des multinationales, et qu'elles puissent imposer leurs conditions de prix. Lorsque les multinationales contrôleront totalement le secteur de l'alimentation, cela entrainera une fantastique hausse des prix pour le consommateur, et des coûts pour l'agriculteur. Dès lors, seule l'agriculture industrielle pourra survivre. La fin des exploitations agricoles indépendantes permettra de parachever la prise de contrôle des terres cultivables par les multinationales. Mais le plus grave dans tout cela, c'est qu'on modifie le code génétique des espèces vivantes sans avoir compris l'ADN dans sa globalité, et sans rien savoir de certaines de ses fonctions essentielles. Ainsi, on ne sait rien de la fonction des 90% de l'ADN qui ne semblent jouer aucun rôle biologique et que les scientifiquent nomment "l'ADN non-codant". La nature n'a pas l'habitude de créer des choses inutiles. Dans un organisme, tout a une fonction bien précise. L'ADN non-codant joue un rôle que nous ignorons, et ce rôle est peut-être crucial pour la viabilité d'un organisme. D'où sans doute les problèmes inexpliqués déjà constatés avec certains organismes modifiés: vieillissement ou mort prématurée d'animaux aux gènes clonés ou manipulés, et plantes modifiées provoquant la mort d'animaux qui les ont consommé. L'homme joue également aux apprentis-sorcier tant qu'il ne maîtrise pas le problème de la dissémination. L'expérience montre que les gênes des plantes modifiées se transmettent rapidement aux plantes naturelles environnantes. Utilisés à grande échelle, les OGM représentent un danger de dégradation de l'information génétique de la biosphère. Pour respecter le "principe de précaution", les OGM devraient être cultivés uniquement en milieu clos. Mais parce que le coût de production est alors plus élevé, les OGM sont le plus souvent cultivés en plein champ. Ce contre quoi José Bové lutte... Ne laissons pas notre vieille Europe se faire envahir : terriens, il est grand temps d'agir... En voir plus sur www.syti.net/Topics.html

  • Riz long grain contaminé...

    Et voilà : depuis janvier 2006, des paquebots entiers débarquent sur l'Europe des cargaisons entières de riz long grain US. Pas de chance : en août, les américains préviennent les européens de la présence d'un OGM LL601 (mis au point en 1998 et testé aux USA jusqu'en 2001, sans ne jamais avoir été commercialisé) dans les cargaisons. Merci à Aventis, racheté depuis lors par Bayer (histoires de monopoles et de gros sous), qui auront quand même de la peine à expliquer comment l'OGM LL601 parvient à contaminer des récoltes entières 5 ans après ne plus avoir été testé... Heureusement que cet OGM, interdit en Europe, et dont la dangerosité est inconnue, a été détecté en France, en Suède et aux Pays-Bas. Depuis lors les paquebots font demi-tour. Bien essayé Bayer, bien essayé l'Oncle Sam, mais Greenpeace veille au grain... Et la vieille Europe n'est pas encore prête à avaler vos saloperies... En attendant, dégustons du risotto bio, c'est moins dangereux...!

  • Non aux monopoles...

    Je déteste ne pas pouvoir choisir. Je ne vois pas pourquoi, par exemple, je dois acheter une banane Chiquita, alors que je voudrais en acheter une antillaise ou une africaine, bien plus goûtue, et aider de la sorte les petits producteurs. Si vous notez les marques des multinationales de tous les produits achetés lors de vos dernières courses, vous remarqurez que vous aidez fameusement l'économie américaine... Je n'ai absolument rien contre les américains (juste contre Bush), mais on ferait quand même mieux de faire tourner l'économie européenne et les produits de terroirs locaux. Achetons moins, mais meilleur : les fruits chez le petit légumier arabe du coin, les fromages au marché, le pain chez un vrai boulanger, la viande chez le boucher que vous connaissez et qui connaît non seulement la provenance, mais aussi le prénom de la vache qu'il débite, et oublions les multinationales mondiales de l'agro-alimentaire. Sinon, bientôt, nous ne mangerons plus que des produits Unilever ou machin, bourrés de crasses, et au goût mondialisé...