molécules

  • L'importance de la qualité des aliments que nous consommons...

    C'est en m'intéressant à la nutrithérapie que j'ai eu la confirmation évidente que la mère est à la base de la qualité de l'épi génétique d'ADN qu'elle transmet à son foetus. Et la qualité de cet ADN dépend grandement de l'alimentation de la mère durant la grossesse, ce qui est logique.

    L'ADN de l'enfant va se former selon les nutriments reçus ou pas. Et, à partir de là, l'enfant devra "faire avec" cet épi génétique, durant toute sa vie. Peut-être sera-t-il prédisposé à être allergique, obèse ou diabétique : tout découle de la qualité de cet héritage maternel...

    Or, quand on lit un peu quelques articles sur la nutrithérapie, sur les carences en magnésium ou en vitamines B6 qu'ont la plupart d'entre-nous, même en mangeant sainement et bio, et des conséquences de ces carences, d'abord sur notre propre corps, puis, et c'est logique, sur celui du foetus en développement, il y a de quoi s'inquiéter...

    Et là, on ne parle même pas d'une mère se nourrissant mal (malbouffe, plats industriels préparés, softs, etc...). Il lui reste éventuellement la possibilité de recourir à des apports nutritionnels pharmaceutiques, mais...

    Quand on lit que les complexes vitaminés qui comportent, dans un même gélule, de la vitamine C et du fer ou du cuivre, sont de vrais cocktails de radicaux libres, la vitamine étant détruite par le métal, et provoquant une réaction chimique hyper néfaste pour l'organisme, on se pose des questions sur ces cocktails vitaminés très à la mode...

    La différence entre un nutritionniste et un nutrithérapeute ? Le premier va vous aider à maigrir ou à grossir, sans rentrer dans le détail des mécanismes chimiques corporels et sans chercher la cause de votre mal. Il pense en calories. Le second va beaucoup plus loin, analyse vos carences et remet votre corps et toutes ses fonctions en état optimal.

    Il y a tellement d'interactions entre les différentes molécules absorbées et tellement de conditions pour que nos systèmes internes fonctionnent bien, que tout cela est assez savant, mais logique. Je trouve ce domaine de la nutrithérapie passionnant et vous encourage à vous informer sur le sujet.

    On connaissait déjà l'importance d'une alimentation saine, variée et Bio pour nourrir notre corps. Maintenant, on commence vraiment à comprendre pourquoi, et comment fonctionne la transformation d'aliments en éléments chimiques indispensables au bon fonctionnement de nos différents organes et du cerveau. Et s'il suffit d'une petite carence pour que la machine s'enraye et les troubles ou la maladie s'installent.

    Plus que jamais, maintenant que nous savons, faisons attention à la qualité de nos aliments. Terriens, il est temps d'agir...

  • Résidus médicamenteux dans l'eau potable...

    Les médecins de l'Association santé environnement France (Asef) tirent le signal d'alarme à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau qui a eu lieu ce vendredi 22 mars. Car l'augmentation régulière de la prise de médicaments - rien qu'en France, nous en avons consommé 3,12 milliards de boîtes en 2011 - ne serait pas sans risques pour notre environnement et pour notre santé. "Aujourd'hui, certaines études font le lien entre la présence de résidus médicamenteux dans l'eau potable et l'autisme ou les troubles du comportement. D'autres ont montré des effets sur l'hermaphrodisme dans l'écosystème, les troubles de la reproduction ou encore la résistance bactérienne", affirme le Dr Pierre Souvet, le président de l'Asef. C'est pourquoi son association a voulu mesurer les dégâts réels liés à ce type de pollution et le faire savoir dans un livret qui sera diffusé samedi. Leur but est, évidemment, de préserver la qualité de notre eau, si précieuse à la vie de toutes les espèces. 

    Ces spécialistes ont identifié plusieurs coupables. Car, de sa fabrication à sa destruction en passant par son utilisation, le médicament a maintes occasions de s'immiscer dans l'environnement. Il n'empêche, la première source de contamination viendrait de la population... Après avoir été ingéré, le produit se retrouve dans nos selles et nos urines pour aller ensuite dans les stations d'épuration. Malheureusement, ces dernières n'ont pas été conçues pour traiter ce type de pollution. Elles ne dégradent pas totalement ces molécules thérapeutiques, dont une partie rejoint nos rivières. 

    Cependant, le véritable problème ne viendrait pas tant des médicaments ingérés que de ceux que l'on ne consomme pas... "En France, chaque année, sur des dizaines de milliers de tonnes de médicaments non utilisés, moins d'un quart est recyclé. Le reste est jeté à la poubelle, dans les éviers et même dans les toilettes !" regrette le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'Asef. Parmi eux, on retrouve des antibiotiques, des antidépresseurs, des bêtabloquants, des anti-inflammatoires, des produits de contraste (utilisés en imagerie médicale) ou encore des contraceptifs. Source Le Point.fr

    C'est la raison pour laquelle je n'en bois jamais. Et comme lu sur "Le blog d'un grincheux grave" : "J'ai toujours vu ma mère avaler ses médicaments quotidiens avec un verre de vin rouge, et elle a vécu jusqu'à plus de quatre-vingt dix ans, je fais la même chose, principe de précaution."