mobilité

  • Que font nos gouvernements successifs avec la mobilité à Bruxelles ? C'est nul.

    Raz-le-bol de la gestion de la mobilité à Bruxelles : c'est archi-nul, depuis des décennies, tous gouvernements confondus. Des incapables. Sans vision, sans plan, sans stratégie. NUL.

    Je reviens d'un séjour à Budapest en Hongrie. Pas d'embouteillages, pas de problèmes de parking, tout est fluide, avec des feux synchronisés. La ville parfaite. 

    Comment est-ce possible dans une ville de 1.800.000 habitants, quasi le double de Bruxelles ?

    La réponse est très simple : un réseau dense de transports en communs (métro, bus et trams) avec des fréquences de passages élevées (toutes les 2 minutes). Donc, où que vous soyez, il y a une possibilité de transport en commun très proche et avec un temps d'attente fort réduit pour ne pas dire quasi nul.

    Les habitants n'ont donc plus besoin de leur voiture, ce qui dégage les rues et libère les emplacements de parkings. Et ce qui facilité l'accès de la capitale hongroise aux navetteurs. Simple, non ?

    A Bruxelles, on réduit les grandes artères, on supprime des parkings, on commande des nouveaux bus diesel polluants et des rames de trams (qui n'ont rien de futuriste), mais le réseau des transports public est nul. Tant qu'il me faudra 1H20 pour aller à Kinepolis, je n'utiliserai pas ce réseau.

    Alors Messieurs les Ministres, allez d'abord voir comment cela se passe dans les autres capitales. Et avant de prendre des décisions anti-voitures, anti-tunnels, anti-parkings et anti grands boulevards, mettez au point un réseau de transports en commun moderne(il n'y a pas que Van Hool !) et étendu, propre (bus à l'hydrogène), silencieux (écoutez les trams à Nice), à fréquence rapide et économique.

    Et, après cela seulement, faites ce que vous voulez avec la circulation automobile, nos boulevards, nos tunnels et les parkings. Mais pas avant !