mer du nord

  • Le Flore à La Panne...

    Les amuse bouche du Flore

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    Les noix de St. Jacques poêlées, crème de cardamone, quinoa au vert et émulsion de crevette

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    Demi-homard  rôti au four, champignons des bois, sauce carapace et pâtes fraîches

    Ou

    Le dos de cabillaud en croûte de perle du Japon et kroepoek, purée d’échalote et bâtons de citronnelle

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    La poire pochée, bavarois au miel et pain d’épices, glace à la poire et chocolat


    Voilà l'appétissant menu dégusté au Flore à La Panne, ce week-end, au prix de 34 euros.

    Un restaurant gourmand, au personnel sympathique, avec des patrons passionnés en salle : elle au service table, lui au service vins. Côté vins, un excellent Bourgogne blanc 2005 de Faiveley à 27 euros, et un magnifique Graves rouge 2001 dont j'ai oublié le nom, mais voisin de Pape Clément, à 30 euros. C'était vraiment bon, gourmand, recherché, fin. Parfait, quoi ! Beaucoup de plaisir, et à recommander, dont acte.

  • La Mer du Nord du Sud

    La température de la mer du Nord a augmenté en moyenne de 2,4 degrés en octobre 2006 par rapport à la période 1968-1993, conséquence indirecte du réchauffement climatique, a-t-on appris mardi auprès de l'Office du transport maritime et d'hydrographie de Hambourg (nord). En octobre, la température moyenne de la mer du Nord était de 14,2 degrés, soit 2,4 degrés de plus que la moyenne calculée pour ce mois entre le début des mesures en 1968 et 1993 (11,8 degrés), et plus d'un degré de mieux que le précédent record mesuré en octobre 2005. Ce record est dû notamment aux épisodes caniculaires qu'a connu le pays en juillet, où la température de la mer a grimpé de 4,1 degrés. Les mois d'août et septembre, très cléments, n'ont pas permis à l'eau de retrouver une température normale.La mer du Nord se trouve depuis 1988 dans sa phase de réchauffement la plus longue et la plus intensive de l'histoire des relevés, débutés en 1873, explique l'Office allemand. Cette phase de réchauffement, généralement longue de 5 à 15 ans, n'a pas été suivie par la période de refroidissement prévue au maximum à partir de 2003, indique l'étude, qui s'inquiète des conséquences sur l'écosystème de la mer du Nord. 2,4°, c'est énorme (et ce, malgré la fonte des glaces aux pôles) ! On va assister à l'arrivée de plantes et de poissons habituellement présents dans des régions plus chaudes comme le Golfe de Gascogne, et à la disparition des espèces habituelles ! Elle avait pourtant beaucoup de charme, notre Mer du Nord...

  • La crevette grise

    Quel magnifique produit, qelle finesse de goût, quand il est frais... Grâce au réchauffement de la planète et au chaud mois de juillet, il y a abondance de crevettes grises cette année sur nos côtes.Profitons-en pour en consommer, les prix sont à la baisse. Mais, comme pour tout aliment, il y a crevette et crevette... La seule qui vous procurera un réel plaisir gustatif est celle pêchée la nuit et vendue non décortiquée dès le matin chez votre poissonnier. Elle doit être de belle taille, la carapace craquante sous le doigt et la chair légèrement rosée. Si les décortiquer vous ennuie, essayez de trouver celles décortiquées à la main à Zeebrugge par de vieilles dames expertes. Toutes les autres ont subi un traitement industriel et contiennent plein d'additifs nocifs, qu'elles aient été traitées aux Pays-Bas mécaniquement (solvants, rinçages, conservants), ou envoyées au Maroc pour y être épluchées à la main à un prix horaire défiant toute concurrence (conservants). Je mets une heure pour éplucher un kilo de crevettes, mais quel délice !