mensonges

  • AREVA: un scandale de plus, que tous les citoyens français payent...

    L’Etat actionnaire ne souscrit pas de gaieté de cœur à l’augmentation de capital d’Areva, décidée sous le quinquennat de François Hollande pour sauver le groupe nucléaire au bord de la faillite.

    Peu avant l’annonce, mercredi 12 juillet, du versement immédiat d’une première tranche de 2 milliards d’euros, le ministre de l’économie et des finances a fustigé la gestion passée de l’entreprise. « Ce qui s’est passé chez Areva est proprement scandaleux », a souligné le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, dénonçant « la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que ça représente pour les finances publiques ». 

    Les conséquences de cette « gestion aussi indigente des deniers publics », selon M. Le Maire, sont particulièrement lourdes en période de disette budgétaire. Les besoins d’Areva, qui s’élèvent à 5 milliards d’euros au total, sont « supérieurs à l’intégralité des économies que le ministre des comptes publics doit trouver en 2017 pour nous ramener sous les 3 % [de déficit public par rapport au PIB] », a-t-il déclaré. Cette recapitalisation n’en reste pas moins, selon lui, « un jalon essentiel de l’exécution du plan de refondation de la filière nucléaire française ».
     
    L’Etat apportera 4,5 milliards d’argent frais aux différentes entités d’Areva – et 300 millions d’euros à ses actionnaires minoritaires, dont le fonds souverain du Koweit – dans le cadre de la restructuration de la filière.
     
    De son côté, EDF a bénéficié d’une augmentation de capital de 3 milliards d’euros de la part des pouvoirs publics. Outre les 2 milliards versés à Areva SA, qui est chargé de gérer les dossiers difficiles, comme la fin du ruineux chantier du réacteur EPR d’Olkiluoto (Finlande), le gouvernement apportera 2,5 milliards à NewCo, la nouvelle société recentrée sur le cycle du combustible… (Source : LE MONDE ECONOMIE |   | Par  Jean-Michel Bezat)
     
    Pour rappel, en février 2015, Areva annonce des pertes provisoires au titre de l'année 2014 de 4,9 milliards d'euros. En février 2016, le groupe annonce à nouveau une lourde perte de 2 milliards d'euros en 2015, soit une perte globale de dix milliards d’euros en cinq ans ! 
     
    Les trois principales causes qui peuvent expliquer ces pertes sont les difficultés du chantier de réacteur EPR finlandais, de l'affaire UraMin et de la catastrophe de Fukushima.
     
    Cher le nucléaire ? Mais non. Demandez au contribuable français...
    Dangereux le nucléaire ? Mais non. Demandez aux russes et aux japonais...
     
     
  • 165 milliards d'euros. Pas cher le nucléaire...

    Alors que le Japon commémore ce samedi le sixième anniversaire de la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, la région de Fukushima est toujours prise au piège de la contamination

    Six ans après le séisme et le tsunami qui ont dévasté les réacteurs de la centrale de Fukushima-Daiichi, dans le nord-est du Japon, la préfecture nippone vit toujours à l’heure de la catastrophe nucléaire. Quelque 80 000 personnes déplacées de la zone ravagée connaissent encore des conditions de vie précaires.
    La radioactivité fait obstacle au démantèlement et à la reconstruction économique, alors que les dégâts provoqués par le désastre nucléaire et les coûts pour décontaminer la zone ne cessent d’augmenter. Les fuites radioactives se poursuivent et les dernières découvertes sur le site, effectuées début février 2017 par des robots, ont de nouveau fait monter d’un cran l’inquiétude.


    Grâce aux dizaines de milliers de travailleurs (plus de 42 000) qui se sont succédé à Fukushima-Daiichi depuis 2011, le pire a été évité et la situation s’est améliorée. Le combustible de la piscine du réacteur 4, la plus importante et la plus endommagée en mars 2011, a été retiré en décembre 2014 et la radioactivité a beaucoup baissé depuis la catastrophe. Mais pas sur les réacteurs 1, 2 et 3 où les cœurs ont fondu pour former un magma hautement radioactif (corium) dont on ne sait toujours pas exactement six ans après où il est passé.

    La radioactivité est telle qu’une personne qui y serait exposée mourrait presque instantanément et les robots, dans les cas les plus difficiles, n’y résistent pas mieux que l’homme et meurent souvent en cours de route, avant même d’avoir achevé leurs investigations. En cause : des radiations trop intenses. "Dès qu’ils s’approchent des réacteurs, les radiations détruisent leurs câbles électriques et les rendent ainsi inutilisables", explique à l’agence Reuters, Naohiro Masuda, responsable du démantèlement de Fukushima chez Tepco, opérateur de la centrale de Fukushima.

    Le recours à la robotique est toutefois indispensable pour tenter de déterminer la méthode d’extraction du combustible fondu, qui devrait démarrer au mieux en 2021, dix ans après la catastrophe. Car on ne sait toujours quasiment rien sur l’emplacement, la taille et la forme du combustible fondu. Des images prises le lundi 29 janvier 2017 dans l’enceinte de confinement du réacteur 2 de la centrale accidentée par le robot Sasori ("scorpion"), un bras télescopique équipé de dosimètres et d’une caméra, chargé de l’explorer ont montré, pour la première fois, la présence possible de combustible fondu. Le 3 février, grâce au robot, Tepco annonçait avoir observé des niveaux de radiation "pouvant atteindre 530 sieverts par heure".


    Une découverte qui fait craindre de nouveaux retards dans le démantèlement de la centrale déjà prévu pour durer au moins encore 40 ans et des dérapages de coût supplémentaires. En novembre 2016, le gouvernement avait déjà revu à la hausse l’enveloppe globale à 165 milliards d’euros (20 000 milliards de yens), soit le double de l’estimation précédente.

    Au total, plus de 160 000 habitants ont quitté la zone après la triple catastrophe de Fukushima, sur ordre des autorités ou par peur des radiations. Depuis, le gouvernement japonais a conduit une opération de décontamination, qui s’apparente au rocher de Sisyphe et dont les coûts devrait atteindre 37 milliards d’euros (4 500 milliards de yens). Mais seuls 13% des habitants – surtout des personnes âgées – sont rentrés dans les fameuses "zones décontaminées". La plupart d’entre eux s’inquiètent des risques de radiation.


    A compter du mois d’avril 2017, près de 70% des territoires interdits seront de nouveau décrétés habitables par les autorités, qui veulent contraindre les personnes déplacées à retourner chez elles, alors que beaucoup de zones voisines sont encore contaminées, à l’instar de la région d’Itate, un village situé à environ 35 km de Fukushima, ainsi que l’a révélé la semaine dernière Greenpeace, dans son rapport "No return to normal" ("Pas de retour à la normale"). S’appuyant sur des mesures sur le terrain, le groupe écologiste affirme que la zone évacuée n’est toujours pas habitable du point de vue sanitaire.

    On connaît le nombre de victimes du tsunami : la vague noire géante, haute de plus de 15 mètres, a tué 1 607 personnes. Concernant le bilan sanitaire de la pollution nucléaire, qui peut induire troubles cardio-vasculaires, leucémies, tumeurs, cancers thyroïdiens et endocriniens.…, le bilan est plus difficile à établir. Les autorités ont reconnu officiellement que l’atome avait provoqué 1 656 décès indirects. A ce jour, un seul lien lien officiel a été établi par les autorités japonaises, en décembre 2015, entre un ouvrier souffrant d’une leucémie et la radioactivité de la centrale.

    En août 2014, une étude sur l’impact des radiations de la catastrophe de Fukushima a révélé que plus d’une centaine de jeunes âgés de moins de 18 ans au moment de l’accident nucléaire de 2011 avaient développé un cancer de la thyroïde, confirmé par chirurgie ou fortement soupçonné. Sans que la relation avec le désastre atomique soit toutefois entièrement établie. Le rapport de deux ONG antinucléaires publié le 9 mars 2016, indiquait que la pollution radioactive de Fukushima pourrait causer 10 000 cancers supplémentaires.


    La population doit toujours se soumettre à un suivi médical, notamment, les enfants, pour des examens de la thyroïde, ce qui ne simplifie pas la vie quotidienne et fait obstacle à la revitalisation de la région.

    Les autorités de Fukushima, qui veulent relancer l’économie de la région, troisième plus grande préfecture du Japon et quatrième pour sa surface agricole, se heurtent à la méfiance des consommateurs nippons et des pays voisins importateurs (Taïwan, Corée du Sud…). Si les contrôles réguliers des taux de contamination des produits alimentaires et des poissons et crustacés issus de la région de Fukushima montrent désormais leur innocuité, agriculteurs et pêcheurs peinent toujours à les vendre.


    En matière énergétique, la préfecture qui a décidé dès 2011 de sortir du nucléaire, affiche l’ambition de devenir un territoire 100% énergie renouvelable, en développant l’éolien, le solaire, la biomasse et la géothermie, et espère devenir en 2020 la base de production de l’hydrogène qui alimentera le village olympique des Jeux olympiques mde Tokyo. Un challenge qui s’annonce difficile à relever au vu des contraintes que la radioactivité continue de faire peser sur la population. Source : Sud Ouest.fr 

    Un beau cadeau pour les générations futures... Et ce n'est sûrement pas AREVA qui va payer, ni Tepco. Une belle crasse, le nucléaire... 

  • Dieselgate : un scandale touchant toutes les marques...

    Allez, encore un scandale de plus : celui du diesel !

    Oui, Volkswagen a triché et menti sur ses émissions de particules fines. Et s'en sort pas trop mal : le cours de l'action n'est pas tombé à zéro et les actions en justice, amendes ou dommages et intérêts s'avèrent minimes au regard de la fraude...

    Mais il n'y a pas que Volkswagen, Audi et consorts, il y a également les autres marques. Comme s'ils s'étaient tous mis d'accord de mentir et tricher pour respecter les normes euro 5 et euro 6 ! Des tests truqués, des appuis politiques nationaux pour protéger les marques du pays, bref, des faux et encore des faux.

    Un scandale d'éthique, mais, beaucoup plus important, un scandale de santé publique quand on sait combien de citoyens européens décèdent suite à cette pollution massive de l'air que nous respirons tous les jours !

    Deux tableaux : 

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    Celles et ceux d'entre-vous qui roulent au diesel devraient être fort embarrassés de leur choix et de la pollution mortelle qu'ils infligent aux passants, cyclistes, enfants à la sortie des écoles et autres motards...

    Avec la circonstance atténuante que c'est l'Etat qui a poussé le diesel, dieu sait pourquoi... Et que c'est toujours l'Etat qui a caché ces tests frauduleux et la pollution réelle des moteurs diesel. Et là encore, pourquoi ? Juste pour protéger l'industrie automobile et son lobbying.

    Comme toutes les autres industries. L'état ne protège plus le citoyen, mais les multinationales. Et dans tous les domaines : agro-alimentaire, pharmaceutique, nucléaire, industriel, chimique... , et chaque fois, au dépend de notre santé. 

    C'est fou non ? Ces histoires de gros sous. Il est temps que cela change et cela fait des années que je le crie. Quel monde de pourris.

  • Toutes les voitures diesel polluent 2 à 11 fois plus que la norme autorisée...

    Les constructeurs ne peuvent plus nier que leurs voitures polluent. Des tests portant sur cinquante-deux véhicules ont été présentés, jeudi 7 avril, à la commission indépendante chargée, à la suite du scandale Volkswagen, d’évaluer les émissions polluantes de cent diesels commercialisés en France.


    L’analyse de ces résultats fait apparaître qu’en condition réelle de conduite, toutes les voitures dépassent les normes d’émissions autorisées. Comme lors de la publication des premiers résultats de tests, en février, la seconde vague de contrôles — tous réalisés par l’organisme de certification UTAC-Ceram — n’a pas permis de déceler de logiciel truqueur. « Mais ils confirment une recherche d’optimisation des tests qui se font en laboratoire, alors que les résultats sont très différents sur la route. Et c’est généralisé », relève-t-on dans l’entourage de la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, qui a lancé la commission indépendante.
    Sur les quinze marques évaluées (dont Jeep, Kia, Nissan, Toyota ou Fiat), Peugeot et BMW se classent parmi les moins mauvais élèves. Renault et Opel sont, quant à eux, à la traîne.

     

    Ces différences entre constructeurs s’expliquent essentiellement par le système de dépollution utilisé. Il y a ceux, comme Peugeot ou BMW, qui emploient le procédé SCR (réduction catalytique sélective), qui consiste à adjoindre de l’eau et de l’urée aux émissions pour éliminer les oxydes d’azote (NOx). Et ceux, majoritaires, comme Renault ou Opel, qui utilisent la vanne EGR, qui redirige les gaz d’échappement vers le moteur pour limiter les émissions de NOx. Vanne auquel s’ajoute parfois un « piège à NOx ».


    Plus coûteux, le procédé SCR est de toute évidence plus efficace : les voitures qui en sont équipées dépassent en moyenne de « seulement » deux fois les seuils des normes d’émissions autorisées, tandis que les véhicules dotés du système EGR émettent, eux, en moyenne sept fois plus d’oxydes d’azote que ce que les normes autorisent, à savoir 80 milligrammes par kilomètre parcouru (mg/km) pour les Euro 6 et 180 mg/km pour les Euro 5. Même pour le CO2, on constate en conditions réelles des écarts de 20 % à 40 % par rapport à ce qui est déclaré sur les fiches de véhicule.


    « Même sur les tests classiques d’homologation, en laboratoire, on trouve des dépassements deux fois et demie supérieurs à la norme », s’alarme Benoît Hartmann, de France nature environnement (FNE), l’une des deux ONG membres de la commission. « Comment se fait-il que ces véhicules ont été homologués ? Vont-ils garder leur homologation ? On est en droit de poser ces questions », interpelle-t-il, tout en déplorant le manque de transparence. L’UTAC-Ceram n’a pas fourni aux membres de la commission les chiffres précis pour chacun des constructeurs. « Refuser d’attacher des noms aux résultats est une prudence excessive car en l’occurrence il n’y a pas de bons élèves. Les moins mauvais élèves émettent tout de même deux fois plus de NOx en conditions réelles que la norme. »

    Auditionnés par la commission en début d’année alors que les premiers tests sur ses véhicules montraient déjà d’importants dépassements des normes antipollution, le numéro deux de Renault, Thierry Bolloré, et son directeur de l’ingénierie, Gaspar Gascon Abellan, avaient reconnu les lacunes du système EGR, et révélé que celui-ci ne fonctionne bien de manière optimale qu’entre 17 °C et 35 °C, sinon le moteur s’abîme. Cela ne pose pas de problème pour le passage des tests d’homologation actuels en laboratoire, puisqu’ils sont organisés à température constante dans cette fourchette de température. Mais en conditions réelles, il fait souvent moins de 17 °C. Les voitures de la marque au losange, en particulier, émettent de 5 à 11 fois plus d’oxydes d’azote que ce qu’autorise la norme.

    Au 1er janvier 2017, une nouvelle procédure d’homologation en conditions réelles de conduite (RDE), et non plus seulement en laboratoire, entrera en vigueur au sein de l’Union européenne. Les constructeurs se sont toutefois vu accorder plusieurs années encore pour se mettre en conformité avec ces nouveaux tests, en assouplissant le respect de la norme d’émissions Euro 6. Ainsi, entre 2017 et 2019, les voitures pourront émettre, lors de ces tests en situation réelle, jusqu’à 2,1 fois le plafond de NOx autorisé dans l’Union (soit 168 mg/km). A partir de 2020, le seuil sera ramené à 1,5 fois le plafond de la norme (120 mg/km).


    Une décision qui suscite une fronde des maires européens contre Bruxelles. « Comment protéger la santé de nos concitoyens si l’Union européenne valide un permis de polluer au détriment de la santé publique ? », interpellent les édiles de vingt grandes villes européennes emmenés par la maire de Paris, Anne Hidalgo, dans une lettre-pétition à la Commission lancée le 16 mars. Un texte qui a recueilli à ce jour 122 900 signatures. Si Bruxelles ne remet pas en cause cette marge de tolérance, ces élus se disent prêts à saisir la cour de justice de l’Union. Source : Le Monde du samedi 09/04/2016.

     

  • Bill Gates et Monsanto...

    "Les contributions du couple Bill et Melinda Gates et du milliardaire Warren Buffet font de la Fondation Gates la plus grosse fondation privée du monde. Elle est dotée de 40 milliards de dollars. Sur ces fonds, elle a consacré 3 milliards au développement agricole en Afrique depuis 2003. Dans un rapport publié en novembre 2014, l’ONG Grain s’est penchée plus en détail sur les subventions accordées par l’organisation philanthropique. Bilan: la fondation donne surtout au Nord. 5% seulement des dépenses vont directement au continent africain. La moitié des subventions vont à des organisations internationales. Et la plus grande partie des  budgets de recherche finance des laboratoires américains.

    La Fondation Gates a réagi en dénonçant un rapport "délibérément trompeur", soulignant  qu’il n’est pas besoin de financer des organisations africaines pour apporter de l’aide aux agriculteurs africains. Depuis qu’elle s’est lancée dans le développement agricole en 2006, la Fondation a annoncé la couleur: permettre la mise au point de 400 variétés améliorées pour sortir de la famine 30millions de personnes en Afrique. La recherche génétique est au centre de son projet.

    La fondation américaine s’est déjà attiré beaucoup de critiques lorsqu’elle a resserré ses liens avec Monsanto, le géant américain de la biochimie. Depuis 2010, elle a acquis des parts dans la multinationale. Et le directeur de l’équipe Recherche et développement agricole qui gère les subventions pour les semences améliorées de la Fondation Gates n’est autre qu’un ancien responsable de Monsanto.

    Mais le rapport de Grain va plus loin: il reproche à la Fondation Gates d’ouvrir des marchés en Afrique aux multinationales du Nord. Et particulièrement en créant, en 2006, avec la Fondation Rockefeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra). La Fondation Gates a versé 414 millions de dollars à Agra.

    "Cest une véritable filière de semences hybrides et d’intrants [herbicides, engrais de synthèse...] qu’Agra structure en finançant aussi bien la recherche que la création d’entreprises", explique Nora Binet, spécialiste du sujet au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). 

    La Fondation Gates est également devenue l’un des principaux financeurs du CGIAR, l’organisation internationale qui coordonne 15 centres de développement agricole, avec 720 millions de dollars injectés depuis 2003. En jeu, l’utilisation des réseaux locaux des centres du CGIAR pour diffuser des semences améliorées et les produits chimiques qui vont avec.

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    La Fondation Bill-et-Melinda Gates finance également de nombreux partenariats public-privés (PPP) avec des multinationales (DuPont, Cargill, Unilever, Nestlé, Coca cola, Olam…) dans des projets visant à transformer l’agriculture africaine, explique Nora Binet.

    La chercheuse constate ainsi une réorganisation du développement agricole qui donne "aux multinationales le rôle principal dans le cadre de PPP, facilités par les fondations fournissant un appui institutionnel et financier".

    De nombreuses ONG américaines et africaines et des organisations de producteurs dénoncent ces conflits d’intérêts. Une vingtaine d’entre elles l’ont encore rappelé le 12 octobre 2014, lors d’une rencontre internationale à Seattle. Dans une résolution, elles s’inquiètent des conséquences de cette stratégie pour l’Afrique, en particulier la perte de biodiversité liée à la monoculture de semences améliorées et à l’utilisation de produits chimiques.

    Selon la FAO (Food and agriculture organization), la perte de biodiversité est responsable de la malnutrition dans le monde. Or, selon Grain, pas un centime de la Fondation n’est allé à des programmes de développement conduits par des agriculteurs africains, même si ces derniers fournissent toujours 90% des semences du continent." Source : Article de Magali Reinert sur Novethic.

    Il est fort regrettable que le sympathique Bill Gates se soit à ce point lié avec Monsanto et d'autres multinationales du même acabit, qui, toutes, polluent les sols de la planète, empoisonnent les agriculteurs et les consommateurs, tout en éradiquant la biodiversité qui existe depuis des millénaires sur des territoires entiers...

    Il eût été mille fois plus malin et gratifiant d'instruire les agriculteurs africains à la permaculture et de favoriser la consommation locale, bio et de saison, en total respect avec l'environnement.

    J'avais écrit un mail à Bill Gates, il y a quelques années, pour lui demander, avec tout son argent, de racheter Monsanto et de transformer cette néfaste multinationale chimique en une multinationale Bio irréprochable. Je n'ai jamais eu de réponse et je pense savoir pourquoi...

  • Niveaux de radioactivité importants sur les plages californiennes...

    "Faisant partie du projet en cours  “Kelp Watch 2014» , les institutions gouvernementales et universitaires ont commencé à recevoir les résultats des échantillons des algues varech et des algues géantes Kelp recueillies le long de la côte de la Californie, ils confirment une présence radioactive plus élevée que la normale. 

    «Nous essayons de comprendre si des éléments radioactif émanant de Fukushima ont déjà atteint  notre écosystème », a déclaré le Dr Matthew Edwards , un professeur de l'Université d'État de San Diego . «Que nous soyons de l'autre côté du Pacifique ne signifie pas que nous soyons protégé des radiations émises par l'accident de Fukushima" .

    Bien que les scientifiques affirment que les niveaux de césium reste très faibles, la méfiance du public ne fait que croître compte tenu du refus persistant du gouvernement à informer la population de la côte ouest sur les questions liées aux radiations émise par la centrale de Fukushima accidentée.

    Pourtant cette nouvelle découverte coïncide avec les déclarations faites par des chercheurs de l'Institut de Physique de la Croix en Espagne , qui prédisait l' arrivée début 2014 de rayonnement de Fukushima le long de la côte ouest de l'Amérique du Nord.

    Suite à la découverte récente de niveaux de rayonnement de plus de 1400 % supérieures à la normale sur une plage de Californie et que le gouvernement continue de présenter sans risque des experts indépendants ont mis en garde les parents de ne pas laisser les enfants jouer sur les plages de Californie, le sable y est à risque disent ils.

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    Malgré les tentatives des médias pour minimiser l'importance de la catastrophe en cours, cette nouvelle découverte n'a fait que confirmer l'accumulation continue de rayonnement dans les eaux de la côte Ouest des Etats Unis.

    Compte tenu de la capacité des rayonnements à accumuler dans les écosystèmes marins, beaucoup craignent que les mortalités massives de la vie marine constatées ces derniers temps tout le long de la côte ouest soit liées à l'augmentation continue d'isotopes radioactifs. 

    Effectivement les découvertes récentes d'hécatombes massives de la vie marine sur la côte ouest est inquiétante, les étoiles de mer et les sardines sont mystérieusement atteintes d'anomalies étranges et mortelles depuis quelques mois .

    Malgré que le gouvernement tente de rassurer le public qu'il n'y a absolument aucun risque actuellement , des dizaines de millions de doses de iodure de potassium ont été discrètement acheté par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Les experts prédisent que la probabilité d'une augmentation de césium dans l'océan Pacifique semble inévitable, et que la radioactivité risque de durée environ une quarantaine d'année." (Article de Mikael Thalen sur Infowars.com).

    C'était annoncé depuis longtemps, et inévitable. Vous habitez au bord du Pacifique, et vous ne pouvez plus vous balader sur les plages, ni faire du Surf, ni manger du poisson, pendant 40 ans ! Vous pouvez juste admirer les cadavres d'animaux marins échoués en nombre sur les plages... C'est beau le nucléaire, et tellement propre et inoffensif..., à en croire tous les menteurs qui nous dirigent pieds et mains liés avec AREVA et le cartel nucléaire mondial.

    Qu'ils commencent à ne plus cacher la vérité et à dépolluer (avec leur dollars, et pas les nôtres) les côtes californiennes et celles d'Hawaii, ainsi que le Pacifique  et tout le Japon: on verra alors si le nucléaire est si économique que cela...

  • Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger...

    la-fabrique-du-mensonge-comment-les-industriels-detruisent-la-science-de-stephane-foucart-938125880_ML.jpgLes industriels manipulent la science pour organiser notre ignorance des effets nuisibles de leurs produits. Tel est la thèse, magistralement démontrée, de ce livre. L'auteur entre peut-être un peu trop dans le détail pour exposer les malversations de l'industrie du tabac, déjà largement analysées et connues. Mais ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : de l'amiante au gaz de schiste, des pesticides aux perturbateurs endocriniens, sans oublier le climato-scepticisme, notre confrère du journal Le Monde décrypte avec précision la construction intellectuelle du doute et de l'occultation du savoir qu'organisent les multinationales.

    On ressort proprement sidéré d'un ouvrage où il est clairement démontré que des grandes entreprises, épaulées par certains scientifiques et même par des instituts publics, sont prêtes à tout pour sauvegarder leurs profits, y compris à jouer avec la santé des gens et, au-delà, avec la survie de l'espèce humaine. La menace écologique ne doit pas être la seule à nous inquiéter : nous avons peut-être atteint le point où l'alliance entre la science, la technique et l'économie de marché, loin de nous apporter de nouveaux bénéfices, nous met désormais en danger.

    Ce n'est pas un livre coup de gueule, il n'y a pas de théorie du complot. Juste une démonstration sobre, informée, soigneuse et implacable. (Résumé de Christian Chavagneux dans Alternatives Economiques).

    La fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger, par Stéphane Foucart. Coll. Impacts, Denoël, 2013, 304 p., 17 euros.

  • Une contamination chronique et diffuse dont nous ignorons encore tout...

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    En déversant un colorant biologique moins dense que l'eau au large de fukushima, des chercheurs ont pu modéliser son trajet dans la pacifique. Il apparaît que la diffusion de la radioactivité est rapide, ample et généralisée. Après quelques mois, toute la moitié nord de l'océan est contaminée par des doses plus ou moins élevées de matières radioactives. La moitié de l'humanité va subir une contamination chronique et diffuse, type d'empoisonnement dont nous ignorons encore tout.

    Les côtes les plus contaminées par les courants radioactifs selon IOPsciences seront : la côte ouest du pacifique, la côte de l'Amérique du nord, Hawaï, la Californie du sud, et les îles aléoutiennes. Les américains de la côte Ouest pourraient être dix fois plus exposés au césium 137 que les japonais. Pourtant l'administration Obama n'a rien fait pour informer ou protéger ses compatriotes de la côte ouest (Source : wikistrike.com).

    La contamination radioactive étant invisible, sans odeurs et silencieuse, il est très difficile de la détecter, à moins d'être équipé de compteurs Geiger qui vous indiquent le taux de contamination de l'air que vous respirez, de l'eau dans laquelle vous vous baignez ou du poisson que vous allez déguster.

    Cet aspect de pollution non détectable ou mesurable par la plupart d'entre-nous permet à l'industrie nucléaire et aux pouvoirs politiques de minimiser, ou carrément nier, toute fuite de matières radioactives. Et de continuer à proclamer à qui veut encore l'entendre que le nucléaire, c'est propre et sans danger. Cette carte nous prouve le contraire, et devrait nous inciter à passer aux énergies renouvelables une fois pour toutes.

  • La filière viande sur le grill...

    Findus, Nestlé (Buitoni et Davigel), Iglo, Panzani, Ikéa, Picard et les marques de distributeurs des principales enseignes (Carrefour, Cora, Picard, Monoprix,Casino et Auchan) ont procédé au retrait de produits (lasagnes, ravioli, hachis parmentier, sauce bolognaise, pizzas, Moussaka, et autres boulettes de haché), touchés par le scandale de la viande de cheval. Interpol enquête.

    Hier, c'était au tour de l'entreprise Castel Viandes d'être sur la sellette : la société est soupçonnée d'avoir vendu de la viande avariée à des clients, dont les restaurants Flunch. Une enquête a été ouverte pour "tromperie sur la qualité et falsification de documents", et une perquisition menée au siège de l'entreprise. On enquête.

    Cette semaine aussi, un agriculteur Bio de Saint-Ovin, dans la Manche, accuse l'abattoir Kermené (Côtes-d'Armor), détenu par le groupe Leclerc, d'avoir étiqueté en juillet 2012 "race à viande" deux carcasses qui lui avaient été vendues comme "race laitière". On enquête.

    Hier aussi, en Afrique du Sud,  90% des bâtonnets de viande séchée censée être du koudou (une antilope africaine) étaient en réalité composés de cheval, de porc, de girafe ou de kangourou. Alors que déjà de la viande d'âne, de buffle d'eau et d'autres ingrédients inattendus a été découverte dans près des deux tiers de hamburgers et de saucisses testés dans le pays. Là aussi, on enquête (un métier d'avenir !).

    Pour terminer, provisoirement, cette liste, les supermarchés Colruyt et OKay retirent les salades de viande de la marque "Everyday" de leurs rayons pour cause de présence de listéria... On va enquêter.

    Et partout, cela commence à sentir le roussi.

     

  • 11 septembre : la preuve scientifique de démolition explosive programmée...

    Cette vidéo est hors sujet par rapport à ce blog. Mais depuis le début, j'ai toujours pensé que les tours du World Trade Center ne pouvaient s'écrouler d'elles-mêmes, même après avoir été percutées par un avion. Impossible au niveau structurel.

    La preuve scientifique dans cette vidéo où architectes, ingénieurs en stabilité, expert en démolition, experts en explosifs, chimistes nous prouvent que les 3 bâtiments détruits le 11/09 l'ont été par des explosifs militaires, mis en place avant le 11/09.

    Prenez une heure de votre temps, c'est assez édifiant. En anglais.

    http://video.cpt12.org/video/2270078138


  • Le vent tourne pour Monsanto et les OGM au Brésil...

    Royalties illégales, obligation d'étiquetage et publicité mensongère, la justice brésilienne sanctionne l'industrie sur les OGM. Les règles du jeu pourraient changer dans le pays, deuxième producteur mondial de cultures génétiquement modifiées.

    Au Brésil, plusieurs procès sur les OGM opposent les industriels aux agriculteurs et aux consommateurs. Et la justice donne surtout raison aux deux derniers. Sur le paiement des royalties versées à Monsanto d’abord, les agriculteurs du Rio Grande do Sul multiplient les plaintes contre le géant américain. Dans cet État, premier producteur de soja OGM, des dizaines d’organisations agricoles contestent les redevances sur leurs cultures. Ils ont eu gain de cause dans un premier procès, où Monsanto a été condamné à rembourser aux agriculteurs le double des royalties prélevées, au motif que ses brevets étaient expirés depuis 2010. En juin 2012, la Cour suprême a étendu ce verdict à l’ensemble du territoire brésilien.

    Mais la bataille est loin d’être terminée. Pour les agriculteurs, l’enjeu est d’arrêter de payer deux fois des redevances, au moment de l’achat des semences et au moment de la vente des récoltes. Cette « double peine » s’explique par l’histoire des OGM au Brésil. Les premières semences OGM étant entrées illégalement depuis l’Argentine, Monsanto n’avait pas pu recevoir des royalties sur la vente des graines. La compagnie décide donc de taxer un pourcentage de la récolte de soja, autour de 2-3%. C’est seulement après 2005 que le soja Roundup Ready est légalisé et qu’un marché des semences « soja RR » est formalisé. Mais la double redevance est maintenue. Pour les agriculteurs, Monsanto n’a aucune raison de continuer à se payer sur le volume de leur récolte.  D’autant que celui-ci peut être lié à leur travail ou à d’autres facteurs indépendants des semences. Ils dénoncent également la pratique consistant à tester les récoltes et taxer celle contenant des OGM, les contaminations entre leurs cultures OGM et non-OGM étant inévitables.

    Pour la multinationale, la redevance sur les récoltes doit être maintenue au motif que les agriculteurs replantent illégalement les semences de soja GM d’une année sur l’autre sans payer les royalties. La nouvelle variété de soja RR2 lancée par Monsanto pour la saison 2012-2013 a mis de l’huile sur le feu, les royalties étant cinq fois supérieures. Les syndicats agricoles sont ainsi en procès contre Monsanto pour supprimer cette deuxième redevance.

    Malgré leur défiance à payer des royalties, les agriculteurs brésiliens ont largement adopté le soja RR qui résiste à l’herbicide Roundup. Cet OGM représente près de 70 % du soja brésilien, dans les exploitations familiales et les grandes entreprises. Pour Gabriel Bianconi, responsable du dossier OGM à l’ASPTA, une l’ONG brésilienne dédiée l’agriculture familiale, le succès des OGM auprès des agriculteurs est principalement lié au fait qu’il n’y ait rien d’autre sur le marché. « Dans l’État du Rio Grande do Sul, de nombreux agriculteurs nous disent que, s’ils avaient le choix, ils retourneraient aux semences conventionnelles, pour éviter les royalties mais aussi les nombreux problèmes de résistances des mauvaises herbes au Roundup», explique pourtant Gabriel Bianconi. L’Embrapa, l’Inra brésilien, a en effet identifié près d’une dizaine d’espèces sauvages devenues résistantes au glyphosate, l’agent actif du Roundup, dans les zones de production de soja. L’ONG ASPTA est d’ailleurs en procès contre l’industrie sur des enjeux de biosécurité. « Mais nous avons beaucoup plus de mal à faire valoir nos arguments , regrette Gabriel Bianconi, malgré les évidences de la dissémination incontrôlée des OGM dans l’environnement ».

    Si les OGM vont continuer à dominer l’agriculture brésilienne, la coexistence entre cultures GM et conventionnelles devient un véritable enjeu, selon John Wilkinson, spécialiste des questions agricoles à l’Université fédérale rurale de Rio. La demande grandissante de soja non-OGM, en particulier du marché européen, change en effet la donne. « Certains gros acteurs du secteur se mettent à promouvoir les cultures conventionnelles », explique  l’expert. Dupont et Bunge ont en particulier créé la compagnie Solae qui fabrique des produits diététiques et pour bébé à base de soja sans OGM.

    Deux autres jugements récents concernent la défense des consommateurs. En aout 2012, Monsanto a été condamné à payer 200 000 euros pour publicité mensongère pour avoir affirmé que l’utilisation conjointe du soja RR et du Round up était bénéfique à la préservation de l’environnement. En aout encore, un autre verdict a renforcé l’étiquetage des produits contenant des OGM. Depuis 2004, le Brésil impose de signaler la présence de plus de 1 % d’OGM dans un produit par un T dans un triangle jaune. L’industrie a mis plusieurs années à se soumettre à la règle, mais aujourd’hui le sigle trône dans les rayonnages. Or, le tribunal fédéral vient de durcir encore les règles en imposant un étiquetage mentionnant le pourcentage d’OGM, même s’il est inferieur a 1 %. L’industrie agro-alimentaire a fait appel. Source Novethic Magali Reinert .

    Sigle

     

     

     

     

     

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  • Pressions américaines pour occulter Fukushima...

    Le Pr. Mitsuhei Murata, ancien ambassadeur du Japon en Suisse dénonçait en juillet les pressions du gouvernement Américain pour occulter autant que possible la crise de Fukushima. Donc bien avant la récente intervention de Clinton auprès du gouvernement Japonais début octobre pour que celui-ci abandonne son projet de sortie du nucléaire. Les centrales de Fukushima ont effectivement été conçues par la firme Américaine General Electric, et les États-Unis comptent encore 31 réacteurs de ce type sur leur sol. Inutile de dire que la crise de Fukushima les embarrasse donc fortement. 

    Le Pr. Murata revient également sur la vulnérabilité de l'unité 4. En effet d'après le secrétaire de l'ancien Premier Ministre Naoto Kan, le sol supportant le bâtiment se serait, par endroits, affaissé de 80 cm, rendant la stabilité de l'ensemble d'autant plus douteuse, même si le bâtiment a été consolidé.

    Il insiste pour que les meilleurs spécialistes mondiaux interviennent sans tarder sur le site pour éviter toute catastrophe avec l'unité 4. Si cela devait se produire, cela signifierait la disparition du Japon et des problèmes de pollution radioactive dans le monde entier. Une catastrophe mondiale comme jamais notre planète n'en a connue.

    On comprend mieux l'intérêt des USA à cacher la vérité aux américains, l'intérêt des lobbies nucléaires à mentir en affirmant que tout est sous contrôle et qu'il n'y a aucun danger, et l'intérêt du gouvernement japonais à tromper son peuple sur l'innocuité des aliments et de la qualité de l'air au Japon. Mensonges, tromperies, faux rapports, mesures de radioactivité truquées, santé de milliers de japonais sacrifiés, et environnement planétaire pollué à tout jamais, uniquement pour préserver les intérêts du lobby nucléaire mondial... C'est pas beau tout cela ?

    Mitsuhei Murata est né à Tokyo en 1938. Diplomate de carrière, il est entré au ministère des Affaires étrangères en 1960 après avoir été diplômé en droit de l'Université de Tokyo. Il a servi en tant que Directeur Général Adjoint du Bureau des Nations Unies au Ministère des affaires étrangères; Vice-Secrétaire Général, Commission du Commerce Équitable; ancien ambassadeur du Japon au Sénégal ainsi qu'en Suisse avant de prendre le poste de Professeur Honoraire à l'Université de la Science et de la Technologie de Tianjin (Chine) et professeur de civilisations comparées à l'Université Tokai Gakuin de Nagoya au Japon. Il est actuellement directeur exécutif de la Japan Society for Global System and Ethics, et conseiller auprès de la Peace Research Foundation aux États-Unis.

  • Contamination de la chaîne alimentaire mondiale...

    "20 millions de tonnes de rejets radioactifs et de déchets chimiques provenant de Fukushima, de bois brisé, de bateaux à la dérive et d’épaves industrielles ont déjà traversé plus de la moitié de l’océan Pacifique et s’approchent de plus en plus de l’Amérique du Nord. 

    L’élimination et le traitement de ces déchets solides représenteront une tâche monumentale, mais la plus grande menace réside dans le cocktail chimique invisible mélangé à l’eau de mer, ce qui constitue une triple catastrophe sans précédent de contamination nucléaire, biologique et chimique (NBC) en provenance du nord-est du Japon. 

    Les isotopes radioactifs césium et strontium se trouvent maintenant dans la chaîne alimentaire marine et sont en train de remonter l’échelle biologique, depuis le plancton jusqu’aux invertébrés tels que les calamars, puis les poissons comme le saumon et le flétan.

    Quand les déchets radioactifs arriveront-ils sur ​​la côte Ouest de l’Amérique du Nord ? La distance entre le nord-est du Japon et le nord-ouest du Pacifique est d’environ 8000 km. Le courant Kuroshio du nord Pacifique fait normalement la traversée entre six à sept mois. Les matériaux les plus lourds, comme le bois, se déplacent à environ la moitié de ce  rythme, mais les produits chimiques dissous dans l’eau ont déjà commencé à atteindre la côte Pacifique de l’Amérique du Nord, une réalité ignorée par les gouvernements américain et canadien.

    Le mélange toxique ne s’arrêtera pas à la côte. De nombreux composés chimiques sont volatiles : ils peuvent s’évaporer avec l’eau pour former des nuages qui finiront par tomber sous forme de précipitations à travers le Canada et le nord des États-Unis. A long terme, la menace s’étendra loin dans les terres, vers les montagnes Rocheuses et au-delà, affectant l’agriculture, les rivières, les réservoirs et, éventuellement, les nappes aquifères et les sources".

    Extraits d'un article pour Rense.com par Yoichi Shimatsu, consultant en environnement basé à Hong Kong, ancien rédacteur général du « Japan Times Weekly » à Tokyo.

    "Contamination de la chaîne alimentaire mondiale en 2012" avais-je écrit en avril sur ce blog. On s'en approche chaque jour. Et Fukushima continue de contaminer l'environnement, jour après jour : la situation n'est toujours pas maîtrisée, et est loin de l'être tant la situation est compliquée.

    Et en dehors de cette catastrophe environnementale sans précédent dans l'histoire de l'humanité, il faut également penser à ces millions de Japonais contaminés (sans en avoir été informés) et qui continuent de se contaminer (air, eau et nourriture) chaque jour. Les premiers signes de maladie apparaissent dans la population, et ce n'est qu'un début : ils sont partis pour 30 ans de calvaire, faute d'avoir été évacués à temps et d'avoir été trompés par les déclarations rassurantes des autorités et du cartel nucléaire. Un Tchernobyl bis, mais en beaucoup plus grave...

    Après le boeuf contaminé, le thé contaminé, puis le lait pour bébé contaminé, il me semble prudent et évident de ne plus consommer les produits japonais importés en Belgique. Je n'ai vraiment pas confiance. Principe de précaution. 

    Voilà une bien triste histoire, dont les médias se gardent bien de parler. De quoi s'indigner un peu plus.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • FUKUSHIMA, loin d'être fini...

    A l’instar de ces vedettes négligées en France et qui font leur show en Russie, ou au Japon, la centrale la plus célèbre du monde entame, elle aussi, une tournée mondiale dont les retombées, hélas peu populaires, commencent à se faire connaitre.

    Pour le lancement de cette tournée, 100 000 japonais sont attendus le 11 septembre à Tokyo afin de manifester.

    Paris, c’était le 31 aout (lien) et dans la région Lyonnaise, la centrale du Bugey recevra le 15 octobre la visite de quelques milliers de citoyens indignés par la volonté du gouvernement de prolonger la vie de vieille cette centrale de dix ans.

    Mais avant de faire le tour du monde, la centrale de Fukushima s’est d’abord rodée au Japon.

    6 quartiers de la ville comptent plus de 1,48 millions de becquerels de césium 137/m2, ce qui n’est une surprise pour personne (lien) et s’il faut en croire le docteur Kodama, directeur de radio-isotope Center de l’université de Tokyo, cette dernière n’a pas été épargnée puisqu’il y a mesuré au mois de mars 5 micro Sv/hvidéo.

    Au-delà de TokyoOlivier Gaurin, français vivant au Japon, annonce sur son blog diverses mesures comme à Minami Soma entre 0,88 à 48,18 millisieverts, Tamura, de 1,75 à 35,04 millisieverts, àKawauchi-Mura de 1,75 à 41,17 millisieverts, à Hirono de 2,63 à 15,77 millisieverts, et à Naraha de5,26 à 14,02 millisievertslien

    135 000 japonais ont été déplacés et attendent depuis de longs mois qu’une solution leur soit proposée, car on sait aujourd’hui qu’ils ne pourront pas retourner dans leur foyer au moins avant 20 ans.

    C’est un journal japonais, le « Tokyo Shimbun », qui nous l’apprend : Les rejets de césium 137 àFukushima sont déjà 168 fois plus importants qu’à Hiroshima : bien sur, si la bombe lancée par les USAa tué immédiatement 140 000 personnes, il n’en va pas de même pour la catastrophe de Fukushima, et le macabre décompte des morts se fera au moins pendant ¼ de sièclelien

    Mais déjà, on a appris qu’après avoir travaillé une semaine en août dans la centrale, un ouvrier vient de mourir d’une leucémie aigüe, mais Tepco n’hésite pas à affirmer que cette mort n’a pas été provoquée par les radiations. lien

    La carte la radioactivité du Japon est maintenant définie, même si, tant que le problème ne sera pas réglé, la pollution va continuer au fil des mois à augmenter, et toucher de nouveaux secteurs. On peut la découvrir sur ce lien

     

    D’autre part, la chaine alimentaire est maintenant clairement polluée : de nombreux aliments japonais ont d’une part, soit échappé au contrôle, soit ont étés volontairement distribués aux Japonais.

    Le 25 aout 2011, on a appris que de la viande de bœuf contaminée au césium avait été distribuée dans 16 écoles à Kanagawa.

    Bien évidemment les autorités japonaises en reconnaissant l’erreur commise, affirment que, vu la quantité ingérée par les enfants, leur santé n’est pas menacée. lien

    Ohtsuka, le ministre japonais de la santé ne disait pas autre chose, le 4 juillet dernier, reconnaissant que de la nourriture contaminée avait été malheureusement distribuée, les contrôles n’ayant pu être effectués à temps. lien

    Ce n’est pas un cas isolé, on sait aujourd’hui que pour la seule ville de Yokohama84 000 étudiants ont été forcés de consommer de la nourriture contaminée.

    Dans le journal « Fukushima Diary » des japonais ont lancé un véritable « S.O.S » : ils constestent la décision du ministre de la Pêche lequel lancé un slogan « soutenons le Japon nord en consommant leurs produits agricoles » (Fukushima y compris) sans envisager un contrôle de ces produits « promotionnés ». Certaines chaines de restaurant se flattent même de proposer de la nourriture non contrôlée.

     

    En attendant à Fukushima ça fume de plus belle comme on peut le voir sur cette vidéo du 2 septembre 2011.

    Mais au-delà de ces contaminations plus ou moins volontaires, ce serait oublier qu’il existe des courants marins, et que les poissons ne s’arrêtent pas aux frontières des pays.

    L’un des responsables du déplacement de la radioactivité est le Kouroshio  : Ce courant marin se déplace à 1,7 m/s et se prolonge par la dérive Nord Pacifique, baignant les cotes de la Colombie Britannique, après avoir longé les cotes chinoises. lien

    Un autre, courant issu du Kouroshio, est le Contre Equatorial Nord qui lui vient visiter les cotes Californiennes. lien

    Dans cette course sans fin, ils apportent régulièrement les 76 trillons de becquerels de plutonium déjà déversés dans l’océan par la centrale de Fukushimalien

    Les cotes de la Colombie Britannique, au Canada en savent quelque chose, puisque des saumons ont été mesurés à des taux de radioactivité largement supérieurs à la norme.

    Toronto doit aussi se prévenir maintenant de pluies radioactives et l’on peut découvrir dans cette vidéodu 24 aout les taux importants de radioactivité qui ont été mesurés.

    Les Etats-Unis ne sont pas à l’abri :

    Dès le 18 mars, des taux de plutonium 238, et 239 , respectivement 43 fois et 11 fois plus élevé que la norme répertorié durant les 20 dernières années, on été mesurés en Californie et à Hawaï. lien

    Grâce à une carte de simulation réalisée par le CEREA concernant les dépôts de césium 137 (demi-vie ou période de 30 ans) on a maintenant la confirmation que les Etats Unis ont été plus polluée par Fukushima que l’Ouest du Japon et que la Sibérie Russe et l’Alaska n’ont pas été épargnés. lien

    En Australie, des taux de plutonium non négligeables en provenance de Fukushima on été mesurés. lien

    La Chine dénonce à son tour la pollution qu’elle subit, et qu’elle va subir encore pendant de longues années.

    L’administration chinoise estime que l’Océan Pacifique à été clairement pollué par les rejets deFukushima  : du strontium 90 (29 plus que la norme) a été découvert dans un calamar.

    D’autre part, du césium 134 a été découvert dans des organismes vivants le long des cotes de la Chine.lien

    Mais la pollution arrive aussi par les airs, et l’on se souvient que le panache radioactif avait touché la France une première fois à partir du 23 mars 2011. Bien sur les autorités ont affirmé qu’il n’y avait rien à craindre, et que s’il est vrai que des particules radioactives avaient bien été mesurées, elles ne représentaient pas de danger à ce moment. lien

    Sauf que depuis près de 6 mois, la centrale japonaise n’a cessé de cracher césium et plutonium, et que logiquement, la densité dans l’air de ces pollutions augmente au fil du temps qui passe.

    Comme le dit ACRO (association pour le contrôle radioactivité dans l’ouest) : « cette contamination aussi faible soit-elle n’est pas normale et ne doit pas être banalisée. En effet, avant la catastrophe de Fukushima, on ne trouvait ni iode 131, ni césium 134, ni césium 137 dans l’herbe, en France ». lien

    La Criirad (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) est aussi à l’œuvre, et l’on peut sur ce lien constater la présence des rejets radioactifs rejetés par la centrale japonaise grâce à un réseau de balises bien plus fines que celles proposées par l’IRSN.

    Une pétition a été lancée pour une transparence totale sur la radioactivité de l’air que nous respirons. lien

    Une carte du monde pollué par la catastrophe vient d’être établie. vidéo

    Peut-être aurions-nous du réfléchir au discours prononcé par Oppenheimer, le père de la bombe atomique, après l’explosion de celle-ci en 1945 : « Nous savions que le monde ne serait plus jamais le même, quelques personnes riaient, quelques personnes pleuraient, la plupart des gens étaient silencieux, je me suis souvenu d’une ligne des écritures hindoues, la Bhagavad-Gita : Vishnou tente de persuader le Prince qu’il devrait faire son devoir et pour l’impressionner prend une forme aux armes multiples et dit : « maintenant, je suis devenu la Mort, le destructeur des mondes ». Je suppose que nous pensions tous cela d’une façon ou d’une autre ». lien

    On comprend mieux la récente déclaration d’Eva Joly qui veut en finir avec les armes nucléaires, rappelant que 4 milliards d’euros sont dépensés annuellement pour les entretenir. lien

    En France, non content de continuer le programme nucléaire comme si de rien n’était, on est en train d’installer un terminal géant méthanier pour 1,5 milliards d’euros à quelques encablures de la centrale nucléaire de Gravelines, complété par 3 réservoir de gaz de 190 000 m3 chacun. lien

    Le « fleuron » de notre industrie nucléaire, l’EPR, connait quelques défaillances : des trous béants laissant apparaitre la structure métallique du béton armé ont été constatés. lien

    Ca ne semble pas émouvoir l’autocrate présidentiel qui continue de croire au programme nucléaire français, dur comme fer.

    Car comme dit le chat de mon vieil ami africain :

    « Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant ».

    Article paru sur Agora Vox par Olivier Cabanel

  • L'apathie de la masse somnolente...

    Les puissances financières colossales que constituent les industries chimiques et pharmaceutiques, et leur mainmise sur de multiples secteurs de l’activité économique de nombreux pays, assurent désormais leur suprématie sur l’ensemble des individus et des états, par une désinformation permanente du grand public, par le financement de leurs propres laboratoires de recherche et contrôle, et en « arrosant » certaines personnes dans les hautes sphères du pouvoir.

    Toutes ces mises en garde concernant les dangers de l'aluminium et du fluor pour la santé humaine sont restées lettre morte. 

    L’impact économique et sanitaire d’une confirmation des études citées dans l'article publié hier sur ce blog serait catastrophique. La pression des lobbys des industriels, tel que Pechiney, l’un des principaux producteurs français d’aluminium, et de la Lyonnaise des Eaux ou encore de Vivendi (ex-Générale des Eaux) explique la minimisation de l’étude par les différents ministères concernés.

    Pechiney est une entreprise dont la majeure partie du capital est détenue par des actionnaires institutionnels français (21,9%) et étrangers (48%), ainsi que Suez-Lyonnaise des Eaux (30% ; 30%), et Vivendi (24,5% ; 45,6%). La panique boursière qu’engendrerait une annonce négative confirmée sur les effets alarmants de l’aluminium sur la santé publique signerait probablement la mise à mort de ces grands groupes, de par la fuite des capitaux qu’elle provoquerait. 

    Mais Suez-Lyonnaise des Eaux est actionnaire à 34,5% de la chaîne de télévision M6 et à 25% de TPS. Vivendi possède 52,6% de Télé Monte Carlo et 34% de Canal +, qui possède lui-même 70% de Canal Satellite. Voilà démontrée la dangerosité que représente la prise de pouvoir médiatique par les grands groupes industriels.

    Le fluor est un des principaux dérivés de la fabrication de l’aluminium. Il a fallu rechercher des débouchés lucratifs à ces déchets fluorés. Le lobby industriel et financier a alors financé des études attestant l’innocuité des produits fluorés ainsi que leurs effets bénéfiques à faible dose qui ont été mis en valeur. Il en a été de même de l’aluminium.

    L’Express (n° 2482, février 1999), se veut rassurant quand il affirme sous la plume de Vincent Olivier : » Il faut être clair : on ne risque pas de mourir en buvant de l’eau du robinet « . Mais quel crédit accorder à un magazine sous la propriété de Havas, absorbée elle-même par la Compagnie Générale des Eaux (devenue Vivendi le 15 mai 1998). 

    Comment ne pas s’interroger sur la possibilité que la fluorisation généralisée ne soit qu’une forme de contrôle social, de par l’effet sédatif qu’elle engendre. Les intérêts en jeu dans cette affaire sont énormes, les effets sanitaires et psychiques ne le sont pas moins. 

    Le fait que l’utilisation du fluor et de l’aluminium ne cesse de se développer depuis les années 50, et cela dans l’indifférence générale malgré les nombreux avertissements lancés par des personnes qualifiées en la matière, prouve bien l’efficacité de l’effet annihilant du fluor sur l’esprit critique de tout à chacun. 

    Le maintient du statu quo grâce à la désinformation sur des sujets aussi importants alimente l’apathie de la masse somnolente, ce qui ne fait que servir les intérêts de ceux qui détiennent le pouvoir, qu’il soit économique ou politique.

    Réveillez-vous, indignez-vous et réagissons ! Il est temps de changer notre mode de vie, il est temps de se préoccuper des ingrédients de ce que nous avalons, il est temps de revenir à des choses plus naturelles et saines, et de ne plus faire confiance aux grandes multinationales qui dirigent la planète, polluent la terre entière, et empoisonnent l'humanité.

     

     

  • Tout va bien...

    Tepco avoue enfin que les réacteurs 1, 2 et 3 sont en fusion et que les cuves de confinement des réacteurs sont percées. La situation est vraiment préoccupante et grave. Et personne ne sait comment régler le problème, ni quelles seront les conséquences, ni combien de temps encore Fukuschima contaminera la planète.

    On apprend également que les taux d'iode 131 qui ont traversés l'Europe le 22 mars étaient bien supérieurs à ceux annoncés officiellement par les organismes étatiques, censés protéger la population. Comme à l'époque de Tchernobyl... Heureusement, cette fois-ci, les taux réels ne présentaient pas de danger. Tout va bien.

    Amusante et symbolique, cette zone interdite de 30 km autour de la centrale. Alors que l'eau et le sol de Tokyo sont contaminés. Mais il y a encore plus grave : lait radioactif à Hawaii (situé à 6.216 km de Tokyo) et lait radioactif en Californie (située à 8.286 km de Tokyo). Quand le lait est contaminé, cela signifie que l'herbe l'est aussi, et donc les légumes et tout ce qui pousse... Nous sommes situés à 9.500 km de Tokyo : tout va bien.

    Surtout que nous pouvons vraiment compter sur plein d'organismes officiels qui veillent sur notre santé et nous avertiront directement à la moindre alerte... Tout va bien.

    Il est amusant de voir comment la progression d'un nuage de cendres volcanique peut être suivi en live sur le net, avec une précision remarquable, alors que pour un nuage radioactif, les données sont éventuellement transmises des mois ou des années plus tard. Tout va bien.

  • L'arrière-cuisine des géants de l'agro-alimentaire...

    Un livre décapant sur les pratiques malhonnêtes des géants de l'agroalimentaire pour nous faire avaler n'importe quoi à n'importe quel prix, en nous faisant croire que c'est bon pour notre santé. La vérité, c'est que ce n'est que du marketing, comme l'explique l'auteur (une ancienne d'Unilever) et surtout que nous mettons notre santé en danger à toujours écouter Danone, Nestlé, Unilever (Knorr, Carte d'Or,Magnum,etc.), Kellogg's et consorts. A lire absolument ! On ne voit plus son caddie de la même manière après!

    Fabiola Flex termine son livre ainsi : "Arrêtons donc de chercher des aliments miracles dans les rayons des supermarchés, des produits gourmands qui ne font pas grossir et préviennent même la venue de certaines pathologies ! Pour être en bonne santé, il faut manger peu, se nourrir essentiellement de produits basiques — légumes, viandes et poissons grillés, fruits, pain, etc. — et faire du sport. Tout le reste n’est que marketing."

    "N'avalons pas n'importe quoi !" de Fabiola Flex aux éditions Robert Laffont-Denoël.

    A lire aussi : "Santé, mensonges et propagande - Arrêtons d'avaler n'importe quoi!-" de Thierry Souccar et Isabelle Robard. Ed"Seuil"

  • Ondes électro-magnétiques nocives...

     

    Un groupe de scientifiques souligne lundi 23 mars les dangers des champs électromagnétiques, et notamment de la technologie pour les téléphones sans fil. "Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l'observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques", soulignent quatre professeurs, dans une déclaration publiée à l'occasion d'un colloque au Sénat sur l'enjeu sanitaire des technologies sans fil.


    Cette déclaration réunit l'Allemand Franz Adlkofer, coordinateur du projet de recherche européen Reflex (12 équipes dans 7 états membres), le Français Dominique Belpomme (cancérologue), ainsi que les Suédois Lennart Hardell (cancérologue) et Olle Johansson (département de neurosciences du Karolinska Institute). Ces scientifiques pointent "un nombre croissant de malades devenus intolérants aux champs électromagnétiques". "On ne peut exclure chez eux l'évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voire certains cancers", écrivent-ils. Pour eux, cette intolérance pourrait "être à l'origine d'un problème de santé publique majeur" et il y a urgence à appliquer le principe de précaution.

    Les seuils d'exposition des antennes relais sont fixés en France à 41, 58 ou 61 volts par mètre selon les fréquences (900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m. Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé sera organisée par le ministère de la Santé le 23 avril, à la demande du Premier ministre.

    Tout ceci confirme de plus en plus ce dont nous nous doutions. Malgré les études scientifiques faussées subventionnées par les opérateurs de téléphonie mobile comme Belgacom et Proximus. Malgré les dénégations du corps médical et des politiques corrompus pendant des années. Malgré le lobbying de Nokia, Panasonic, Motorola et autres firmes, avides de profits considérables au dépend de notre santé. Et, une fois de plus, c'est nous qui paierons...

     

    Il ne nous reste plus qu'à recâbler nos systèmes sans fils, éviter le wireless, utiliser le GSM seulement en cas d'extrême nécessité et croiser les doigts pour ne pas mourir précocement parce qu'on a tous cru qu'ils disaient la vérité, pendant des années... Un scandale de plus, qui éclatera dans quelques années, quand tous les responsables et tous les corrompus auront disparus de la circulation depuis belle lurette. 

  • Céréal : énergie vitale ou mortelle ?

    S'il y a quelque chose que je déteste bien, c'est d'être trompé. La marque "Céréal" qui appartient à je ne sais quel groupe agro-alimentaire, et dont on retrouve les produits en grande surface, fait passer l'image santé, alors que les ingrédients indiquent tout le contraire ! A mon mail leur demandant pourquoi ils utilisaient des matières grasses hydrogénées, alors que leur nocivité est démontrée depuis belle lurette, voici la réponse reçue : "La fabrication des goûters nécessite l’utilisation d’une matière grasse solide qui ne fluidifie pas. L’huile de palme est une matière grasse végétale, sans cholestérol, qui remplit cette fonction. D’autres huiles (tournesol, colza…) nécessitent une hydrogénation. Des études ont montré que les matières grasses hydrogénées augmentent le taux de cholestérol sanguin. C’est la raison pour laquelle, Céréal a décidé d’utiliser l’huile de palme non hydrogénée." Et qu'est ce qu'on lit dans la liste des ingrédients de leurs biscuits aux fruits ? "Margarine (Graisses et huiles partiellement hydrogénées)" ! J'écrivais sur ce blog, il y a plus d'un an : "Pour obtenir des graisses mi-fermes ou fermes, et qui ne rancissent pas, les industriels les hydogénent, ce qui provoque la formation d'acides gras trans, à fuir comme la peste ! Ils augmentent le cholestérol, les risques cardiovasculaires et provoquent des cancers. Rien que du bonheur ! On les trouve dans tout ce qui est biscuits, pâtes (toutes prêtes à tarte ou pizza), les plats préparés, la margarine, les snacks bars (Mars, Snickers,etc.) et, il paraît, même dans le Nutella !". Ce qui me désole le plus dans tout cela, c'est la façon dont les groupes agro-alimentaires font passer comme bons et naturels leur produits, alors qu'ils savent pertinemment bien qu'ils sont cancérigènes : c'est tout simplement scandaleux ! N'achetez que des produits bio : là vous serez sûrs de ne pas avaler des graisses hydrogénées... et donc, des acides gras trans !

  • L'amérique change... enfin !

    Selon "Sciences et avenir", l’administration du président George Bush a manipulé l’information scientifique sur le réchauffement climatique et a contribué à désinformer le public sur cette question cruciale, selon une enquête menée par une commission du Congrès américain. Depuis son arrivée à la Maison Blanche en 2001, le président George Bush a toujours combattu le protocole de Kyoto, refusant d’admettre que le réchauffement climatique était lié à l’activité humaine et rejetant le principe de limites contraignantes pour réduire les émissions de dioxyde de carbone. Dans le même temps, son administration faisait tout pour que les messages envoyés aux élus et à la nation soient en accord avec cette position présidentielle, dénonce aujourd’hui une commission d’enquête de la Chambre des Représentants. Le public a été désinformé, a expliqué hier Henry Waxamn, représentant démocrate de Californie, qui préside la commission d’enquête. D’anciens membres de l’administration et beaucoup de chercheurs ont été entendus par les élus du Congrès. Rick Plitz, employé par l’administration pour résumer les travaux des chercheurs du public à l’intention du Congrès, a démissionné en 2005 lorsqu’il s’est aperçu que les conclusions des scientifiques étaient trafiquées par un officiel de la Maison Blanche, Phil Cooney, désormais employé par ExxonMobil, afin de diluer les résultats sur les effets du réchauffement climatique et de gommer les références au rôle de l’activité humaine dans le phénomène. Des chercheurs comme Drew Shindell, de la NASA, a expliqué que ses travaux sur l’Antarctique, montrant un risque de réchauffement rapide, avaient été mis sous le boisseau par l’administration. Selon une enquête menée par une association, l’Union of Concerned Scientists (UCS), qui a interrogé plusieurs centaines de scientifiques des agences fédérales, plus de la moitié des chercheurs travaillant sur le climat a subi des pressions ces dernières années. Au début de l’année 2006 le spécialiste du climat James Hansen, du Goddard Institute for Space Studies de la NASA, avait le premier rompu le silence en affirmant être victime de censure de la part de sa direction. Le président américain est désormais obligé de reconnaître que le réchauffement climatique est un enjeu majeur mais il refuse toujours le principe contraignant du protocole de Kyoto. Cependant, le Congrès étant désormais à majorité démocrate, la politique américaine devrait rapidement changer. Plusieurs projets de loi prévoyant un système de quotas et d’échange comparable à ce qui existe en Europe ont été déposés, y compris par des élus Républicains. Le dernier rapport du GIEC, qui sera rendu public vendredi à Paris, devrait encore enfoncer le clou. Et soyez sûrs qu'il l'a également fait pour des centaines d'autres choses, qui vont des attentats du 11 novembre, à Ben Laden, à la guerre en Irak, à l'innocivité des OGM, et Dieu sait encore quoi... Un scandale de plus ; il faudra bien qu'il soit jugé un jour, pour tout cela...

  • Tout ce que vous ignorez du 11 septembre...

    Là, je suis un peu déprimé : je viens de lire tellement de choses pas marrantes du tout sur le site dont je parle dans l'article précédent, et ce juste après avoir vu le film qui suggère et tente de prouver que le gouvernement américain est responsable des fameux attentats du 11 septembre ! C'est affolant : cela dure 122 minutes, mais cela vaut la peine d'être vu pour ne pas mourir idiot ! (voir le lien). Et si un gouvernement est capable de faire cela, alors il est capable de tout...Bref, je suis un peu retourné, tellement je me rends compte que tout n'est que machinations, complots, mensonges, abrutissement de la masse, contrôles, privation de liberté, tout cela savamment orchestré par les futurs maîtres du Monde ! Je ne dis pas que tout ce qu'on raconte sur le net est vrai, mais, en plus, tous ces articles que je viens de lire sur la fin programmée de la démocratie, l'info télévisée sans infos, la liberté sous surveillance électronique, le contrôle social bionique avec les implants, les armes silencieuses pour guerres tranquilles, la guerre sociale, etc., autant de sujets qui, heureusement n'ont pas leur place sur ce blog (dont ce n'est pas le thème), mais qui vous foutent le moral à zéro en très peu de temps... Va falloir que je me change les idées, et que je retrouve mon optimisme et mon entrain naturel. Allez, bonne nuit et à demain.