mensonge

  • Bistrot du Port à Nice...

    Le Bistrot du Port est le plus mauvais restaurant de Nice qu'il m'ai été donné d'essayer lors de ce voyage. En entrée, à la carte, le "Croustillant d'aubergine, parmesan et truffes" s'est révélé sans parmesan ni truffes : 2/10, c'est de l'arnaque commerciale et de la tromperie. Des espèces de feuilletés froids, industriels et farineux, sans goût, qui séparent les 4 morceaux d'aubergine, remplacent peut-être les copeaux de parmesan... Quant à la truffe, même au microscope, aucune trace... En plat, un "Dos de Loup sur peau, asperges et topinambours" se révéla être du Bar du Lac Victoria, mou, insipide et, de surcroît,  mal cuit : 0/10, une horreur gustative, et, à nouveau, une belle arnaque commerciale non précisée sur la carte. Vendre ce poisson de la sorte, c'est du vol, c'est un hold-up, et c'est prendre les clients pour des idiots. Un dessert pas top non plus, et un vin moyen (La Bernarde 2002) firent de ce repas le moins bon du séjour, et il fallait que cela se sache ! Dont acte.

     

  • Monsanto condamné pour publicité mensongère...

    Monsanto, propriétaire du premier désherbant vendu au monde a été condamné, fin janvier 2007, pour publicité mensongère, par le tribunal correctionnel de Lyon. Le fabricant a dû retirer les allégations « biodégradable » et laissant le « sol propre » après usage, qui pouvaient amener à utiliser le produit comme s’il était sans risque. Malgré l’homologation française du Round Up et celle européenne, de son ingrédient principal, le glyphosate, le professeur Gilles-Eric Seralini, chercheur en biologie moléculaire à l’Université de Caen, dénonce la toxicité du mélange tel qu’il est vendu, après des études sur les cellules, l’une est parue et l’autre à paraître dans la revue Environmental Health Perspective. « La réglementation n’est pas au niveau de la science et la science n’est pas au niveau de ce qu’elle devrait » en ce qui concerne les impacts sur la santé des pesticides, pour le chercheur, expert en éthique environnementale pour la Communauté européenne. L'alternative nous vient de la chaîne de jardineries "Botanic" (il y en a une cinquantaine en France) qui a pris un tournant radical en 2007 : ne plus vendre, en libre-service, les engrais, herbicides et pesticides de synthèse. Cette politique se fait au détriment des marques qui détiennent la plus grande force de frappe marketing, comme le Round Up de Monsanto, premier polluant des eaux de surface selon l’IFEN (Institut Français de l’Environnement). En revanche, les alternatives naturelles (plus de mille références labellisées « éco-jardinier ») pour l’entretien des jardins sont mises en avant et recommandées par les vendeurs, autour d’un Point Eco-jardinier, dans chaque magasin . La grande distribution prend cette fois l’initiative d’une pratique vertueuse, quitte à favoriser une tendance de consommation qui s’amorce. « Les gens sont prêts. Nous ne sommes plus sur un phénomène marginal mais de société ». Très bonne initiative : il est grand temps de penser à protéger notre environnement, et d'arrêter de le polluer avec tous ces produits chimiques vendus par des multinationales, qui se foutent éperdument de la pollution des sols et de votre santé ! Terriens, il est temps d'agir...