manifestations

  • Qu'est-ce qui va encore nous tomber dessus en 2014 ?

    Bon, d'abord, l'hiver, le vrai, glacial avec de la neige. Il va nous tomber dessus en un coup, avec un bon mois de retard. Préparez vos chaînes et des réserves de tout. Les saisons sont décalées, et cela continue...

    Ensuite, la mutation, crise oblige, de notre société, de notre façon de consommer, de notre façon de travailler, et l'émergence d'une nouvelle économie mondiale en réseau et sans intermédiaires. Qui peut affirmer que dans 10 ans, ou même peut-être 5, il y aura encore des agences bancaires, des agences de voyages, des courtiers d'assurances, des bureaux de poste, des libraires ? Des pans entiers de l'économie vont disparaître.

    Disparition annoncée de la presse écrite (les journaux), des livres, des CD, des cartes postales et du courrier : tout se passe sur le Net, et gratuitement. Des métiers séculaires disparaissent et d'autres naissent.

    Notre changement de vision du monde financier et bancaire, qui n'est toujours pas sorti d'affaires et dont la menace de faillite pèse toujours sur nos rares économies. Et notre nouveau regard sur les cartels industriels et nucléaires, dont les intérêts sont aussi protégés par le monde politique, au dépends des intérêts du citoyen... Tout cela doit changer et va changer. Beaucoup plus vite qu'on ne le pense.

    Mutation obligée donc pour nos gouvernements et pour la commission européenne, qui doivent changer de cap. 

    Tout cela aura des implications personnelles pour chacun d'entre-nous. Remises en question, choix, changements, évolution...  Cela promet une année difficile au niveau manifestations : les gens vont descendre dans la rue car ils n'en peuvent plus. Partout en Europe. Trop d'austérité et trop de taxes, combinés à tous ces changements de société, cela fait beaucoup...

    Bref, d'abord très froid, puis très chaud, 2014. Très très chaud.

     

  • Il va falloir construire beaucoup de prisons...

    Avec la crise bancaire et les mesures d'austérité gouvernementales qui suivirent-et qui vont encore se poursuivre un bon bout de temps-, de plus en plus de monde est touché. La situation est même franchement désespérée dans certains états comme la Grèce et l'Espagne. Et d'autres vont suivre...

    Les manifestations se multiplient donc, en Grèce, en Espagne, mais aussi en Italie, au Portugal, en France, et en Belgique, mais aussi ailleurs sur la planète, car, en fait, c'est le monde entier qui est touché.

    Ne voilà-t-il pas que, dans ce contexte difficile, le code pénal espagnol vient d'être réformé afin de criminaliser certaines activités... Vous occupez pacifiquement une succursale bancaire ? 3 à 6 mois de prison ! Vous interrompez des transports publics ? 2 ans de prison ! Vous résistez envers l'autorité ? 4 ans de prison ! Appel à manifester via Facebook ? 1 an de prison ! N’importe quel acte de désobéissance ou de résistance au cours d’une manifestation peut être désormais puni d’une peine de prison ! J'imagine déjà les abus de certains robocops...

    Et, à propos de crise bancaire et de prison, le seul à avoir été condamné est le pauvre trader de la Société Générale, Jérôme Kerviel. Il vient d'être condamné, en appel, à 3 ans de prison et au remboursement de 4.915.610.154 euros à son ancien employeur (c'est risible!). Il ira en cassation. Par contre, aucun banquier, aucun président, aucun administrateur, aucun responsable de ces faillites bancaires n'a été, ne fût-ce que inquiété ! Elle est belle la justice... et fort indépendante aussi.

    Quant à moi, si je n'écris plus sur ce blog, c'est que j'aurai été emprisonné. Car ce n'est pas bien d'en vouloir aux banques, à Monsanto, au lobby nucléaire et de critiquer les multinationales agro-alimentaires et les multinationales pharmaceutiques, ni de prôner un retour au Bio et aux énergies renouvelables... Terriens, il est temps d'agir... Tiens, ce n'est pas un appel à manifester, çà ?

  • Grèce, Espagne, Italie, Irlande, Grande-Bretagne : la révolte gronde...

    nouveau media

    Photo parue à la Une du quotidien hollandais ND 

    Les mesures d'austérité imposées par les gouvernements sous la pression du FMI et de la CEE ne passent plus auprès de la population. Mesures d'austérité principalement dues à l'augmentation de la dette publique de tous les états, suite au financement public des banques privées en faillite. Ou comment transformer une dette privée en dette publique, à supporter par le peuple...

    Ces mesures d'austérité drastiques, qui empêchent toute relance économique et font monter le taux de chômage, poussent la population dans ses derniers retranchements. Et les manifestations s'enchaînent, les unes après les autres, que ce soit en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande du Nord, en Grande-Bretagne, mais aussi bientôt en France et en Belgique. Images et vidéos choquantes de ces armées de Robocops, frappant à l'aveugle des manifestants venus dire qu'ils n'en peuvent plus. 

    Il suffira d'une étincelle, d'une seule bavure policière, pour que tout explose, comme en Tunisie. L'hiver risque d'être chaud, à moins que les gouvernements "démocratiques" ne changent radicalement de cap.

  • Chaud la rentrée, chaud...

    Et voilà, les pics de chaleurs sont désormais derrière nous : il fera désormais un temps plus supportable. Cela ne signifie pas que cela ne va plus chauffer.

    Cela chauffe entre Israël-Iran, un nouveau conflit mondial à venir ?

    Chaud aussi avec les banques du monde entier qui sont toujours en faillite virtuelle, mais avec en plus cette fois-ci, les états eux-mêmes qui le sont, pour leur être venus en aide. Et chaud avec les mesures d'austérité que les gouvernements vont devoir prendre pour éponger cette dette privée devenue publique...

    Nous aurons chaud avec l'augmentation des prix des matières premières (pétrole, céréales), et les révoltes qui s'ensuivront. Nous aurons chaud avec les manifestations de la population sud de l'Europe, privée de revenus, privée d'aide et mise à la rue. Le tout dans un contexte économique mondial de récession et d'hyper-chômage. La zone euro entrera en récession fin septembre, au terme de 2 trimestres consécutifs de recul de son PIB...

    Nous aurons chaud avec la situation de Fukushima, où rien n'est stabilisé, et où une catastrophe mondiale peut survenir à tout moment. Tout comme avec les vieilles centrales européennes fissurées, qu'on aimerait bien faire encore tourner, en minimisant ou en cachant la vérité. Comme chaque fois quand il s'agit de nucléaire...

    Bref, la rentrée risque d'être chaude aussi !