maladie

  • Foie gras : un dilemme...

    Avec les libations de Noël et de Nouvel-An, la fin d’année constitue traditionnellement l’âge d’or du foie gras. Depuis des années, cette spécialité gastronomique fait l’objet d’une polémique enflammée entre "pro" et "anti", ces derniers dépassant largement, il importe de le signaler, le cercle des végétariens.

    En manger ou pas, c’est le choix de chacun(e). Mais pour que ce choix s’opère en toute connaissance de causes, voici un rappel de ce qui motive les opposants à ce bastion de la tradition culinaire française.

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    Le foie gras, une maladie

    Le foie gras est obtenu par l’ingestion forcée de quantités considérables de bouillie de maïs, jusqu’à l’apparition d’un état pathologique du foie : la stéatose hépatique. Les palmipèdes sont rendus incapables d’éliminer les graisses qui s’accumulent dans le foie. Ils peinent alors à se déplacer, et halètent pour réguler leur température corporelle perturbée. Le volume de leur foie peut atteindre jusqu’à 10 fois sa taille normale.

    Pompe pneumatique et gavage en cage

    Les hangars de gavage peuvent détenir plusieurs milliers d’oiseaux, et le gavage est pratiqué à la pompe hydraulique ou pneumatique. Les oiseaux y vivent maintenus dans de petites cages individuelles, et ne peuvent ni se retourner, ni échapper à l’embuc qui propulse la pâtée de maïs dans leur oesophage. Les oiseaux parqués en cages collectives ne bénéficient que de la moitié d’une feuille A4 supplémentaire, comparé aux cages individuelles.

    Mortalité décuplée

    Les canards sont gavés pendant 15 jours, les oies pendant une semaine de plus. Les halètements, diahrées et vomissements témoignent du mal-être de ces oiseaux. Un rapport du Comité scientifique de la Commission européenne sur la santé et le bien-être des animaux indique qu’en période de gavage, la mortalité de ces oiseaux est multipliée par 10, voire par 20 – soit 2 à 4% de mortalité sur 12 jours (en élevage sans gavage, on compte 0,2% de mortalité sur la même période).

    A savoir encore

    La Belgique compte parmi les quelques pays européens producteurs de foie gras. Entre 100 000 et 200 000 canards sont gavés chaque année, ainsi que quelques milliers d’oies. En France (1er producteur mondial), l’alimentation forcée s’exerce sur près de 40 millions de palmipèdes, en majorité des canards. L’Argentine, Israël, la Norvège, la Suisse et la Californie (États-Unis) interdisent le gavage. En Europe, l’interdiction est stipulée par un traité qui accorde toutefois une exception aux pays où il s’agit d’une « pratique actuelle ». Article de Pierre Titeux, La Fédération Inter environnement Wallonie.

  • Aluminium toxique...

    L'aluminium envahit discrètement notre vie quotidienne. Tout le monde en consomme tous les jours sans s’en rendre compte. Il est pourtant toxique.

    Dans l’alimentation, dans les produits cosmétiques, dans les vaccins et même dans les laits pour bébés, les fabricants utilisent de l’aluminium : agent levant dans les pains et les viennoiseries, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, antiagglomérant dans le sel ou pour les crèmes cosmétiques, colorant dans les confiseries, blanchisseur dans les dentifrices, anti-transpirant dans les déodorants…

    Sans parler de la mode des "cuissons papillotes", des ustensiles de cuisine en aluminium, des capsules Nespresso en aluminium, et j'en passe ! Impossible de chiffrer vos apports quotidiens en aluminium : il y en a partout et les rares fois où il est indiqué dans la liste des ingrédients (vous savez, le truc en tout petit qu'on ne sait jamais lire...), il n'est pas quantifié...

    L'émission d'hier sur TV5 (L'aluminium, notre poison quotidien) donne les frissons... Il est prouvé, depuis des décennies, que l'aluminium est hyper-toxique et s'accumule dans les muscles, puis dans le cerveau, provoquant de terribles maladies. La plupart des vaccins ont comme adjuvant de l'hydroxyde d'aluminium. Et les répercussions sont terribles. Alors que d'autres adjuvants, naturels et biodégradables existent !

    Et on reste scotché devant le manque de connaissance d'un responsable de labo pharmaceutique, l'ignorance d'un responsable de l'AFSCA, ou la réplique intolérable d'un responsable d'un organisme de contrôle au niveau santé. Comme si tout ce petit monde était corrompu par le cartel pharmaceutique, tout en ayant perdu la mémoire, à force de consommer de l'aluminium...

    A quand une politique responsable, à quand une interdiction de ce métal qui ne nous apporte rien et dont nous n'avons pas besoin, à quand des listes d'ingrédients complètes nous permettant de faire des choix de consommateurs ?

    Terriens, il est temps d'agir...

     

     

  • Le gouvernement japonais savait et n'a rien fait...

    Deux semaines après le terrible séisme du 11 mars 2011, un rapport officiel japonais envisageait l’évacuation de dizaines de millions de personnes si les ouvriers de la centrale nucléaire de Fukushima ne parvenaient pas à contenir les réactions nucléaires en chaîne. Pourtant, soucieux de prévenir la panique, le gouvernement a préféré occulter ce rapport et continuer à diffuser des appels au calme… alors que le sort de la centrale demeurait pour le moins incertain.

    L’existence de ce texte, remis au Premier ministre le 25 mars par la Commission japonaise de l’énergie atomique, a été confirmée d’abord en demi-teinte samedi par l’agence Kyodo News et, ce jeudi, par l’Associated Press, qui en détient une copie. Ces révélations alimentent le feu des critiques, qui accusent les autorités d’avoir minimisé l’impact de la crise. Elles pourraient remettre en question la crédibilité des informations officielles concernant l’étendue de la contamination radioactive.

    Le rapport de 15 pages affirmait que, si la situation dégénérait, les autorités devraient ordonner l’évacuation obligatoire d’un périmètre de 170 kilomètres et permettre le départ volontaire des habitants jusqu’à 250 kilomètres de la centrale. Cette zone englobait notamment la métropole de Tokyo – plus de 30 millions d’habitants et premier PIB mondial.

    Cité par Kyodo, un haut responsable du gouvernement a confié que « le contenu du rapport était tellement choquant que nous avons décidé de faire comme s’il n’avait jamais existé ». Durant les semaines suivantes, le Premier ministre Naoto Kan et son porte-parole ont continué d’affirmer qu’il n’était pas nécessaire d’étendre le périmètre de sécurité de 20 kilomètres, alors même que les autorités américaines préconisaient une distance de 80 kilomètres et que plusieurs pays avaient recommandé à leurs ressortissants de quitter la capitale.

    Des premiers indices concernant ce rapport confidentiel sont parus dans la presse en septembre, lorsque Naoto Kan (qui a démissionné depuis) a admis que l’accident de Fukushima aurait pu faire de Tokyo une ville fantôme, perspective qui l’aurait convaincu de la nécessité d’abandonner le nucléaire. Ce qui ne l’empêchait pas d’affirmer que le gouvernement avait correctement défini le périmètre d’évacuation.

    Le ministre de l’Environnement Goshi Hosono, qui était au moment des faits chargé de la crise nucléaire, a reconnu le 6 janvier qu’un tel scénario avait été envisagé. « Nous avions été informés qu’il y aurait le temps d’évacuer si le pire se produisait, a-t-il déclaré, alors nous avons préféré ne pas diffuser l’information pour éviter de causer des angoisses inutiles. »

    Article de Quintana Miguel, paru hier dans Le Soir.

    Ce n'était pas "causer des angoisses inutiles", mais des angoisses utiles et bien réelles qui auraient permis à des millions de japonais de ne pas développer un cancer dans les années à venir. Et il est aussi évident que Tokyo devenue ville fantôme aurait signé l'arrêt de mort du nucléaire dans le monde entier. Les enjeux financiers étant colossaux, le gouvernement japonais et le cartel nucléaire ont préféré mentir et tromper le peuple japonais en les rassurant faussement sur une situation qui était alarmante, et qui l'est d'ailleurs toujours : rien n'est stabilisé ou maîtrisé à Fukushima, qui crache toujours des éléments radioactifs !

    Il faudra des décennies et des dizaines de milliards de dollars pour nettoyer Fukushima. Sans parler des éléments radioactifs maintenant présents sur une grande partie du territoire japonais, présents dans les océans et sur les autres continents... Que gâchis !

     

     

  • Un caddy bourré de crasses...

    Il est notoire qu'aujourd'hui, le contenu de notre chariot de supermarché ne correspond plus du tout à nos besoins nutritionnels. Faites le test : analyser tout ce que vous venez d'acheter et vous verrez.

    Vos céréales pour le petit déjeuner sont trop grasses et trop sucrées et contiennent du maïs (mauvaise graisse)  OGM (traces de pesticides) : vraiment pas l'idéal pour démarrer la journée... Quant à votre pomme Pink Lady de Nouvelle-Zélande, traitée 27 fois, c'est encore pire !

    Les fruits et légumes issus de l'agriculture intensive (ou conventionnelle, c'est la même chose) sont bourrés de pesticides, de conservateurs et autres traitements chimiques que l'on retrouve évidemment dans l'aliment. On s'empoisonne donc gentiment, tandis que les nutriments présents dans ces denrées alimentaires et tellement nécessaires à notre organisme sont en chute libre depuis les années 50.

    Quelques fois, il n'y en a même plus du tout, ce qui conduit à faire des carences en fer, en cuivre ou en magnésium et à tomber malade. Le sol des cultures est tellement détruit par les traitements chimiques successifs que la plante ne parvient plus à synthétiser et emmagasiner ces nutriments. La plante elle-même a aussi besoin de ces substances pourtant présentes depuis la nuit des temps dans la terre nourricière : ne parvenant pas à les synthétiser, elle est plus faible et plus sujette aux maladies et aux attaques des insectes. Ce qui lui vaut quelques traitements chimiques supplémentaires de la part de son agriculteur bienveillant... Et des résidus chimiques supplémentaires dans votre assiette...

    Je passe sous silence tout ce que l'on trouve de nocif dans la viande d'élevage intensif, mais aussi dans le poisson ou les crevettes d'élevage low cost nourris à la farine et aux graisses de mauvaise qualité, et goûtant évidemment la même chose. On est ce qu'on mange. Ne l'oublions pas...

    Vos softs, trop sucrés, ou vos softs light bourrés d'aspartame (ce qui est encore pire), le tout emballé dans des récipients plastiques plus que douteux (bisphénol A et pleins d'autres substances nocives qui migrent vers l'aliment et que vous avalez à pleines gorgées), ou dans des canettes, dont l'intérieur est également enrobé de plastique...

    Quant aux plats préparés, cuisinés avec des aliments peu qualitatifs, et contenant souvent, en plus de tout le reste (pesticides, conservateurs,etc.) des graisses hydrogénées et des acides gras trans ! Que du bonheur ! Et pour couronner le tout, ils sont eux aussi emballés dans du plastique ! On voudrait nous empoisonner à petits feux qu'on ne s'y prendrait pas autrement...

    Vous vous sentez mal ? C'est normal. Vous vous sentez fatigué ? C'est normal. Vous êtes malade ? C'est toujours normal. On est ce qu'on mange : ne l'oubliez pas !

      Arrêtons d'acheter la malbouffe peu qualitative et polluée des multinationales alimentaires, qui à grands coups de marketing et de publicité, tentent de vous faire croire que c'est bon, alors qu'elles vous empoisonnent ! Et évitons les plastiques, absolument.

    Le retour au Bio s'impose comme unique alternative, y compris pour le vin et les boissons, que l'on achètera plutôt en récipients en verre. C'est plus lourd, moins pratique, mais mille fois plus bénéfique pour la santé et recyclable à 100%.

    Trop cher, allez-vous me dire ? Mais non, mangez un peu moins (on mange trop). Je préfère manger une bonne pomme bio croquante, juteuse et goûteuse, et pleines de vitamines et de nutriments, que 2 ou 3  belles pommes formatées, brillantes, traitées, fades, sèches et sans goût, ne contenant plus ce dont notre corps a besoin.

    Et le Bio, c'est avant tout le goût. Le goût des aliments que nous devons retrouver. Celui qui existait avant, du temps de nos grands-parents. Les multinationales tentent d'uniformiser le goût de tous les aliments : tout finira par goûter la même chose ! N'acceptons pas ce dictat, et luttons pour préserver les produits de terroirs, les différentes espèces animales et végétales, et consommons local et de saison. Faisons vivre les petits producteurs Bio qui se donnent tant de mal à nous offrir des aliments sains et qualitatifs, plutôt que d'augmenter encore les bénéfices monstrueux et malhonnêtes des multinationales agro-alimentaires qui rêvaient d'alimenter le monde entier. En nous empoisonnant...

    Article un peu long, j'en conviens. Mais 400.000 visiteurs sur ce modeste blog, cela se fête ! Merci à vous.

     

  • Baisser son taux de cholestérol : à quel prix ?

    Des informations récemment publiées sur une étude faite avec le Vitorin, un médicament souvent prescrit contre le cholestérol, ont révélé que ce produit ne contribuait pas à réduire la formation de plaques dans les artères. Bien au contraire, l’utilisation du Vitorin multipliait par deux leur formation et conduisait à une augmentation du nombre d’infarctus et d’attaques cérébrales. Cette étude a été faite sur 720 patients (la plupart aux Pays-Bas) qui avaient un taux de cholestérol élevé dans le sang. Il s’agissait de mesurer les effets du Vitorin, un produit de combinaison qui contient du Zocor, une statine pour inhiber la production de cholestérol dans le foie, et du Zeita, un médicament pour empêcher l’absorption du cholestérol au niveau des intestins. Le Vitorin a fait baisser le taux de cholestérol dans le sang, et même de 20% de plus que le Zocor seul. Cependant, il s’est avéré qu’il n’avait aucun effet favorable pour ralentir la progression d’une maladie cardiaque, bien au contraire il l’aggravait ! Si certains ont été surpris par le résultat, cela n’a pas été le cas pour nous, les membres du Dr. Rath Research Institute.

     

    Il y a plus de dix ans, le Dr Rath a fourni des preuves scientifiques démontrant que le seul fait de faire baisser artificiellement le taux de cholestérol ne suffisait pas à faire de la prévention contre les infarctus et les attaques cérébrales. En effet, un taux de cholestérol élevé est un symptôme, mais pas la cause d’une maladie cardiaque. L’augmentation de la production de cholestérol est une réaction de l’organisme face à l’affaiblissement de la structure des artères du cœur et correspond à la  nécessité d’une "réparation" biologique. La principale raison de cet affaiblissement de la structure des artères est le dérèglement de la production de collagène, matériau de base des vaisseaux sanguins, elle-même provenant d’une carence en micronutriments, tels que la vitamine C, la lysine, la vitamine B6, le cuivre et d’autres encore. Si ces nutriments ne sont pas présents en quantités suffisantes, le cholestérol se dépose progressivement sur les parois des artères et empêche le sang de circuler, ce qui peut entraîner des infarctus ou des attaques cérébrales. La théorie des maladies cardiaques dues au cholestérol n’explique pas pourquoi nous faisons des infarctus du myocarde et jamais d’infarctus du nez ou d’autres parties de notre corps. Elle n’explique pas non plus pourquoi seules les artères se bouchent et pas les veines ; de même, elle laisse bien d’autres aspects concernant ces maladies sans réponses. Cette conception n’est qu’un outil de marketing pour vendre les produits destinés à faire baisser le taux de cholestérol.

    Etant donné que le cholestérol ne peut pas être la cause primaire des maladies cardiaques, le fait de le faire baisser sans optimiser la production de collagène et sans améliorer le fonctionnement des parois artérielles ne peut pas permettre de faire de la prévention contre ces maladies. Par contre, une combinaison de nutriments appropriée peut le faire. Notre étude faite avec le programme du Dr Rath pour la santé cellulaire, reposant sur la synergie des nutriments, a montré que, en un an, il était possible de stopper la croissance des plaques calcifiées sur les parois artérielles. En outre, nous avons pu documenter le fait que les nutriments peuvent déclencher une réduction naturelle des dépôts se trouvant dans le système cardio-vasculaire (J Appl Nutr, 1996). De même, nous avons pu montrer que la synergie des nutriments pour le fonctionnement des vaisseaux sanguins peut effectivement faire baisser le taux de cholestérol dans le sang. Ceci inclut non seulement le cholestérol LDL, mais aussi le type plus athérogène Lp-a. Pourquoi ? Parce que nous nous attaquons à la CAUSE et non pas au SYMPTÔME de la maladie.

    Vous vous demandez peut-être pourquoi cette étude sur le Vitorin a été réalisée et pourquoi Merck et Shering Plough, les fabricants de ce produit, ont retardé de deux ans la publication des résultats. La réponse est évidente : L’ARGENT. Un des composants du Vitorin est une statine, vendue sous le nom de Zocor, dont le brevet expirait en juin 2006. C’est pourquoi les fabricants espéraient qu’une étude, montrant les effets positifs d’une combinaison de Zocor et de Zetia (composantes du Vitorin) permettrait d’obtenir une prolongation du brevet pour le Zocor. Malheureusement, l’étude terminée en 2006 a donné des résultats décevants. Pendant deux ans, Merck et Shering ont évoqué différents prétextes pour ne pas rendre public ces résultats. Cependant, la publicité pour le Vitorin a continué et sa vente bien évidemment. Pendant ces deux années, le Vitorin a rapporté plus de 4 milliards de dollars (!) à Merck et Shering. De plus, Merck a trouvé une solution pour gagner encore plus d’argent avec le Zocor, dont  le brevet ne pouvait plus être renouvelé. La formule du Zocor a été cédée à une entreprise basée en Inde, la Dr Reddy's Laboratories Ltd, qui a pu fabriquer sous licence un soi-disant "générique autorisé" en échange d’une partie de son chiffre d’affaires. En d’autres termes : encore une méthode commerciale frauduleuse.

    A la lumière de ces faits, vous allez peut-être vous poser la question de savoir pourquoi toutes ces combines de marketing se font au détriment de notre santé et qui se préoccupe des droits des patients.

    Ces fraudes froidement calculées, les risques auxquels est exposée la santé de centaines de millions de patients, tout se fait au nom du seul profit. Le cas du Vitorin n’est pas une exception ; IL EST LA REGLE ! C’est pourquoi le Dr Rath et nous tous luttons depuis des années pour mettre fin au commerce avec la maladie et pour mettre un terme au fait que notre santé et notre vie soient dépendantes du système des brevets. Combien faudra-t-il encore de morts et de malades avant que ces méthodes frauduleuses ne cessent ? Nous ne pouvons pas attendre que quelqu’un le fasse pour nous. Nous devons agir dès maintenant !

    Visitez le site Dr. Rath Health Foundation : articles terrifiants garantis...

     

  • On est foutus, on mange trop !

    Depuis plusieurs années maintenant, les médecins savent qu’un des seuls moyens d’allonger la durée de vie des animaux et sans doute des hommes est de réduire leur apport calorique durant les repas. Des dizaines d’espèces différentes ont été soumises à des expériences de diète avec des résultats convergents : elles vivent plus longtemps si leur régime alimentaire est hypocalorique et tout particulièrement s’il est allégé en glucose. 

    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de réelles explications à ce phénomène. Un lien entre nutrition et longévité a été établi via un système hormonal, la voie de signalisation de l’insuline et du facteur de croissance IGF-1 (insulin like growth factor) et quelques gènes ont été identifiés sans que la question sit pour autant définitivement élucidée. 

    Dans le journal FASEB, des chercheurs de l’université d’Alabama, à Birmingham expliquent ce phénomène par des effets épigénétiques (qui ne sont pas dus à des mutations génétiques mais à des différences d’expression des gènes) agissant sur les télomères. Ces petits bouts de code génétique situés à l’extrémité des chromosomes sont impliqués dans la stabilité cellulaire et les généticiens savent qu’ils jouent également un rôle important dans les processus de vieillissement. 

    Pour faire cette découverte, les chercheurs ont utilisé des cellules de poumon humain, certaines saines et d’autres précancéreuses. Les deux cultures de cellules ont reçu soit une solution nutritive couramment utilisée soit une solution pauvre en glucose. Ils ont constaté que les cellules saines ont vécu plus longtemps et que bon nombre des cellules précancéreuses sont mortes lorsqu’elles ont été nourries avec la solution hypocalorique. 

    L'activité des gènes a également été mesurée dans ces mêmes conditions. Le gène qui commande la production de télomérase, une enzyme qui prolonge la durée de vie des télomères, a montré une activité plus élevée tandis qu’un gène (p16) qui ralentit leur croissance a été mis en sommeil. Ces deux phénomènes permettent d’allonger la durée de vie des cellules. 

    «Notre espoir est que la découverte que la restriction calorique prolonge la durée de vie des cellules humaines normales conduira à de nouvelles avancées dans différents types de cellules et de facilitera le développement de nouvelles approches pour prolonger la durée de vie des humains », a déclaré Trygve Tollefsbol, chercheur impliqué dans cette recherche. « Nous espérons également que ces études conduisent à une meilleure prévention du cancer ainsi que des nombreuses autres maladies liées à l’âge en contrôlant l'apport calorique de types cellulaires spécifiques » rajoute-t-il. 

    On est foutus, on mange trop ! De plus petites portions et des aliments bio et sains devraient être le secret de la longévité. A adopter sans tarder, juste après les fêtes.

     

  • Saumons d'élevage...

    En 2006, environ 790.000 saumons et truites sont passés entre les mailles des filets des centres d'élevage norvégiens, contre 722.000 l'année précédente, et mettent en péril les poissons sauvages à qui ils transmettent des parasites. "Le pou du saumon est le plus à craindre", explique Espen Farstad, de l'organisation chasse et pêche NJFF. Petit crustacé marin qui vit dans l'eau salée, ce pou mord la peau du saumon jusqu'au sang, se nourrit de son mucus et entraîne la mort des moins résistants. Le saumons sauvages sont les plus vulnérables lors de la remontée des rivières. "A l'avenir, c'est tout le système génétique de la faune sauvage qui pourrait être modifié", met en garde M. Farstad. Pourtant, le "laks" ("saumon" en norvégien) fait l'objet d'une surveillance sans relâche. Caméras sous-marines sophistiquées et plongeurs guettent le moindre trou dans les filets des cages d'aluminium qui reposent par 35 mètres de fond. Ces fuites sont "un crime pour l'environnement", dénonce Peter Gullestad, à la tête de la Direction norvégienne de la pêche. "La Norvège est face à son plus important défi écologique", affirme-t-il à l'AFP.Les saumons fugueurs transportent des parasites qui menaçent tout l'écosystème marin.Le Lepeophtheirus salmonis est la bête noire de l'industrie de la pêche en Norvège. "Nous faisons tout pour éviter que les saumons s'échappent de leurs cages pour infecter les rivières environnantes", assure Bernt Wictor Haugen, éleveur de la région du Finmark, à quelques encâblures du Cap Nord. Homme-grenouilles, bains anti-poux, antibiotiques, vaccins, tous les moyens sont employés pour faire co-exister en harmonie le saumon d'élevage et la pêche commerciale. Mais pour les organisations de défense de l'environnement, ça ne suffit pas. "Les éleveurs ne prennent pas le problème assez au sérieux. Il faut punir les centres d'élevage défaillants", affirme Maren Esmark de WWF Norvège. Elle demande des sanctions plus sévères de la part des autorités à l'encontre des éleveurs laxistes. Au ministère de la Pêche, la fugue des saumons est pourtant une priorité. Il s'agit de défendre une réputation mondiale. Bref, comme vous venez de le lire, votre superbe saumon fumé du réveillon a été vacciné, a reçu des antibiotiques et des bains anti-poux, sans parler de son alimentation (hormones de croissance, OGM,...?) et des colorants donnant à sa chair une belle teinte commerciale ! Et en plus de tout cela, il est responsable de la disparition du vrai saumon sauvage... Il ne vous reste pas au travers de la gorge ?