magouilles

  • Vino Business : le Bordelais, pire que Dallas...

    Pour la première fois, l’enquête inédite d’Isabelle Saporta, auteur du Livre noir de l’agriculture, dévoile la face cachée de nos vins et la férocité d’un petit monde raffiné où tous les coups sont permis. Car derrière les étiquettes flamboyantes se dissimulent tous les ingrédients d’un impitoyable Dallas hexagonal, animé par une poignée de winemakers rusés, avec ses rivalités, ses haines viscérales, ses intrigues et ses coups bas.

    Un document explosif sur une des gloires de notre patrimoine protégée par une loi du silence qui a résisté à tous les scandales.

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    Vous apprendrez plein de choses sur la puissance des lobbys freinant les législations sur l'usage des pesticides (la vigne, c'est 3% des terres agricoles et 20% de l'utilisation globale de pesticides dans l'agriculture...), comment être sûr de ce qu'on boit, les magouilles foncières à Pomerol, Saint Emilion et ailleurs, l'industrialisation exigée pour les petits vignerons, qui, par manque d'espace ou de moyens, doivent arrêter et vendre leur Domaine aux plus grands, le prix honteux et démesuré d'une bouteille de vin d'un Grand Cru Classé, la folie - style Dallas - qui s'étend dans le bordelais, les nouveaux investisseurs, les tromperies sur l'origine de certains vins : vous saurez tout ! A lire.

    Livre publié en mars 2014 aux Editions Albin Michel, 256 pages, 19 euros.

     

     

  • Alors, il arrive ce liquidateur...?

    Après les pré-formateurs, formateurs, scrutateurs, éclaireurs, et autres conciliateurs et magouilleurs, il serait temps de nommer un liquidateur (vous savez, un homme à chapeau, vêtu de noir, avec un silencieux) et de supprimer, un à un, les acteurs de cette mascarade politique qui dure depuis trop longtemps.

    Ils n'ont aucune stature politique, aucune vision à moyen et long terme sur le Royaume, aucune prestance comme l'avait certains anciens. Ils se tirent dans les pattes, font des coups fourrés, ne pensent qu'à leur égo ou à celui de leur parti et ne respectent pas leurs promesses électorales. Et à chaque élection, nous ne pouvons voter que pour eux, pour ces mêmes têtes ! Ils ne méritent pas de gouverner la Belgique.

    Et à leurs places, me direz-vous ? Il faudrait les remplacer par des gens passionnés, honnêtes, cultivés, bien éduqués, consciencieux, dont l'unique but serait de gérer la Belgique comme on gère son entreprise, en bon père de famille. Je pense aux CEO du Bel 20, mais aussi à des plus jeunes, intègres, non corruptibles, qui mettront leur énergie et leur passion au service du pays. Et qui représenteront la Belgique avec classe et conviction.

    Ils formeraient une véritable équipe, motivée, soudée, dure comme de la pierre, qui s'attaquerait aux problèmes les uns après les autres. Sans compromis, sans pots de vin, sans conflit d'intérêt, d'une façon juste.

    On peut rêver, non ?