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  • AREVA: un scandale de plus, que tous les citoyens français payent...

    L’Etat actionnaire ne souscrit pas de gaieté de cœur à l’augmentation de capital d’Areva, décidée sous le quinquennat de François Hollande pour sauver le groupe nucléaire au bord de la faillite.

    Peu avant l’annonce, mercredi 12 juillet, du versement immédiat d’une première tranche de 2 milliards d’euros, le ministre de l’économie et des finances a fustigé la gestion passée de l’entreprise. « Ce qui s’est passé chez Areva est proprement scandaleux », a souligné le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, dénonçant « la manière dont cette entreprise publique a été gérée et le coût que ça représente pour les finances publiques ». 

    Les conséquences de cette « gestion aussi indigente des deniers publics », selon M. Le Maire, sont particulièrement lourdes en période de disette budgétaire. Les besoins d’Areva, qui s’élèvent à 5 milliards d’euros au total, sont « supérieurs à l’intégralité des économies que le ministre des comptes publics doit trouver en 2017 pour nous ramener sous les 3 % [de déficit public par rapport au PIB] », a-t-il déclaré. Cette recapitalisation n’en reste pas moins, selon lui, « un jalon essentiel de l’exécution du plan de refondation de la filière nucléaire française ».
     
    L’Etat apportera 4,5 milliards d’argent frais aux différentes entités d’Areva – et 300 millions d’euros à ses actionnaires minoritaires, dont le fonds souverain du Koweit – dans le cadre de la restructuration de la filière.
     
    De son côté, EDF a bénéficié d’une augmentation de capital de 3 milliards d’euros de la part des pouvoirs publics. Outre les 2 milliards versés à Areva SA, qui est chargé de gérer les dossiers difficiles, comme la fin du ruineux chantier du réacteur EPR d’Olkiluoto (Finlande), le gouvernement apportera 2,5 milliards à NewCo, la nouvelle société recentrée sur le cycle du combustible… (Source : LE MONDE ECONOMIE |   | Par  Jean-Michel Bezat)
     
    Pour rappel, en février 2015, Areva annonce des pertes provisoires au titre de l'année 2014 de 4,9 milliards d'euros. En février 2016, le groupe annonce à nouveau une lourde perte de 2 milliards d'euros en 2015, soit une perte globale de dix milliards d’euros en cinq ans ! 
     
    Les trois principales causes qui peuvent expliquer ces pertes sont les difficultés du chantier de réacteur EPR finlandais, de l'affaire UraMin et de la catastrophe de Fukushima.
     
    Cher le nucléaire ? Mais non. Demandez au contribuable français...
    Dangereux le nucléaire ? Mais non. Demandez aux russes et aux japonais...
     
     
  • Non, les pesticides ne sont pas nécessaires pour nourrir la planète...

    C’est un marché qui pèse 50 milliards de dollars par an (47 milliards d’euros) que l’industrie ne veut surtout pas lâcher, au point de véhiculer un «mythe» : les pesticides sont essentiels à la sécurité alimentaire d’une population mondiale qui devrait passer de 7 milliards aujourd’hui à 9 milliards en 2050.

    C’est totalement faux, démontre un rapport présenté le 8 mars au Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies qui accuse les multinationales (Syngenta, Monsanto, Bayer…) de nier les risques sanitaires et environnementaux liés à l’usage de ces produits toxiques. Pour vendre toujours plus de pesticides, ces grands groupes se battent contre toutes restrictions ou limitations d’usage via des campagnes de lobbying auprès des gouvernements nationaux et des «stratégies marketings agressives et contraires à l’éthique».

    Pour les auteurs du rapport, Hilal Elver, rapporteuse spéciale pour le droit à l’alimentation, et Baskut Tuncak, rapporteur spécial sur les substances toxiques, «l’utilisation de plus en plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim [dans le monde]. Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), nous pourrions nourrir 9 milliards de personnes aujourd’hui. La production augmente, mais le problème demeure la pauvreté, les inégalités et la distribution».

    D’autant, souligne le rapport, que «les entreprises ne travaillent pas pour la réduction de la faim, elles travaillent pour une croissance de l’activité agricole à grande échelle». Une grande quantité de pesticides est ainsi utilisée pour des cultures comme l’huile de palme et le soja. Une pratique qui ne sert pas à nourrir directement les populations vulnérables et qui conduit à des déforestations.


    S’ajoute à ce mythe industriel le constat cinglant de conséquences «catastrophiques sur l’environnement, la santé humaine et la société». Les experts de l’ONU évaluent à 200 000 le nombre de décès provoqués par les pesticides chaque année. Hilal Elver et Baskut Tuncak expliquent qu’il existe «un lien entre une exposition régulière aux pesticides et la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les troubles endocriniens, les troubles du développement et la stérilité. Les pesticides peuvent aussi avoir de nombreuses répercussions sur le plan neurologique, comme des pertes de mémoire, un manque de coordination ainsi qu’une acuité visuelle et des habiletés motrices réduites. L’asthme, les allergies et l’hypersensibilité en sont d’autres effets possibles».

    Les auteurs s’inquiètent également des empoisonnements directement à l’ingestion de ces produits toxiques. Deux épisodes dramatiques parmi d’autres : en Inde en 2013, 23 enfants de 4 à 12 ans sont morts après avoir consommé un repas contaminé par un pesticide, le monocrotophos ; l’année suivante en Chine, l’histoire s’est répétée pour 39 enfants qui avaient ingéré de la nourriture contenant des résidus de tetrahydrophthalimide. D’autres drames similaires ont également eu lieu au Pérou ou au Bangladesh, rappellent les chercheurs qui affirment que dans certains pays en développement, le nombre de décès dus à ces empoisonnements directs est «supérieur à celui dus aux maladies infectieuses».


    Et sans surprise, l’environnement n’est pas épargné : «L’usage excessif et abusif de pesticides entraîne une contamination des sols et des ressources en eau dans l’espace environnant, ce qui entraîne une réduction de la biodiversité, la destruction de populations d’insectes bénéfiques qui sont les ennemis naturels des ravageurs et une baisse de la valeur nutritionnelle des aliments.» En Chine par exemple, 26 millions d’hectares de terres agricoles, soit trois fois la superficie du Portugal, sont contaminés par des pesticides, si bien qu’environ 20% des terres arables ne peuvent être cultivées.

    Et c’est toute la biodiversité qui est concernée. Interdits à la vente en France à partir de septembre 2018, les néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés au monde, sont responsables du «syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles dans le monde entier. Ainsi, le déclin de 50% des populations d’abeilles mellifères domestiques enregistré en vingt-cinq ans aussi bien aux Etats-Unis qu’au Royaume-Uni est imputé à l’utilisation massive de ces insecticides.» Ces abeilles jouent un rôle fondamental dans la pollinisation des cultures. Une situation d’autant plus préoccupante qu’un tiers de l’alimentation mondiale résulte de cette pollinisation. L’Union européenne a d’ailleurs restreint l’utilisation de trois molécules de néonicotinoïdes sur sept en 2013, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des pays du monde.


    Les premiers à subir les conséquences sanitaires et environnementales sont toujours les mêmes, déplore les auteurs : «99% [des décès] surviennent dans les pays en développement où les réglementations dans le domaine de la santé, de la sécurité et de l’environnement sont plus souples et appliquées moins rigoureusement.» Ils constatent également qu’environ 25% de ces Etats ne disposent pas de «législation efficace pour encadrer la distribution et l’utilisation de ces produits, et 80% n’ont pas suffisamment de ressources pour appliquer les lois existantes». Souvent même, des pesticides dont l’utilisation est interdite dans certains pays, sont exportés vers les pays en développement.

    D’après ce rapport, un traité mondial sur la réglementation des pesticides dangereux pourrait éviter ce genre de situation grotesque qui demeure «une grave lacune dans le cadre de la protection des droits de l’homme». L’élaboration d’un tel traité constitue d’ailleurs la première recommandation formulée par Hilal Elver et Baskut Tuncak qui suggèrent que celui-ci soit évidemment «contraignant».


    Pour obtenir un tel accord, c’est une véritable prise de conscience de l’opinion publique que souhaitent les chercheurs face à une industrie chimique qui minimise les dangers. L’objectif serait donc de mieux informer les populations pour qu’elles puissent soutenir une législation plus stricte dans tous les pays. «La société civile devrait informer le grand public des effets néfastes des pesticides […] et organiser des programmes de formation sur l’agroécologie», écrivent-ils.

    Justement, les auteurs interpellent la communauté internationale pour «promouvoir l’agroécologie» et à terme, renoncer à l’agriculture industrielle et l’usage de pesticides en accordant «la priorité aux solutions qui ne reposent pas sur l’utilisation de produits chimiques». Ils réclament également «des mesures incitatives telles que des subventions et la fourniture d’une assistance financière et technique» pour favoriser «les aliments issus de l’agriculture biologique». Il s’agit également de taper au portefeuille les multinationales en cessant de subventionner les pesticides et en mettant «en place des taxes, des droits d’importation et des redevances sur ces produits».

    En clair, conclut le rapport, «il est nécessaire de remettre en cause les politiques agricoles, les systèmes commerciaux et l’influence exercée par les entreprises sur les politiques publiques si nous voulons renoncer aux systèmes alimentaires industriels qui reposent sur les pesticides».

    Source : Tom Rossi sur Libération.fr

  • Europe : l'urgence de changements radicaux...

    Quand je lis les 5 possibilités de futur pour l'Union européenne proposées par Jean Claude Juncker la semaine passée, je pense sincèrement qu'ils sont,  encore une fois, tout à fait à côté de la plaque... Et cela me fait énormément de peine de lire tous ces articles anti-européens provenant du reste du monde, mais aussi de chez nous, d'Europe !

    Est ce que ces gens qui dirigent la première puissance économique mondiale se rendent-ils compte qu'ils sont as been ? Se rendent-ils compte que les européens en ont marre de la corruption, des scandales financiers, du lobbying incéssant et croissant des multinationales, des décisions unilatérales de la commission contraires à la volonté du peuple européen ?

    Ont-ils compris ce que le vote du Brexit, l'élection de Donald Trump, et la débâcle actuelle en France signifient ?

    Se rendent-ils compte que les nouvelles générations ont une autre vision du monde idéal ? Se rendent-ils compte du mode de vie actuel, connecté, en réseau, collaboratif, sain ? J'ai un immense doute...

    Ce qu'il faut, et tout de suite, pour notre Europe, c'est un projet fédérateur, sans compromis. Un projet auquel tous les européens ne peuvent qu'adhérer. Un projet qui rendra l'Europe plus forte et plus soudée que jamais. Je pense à l'éducation, à la santé, au financement de la recherche, à l'aide aux jeunes entrepreneurs, à la protection de l'environnement et des terroirs européens, à la lutte contre la corruption, au contrôle plus strict de nos dirigeants et députés. Avec beaucoup plus de communications, d'éthique et de transparence...

    Fini le lobbying des multinationales auprès des commissaires européens, terminés les accords et négociations secrets imposés aux européens contre leur gré, stop aux avantages financiers personnels ou postes promis dans des multinationales, bye bye le Codex Alimentairius ( l'alimentation mondiale régie par ce code dicté par les multinationales agro-alimentaires), et out la suprématie absolue de l'autorité nucléaire sur l'OMS, etc.

    Le peuple européen attend des changements importants et radicaux. A mettre rapidement en oeuvre, sous peine de voir notre Europe imploser.

    Ce que personne ne souhaite vraiment... Et je veux bien venir aider à mettre tout cela en oeuvre, si c'était nécessaire.

     

  • Nouveau tour de passe passe de la Commission européenne (encore elle) à propos des perturbateurs endocriniens...

    Cosmétiques, produits d’hygiène, matières plastiques ou encore résidus de pesticides dans nos assiettes : les perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques susceptibles de modifier le système hormonal et d’être à l’origine de diverses maladies, sont à peu près partout. Et nous en sommes tous imprégnés.

    Ce mardi, la Commission européenne soumet une nouvelle fois au vote sa définition des PE. Le but : mettre en place la première réglementation au monde sur le sujet. Car l’utilisation des PE n’est pour l’instant nulle part encadrée, alors que, comme l’écrivaient en décembre une centaine de scientifiques dans le Monde, «jamais l’humanité n’a été confrontée à un fardeau aussi important de maladies en lien avec le système hormonal : cancers du sein, du testicule, de l’ovaire ou de la prostate, troubles du développement du cerveau, diabète, obésité, non-descente des testicules à la naissance, malformations du pénis et détérioration de la qualité spermatique.»

    D’une définition de Bruxelles plus ou moins restrictive découlera une réglementation plus ou moins sévère. Celle de l’Organisation mondiale de la santé - «une substance ou un mélange exogène, possédant des propriétés susceptibles d’induire une perturbation endocrinienne dans un organisme intact, chez ses descendants ou au sein de sous-populations» - fait consensus chez les scientifiques.


    Mais les résistances à toute réglementation ambitieuse sont «très fortes». Et vont de pair avec une «tentative d’instrumentalisation de la science», déplore Rémy Slama, épidémiologiste environnemental à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). «Les preuves et connaissances scientifiques élémentaires sont mises en doute à des fins politiques, comme cela a été le cas pour le tabac ou l’est encore avec le changement climatique. Les perdants ne sont pas les scientifiques, mais la société», s’insurge-t-il. Le lobby de l’industrie chimique a tout fait pour affaiblir les critères retenus dans la définition des PE par la Commission. Et ainsi éviter qu’ils ne soient mieux réglementés dans l’UE.

    Bruxelles a ainsi établi en 2016 qu’«un PE est une substance qui a des effets indésirables sur la santé humaine, qui agit sur le système hormonal et dont le lien entre les deux est prouvé». La définition a provoqué un tollé, tant le niveau de preuves qu’elle demande est élevé.

    En décembre, la Commission avait échoué à convaincre les Etats de voter pour sa définition. Si «quelques progrès» ont été réalisés dans la version présentée ce mardi, selon l’ONG Générations futures, la définition que va soumettre la Commission «demande toujours un niveau de preuves trop élevé et prévoit des dérogations inacceptables». Impossible de se prononcer sur l’issue du vote. «Il suffirait que certains pays passent de l’abstention à un oui pour changer la donne», décrit François Veillerette, directeur de Générations futures, qui se méfie des «Etats flottants» (Italie, Malte…). Même si le non l’emporte, ces allers-retours ne pourront durer éternellement. La Commission, avec sa réforme de la «comitologie» , comptabilisera différemment les abstentions, pour forcer les Etats à assumer leur position.

    Dans la lutte contre les PE, la France fait figure de leader au sein de l’UE. Elle interdit le Bisphénol A dans les contenants alimentaires depuis 2015, alors qu'il reste autorisé dans le reste de l'Union à l'exception des biberons. Et le 21 décembre 2016, elle s’était opposée, avec la Suède, à la définition controversée des PE proposée par la Commission, l’obligeant à revoir sa copie. «Un recul dans l’action de l’Union de protection de la santé de nos concitoyens et de notre environnement», déplorait la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, dans une lettre au président de la Commission, Jean-Claude Juncker. La France appelle à une classification des PE en trois catégories : avérés, présumés, suspectés. Comme pour les cancérigènes.

    Le 22 février, le Sénat s’est saisi de la question, en adoptant une résolution appelant le gouvernement à «interdire l’utilisation des phtalates dans les jouets, les produits cosmétiques et dans tous les dispositifs médicaux», à accentuer la «lutte contre l’exposition des enfants aux PE» dans les crèches et les écoles, et à «interdire la pulvérisation de produits chimiques aux abords des zones d’habitation et des écoles».

    Les perturbateurs endocriniens se sont d’ailleurs invités dans la campagne française : Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon évoquent leur volonté de s’y attaquer, quand Emmanuel Macron ménage la chèvre et le chou : tout en préconisant une «interdiction progressive de certains PE», il estime que leur «éradication complète n’est pas possible». De son côté, le Front national fait de cette question une nouvelle preuve que «la protection du vivant et des consommateurs ne peut se faire dans le cadre de l’Union». C’est ce qu’écrit le parti dans un communiqué intitulé «Seul le Frexit nous protégera des perturbateurs endocriniens !»


    Mais c’est Benoît Hamon qui s’y attaque le plus frontalement : il veut interdire «les perturbateurs endocriniens, les nanoparticules et les pesticides dangereux» dans l’alimentation, en vertu du «principe de précaution». Principe que François Fillon juge «dévoyé et arbitraire», et veut enterrer. Les industriels jurent qu’autoriser l’exposition à des faibles doses de PE ne poserait pas de risques pour la santé.

    Mais, souligne Rémy Slama, «on sait que les hormones naturelles ont des effets sur le système hormonal à des doses extrêmement faibles. Par ailleurs, nous sommes exposés à une "soupe" de substances qui, ensemble, peuvent produire un "effet cocktail" nocif, et l’identification des "doses sans effet" s’appuie parfois sur une démarche simpliste».

    A ses yeux, cela justifie la décision du Parlement européen, en 2009, de suivre une logique «d’exposition zéro» pour les PE présents dans les pesticides. Décision qui revient à appliquer le principe de précaution en interdisant les pesticides contenant des PE. «Le travail des industriels consiste à créer de nouvelles substances, efficaces et plus sûres,avance par ailleurs Rémy Slama.Les CFC ont été interdits dans les réfrigérateurs car ils détruisaient la couche d’ozone. Nous avons toujours des réfrigérateurs aujourd’hui. Suivre la même logique pour les perturbateurs endocriniens répondrait à une urgence de santé publique, et cela pourrait faire émerger de nouveaux acteurs industriels.»

     Source : Isabelle Hanne , Coralie Schaub , BIG , Estelle Pattée dans Libération du 28/02/2017.

    A force de voter ou faire voter des lois et règlements qui privilégient les multinationales au dépend de la santé des citoyens européens, la Commission européenne est en train de se mettre la population à dos.

    Et çà, c'est très grave. Car on ignore à quoi cela va aboutir. Une révolte, une révolution, ou la désintégration de l'Europe ? C'est ridicule.

    Il est donc grand temps que les eurocrates, députés européens et autres membres de la commission européenne changent RADICALEMENT leur fusil d'épaule et protègent enfin le peuple européen et renvoient ces multinationales pourries et corrompues ailleurs.

    Il faut lancer de vrais projets européens, dans lesquels chacun se retrouve et adhère. Des projets d'éducation, des projets environnementaux et sociaux durables, et une chasse à la malbouffe et aux diverses pollutions. Nous retrouverons alors une Europe forte, unie, dans laquelle il fera bon vivre...

     

  • Bientôt du boeuf irradié canadien dans nos supermarchés européens ?

    Mercredi, le gouvernement fédéral canadien a autorisé la vente de bœuf haché traité par un procédé d'irradiation. Il s'agit d'exposer la viande à des rayons ionisants (rayons gamma, X et faisceaux d'électrons) dans le but de détruire les bactéries, les moisissures, les parasites et les insectes, peut-on lire sur le site Internet de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Cette même agence affirme que l'irradiation des aliments est "reconnue comme un procédé sécuritaire et efficace pour réduire les charges de germes néfastes dans les produits alimentaires. Les aliments irradiés peuvent être consommés sans danger". Les produits traités doivent porter le symbole caractéristique et international de l'irradiation.

     

    Le Canada autorisait déjà ce procédé pour traiter les pommes de terre, les oignons, le blé, la farine, la farine de blé entier, les épices entières et moulues et les assaisonnements déshydratés. La viande de bœuf hachée est donc désormais ajoutée à cette liste, afin, principalement, de lutter contre la bactérie E. coli et les salmonelles mais aussi de prolonger sa durée de conservation. Cette décision satisfait l'Association canadienne des éleveurs qui plaidait en ce sens depuis près de 20 ans.


    L'Union européenne et le Canada ont récemment validé l'accord de libre-échange Ceta, qui englobe les produits agricoles dont le bœuf. Les consommateurs européens vont-ils à l'avenir trouver du bœuf canadien irradié dans les rayons des supermarchés ou leurs assiettes ? C'est la question que se pose l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella. "A ce stade, je n'ai rien contre la viande irradiée mais il faudra apporter des garanties via une étude scientifique européenne. Il faudra que le consommateur européen sache s'il achète du boeuf irradié, le symbole de l'irradiation n'étant peut-être pas clair ou connu chez nous", souligne-t-il. Marc Tarabella a donc demandé vendredi, en urgence, des précisions sur l'aspect sanitaire et l'étiquetage à la Commission européenne. La réponse pourrait arriver dans quinze jours. "La Commission doit se prononcer sur ce sujet. Dans le cadre des discussions sur le Ceta, elle s'était focalisée sur la problématique des hormones et des OGM. L'irradiation est-elle sur son radar ?", indique l'eurodéputé belge. Marc Tarabella veut ouvrir le débat, qui pourrait "ne faire que commencer car les réponses de la Commission pourraient ne pas nous satisfaire". Source : La Libre de ce week-end.

    Voilà ce qui arrive quand des traités intercontinentaux sont négociés, en secret, par la commission européenne, et en ne privilégiant que les multinationales internationales et leur puissant système de lobbying. Et pas le consommateur européen que nous sommes.

    L'irradiation de ces aliments est nécessaire car les normes d'hygiène dans ces énormes élevages industriels étrangers sont bien moins strictes qu'en Europe. Ce qui signifie moins de frais, donc moins cher.

    Or, nos éleveurs belges et français souffrent déjà énormément du prix bas de la viande. Ils ne s'en sortent pas. Certains se suicident. Et voilà que l'on va importer en Europe une viande "fraîche" de moins bonne qualité (animaux mal élevés, mal nourris et sans doute maltraités) qui sera moins chere (malgré le traitement d'irradiation et le transport). C'est de l'aberration. 

    Achetez votre viande chez votre boucher de quartier qui en connaît l'origine exacte et les conditions d'élevage et d'alimentation, et évitez la malbouffe des multinationales agro-alimentaires qui inondent les rayons des grandes surfaces, et dont on ne connaîtra jamais les conditions d'élevage et les traitements chimiques de conservation. Et par conséquent la qualité nutritive de la viande traitée.

     

  • Dieselgate : un scandale touchant toutes les marques...

    Allez, encore un scandale de plus : celui du diesel !

    Oui, Volkswagen a triché et menti sur ses émissions de particules fines. Et s'en sort pas trop mal : le cours de l'action n'est pas tombé à zéro et les actions en justice, amendes ou dommages et intérêts s'avèrent minimes au regard de la fraude...

    Mais il n'y a pas que Volkswagen, Audi et consorts, il y a également les autres marques. Comme s'ils s'étaient tous mis d'accord de mentir et tricher pour respecter les normes euro 5 et euro 6 ! Des tests truqués, des appuis politiques nationaux pour protéger les marques du pays, bref, des faux et encore des faux.

    Un scandale d'éthique, mais, beaucoup plus important, un scandale de santé publique quand on sait combien de citoyens européens décèdent suite à cette pollution massive de l'air que nous respirons tous les jours !

    Deux tableaux : 

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    Celles et ceux d'entre-vous qui roulent au diesel devraient être fort embarrassés de leur choix et de la pollution mortelle qu'ils infligent aux passants, cyclistes, enfants à la sortie des écoles et autres motards...

    Avec la circonstance atténuante que c'est l'Etat qui a poussé le diesel, dieu sait pourquoi... Et que c'est toujours l'Etat qui a caché ces tests frauduleux et la pollution réelle des moteurs diesel. Et là encore, pourquoi ? Juste pour protéger l'industrie automobile et son lobbying.

    Comme toutes les autres industries. L'état ne protège plus le citoyen, mais les multinationales. Et dans tous les domaines : agro-alimentaire, pharmaceutique, nucléaire, industriel, chimique... , et chaque fois, au dépend de notre santé. 

    C'est fou non ? Ces histoires de gros sous. Il est temps que cela change et cela fait des années que je le crie. Quel monde de pourris.

  • Ce qui manque à l'Europe : un but...

    Demain on vote.

    Avez-vous, par le plus grand des hasards, entendu ce qui est prévu pour notre Europe ? Quelles sont les perspectives, quelle est la voie que les parlementaires européens vont suivre, vers quoi nous nous dirigeons ? Quel but l'Europe s'est-elle donnée pour les 5 prochaines années ?

    Rien. Un vide lamentable. Aucune information, aucune initiative commune, aucune feuille de route. Aucun projet. 

    Tout cela est bien triste et ne va certainement pas motiver les foules à se rendre aux urnes demain et à faire le bon choix. L'Europe reste trop distante, secrète, inaccessible et devrait beaucoup mieux communiquer sur sa vision des choses. Elle devrait également faire plus participer la population européenne aux décisions importantes (des référendums comme en Suisse ?). C'est notre Europe : nous devrions avoir droit à la parole !

    Et plutôt que d'avoir un président de la Commission Européenne copain comme cochon avec les banques et lobbies industriels, il en faudrait un soucieux du peuple européen, et qui défend ses intérêts, avec un programme connu de tous.

    Ce jour-là, les élections européennes seront ressenties positivement par la population, et vous verrez : on se ruera pour aller voter.

  • Niveaux de radioactivité importants sur les plages californiennes...

    "Faisant partie du projet en cours  “Kelp Watch 2014» , les institutions gouvernementales et universitaires ont commencé à recevoir les résultats des échantillons des algues varech et des algues géantes Kelp recueillies le long de la côte de la Californie, ils confirment une présence radioactive plus élevée que la normale. 

    «Nous essayons de comprendre si des éléments radioactif émanant de Fukushima ont déjà atteint  notre écosystème », a déclaré le Dr Matthew Edwards , un professeur de l'Université d'État de San Diego . «Que nous soyons de l'autre côté du Pacifique ne signifie pas que nous soyons protégé des radiations émises par l'accident de Fukushima" .

    Bien que les scientifiques affirment que les niveaux de césium reste très faibles, la méfiance du public ne fait que croître compte tenu du refus persistant du gouvernement à informer la population de la côte ouest sur les questions liées aux radiations émise par la centrale de Fukushima accidentée.

    Pourtant cette nouvelle découverte coïncide avec les déclarations faites par des chercheurs de l'Institut de Physique de la Croix en Espagne , qui prédisait l' arrivée début 2014 de rayonnement de Fukushima le long de la côte ouest de l'Amérique du Nord.

    Suite à la découverte récente de niveaux de rayonnement de plus de 1400 % supérieures à la normale sur une plage de Californie et que le gouvernement continue de présenter sans risque des experts indépendants ont mis en garde les parents de ne pas laisser les enfants jouer sur les plages de Californie, le sable y est à risque disent ils.

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    Malgré les tentatives des médias pour minimiser l'importance de la catastrophe en cours, cette nouvelle découverte n'a fait que confirmer l'accumulation continue de rayonnement dans les eaux de la côte Ouest des Etats Unis.

    Compte tenu de la capacité des rayonnements à accumuler dans les écosystèmes marins, beaucoup craignent que les mortalités massives de la vie marine constatées ces derniers temps tout le long de la côte ouest soit liées à l'augmentation continue d'isotopes radioactifs. 

    Effectivement les découvertes récentes d'hécatombes massives de la vie marine sur la côte ouest est inquiétante, les étoiles de mer et les sardines sont mystérieusement atteintes d'anomalies étranges et mortelles depuis quelques mois .

    Malgré que le gouvernement tente de rassurer le public qu'il n'y a absolument aucun risque actuellement , des dizaines de millions de doses de iodure de potassium ont été discrètement acheté par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Les experts prédisent que la probabilité d'une augmentation de césium dans l'océan Pacifique semble inévitable, et que la radioactivité risque de durée environ une quarantaine d'année." (Article de Mikael Thalen sur Infowars.com).

    C'était annoncé depuis longtemps, et inévitable. Vous habitez au bord du Pacifique, et vous ne pouvez plus vous balader sur les plages, ni faire du Surf, ni manger du poisson, pendant 40 ans ! Vous pouvez juste admirer les cadavres d'animaux marins échoués en nombre sur les plages... C'est beau le nucléaire, et tellement propre et inoffensif..., à en croire tous les menteurs qui nous dirigent pieds et mains liés avec AREVA et le cartel nucléaire mondial.

    Qu'ils commencent à ne plus cacher la vérité et à dépolluer (avec leur dollars, et pas les nôtres) les côtes californiennes et celles d'Hawaii, ainsi que le Pacifique  et tout le Japon: on verra alors si le nucléaire est si économique que cela...

  • Légumes et fruits d'antan...

    Si les anciennes variétés de légumes retrouvent peu à peu la cote en Belgique et en France, c'est seulement dû à l'entêtement de quelques passionnés. "Semailles" est une petite entreprise belge qui commercialisa des graines achetées en France puis, petit à petit, produites ici, de façon biologique. Aujourd'hui, le catalogue de "Semailles" propose un peu plus de 450 variétés ! Ils cultivent ainsi des variétés savoureuses, rustiques et adaptées à notre terroir comme le haricot Roi des Belges, le poireau Gros vert de Huy ou la laitue blonde de Laeken. Bien sûr, ils font ce travail pour en vivre, mais surtout pour sauvegarder la biodiversité de ce patrimoine qui est menacée. De très nombreuses variétés ont disparu. La cause : la législation ! Le commerce des semences potagères dépend d'une réglementation européenne: seules peuvent être vendues les variétés inscrites dans le "Catalogue européen" ! Tous les 20 ans, les variétés qui n'ont pas été réinscrites en sont retirées. Or, ces procédures d'inscription et de réinscription coûtent très cher : seules les grandes sociétés semencières en ont les moyens ! Conséquence logique de cette situation : si le catalogue connaît des renouvellements réguliers, c'est par l'introduction de créations variétales hybrides. Mais de nombreuses variétés anciennes n'ont, pour leur part, pas été réinscrites en raison de leur moindre rentabilité. Ne pouvant plus être commercialisées, elles sont donc en quelque sorte condamnées à disparaître ! Très peu de jardiniers amateurs produisent encore leurs propres semences, car les variétés hybrides que l'on trouve dans le commerce ne permettent plus de le faire. Il faut racheter de nouvelles graines, ce qui est tout bénéfice pour les grands semenciers." Au sein de l'association "Croqueurs de carottes", Semaille milite donc pour une révision de cette législation. "Nous voulons sauvegarder ces variétés et nous sommes d'accord pour prendre en charge le travail de sélection et de conservation afin de les mettre à disposition de tout le monde, mais ce n'est pas à nous de payer pour leur inscription ou leur réinscription au catalogue. C'est normalement à l'Etat de maintenir ce patrimoine." Cette législation européenne qui enterre le maintien de la biodiversité est sûrement due au lobbying intense des semenciers et autres multinationales productrices d'OGM ! Nous devons nous opposer à cet état de fait, acheter et planter ces semences hors-la-loi de légumes oubliés (bien plus goûtus, et bien meilleurs pour la santé), ou les acheter chez notre maraîcher. Seule, une forte demande, permettra leur résurrection liée à une baisse de consommation des fruits et légumes hybrides ou OGM que les multinationales tentent de nous imposer. Consommateurs, c'est vous qui décidez, par vos achats, ce que nous trouverons sur les étals, et ce que nous mangerons demain : il est temps d'agir !