lobbies

  • RÉVEILLONS-NOUS ! Le Dicamba est la cible des 20 prochaines années et Monsanto-Bayer est l’ennemi !

    Alors que tout le monde, dans un unanimisme inquiétant, réclame l’interdiction du glyphosate, comme si celle-ci allait mettre un terme à l’agriculture chimique et mortifère, Monsanto se frotte les mains !

    En effet, le géant de l’agrochimie n’a plus rien à gagner sur le terrain du glyphosate : l’herbicide, dont le brevet est tombé dans le domaine public, est vendu à vil prix et de nombreux génériques ont envahi le marché ; ses brevets sur les semences résistantes au glyphosate sont également tombés dans le domaine public et il est donc désormais possible, pour des millions d’agriculteurs de par le monde, de multiplier ces semences à la ferme.

    Pour rendre ces technologies désormais libres de droits obsolètes, une interdiction du glyphosate viendrait vraiment au bon moment.

    Car depuis des années, Monsanto prépare la suite : le “Dicamba”, vieux pesticide dévastateur à cause de sa volatilité, le “Vaporgrip”, technologie servant à limiter cette volatilité et protégée par brevet, et, cerise sur le gâteau : les SEMENCES RÉSISTANTES AU "DICAMBA", nouvellement brevetées et autorisées par la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

    Et c’est ainsi que, convaincue de plaider la cause d’une agriculture plus durable, la population sert en réalité la stratégie commerciale de Monsanto et travaille à la sécurisation de ses profits pendant les 20 prochaines années...

    Pendant ce temps, en Europe, la Commission européenne devra se prononcer sur la reconduction de l'autorisation du Dicamba avant le 31 décembre 2018, et personne ne semble s’en soucier. Au glyphosate succèdera ainsi le redoutable Dicamba, et l’agriculture chimique continuera de prospérer, avec tous ses suppôts criminels, dans la liesse générale.

    Tout ceci n’est qu’une farce, à laquelle Kokopelli ne souhaite pas s’associer. RÉVEILLONS-NOUS ! Le Dicamba est la cible, Monsanto est l’ennemi !
     
    Article publié, comme vous l'aurez deviné, sur le site de Kokopelli. C'est en fait un résumé d'un article beaucoup plus long et fort bien documenté que vous pouvez retrouver sur leur site également.
     
     
     
  • Perturbateurs endocriniens : la France capitule...

     

     

    Paris s’est finalement incliné devant Berlin. La Commission européenne a fini par obtenir, mardi 4 juillet en comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, un vote favorable des Etats membres à son projet controversé de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques, omniprésentes dans l’environnement et les objets de consommation courante.

     
    La majorité qualifiée requise a été obtenue grâce au revirement de la France. Celle-ci s’opposait pourtant depuis plus d’un an, aux côtés du Danemark et de la Suède, à un texte jugé trop peu protecteur de la santé publique et de l’environnement par les sociétés savantes et les organisations non gouvernementales. Berlin, favorable à une réglementation moins contraignante pour l’industrie, a eu gain de cause.
     
    Dans un communiqué de presse conjoint, les ministres français de l’environnement, de la santé et de l’agriculture, se félicitent d’avoir obtenu des « garanties supplémentaires » de la Commission européenne. L’une d’elles : le « lancement d’une stratégie européenne », un texte officiel qui énonce une politique générale sur un thème donné. Or, une stratégie communautaire sur les perturbateurs endocriniens, développée par le précédent commissaire à l’environnement, Janez Potocnik, existe bel et bien, mais elle a été enterrée en 2014 par la Commission Juncker.

    Niveau de preuves «  jamais exigé »

    Les critères adoptés mardi permettront d’appliquer le règlement européen de 2009 sur les pesticides, mais devraient à l’avenir servir de base à la régulation d’autres secteurs industriels (cosmétiques, agroalimentaire, jouets…). Fait notable : en dépit de l’extrême attention politique et médiatique, la Commission a mis en ligne la mauvaise version du texte pendant près de deux heures.
    « Après des mois de discussion, nous avançons vers le premier système réglementaire au monde pourvu de critères légalement contraignant, définissant ce qu’est un perturbateur endocrinien, s’est félicité Vytenis Andriukaitis, le commissaire européen à la santé. C’est un grand succès. Une fois mis en œuvre, ce texte assurera que toute substance utilisée dans les pesticides et identifiée comme perturbateur endocrinien pour les humains ou les animaux pourra être évaluée et retirée du marché. »
     
    Ce n’est pas l’avis du Danemark, qui a voté contre la proposition. « Le niveau de preuves requis pour identifier les substances chimiques comme perturbateurs endocriniens est bien trop élevé », a déclaré le ministère danois de l’environnement au Monde.
    « Nous regrettons que la Commission n’ait pas écouté la grande inquiétude du Danemark, de la Suède et d’autres, soulignant que les critères proposés exigent, pour pouvoir identifier un perturbateur endocrinien, un niveau de preuve jamais exigé jusqu’à présent pour d’autres substances problématiques comme les cancérogènes, les mutagènes et les reprotoxiques, précise au Monde Karolina Skog, la ministre suédoise de l’environnement. Cela ne reflète pas l’état actuel du savoir scientifique. Au total, ces critères ne remplissent pas le niveau de protection attendu par les co-législateurs. »
     
    Le trio d’Etats membres qui tenait tête à la Commission vient ainsi d’exploser. La Suède avait en effet porté plainte contre l’exécutif européen avec le soutien du Danemark et de la France : la Commission devait proposer les critères avant fin 2013. En décembre 2015, son retard lui avait valu – fait rarissime – une condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne pour carence.

    Les scientifiques demandaient une échelle graduée

    La Commission n’a rendu publique sa première version qu’en juin 2016. Le texte a, depuis, évolué. Les critères adoptés mardi sont cependant identiques à ceux présentés le 30 mai – mais non mis au vote en raison de la vacance du pouvoir en France. Or, cette version avait suscité une mise en garde de trois importantes sociétés savantes.
     
    Le 15 juin, l’Endocrine Society, la Société européenne d’endocrinologie et la Société européenne d’endocrinologie pédiatrique avaient adressé une lettre aux vingt-huit ministres de l’Union, leur enjoignant de rejeter la proposition de Bruxelles, au motif qu’elle ne permettait pas d’assurer « le haut niveau de protection de la santé et de l’environnement requis » par les traités européens et qu’elle « échouerait probablement à identifier les PE qui causent des dommages chez l’homme aujourd’hui ».
    Les scientifiques demandaient qu’une échelle graduée soit mise en place, distinguant les perturbateurs endocriniens « suspectés », « présumés » et « avérés » – à la manière de la classification des substances cancérogènes. Cette gradation aurait permis une réponse réglementaire adaptée au niveau de preuve disponible pour chaque produit, mais elle n’a pas été incluse dans les critères adoptés.
     
    Dans leur communiqué commun, les trois ministères français chargés du dossier se félicitent que les critères soient étendus aux perturbateurs endocriniens « présumés ». Dans plusieurs déclarations publiques, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a affirmé qu’il avait obtenu l’ajout de cette disposition, mais celle-ci est pourtant présente dans le texte depuis la mi-mai...
     
    De même qu’une clause controversée, ajoutée voilà plusieurs mois à la demande expresse de Berlin. En contradiction avec les objectifs du texte, elle permet d’empêcher un retrait des pesticides « conçus spécifiquement pour perturber les systèmes endocriniens des insectes ciblés ». Et ce, alors qu’ils sont aussi susceptibles d’atteindre ceux d’autres espèces animales. Cette exemption avait été développée par les fabricants de pesticides les plus menacés par les conséquences d’une réglementation drastique, en particulier les géants allemands BASF et Bayer.
     

    « Définition au goût amer »

    Nicolas Hulot, a déclaré sur France Info que l’Allemagne avait « obtenu cette exemption sur ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens qui ont été conçus pour l’être, parce que [son] industrie tient évidemment à les conserver le plus longtemps possible ». Le nouveau ministre a assuré que les experts français plancheraient sur ces pesticides et « si leur dangerosité est avérée, nous les sortirons unilatéralement du marché ». Théoriquement possibles, de telles mesures sont en pratique très difficiles à mettre en œuvre : elles créent des distorsions de concurrence et entravent la libre circulation des marchandises.
     
    Au total, M. Hulot a néanmoins salué l’adoption de ces critères comme « une avancée considérable », ouvrant « une brèche qui ne va pas se refermer ». Cruelle ironie, la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme, elle, évoque « une définition au goût amer », à l’unisson de plus de 70 ONG européennes, qui « regrettent le caractère insuffisant des critères »et appellent le Parlement européen à les rejeter.
     
    Car le vote en comité n’est pas le dernier épisode de la saga. Le texte doit désormais être examiné par les députés européens. Ils ont quatre mois pour, éventuellement, adopter une résolution qui s’y opposerait – avec une majorité absolue du Parlement comme condition, a expliqué au Monde Axel Singhofen, conseiller santé et environnement pour le Groupe des Verts/Alliance libre au Parlement. Le compte à rebours commencera au moment où la Commission aura adressé sa notification officielle. Si elle le faisait avant le début des vacances parlementaires, à la mi-juillet, le temps de mobilisation des élus serait ainsi amputé de plus d’un mois.
    Un second front s’ouvre aussi : c’est celui des directives d’applications de ces critères d’identification des PE. Plus techniques encore que les critères, déjà abscons pour le commun des mortels, ces documents-guides sont développées sous les auspices des agences européennes chargées de la sécurité alimentaire (EFSA) et des produits chimiques (ECHA).
     
    Sans même attendre le vote du comité, les deux agences ont commencé ce travail de traduction des critères en termes techniques et scientifiques et les consultations ont déjà commencé avec les agences réglementaires nationales. Et là encore, c’est le niveau de preuves scientifiques nécessaire qui se retrouve au cœur de ces discussions.
     
    LE MONDE |   • Mis à jour le  | Par  Stéphane Horel et Stéphane Foucart
  • Comment on vous a abruti..

    Relisons ces lignes écrites en 1956 (!), extraites de « L’obsolescence de l’homme » de Günther ANDERS, à propos du  conditionnement collectif :

    Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

    L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

    Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.

    En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

    L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir.

    Ce texte, lu sur le blog des Moutons Enragés, explique peut-être la passivité de la masse populaire, prête à tout subir et tout accepter, n'ayant plus l'occasion de réfléchir, de se poser les justes questions, de faire des choix de vie et de s'opposer aux dictats des lobbies bancaires, nucléaires, politiques, agro-alimentaires et pharmaceutiques. On laisse faire, sans penser une seule seconde qu'il existe des alternatives bien plus avantageuses, bien plus saines et bien plus équitables.

    Arrêtez de vous abrutir comme des idiots devant ces séries télé nulles et pensez, discutez, lisez. Trouvez des alternatives ou créez-en. Bougez et réagissez. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Du Codex Alimentarius au Traité Transatlantique...

    CODEX ALIMENTARIUS, LE CARTEL DE LA MORT.

    Jamais le cynisme n’avait atteint une telle ampleur.

    On suspectait certains laboratoires de se frotter les mains quand la pollution urbaine entraînait un pic de crises d’asthme et autres joyeusetés respiratoires.

    On soupçonnait les industries agroalimentaires de surcharger nos aliments de sel, sucre, mauvaises graisses et produits chimiques dangereux, participant ainsi à la pandémie de maladies cardiovasculaires.

    On pensait naïvement que nos dirigeants soumettaient les médicaments à des tests rigoureux faits par des laboratoires indépendants ...

    On tentait tant bien que mal de se soigner en remplaçant à nos frais des médicaments douteux par des cures de compléments alimentaires.

    Maintenant, les certitudes sont là : nous sommes les otages d’une vaste organisation criminelle mondiale !

    Les vraies raisons de l'existence du Codex Alimentarius :

    Les lobbies pharmaceutiques, affaiblis par les scandales répétés d’effets secondaires graves et mortels de produits de grande consommation, doivent faire face à une menace terrible : la concurrence des compléments alimentaires.

    Pour cela, , il y a cinquante ans, ils ont formé un cartel qui, sous l’égide des Nations Unies a instrumentalisé la FAO pour créer une Commission chargée de mettre en place (dans le plus grand secret) un code international appelé Codex Alimentarius. Cette Commission prouve non seulement que le cartel passe au dessus des gouvernements en infiltrant l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du commerce (OMC) mais qu’il a le pouvoir de réglementer notre santé et notre alimentation en imposant des sanctions aux pays qui ne suivraient pas leurs recommandations. Et d'année en année, de Commission en Commission, l'étau se resserre.

    Du coup, au programme maintenant, le Codex envisage le plus sérieusement du monde de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines notamment, en diminuant drastiquement les doses, en contrôlant la fabrication et la vente. Pourtant, les compléments alimentaires sont souvent bien plus efficaces que les médicaments prescrits qui tuent 150 000 personnes chaque année aux USA (l’équivalent d’un crash aérien avec 400 personnes à bord chaque jour !) et 15 000 en France.

    Les intentions du Codex Alimentarius :

    Aucun complément alimentaire ne doit être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.

    Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée, est assimilé à un médicament nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.

    Plus de 5 000 produits vendus aujourd’hui sont en cours d’être bannis des magasins.

    Les régulations du Codex et la réduction drastique des compléments alimentaires seront imposées par le cartel à tous les pays et sous peine de sanctions commerciales.

    Tout complément alimentaire, s'il n'est pas testé et approuvé par le Codex, sera interdit.

    Dès 2015, les teintures mères et produits basiques de la phyto devront faire l’objet d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) en tant que médicaments. 

    Ceci est d’autant plus injustifié et abusif que ces extraits de plantes existent et sont utilisés depuis des millénaires et ne font l’objet d’aucun brevet.

    Un historique effrayant. Voici un extrait traduit d’une conférence de Rima E Laibow, médecin neurologue :

    « Je vais vous parler du Codex Alimentarius et vous aider à comprendre l’ennemi. Ce que je vais vous dire n’est ni exagéré, ni interprété, ni imaginaire, mais parfaitement documenté, d’autant plus que je suis très près du Codex Alimentarius depuis plus de 10 ans. »

    Comment s’est constitué le Codex Alimentarius ?

    « Après la deuxième guerre mondiale, les gens qui avaient commis des crimes contre l’humanité furent jugés à Nuremberg par un tribunal dirigé par les USA et l’Angleterre. Une des personnes qui furent condamnées à l’emprisonnement était le Dr Fritz ter Meer, dirigeant d’un gigantesque complexe industriel : l’IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l’acier pour les camps de la mort. Il produisait aussi des munitions, des produits chimiques divers et des produits pharmaceutiques. Ce président condamné pour crimes contre l’humanité était un artiste plein d’idées (machiavéliques) : il avait inventé le slogan à l’entrée d’Auschwitz « Le travail rend libre ». 

    En prison où il avait tout le temps de la réflexion, il se dit : Cela n’a pas marché, que pourrions-nous faire ? J’ai une idée : la nourriture !

    Qui contrôle la nourriture contrôle le monde !

    À sa sortie (précoce) de prison, le criminel alla immédiatement présenter son idée à ses amis de l’IG Farben qui la trouvèrent géniale. Ils créèrent aussitôt une commission qui ne concernait ni la santé, ni les consommateurs, mais uniquement le commerce, et ils la baptisèrent « Codex Alimentarius ». Le but était le profit à grande échelle et uniquement cela. De cette commission mondiale émergèrent des sous commissions pour la pêche, l’huile, les fruits et légumes… soit 27 en tout. C’est devenu un énorme monstre bureaucratique. Le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations sur tout ce qui peut se mettre dans votre bouche, sauf les produits pharmaceutiques, bien sûr.

    L’empire austro-hongrois de l’époque, dans l’esprit germanique, voulait des règles, beaucoup de règles, et de l’ordre. Il fallait que les Cours de Justice puissent se prononcer sur tout ce qui concerne la nourriture. Pendant ce temps, le Codex faisait la promotion de ses règlements au niveau mondial. À la demande de l’ONU, L’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (Organisation de l’agriculture et de la nourriture) furent créées. Lorsqu’elle fut créée en 1994, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), se demanda comment elle allait trancher les conflits commerciaux en matière de nourriture, et fut bien contente de trouver la règlementation prête à l’emploi du Codex. Depuis, tous les pays membres de l’OMC sont tenus de se soumettre aux normes du Codex. »

    Le point actuel : 

    Vous devez comprendre que le Codex n’a rien à faire des intérêts des consommateurs. Il ne se préoccupe pas de votre santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro-alimentaires, chimiques, et biotechnologiques. Sachez que les nutriments naturopathiques (vitamines et minéraux) vont être limités à 18, et que les plus efficaces vont être interdits !

    Depuis plusieurs années, les produits laitiers que vous consommez proviennent de vaches obligatoirement traitées aux hormones de Monsanto – tous les animaux destinés à la consommation doivent être traités aux antibiotiques et aux hormones de croissance. Le Codex exige que toute nourriture soit irradiée, ionisée dit-on chez nous, (comme chez Mac Do), sauf la nourriture crue.

    Neuf des pires produits chimiques connus sont des pesticides. Mais le Codex a rendu légaux sept de ces neuf poisons chimiques qui avaient été interdits dans 176 pays. Et la nourriture qui contient ces saloperies ne peut pas être refoulée aux frontières de nos pays – sinon ce serait une violation des traités commerciaux de l’OMC ! C’est comme cela que marche le Codex Alimentarius !

    Le traité transatlantique, solution finale :

    Ce qui nous attend pour 2015 est tellement grave que c’est à peine croyable et l’inquiétude est vive !

    Alors que des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle inquiète à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs). La FDA (Food and Drug Administration) avait tenté en 1993 de prendre le contrôle de la santé des américains, mais devant le tollé général, le congrès avait voté une loi protégeant ce droit à la liberté. Depuis, le cartel, loin de renoncer, a pour ainsi dire court-circuité tout le monde grâce à un lobbying soutenu auprès de l’OMS et de l’OMC.

    Les pétitions à l’UE sont inutiles, les votes des députés européens sont manipulés ou ne sont pas pris en compte, et les décisions sont en fait prises par une poignée de pions non élus et désignés par le gouvernement mondial invisible des grands lobbies industriels et bancaires. Bref, le but est de gérer les peuples comme du bétail !

    Conclusion : 

    Il est clair que nous nous enfonçons dans une normalisation internationale de l’alimentation par la légalisation obligée d’une malnutrition toxique. Ce plan mondial préparé depuis longue date a pour vocation de réduire d’une façon rentable la démographie planétaire par la maladie et la faim.

    En doutiez-vous encore ? Philippe Desbrosses écrivait déjà il y a 15 ans : « Nous risquons de mourir de faim sur un sac de riz » (empoisonné). A nous de résister et de nous organiser pour ne pas en arriver là, face à cette organisation criminelle, d’origine nazie….. Texte de Michel Dogna sur Alternatives Santé.

  • Accord de libre échange avec les USA : Un mandat bien trop large donné à la Commission

    Une triste majorité du Parlement Européen composée de sociaux démocrates, de libéraux et des conservateurs a voté ce jeudi un texte donnant mandat à la Commission Européenne dans la négociation d’un accord de libre échange avec les USA. Le Président Obama lui-même dit explicitement de cet accord "qu’il renforcera le pouvoir des multinationales" par la possibilité qu’il leur donnera d’attaquer directement les gouvernements mettant en place des législations susceptibles d’entraver leurs bénéfices. Il permettrait, par exemple, de condamner en justice les états qui mettraient en place un moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste ou la culture des OGM. 

    Le vote de ce jour est donc un mauvais signal : l’UE se retrouve en position d’infériorité face aux USA qui défendent bien mieux leurs intérêts et ne croient pas dogmatiquement comme la Commission européenne aux vertus du seul libre échange. Pire, le commerce transatlantique des biens étant déjà libéralisé, ce sont les droits, les acquis, la propriété intellectuelle, les normes sociales et environnementales qui vont être négociées et a propos desquels le Commissaire De Gucht a déclaré que "tout´était sur la table".

    Certes nous avons gagné quelques amendements comme sur l’exclusion de la culture et des services audiovisuels, ce qui est une excellente nouvelle et c’est la preuve que la mobilisation citoyenne est payante. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rappelons que ce texte n’est qu un mandat, une recommandation non contraignante du Parlement Européen envers la Commission, pour une négociation qui durera plusieurs années.

    La mobilisation ne fait que commencer. On est encore loin du (non) consentement que le Parlement Européen aura à donner au terme de cette négociation. (Source : web4.ecolo.be)

    Donner ainsi les pleins pouvoirs de négociations à Barroso est fort dangereux. Pour pouvoir contrer les points les plus délicats et non négociables de ce futur accord de libre échange entre l'Europe et les USA, il faudra être certain d'élire les bons parlementaires européens lors des prochaines élections. Des parlementaires honnêtes qui ne se laisseront pas corrompre par les lobbies des multinationales, prêtes à tout pour accroître leur main-mise sur la législation en vue de bénéfices toujours plus colossaux.

  • Codex Alimentarius...

    Sous l’égide des Nations Unies, une commission est chargée de mettre en place (dans le plus grand secret), un nouveau Codex Alimentarius.

    Pour la petite histoire, c’est en Allemagne, que le projet est né. Promu activement par les Laboratoires Bayer, Hoechst et BASF, rejetons du conglomérat chimique IG FARBEN*.

    Le Codex Alimentarius contient des projets de régulations qui voudraient interdire les médecines alternatives, déclarer les vitamines et minéraux illégaux, ainsi que de faire des changements dans l'agriculture biologique de telle façon qu'elle ne pourra plus jamais être vraiment « bio ».  Tous les produits de nourriture seront obligatoirement irradiés. Le processus de production ajoutera du dioxyde de sulfure et de l'éthylène dans les produit bio et utilisera 7 des 9 produits mondialement reconnu comme interdits, car polluant (POP : Persistant Organic Polluants).

     

    De plus, les produits contenant des OGM ne seront pas étiquetés pour informer correctement sur la présence de ces produits, et enfin, l'utilisation illimitée de pesticides et d'hormones de croissance sera permise. Tout ceci à l'initiative du Codex Alimentarius ! Apparemment le C.A. à été très discret sur ces mesures, car vous pouvez difficilement trouver des informations à ce sujet et donc "personne" n'est au courant de cela.

     

    Dans un article publié sur le site « The Lawloft », la journaliste Suzanne Harris raconte son enquête auprès du Codex et parle des pressions politiques et de la façon dont on a voulu la tenir à l’écart des réunions.

    Elle affirme que les pays non signataires risquent des sanctions commerciales en ne ratifiant pas le nouveau Codex et surtout dénonce l’article 1, lequel stipule que son rôle est « de promouvoir la coordination de tous les travaux sur les standards alimentaires sous l’égide des Nations Unies et des organisations non gouvernementales »(ce qui veut dire les multinationales pharmaceutiques et agro-alimentaires). 

    Le but est évident :

     

    1. Supprimer la possibilité de planter d'autres graines que celles enregistrées par les multinationales et par conséquent, obliger les paysans du monde entier de leur acheter les semences, transgéniques ou non. De cette façon, ils s'approprient le monde du vivant, et éliminent la biodiversité sur terre.
    2. Imposer l'irradiation de tous les aliments dans le monde (c'est déjà le cas dans plusieurs états, dont le Brésil, pour tous les produits exportés). Ces aliments irradiés possèdent encore moins de valeurs nutritives. Encore moins parce qu'ils proviennent de cultures et d'élevages intensifs, qui sont déjà moins nutritifs que les produits bio.
    3. Supprimer et interdire tous les produits naturels ayant des vertus thérapeutiques, afin de laisser, seules, les industries pharmaceutiques les produire et les vendre. Cela s'appelle s'accaparer le monde du vivant dans un but lucratif. Déjà, en France, il est strictement interdit de divulguer certaines recettes de traitements naturels ancestraux (ex : le purin d'orties qui permet de lutter efficacement contre certaines maladies des vignes), afin de pousser la consommation de pesticides industriels, souvent moins efficaces, et de toute façon, plus chers et plus polluants.
    4. Remarquant que le Bio a le vent en poupe et progresse chaque année, ils veulent imposer des produits chimiques et l'usage de pesticides dangereux à ce type de culture, afin que de grandes exploitations industrielles puissent passer au bio, et qu'il n'y ai plus de différence entre un aliment bio (qui n'en sera plus un) et un aliment de culture intensive et industrielle. C'est la mort du bio.
    5. En conclusion, polluer la planète de plus en plus, moins bien nourrir la population avec des aliments de qualité médiocre, les empoisonner à petits feux avec tous les résidus chimiques et cancérigènes autorisés dans cette alimentation fournie exclusivement par les multinationales, et puis, tenter de les soigner avec des médicaments uniquement produits par les multinationales pharmaceutiques, à prix fort. Très machiavélique, tout cela. Et juste pour le pouvoir et le fric, comme d'habitude ! Terriens, il est temps d'agir...

     


     

     

  • GSM : attention danger...

    Et maintenant les GSM. J'ai toujours été opposé à ce mode de télécommunication et ai reporté son achat (contraint-forcé au niveau professionnel) le plus tard possible. Depuis que je l'ai, je m'en méfie comme de la peste, répond aux appels mais évite d'en donner, et limite toujours la conversation au strict minimum. Et je donne mes appels d'un poste fixe, dès que j'en ai l'occasion. J'avoue évidemment que nous ne pourrions plus nous passer de cet appareil aujourd'hui (mais comment faisions-nous avant?), car c'est fort pratique. Mais ce que vous ignorez peut-être, c'est que c'est fort dangereux également ! A nouveau, les lobbies des télécommunications, sur ordre de grandes multinationales, ont tout fait pour contrer, minimiser, fausser les études prouvant la nocivité de nos GSM et des antennes. Or, si on est sensé, les micro-ondes utilisées sont les mêmes que celles de votre four : donc on cuit ! Il paraît que si vous déposez un oeuf entre 2 GSM en communication l'un avec l'autre, il est dur après 65 minutes ! Ces ondes ont donc certainement un effet néfaste sur notre cerveau et sur notre santé. C'est tellement sûr que les grandes compagnies d'Assurances refusent de couvrir ce risque auprès des multinationales qui vendent ces GSM. Il faudra attendre, comme pour l'amiante, des milliers de cas de cancers, avant de ne plus pouvoir nier le lien de cause à effet, et de prendre alors les mesures qui s'imposent. Mais à nouveau, il sera trop tard ! En attendant, quelques conseils : portez l'oreillette piéton, limitez la durée des communication et l'usage du GSM, ne téléphonez que quand le signal de réception est maximum (les ondes émises sont alors moins puissantes), ne collez pas votre oreille quand il compose le n° (les ondes sont alors très puissantes), éteignez-le la nuit et quand vous ne l'utilisez pas, ne dormez pas avec, ne le portez pas à la ceinture : bref, méfiez-vous en ! Pour celles et ceux qui ne seraient pas convaincus, allez jetez un oeil sue le site suivant : http://membres.lycos.fr/filterman/