legumes

  • Derniers petits plaisirs de la terrasse...

    Bien que les prochains jours s'annoncent beaux, secs et doux, rien n'y fait : l'hiver approche à grands pas, bien que le mois de novembre puisse encore nous réserver de belles surprises...

    C'est donc avec une certaine nostalgie que j'ai fait le tour de la terrasse. J'y ai découvert les dernières framboises, délicieuses comme en plein été.

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    Une des dernières fraises de mes fraisiers "Charlotte" retombants. Ils sont normalement productifs jusqu'aux premières gelées...

     

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    Les dernières figues d'automne, bien mûres, ne demandent qu'à être cueillies sous peine de faire le régal des oiseaux et dernières guêpes égarées. Les figues de l'été prochain sont déjà là...

     

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    Et les dernières roses éclosent également et parfument ce lieu un peu sauvage dans lequel j'aime me ressourcer de temps à autre. Quelques pots, quelques plantes, quelques fleurs et c'est tout un micro-monde qui s'installe sur votre terrasse, pour votre plus grand bonheur.

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  • Météo fraîche et pluvieuse pour toute la semaine...

    Non, il n'a pas gelé lors de ces Saints de Glace et il ne gèlera plus. Par contre, les températures sont bien fraîches pour la saison, et le resteront toute la semaine, avec de la pluie en prime !

    Tant mieux pour la végétation et les nappes phréatiques me direz-vous. Oui, bien sûr, mais mes pauvres tomates, plantées sur la terrasse, ont plutôt besoin de chaleur ! 20° minimum. On est loin du compte... Elles attendront donc un peu, comme tout le monde.

    Déjà que le printemps a bien 3 semaines de retard et que la saison est décalée : il a fallu attendre début mai pour les asperges (au lieu d'avril), il faudra attendre juillet pour les fraises, au lieu de juin, et août pour les tomates, au lieu de juillet. Juste une question de chaleur et de patience...

    Et, en attendant, mangeons des asperges -elles sont délicieuses- et rêvons des premières tomates...

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  • Choisir ses légumes...

    Les légumes de Asafumi Yamashita font courir le tout Paris de la haute gastronomie. Un luxe potager que sept tables parisennes se partagent jalousement. William Ledeuil – Ze Kitchen Galerie - est l’un d’eux.

    Asafumi Yamashita gare sa petite camionnette sur le trottoir étroit de la rue des Grands Augustins. Il sort ses barquettes jaune et bleu, couleurs d’une enseigne de grande distribution réservée aux professionnels. À l’intérieur, rangés artistiquement, les trésors de son potager. Ce jour là, un bon lot de branches d’épinards, du kabu (navet japonais), deux grosses poignées de tomates cerises, trois tomates d’un calibre à peine supérieur (oui, trois), quelques haricots “sugar“ mange-tout, de petites aubergines pourpres, et ses fameux épis de maïs, tendres et juteux comme des fruits, dont le millésime 2012, avec son goût de lait concentré, est pour lui le meilleur. Il n’y a là que de petites quantités et tout est trois ou quatre fois plus cher que n’importe où ailleurs. Mais c’est comme ça et pas autrement. À prendre ou à laisser.

    Ancien boxeur, ancien golfeur, ancien spécialiste du bonsaï, Yamashita ne cultive qu’une cinquantaine de variétés de légumes, tous d’origine japonaise, dans son “petit “ jardin de 3000 m2, à Chapet dans les Yvelines.  L’agencement des semis naît graphiquement dans sa tête. Tous les plants bénéficient d’une attention individualisée. Chaque légume est un prototype.

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    “ Tous les maraîchers ont un rôle à jouer, explique-t-il. Il y a ceux qui font de grosses quantités pour nourrir la planète. Il y a ceux qui font beaucoup de variétés, pour rompre l’ennui des cuisiniers. Moi, je ne fais pas de légumes oubliés parce que, si on les a oubliés, c’est qu’il y a une raison. Mon rôle, c’est de faire de bons légumes. Quand on me demande 50 navets, je choisis les meilleurs. Et si je n’en ai pas 50, tant pis. »

    Sans fausse modestie, sûr de l’excellence de son travail, il ne sert que sept chefs parisiens, Pierre Gagnaire, Pascal Barbot - L’Astrance -, Eric Briffard – George V -, Sylvain Sendra – Itinéraires -, Laurent Delarbre – La Tour d’Argent – William Ledeuil – Ze Kitchen Galerie -, et - Anne-Sophie Pic, qui vient d'ouvrir à Paris.

    C’est lui qui décide avant nous mais, avant lui, c’est la nature qui décide“ , sourit ce dernier. Mais, quand la récolte arrive au restaurant, c’est Noël deux fois par semaine.

    “ Je viens de la campagne, raconte William Ledeuil. Mon père était artisan boucher et faisait du troc avec les voisins qui avaient tous des jardins. Avec les légumes de Yamashita, je retrouve cette sensation du produit qui vient d’être arraché. Il y a un soin incroyable dans la façon de cultiver, de récolter, de livrer. C’est bon et en plus c’est beau. »

    C’est Yamashita qui choisit les cuisiniers avec lesquels il se met en affaire. Il en refuse, il en congédie. Certains éconduits se revendiquent même de lui auprès de leurs clients, comme le lui a raconté récemment la cliente japonaise d’un palace, qui espérait du coup pouvoir acheter chez lui en direct.

    William Ledeuil, rencontré par l’intermédiaire de Patrick Jeffroy – Hôtel de Carantec -, au salon Gastronomades, à Angoulême, n’a pas échappé à la règle. “ J’ai regardé comment il préparait les légumes, j’ai goûté sa cuisine, se souvient Yamashita. J’ai trouvé ça trop asiatique. “ Un comble. “ Mais c’est William qui avait raison “, a-t-il fini par reconnaître. Cela n’a pas empêché le chef de s’adapter. Avec bonheur puisque sa créativité est sans cesse stimulée.

    “Yamashita m’a fait découvrir des légumes différents, reconnaît-il. Son brocoli, par exemple, il nous le livre entier et on cuisine tout. Avec la tige, la moelle, les feuilles et les sommités, on a trois ou quatre textures différentes sur un même légume. “ Orfèvre du maraîchage, le paysan japonais cultive mais enseigne aussi l’art de la transformation.

    “ Au début, son kabu, je le trouvais beau mais, pour moi, ça n’était qu’un navet, admet William Ledeuil. Il m’a fallu du temps pour comprendre. Il y a peu, il nous a appris une autre façon de l’utiliser en épluchant la peau sur deux ou trois centimètres. Elle a un goût piquant de radis alors que le cœur est plus doux. On utilise aussi la tige et la feuille, on ne jette rien. “ Il n’y a pas ici de relation unilatérale de producteur à client. D’égal à égal, ils parlent le même langage.

    “ Je pense que Yamashita a le sens de la cuisine, analyse William Ledeuil. Si on le met aux fourneaux, il va y arriver. Et si, demain, il me prend avec lui pour la culture, il sait que je vais le faire bien. Quand on veut un beau légume, quand on sait ce qu’il y a au bout, on y met forcément du soin. “ Article paru dans le Nouvel Observateur.

     

  • Les fruits et légumes de saison...

    Les fruits et légumes de saison (en Belgique), pour mieux vous guider dans vos achats :

    calendrier des fruits de chez nous - Belgique

     

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    cassis

    Cassis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    cerises

    Cerise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    fraises

    Fraise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    framboises

    Framboise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    griottes

    Griotte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    groseilles à mquereau

    Groseille à maquereau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    groseille rouge

    Groseille rouge

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    melon

    Melon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    mures

    Mûre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    myrtilles

    Myrtille

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    poires

    Poire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    pommes

    Pomme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    prunes

    Prune

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    raisins

    Raisin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

             

    calendrier légumes de chez nous - Belgique

     

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    asperges

    Asperge                        

    aubergines

    Aubergine                        

    Bette

    Bette                        

    betterave rouge

    Betterave rouge                        

    brocoli

    Brocoli                        

    carotte conserver

    Carotte à conserver                        

    carotte en botte

    Carotte en botte                        

    celeri vert

    Céleri vert                        

    celeri-blanc

    Céleri blanc                        

    celeri-rave

    Céleri rave                        

    champignonc

    Champignons                        

    endive

    Endive                        

    chou blanc

    Chou blanc                        

    chou chinois

    Chou chinois                        
    chou de Bruxelles Chou de Bruxelles                        
    chou de milan Chou de Milan                        
    chou-fleur Chou-fleur                        
    chou frisé Chou frisé                        
    chou-rave Chou-rave                        
    chou rouge Chou rouge                        
    concombre Concombre                        
    courgette Courgette                        
    cresson Cresson                        
    chicon Chicon                        
    chicorée Chicorée                        
    epinard Epinard                        
    fenouil Fenouil                        
    germe de soja Germe de soja                        
    haricot à couper Haricot à couper                        
    haricot vert Haricot vert                        
    laitue Laitue                        
    mache Mâche                        
    mais Mais                        
    navet Navet                        
    oignon Oignon                        
    panis Panais                        
    petit pois Petit pois                        
    pleurote Pleurote                        
    poireau Poireau                        
    poivron Poivron                        
    pomme de terre Pomme de terre                        
    potiron Potiron                        
    pourpier Pourpier                        
    radis rose Radis rose                        
    radis noir Radis noir                        
    rhubarbe Rhubarbe                        
    Rutabaga                        
    salsifi Salsifis                        
    tomate Tomate                        
    topinambour Topinambour                        

    sources : ibge

  • 1 agriculteur pour 75 habitants...

    En cinq décennies, la population active agricole a connu un véritable effondrement. A la fin des années cinquante, en France, ce secteur totalisait plus de 6 millions d’emplois (source INSEE) contre 850 000 actuellement. Pendant cette période, la population française a crû de plus de 20 millions d’habitants. Ainsi, rapportée à la population du pays, la baisse est encore plus importante : 1 agriculteur pour 7 habitants en 1955 contre 1 pour 75 habitants en 2009. 

    Il ne reste qu'à espérer que des jeunes passionnés reprennent d'anciennes exploitations et se lancent dans le Bio, la France important toujours un gros pourcentage des produits Bio qu'elle consomme. Et puis, tous ces gens créant leurs petits potagers, ne sont-ils pas un peu agriculteurs ? Ce chiffre va certainement remonter. J'en suis sûr.

  • Enfin un beau mois d'août...

    On prévoit un temps ensoleillé et chaud jusqu'à la fin août et cela fait plaisir. Car, si je me souviens bien, cela fait 4 ans que ce n'était plus arrivé ! 4 ans d'étés froids, venteux et pluvieux, lors desquels il était impossible de se mettre en maillot sur la plage...

    4 ans d'ensoleillement insuffisant pour notre vignoble également, avec une qualité médiocre des vendanges et du résultat final. Heureusement, cette année, tout semble aller pour le mieux et tous les espoirs sont permis de réaliser quelque chose de bien pour ce millésime 2009. A condition que le mois de septembre soit sec et chaud aussi, car pour faire du bon vin, il faut un beau mois d'août et un beau mois de septembre.

    2009 est également une très bonne année au niveau fruits et légumes : il y a abondance ! J'ai déjà récolté plus de 200 tomates sur ma terrasse, et il en reste encore plus à récolter dans les semaines à venir. Des espèces de tomates oubliées dont j'ai acheté les graines chez kokopelli, et d'autres dont j'ai récolté et séché moi-même les graines, chaque fois que je dégustais une excellente tomate à l'étranger. C'est tellement facile et tellement bon.

    Bref un bel été qui fait plaisir, qui met de bonne humeur, qui donne envie de bouger, de vivre. Un été qui nous permet de croquer tous ces fruits et légumes goûtus, pour notre plus grand bonheur et de faire le plein de vitamines avant l'automne. Profitons-en bien. Carpe Diem.

     

  • Cela ne s'arrange pas...

    La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) vient de publier le bilan 2007 des plans de surveillance relatifs aux résidus de pesticides dans les productions végétales. Au total, 266 matières actives ont été recherchées et mesurées sur quelque 5 412 échantillons issus de fruits et légumes frais ou transformés, de produits destinés à l’alimentation infantile et animale, de céréales ainsi que de certains produits végétaux biologiques présents sur le marché français. Les résultats ne se sont pas fait attendre, confirmant une tendance à la hausse quant à la teneur en pesticides des produits examinés. Ainsi, 52,1 % des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides contre 45 % en 2006. Le dépassement des LMR (Limites Maximales en Résidus)  a bien entendu suivi le mouvement, passant de 6 % en 2006 à 7,6 % l’année suivante. Pris à part, le pourcentage des légumes contaminés aux pesticides est de 41,3 % en 2007 contre 35 % en 2006. En moyenne, 7,2 % s’avèrent non conformes à la réglementation. Cela concerne principalement les poivrons et les piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les épinards. A l’inverse, les carottes, les pommes de terre, les endives et les concombres présentent un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    L’évolution est sensiblement la même du côté des fruits. En 2007, 70,3 % des fruits analysés portent des traces de pesticides, le chiffre étant de l’ordre de 65 % en 2006. La non-conformité à la réglementation touche 8,5 % des produits, les dépassements s’appliquant essentiellement aux fraises, aux mandarines et aux raisins. Comptant parmi les fruits les moins touchés, les bananes, les pêches et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    Les céréales et autres produits céréaliers remportent la palme de la plus forte progression en résidus de pesticides. Ils présentent en effet 8,2 % de non-conformité avec la réglementation sur les 282 échantillons testés. En 2006, ce pourcentage n’était que de 0,4 %. Du point de vue de la production biologique, les contrôles ont révélé une non-conformité de 3,1 %. 

    Seul point positif, aucune non-conformité avec la réglementation légiférant en matière de pesticides n’a été détectée sur les produits transformés, les produits d’alimentation pour animaux, les produits d’alimentation infantile, les thés, les cafés et les épices. 

    Alors que les bonnes résolutions s’imposent à l’aube de la nouvelle année, le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) invite le gouvernement a accélérer le plan issu du Grenelle visant à réduire de 50 % le recours aux pesticides. Il appelle en ce sens à la prise de mesures favorisant le développement des pratiques agricoles biologiques. 

    Cet article paru sur le site d'Univers-Nature doit nous inciter à ne plus consommer que des produits BIO. C'est aujourd'hui le seul moyen de ne pas s'empoisonner en mangeant. C'est aussi le seul moyen de montrer aux gouvernements et à l'industrie agro-alimentaire que nous refusons désormais leur façon de faire et leurs normes ridicules n'assurant aucunement la santé des citoyens.