japon

  • Va-t-il falloir évacuer le Japon ?

    Ils ne vont quand même pas nous refaire le coup de Tchernobyl ! Etablir une zone interdite de sécurité de 30 km seulement et proclamer que partout ailleurs tout est normal !

    Trois anciens états soviétiques ont été touchés par les radiations de Tchernobyl. Et ce n'est pas fini, car les particules mortelles sont toujours là, charriées par les cours d'eau qui traversent la zone interdite, ou remontant à la surface du sol et emmenées par le vent.

    «Aujourd’hui, plus de 7 millions de personnes souffrent des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. Irradier des millions d’individus est moralement inadmissible. Il n’existe aucun précédent dans l’histoire de l’humanité. Aussi la communauté internationale doit-elle s’occuper de ces victimes.» Angelina Nyagu, présidente de l’association ukrainienne «Médecins de Tchernobyl» (source: www.tchernobyl.info)

    «Au moins trois millions d’enfants en Ukraine et en Russie ont besoin de soins médicaux. Nous ne connaîtrons pas avant 2016 au plus tôt le nombre total de ceux qui auront développé des maladies [à la suite de la catastrophe de Tchernobyl].» Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies (source: www.tchernobyl.info)

    Alors, plutôt que de faire le même constat au Japon dans 25 ans, ne serait-il pas plus logique de prendre les choses en mains, de communiquer sans mentir ou cacher la réalité et d'évacuer rapidement toutes les populations en danger, dans des zones sûres à 100% ?

    Et plutôt que d'assister au "spectacle" au fond de leur fauteuil, qu'attendent les grands de ce monde et la Communauté Internationale pour se mobiliser et organiser la plus grande opération humanitaire jamais mise sur pieds. Des millions de japonais ont besoin d'eau non irradiée, d'aliments non irradiés et d'être déplacés dans des zones non irradiées. On attend quoi ? Terriens, il est temps d'agir...

  • L'arrêt de mort du thon rouge...

    « C’est une funeste journée pour la biodiversité marine. Aujourd’hui, nous vivons un véritable tsunami d’inconsciences. En pleine année internationale de la biodiversité, qu’une espèce aussi emblématique que le thon rouge soit sacrifiée au profit d’intérêts économiques de court terme est une véritable honte », dénoncent la présidente du WWF France Isabelle Autissier et son directeur général, Serge Orru, dans un communiqué. Même sentiment chez Greenpeace, pour qui la CITES a « signé l’arrêt de mort du thon rouge ». Faire passer les intérêts à court terme de quelques Etats qui pratiquent un lobbying très actif, tels que le Japon, avant la préservation d’une espèce menacée (dont il reste aujourd’hui moins de 15% de la population d’origine), cruciale pour l’équilibre de l’écosystème méditerranéen est tout simplement inacceptable, estime l’association.

    « L’Union européenne, on le voit bien, était divisée (6 pays méditerranéens avaient au départ refusé d’inscrire le thon à l’annexe I), et sa position finale n'était en rien convaincante. Après Copenhague, c’est de nouveau le signe de l’incapacité de l’Europe à être un acteur international efficace », se désole Serge Orru. Et « que dire d’une puissance européenne qui se veut forte mais qui, dans les négociations internationales, ne tient en rien sa position, et ne s’est d’évidence pas donné les moyens de se défendre ? », s’interroge le chargé de campagne océans de Greenpeace, François Chartier. La proposition de l’UE, qui a certes convaincu plus de pays grâce au délai d’application, a seulement recueilli 43 voix favorables contre 72 voix contre et 20 abstentions.

    Les japonais vont donc continuer de se goinfrer de sushis, jusqu'à ce que, dans quelques années seulement, le dernier thon rouge aura été pêché. Triste histoire. Lamentable victoire du profit à court terme contre la préservation de la biodiversité, de l'environnement, de la planète. C'est mal parti pour le thon rouge, et c'est mal parti pour nous tous aussi : on est sur la mauvaise route...  Terriens, il est temps d'agir...

  • Wagyu

    Le Wagyu, ou Boeuf de Kobé, est une race de boeuf japonais. Je vous en parle pacequ'il paraît que, pour les amateurs de bidoche, c'est la meilleure viande terrestre. C'est pas peu dire... Je n'ai jamais eu le plaisir d'en goûter, ce qui dans un certain sens m'arrange bien car je suis plutôt tendance poissons/légumes. Ceci dit, ce Boeuf Japonais a un bol pas permis : il est massé quotidiennement au saké, et reçoit une bière par jour. Il est évidemment calme et de très bonne humeur, ce qui expliquerait la qualité de sa viande. A ma connaissance, on ne trouve pas en Belgique de véritable Boeuf de Kobé. Mais on trouve du Wagyu, boeuf de la même race, mais élevé ailleurs qu'au Japon, qui coûte 3 x plus cher que le boeuf courant...Mais pouvons-nous être sûr que ce Wagyu-là a bien été massé au Saké avec amour par une Geischa aux yeux bridés ? J'ai comme un doute...