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  • Dégustation du mercredi (23)

    Enfin. Enfin revoilà nos fameuses dégustations du mercredi. Désolé pour cet intermède de quelques semaines (une première dans l'histoire du Clos), dû pour diverses raisons. Mais voilà, le plus important, c'est qu'elles reprennent leur cours normal. Ce qui sera le cas à partir d'aujourd'hui. Thème de ce soir : la Vénétie et la Toscane. On démarra avec un premier flacon à la robe foncée et dense, au nez de fruits mûrs compotés, sur une belle maturité, mais aussi avec un peu d'acidité volatile. La bouche s'avéra hélas fort boisée, avec un fruit inexistant et masqué : Ripa EA 2001 Rosso Toscano (bio, 13,5°). Second flacon, le meilleur de la soirée, avec une belle robe pourpre et un nez frais, fruité (fruits rouges), fin et avec de la maturité. Quant à la bouche, elle présenta une belle matière sans lourdeur, une belle finesse et de la fraîcheur, avec un petit côté volcanique. Masi Costasera Amarone Classico 2005 (15°, qu'on ne sent pas). Vraiment très agréable. Troisième flacon : robe pourpre et nez assez boisé, commercial, à la Michel Roland. En bouche, un vin international tendance, un style qui n'est plus du tout apprécié au Clos... Ilatraia 2004 Brancala in Maremma, rosso Maremma Toscana. Le dernier flacon, à la robe plus évoluée, présenta un nez de vieilles cerises au Kirsch. La bouche, plaisante, d'un vieil Amarone, s'assèche un peu, avec un peu de fruits, mais aussi avec de l'alcool fort présent. Ninfeo Amarone 2003 Della Valpolicella (bio 15°). La semaine prochaine, dégustation à l'aveugle en Châteauneuf du Pape. Et, en bonus, le programme des futures dégustations du Clos...

  • Dégustation du mercredi (20)

    Dégustation à 5, avec René Mosse en invité, venu donner des conseils de taille, à une heure où le soleil s'est couché depuis belle lurette sur le vignoble... Mise en bouche avec un vin blanc au beau nez fruité de Chenin. La bouche, nette, franche, sur des agrumes et du gras : Le Rouchefer 2007 en Anjou, de René Mosse. Année difficile, avec des traitements à la bouillie bordelaise toutes les semaines, en attendant un mois de septembre sec qui sauva les vendanges. Ensuite, un vin au nez lacté, et à la bouche acide et fraîche, plaisante, avec des petits fruits en finale, dense mais sans grande longueur : "La Ladra" Barbera d'Asti Superiore 2004 Tenuto Dei Vallarino. Pour continuer, un vin à la robe plus concentrée, au nez de cour de ferme. Surprise en bouche : le nez disparaît, une belle densité, un côté lacté également, et un fruité masqué par le bois. Le bois porte ce vin, qui fini sur de l'alcool. Montepulciano d'Abruzzo 2004 d'Emidio Pepe (bouteille n°3304). Pas terrible. Ensuite, un vin hors thème, au nez très complexe sur des notes mûres, avec une palette très riche et élégante. La bouche, fraîche et plaisante, sur une belle intensité de fruits compotés : Domaine Hauvette 2003, Les Baux de Provence, de Dominique Hauvette, viticultrice à Saint Rémy de Provence. Cinquième flacon, à la robe rouge vif, et au nez puissant fort particulier, végétal. En bouche, du citron ou de la feuille de citron qu'on casse, et une acidité qui enrobe un certain gras et un certain fruit. Très acide : Occhipinti Siccagno Nero d'Avola 2005 Sicilia. Ensuite, un vin au nez de vernis, et à la bouche jeune mais travaillée, sur des tannins boisés, mais à la finale fort asséchante : Domenico Clerico 2003, Ciabot Mentin Ginestra, Barolo. 15Ha et 65.000 bouteilles pour ce vin qui aurait dû être un des 2 meilleurs Barolo de la planète ! Pas de chance... Septième bouteille en l'honneur de notre invité (et pour le remercier d'avoir taillé nos 160 pieds de vigne), au nez de fruits noirs, magnifique. La bouche, assez lissée, manque de complexité, mais présente une belle acidité et un côté vif, sur un pinot qui plaît à certains : Echezeaux 1996 de la Société Civile du Domaine de la Romanée Conti. Bouteille n° 06 778 sur 18.058 bouteilles produites. On acheva cette dégustation avec une bouteille qu'il aurait fallu boire bien avant : Grand Cru Zotzenberg, Sylvaner 2006 en Alsace Grand Cru de Boeckel, au nez parfumé et agréable, et à la bouche plaisante, sur des raisins séchés. Mercredi prochain : Dagueneau. Un grand moment en perspective...

  • No degustation...

    Pas de dégustation du mercredi soir aujourd'hui, pour encore mieux reprendre de plus belle dès la semaine prochaine, avec cette fois, des dégustations à l'aveugle programmées à l'avance, de quoi nous laisser le temps de trouver les bons flacons, selon le thème. En attendant, je m'en vais soupirer quelques jours à Venise, le temps de découvrir quelques Bacari et de parfaire ma modeste connaissance des vins italiens. Le tout dans une ambiance de Carnaval et de St Valentin. Il va falloir me prouver que je n'ai pas perdu mon latin ! Je compte bien ramener quelques flacons exceptionnels, à déguster et faire découvrir au Clos. Tant il est vrai qu'à part Giuseppe Quintarelli, jusqu'à présent, nous n'avons rien bu de transcendantal en provenance d'Italie. Cela va changer : j'ai quelques jours pour goûter, tester, humer et me faire une idée ! Logiquement, mercredi prochain : la dégustation de Didier Dagueneau remise il y a quinze jours. A condition que cette Astéroïde soit enfin arrivée... Bonne fin de semaine à tous.