interet personnel

  • Connards de banquiers...

    Pour en terminer avec mon coup de gueule contre ces banquiers hautains et malhonnêtes, coupables de tout ce qui va nous arriver dans les mois et années à venir, voilà ce que vous devez savoir : ce milieu, qui n'est attiré que par l'appât du gain, a obtenu de l'état, alors que tout allait encore très bien et qu'ils dégageaient des milliards d'euros de bénéfice sur notre dos, de ne pas payer les lois sociales ! De quel droit une entreprise privée peut-elle obtenir un tel avantage ? UN SCANDALE.

    Ensuite, ils ont viré leur personnel, et l'ont remplacé par des selfs banks, pour vous faire travailler à leur place ! C'est évidemment de la main d'oeuvre gratuite, et des bénéfices en hausse. Quant à la clientèle qui persiste à se rendre au seul guichet encore accessible, elle le paye lourd et cher, vu les nouveaux tarifs des opérations guichet... UN SCANDALE.

    Enfin, vient la crise, essentiellement due à cet appât du gain maladif qui caractérise ces banquiers véreux : tout s'effondre et l'Etat doit intervenir ! 20 milliards d'euros ! Ceci signifie que la dette publique (celle que nous devrons tous payer un jour où l'autre), et qui était en baisse depuis 1993, est remontée de 83,9 % du produit intérieur brut à 87% ! On a perdu en 15 jours ce que la Belgique (= nous) a mis 6 ans à économiser ! Et vous croyez qu'ils sont gênés ? Qu'ils ne touchent plus de plantureux salaires ? Qu'on a saisi les biens des responsables et qu'ils sont en prison ? Rien ! Ils sont intouchables. UN SCANDALE.

    Aujourd'hui, ces mêmes banques qui ont été aidées, présentent à nouveau des signes de faiblesse, et certaines pourraient tomber en faillite ! Mais cette fois-ci, l'Etat n'a plus un rond, d'autant plus qu'on annonce une croissance négative pour 2009 (= 3% de recettes en moins pour l'Etat), et qu'il faut absolument commencer à financer le coût du vieillissement de la population dont on commencera à sentir les effets en 2015. Bref, l'Etat est plus que frileux pour intervenir une seconde fois. C'est même mission impossible. En attendant, les banques vont augmenter leur tarifs, augmenter le coût des crédits, et se refaire une santé sur notre dos ! C'est encore pour notre pomme, comme d'habitude ! Et négocier avec le politique des facilités et des exemptions en tout genre, que nous payerons également, au passage ! UN SCANDALE.

    Ce genre de sujet, tout comme les combines politiques me dégoûtent profondément. D'ailleurs je n'irai pas voter. Les partis ont déjà prévu que Verhofstadt serait notre prochain Premier Ministre. Alors, à quoi sert-il d'aller voter, puisqu'ils se débrouillent si bien entre eux, et se foutent absolument de nous. On aurait pu espérer de grands changements, que cette crise nous impose de faire. Et bien non, tout continuera comme avant. L'appât du gain restant le plus fort, et l'intérêt personnel prévalant sur celui de la communauté. UN SCANDALE.

    Voilà, j'ai poussé ma gueulante envers ces personnes que je hais, et vais revenir à des articles plus centrés sur le vrai thème de ce blog.

  • L'amérique change... enfin !

    Selon "Sciences et avenir", l’administration du président George Bush a manipulé l’information scientifique sur le réchauffement climatique et a contribué à désinformer le public sur cette question cruciale, selon une enquête menée par une commission du Congrès américain. Depuis son arrivée à la Maison Blanche en 2001, le président George Bush a toujours combattu le protocole de Kyoto, refusant d’admettre que le réchauffement climatique était lié à l’activité humaine et rejetant le principe de limites contraignantes pour réduire les émissions de dioxyde de carbone. Dans le même temps, son administration faisait tout pour que les messages envoyés aux élus et à la nation soient en accord avec cette position présidentielle, dénonce aujourd’hui une commission d’enquête de la Chambre des Représentants. Le public a été désinformé, a expliqué hier Henry Waxamn, représentant démocrate de Californie, qui préside la commission d’enquête. D’anciens membres de l’administration et beaucoup de chercheurs ont été entendus par les élus du Congrès. Rick Plitz, employé par l’administration pour résumer les travaux des chercheurs du public à l’intention du Congrès, a démissionné en 2005 lorsqu’il s’est aperçu que les conclusions des scientifiques étaient trafiquées par un officiel de la Maison Blanche, Phil Cooney, désormais employé par ExxonMobil, afin de diluer les résultats sur les effets du réchauffement climatique et de gommer les références au rôle de l’activité humaine dans le phénomène. Des chercheurs comme Drew Shindell, de la NASA, a expliqué que ses travaux sur l’Antarctique, montrant un risque de réchauffement rapide, avaient été mis sous le boisseau par l’administration. Selon une enquête menée par une association, l’Union of Concerned Scientists (UCS), qui a interrogé plusieurs centaines de scientifiques des agences fédérales, plus de la moitié des chercheurs travaillant sur le climat a subi des pressions ces dernières années. Au début de l’année 2006 le spécialiste du climat James Hansen, du Goddard Institute for Space Studies de la NASA, avait le premier rompu le silence en affirmant être victime de censure de la part de sa direction. Le président américain est désormais obligé de reconnaître que le réchauffement climatique est un enjeu majeur mais il refuse toujours le principe contraignant du protocole de Kyoto. Cependant, le Congrès étant désormais à majorité démocrate, la politique américaine devrait rapidement changer. Plusieurs projets de loi prévoyant un système de quotas et d’échange comparable à ce qui existe en Europe ont été déposés, y compris par des élus Républicains. Le dernier rapport du GIEC, qui sera rendu public vendredi à Paris, devrait encore enfoncer le clou. Et soyez sûrs qu'il l'a également fait pour des centaines d'autres choses, qui vont des attentats du 11 novembre, à Ben Laden, à la guerre en Irak, à l'innocivité des OGM, et Dieu sait encore quoi... Un scandale de plus ; il faudra bien qu'il soit jugé un jour, pour tout cela...