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  • Du Codex Alimentarius au Traité Transatlantique...

    CODEX ALIMENTARIUS, LE CARTEL DE LA MORT.

    Jamais le cynisme n’avait atteint une telle ampleur.

    On suspectait certains laboratoires de se frotter les mains quand la pollution urbaine entraînait un pic de crises d’asthme et autres joyeusetés respiratoires.

    On soupçonnait les industries agroalimentaires de surcharger nos aliments de sel, sucre, mauvaises graisses et produits chimiques dangereux, participant ainsi à la pandémie de maladies cardiovasculaires.

    On pensait naïvement que nos dirigeants soumettaient les médicaments à des tests rigoureux faits par des laboratoires indépendants ...

    On tentait tant bien que mal de se soigner en remplaçant à nos frais des médicaments douteux par des cures de compléments alimentaires.

    Maintenant, les certitudes sont là : nous sommes les otages d’une vaste organisation criminelle mondiale !

    Les vraies raisons de l'existence du Codex Alimentarius :

    Les lobbies pharmaceutiques, affaiblis par les scandales répétés d’effets secondaires graves et mortels de produits de grande consommation, doivent faire face à une menace terrible : la concurrence des compléments alimentaires.

    Pour cela, , il y a cinquante ans, ils ont formé un cartel qui, sous l’égide des Nations Unies a instrumentalisé la FAO pour créer une Commission chargée de mettre en place (dans le plus grand secret) un code international appelé Codex Alimentarius. Cette Commission prouve non seulement que le cartel passe au dessus des gouvernements en infiltrant l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du commerce (OMC) mais qu’il a le pouvoir de réglementer notre santé et notre alimentation en imposant des sanctions aux pays qui ne suivraient pas leurs recommandations. Et d'année en année, de Commission en Commission, l'étau se resserre.

    Du coup, au programme maintenant, le Codex envisage le plus sérieusement du monde de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines notamment, en diminuant drastiquement les doses, en contrôlant la fabrication et la vente. Pourtant, les compléments alimentaires sont souvent bien plus efficaces que les médicaments prescrits qui tuent 150 000 personnes chaque année aux USA (l’équivalent d’un crash aérien avec 400 personnes à bord chaque jour !) et 15 000 en France.

    Les intentions du Codex Alimentarius :

    Aucun complément alimentaire ne doit être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.

    Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée, est assimilé à un médicament nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.

    Plus de 5 000 produits vendus aujourd’hui sont en cours d’être bannis des magasins.

    Les régulations du Codex et la réduction drastique des compléments alimentaires seront imposées par le cartel à tous les pays et sous peine de sanctions commerciales.

    Tout complément alimentaire, s'il n'est pas testé et approuvé par le Codex, sera interdit.

    Dès 2015, les teintures mères et produits basiques de la phyto devront faire l’objet d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) en tant que médicaments. 

    Ceci est d’autant plus injustifié et abusif que ces extraits de plantes existent et sont utilisés depuis des millénaires et ne font l’objet d’aucun brevet.

    Un historique effrayant. Voici un extrait traduit d’une conférence de Rima E Laibow, médecin neurologue :

    « Je vais vous parler du Codex Alimentarius et vous aider à comprendre l’ennemi. Ce que je vais vous dire n’est ni exagéré, ni interprété, ni imaginaire, mais parfaitement documenté, d’autant plus que je suis très près du Codex Alimentarius depuis plus de 10 ans. »

    Comment s’est constitué le Codex Alimentarius ?

    « Après la deuxième guerre mondiale, les gens qui avaient commis des crimes contre l’humanité furent jugés à Nuremberg par un tribunal dirigé par les USA et l’Angleterre. Une des personnes qui furent condamnées à l’emprisonnement était le Dr Fritz ter Meer, dirigeant d’un gigantesque complexe industriel : l’IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l’acier pour les camps de la mort. Il produisait aussi des munitions, des produits chimiques divers et des produits pharmaceutiques. Ce président condamné pour crimes contre l’humanité était un artiste plein d’idées (machiavéliques) : il avait inventé le slogan à l’entrée d’Auschwitz « Le travail rend libre ». 

    En prison où il avait tout le temps de la réflexion, il se dit : Cela n’a pas marché, que pourrions-nous faire ? J’ai une idée : la nourriture !

    Qui contrôle la nourriture contrôle le monde !

    À sa sortie (précoce) de prison, le criminel alla immédiatement présenter son idée à ses amis de l’IG Farben qui la trouvèrent géniale. Ils créèrent aussitôt une commission qui ne concernait ni la santé, ni les consommateurs, mais uniquement le commerce, et ils la baptisèrent « Codex Alimentarius ». Le but était le profit à grande échelle et uniquement cela. De cette commission mondiale émergèrent des sous commissions pour la pêche, l’huile, les fruits et légumes… soit 27 en tout. C’est devenu un énorme monstre bureaucratique. Le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations sur tout ce qui peut se mettre dans votre bouche, sauf les produits pharmaceutiques, bien sûr.

    L’empire austro-hongrois de l’époque, dans l’esprit germanique, voulait des règles, beaucoup de règles, et de l’ordre. Il fallait que les Cours de Justice puissent se prononcer sur tout ce qui concerne la nourriture. Pendant ce temps, le Codex faisait la promotion de ses règlements au niveau mondial. À la demande de l’ONU, L’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (Organisation de l’agriculture et de la nourriture) furent créées. Lorsqu’elle fut créée en 1994, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), se demanda comment elle allait trancher les conflits commerciaux en matière de nourriture, et fut bien contente de trouver la règlementation prête à l’emploi du Codex. Depuis, tous les pays membres de l’OMC sont tenus de se soumettre aux normes du Codex. »

    Le point actuel : 

    Vous devez comprendre que le Codex n’a rien à faire des intérêts des consommateurs. Il ne se préoccupe pas de votre santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro-alimentaires, chimiques, et biotechnologiques. Sachez que les nutriments naturopathiques (vitamines et minéraux) vont être limités à 18, et que les plus efficaces vont être interdits !

    Depuis plusieurs années, les produits laitiers que vous consommez proviennent de vaches obligatoirement traitées aux hormones de Monsanto – tous les animaux destinés à la consommation doivent être traités aux antibiotiques et aux hormones de croissance. Le Codex exige que toute nourriture soit irradiée, ionisée dit-on chez nous, (comme chez Mac Do), sauf la nourriture crue.

    Neuf des pires produits chimiques connus sont des pesticides. Mais le Codex a rendu légaux sept de ces neuf poisons chimiques qui avaient été interdits dans 176 pays. Et la nourriture qui contient ces saloperies ne peut pas être refoulée aux frontières de nos pays – sinon ce serait une violation des traités commerciaux de l’OMC ! C’est comme cela que marche le Codex Alimentarius !

    Le traité transatlantique, solution finale :

    Ce qui nous attend pour 2015 est tellement grave que c’est à peine croyable et l’inquiétude est vive !

    Alors que des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle inquiète à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs). La FDA (Food and Drug Administration) avait tenté en 1993 de prendre le contrôle de la santé des américains, mais devant le tollé général, le congrès avait voté une loi protégeant ce droit à la liberté. Depuis, le cartel, loin de renoncer, a pour ainsi dire court-circuité tout le monde grâce à un lobbying soutenu auprès de l’OMS et de l’OMC.

    Les pétitions à l’UE sont inutiles, les votes des députés européens sont manipulés ou ne sont pas pris en compte, et les décisions sont en fait prises par une poignée de pions non élus et désignés par le gouvernement mondial invisible des grands lobbies industriels et bancaires. Bref, le but est de gérer les peuples comme du bétail !

    Conclusion : 

    Il est clair que nous nous enfonçons dans une normalisation internationale de l’alimentation par la légalisation obligée d’une malnutrition toxique. Ce plan mondial préparé depuis longue date a pour vocation de réduire d’une façon rentable la démographie planétaire par la maladie et la faim.

    En doutiez-vous encore ? Philippe Desbrosses écrivait déjà il y a 15 ans : « Nous risquons de mourir de faim sur un sac de riz » (empoisonné). A nous de résister et de nous organiser pour ne pas en arriver là, face à cette organisation criminelle, d’origine nazie….. Texte de Michel Dogna sur Alternatives Santé.

  • Accrochez-vous, c'est pas fini...

    "Outre ces défis américains, le monde entier a également de nombreuses épreuves à traverser. Là encore, ce sont avant tout des défis économiques. Ce sont notamment le Japon et le Royaume-Uni, éléments clés de la sphère d'influence américaine, qui luttent pour leur survie, tous deux en récession, avec des dettes insoutenables, une épargne des ménages au plancher et sans perspective de solution à court terme. Nous examinerons en détail ces deux pays dans la suite. Mais c'est également une économie brésilienne au ralenti, des taux d’inflation difficiles à gérer dans les puissances émergentes, le dégonflement de la bulle immobilière au Canada, en Chine et en Europe, etc… 

    Les défis sont également d'ordre géopolitique : pour ne citer que trois exemples, les conflits africains au nombre desquels bien sûr l’intervention de la France au Mali, les conflits et la confrontation indirecte des puissances au Moyen-Orient autour de la Syrie, d'Israël et de l'Iran, ainsi que les tensions territoriales autour de la Chine que nous examinerons lors de notre analyse du Japon ci-après. 

    Tous ces facteurs, économiques, géopolitiques, américains, mondiaux, convergent vers le même moment : le deuxième trimestre 2013. Notre équipe a identifié la période allant de mars à juin 2013 comme étant explosive, à l'issue notamment des négociations aux États-Unis sur le plafond de la dette et sur la fiscal cliff. La moindre étincelle mettra le feu aux poudres, enclenchant la seconde phase d'impact de la crise systémique globale. Et des occasions de faire des étincelles, on l'a vu, il y en a beaucoup. 

    Quels sont alors les conséquences et le calendrier de cette seconde phase d'impact ? Sur les marchés d'abord, une chute significative s'étalera jusqu'à fin 2013. Les économies étant toutes interconnectées, l'impact va se propager à la planète entière et entraîner l'économie mondiale en récession. Néanmoins, grâce au découplage des autres pays que nous mentionnions précédemment, tous les pays ne seront pas affectés de la même manière. Car, bien plus qu’en 2008, des opportunités existent pour les capitaux en Asie, en Europe, en Amérique Latine, notamment. Outre les États-Unis, les pays les plus touchés seront donc ceux de la sphère américaine, à savoir Royaume-Uni et Japon principalement. Et, tandis que ces pays se débattront encore en 2014 avec les conséquences sociales et politiques de l'impact, les autres régions, BRICS et Euroland en tête, verront enfin la sortie du tunnel à cette époque-là." Extrait paru dans le Le GEAB N°71 (Global Europe Anticipation Bulletin), un organisme d'experts indépendants.

    Bref, s'ils disent juste, on n'est pas encore sortis de l'auberge... Une année 2013 maussade au niveau mondial, avec un deuxième trimestre explosif pour les USA, l'Angleterre, le Japon et Israël. L'Europe sera, heureusement, moins touchée, bien que la situation est quand même dramatique dans certains pays (Grèce, Espagne, Italie, etc.). Et le bout du tunnel annoncé pour 2014. Courage, plus qu'un an à tenir ! En remerciant chaque jour les banques et le monde financier irresponsables dans leur gestion et leurs pratiques plus que douteuses, d'avoir provoquer cette crise qui aura duré 5 ans... Si tout va bien...