industries agro-alimentaires

  • Voilà ce que l'on nous prépare...

    Dans L'Echo de ce week-end, un petit tour de table de ce que les start-ups de l'agroalimentaire nous préparent :

    1. MUUFRI : Planche sur du lait sans vache qui devrait être commercialisé début 2016. Ils affirment que le lait de vache contient moins de 20 composants et 87% d'eau, ce qui est idéal à reproduire artificiellement en laboratoire, avec 6 protéines pour la structure du produit et 8 acides aminés pour le goût. Renseignements pris, le vrai lait de vache contient bien plus de choses que cela : 10 acides saturés, 3 acides mono-insaturés et 3 acides poly-insaturés, 1 glucide, 15 protéines, 10 minéraux, 12 vitamines, une hormone de croissance et de l'insuline.  Soit 56 composants naturels. Je n'aime pas les gens qui simplifient les choses...
    2. Impossible Foods : A découvert le composant (la myoglobine, une protéine présente dans les tissus musculaires) qui donnait à la viande son goût unique et l'a remplacé par un équivalent végétal (molécules avec des liaisons métallo-protéiques comparables). Selon un journaliste du Financial Times qui a pu goûter un de leur hamburger, il n'y a aucune différence de goût avec une véritable viande de boeuf. Et Impossible Foods va également produire des fromages, sans lait. Commercialisation 2016.
    3. Beyond Meat : Commercialise déjà aux Etats-Unis du poulet sans poulet : morceaux de faux poulet fabriqués à base de protéines végétales, qui auraient la texture et le goût du véritable poulet. L'entreprise commercialise également de la viande hachée et des hamburgers, sans viande.
    4. Hampton Creek : Depuis 3 ans, commercialise des produits de grande consommation, mais sans oeufs. Principalement de la mayonnaise (Just Mayo) et des biscuits (Just Cookies). Hampton Creek prévoit de sortir 30 nouveaux produits dans les 3 ans (dont des omelettes, des pâtes alimentaires et de la pâte à crêpes)...
    5. Soylent : Commercialise une poudre qui, mélangée à de l'eau, contient tout ce dont un être humain a besoin pour se nourrir. Cet été est sortie la version 2.0 de Soylent, une nouvelle composition prête à boire à 3 dollars la portion. Fini les courses, la cuisine, le temps passé à table, et la vaisselle. Quel gain de temps, mais quelle pauvre vie...

    Tous ces produits artificiels, bourrés de produits chimiques seront très bientôt disponibles dans les rayons de vos grandes surfaces préférées (dès que le Traité Transatlantique sera signé). Bon appétit !

    Ils ont juste oublié le plaisir de faire ses courses, de choisir des produits de saison et de terroir, de discuter avec les producteurs ou éleveurs, de cuisiner ces mets et de les servir, de passer du temps à table en les dégustant. Soleil Vert : on y arrive...

     

  • Vous vous êtes fait avoir, pendant des années... avec les produits anticholestérol

    "Les aliments enrichis en phytostérols, comme les margarines ou yaourts portant la mention «anticholestérol» sur l'emballage, n'ont aucun effet démontré pour abaisser le risque de maladie cardiovasculaire, estime l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) dans un avis rendu mercredi. L'agence avait été saisie par l'association de consommateurs UFC-Que Choisir pour étudier la validité des allégations des fabricants, qui affirment que leurs produits font baisser le taux de cholestérol.

    PHOd40ced9e-fc6a-11e3-a809-1aa7d32672e4-805x453.jpg

    Les phytostérols sont des composés naturels présents dans les plantes, qui ont notamment pour propriété de réduire le niveau de cholestérol sanguin en diminuant son absorption intestinale. L'Anses relève dans son rapport que «si les phytostérols contribuent en effet à la réduction du cholestérol sanguin, pour autant, leur bénéfice sur la prévention des maladies cardiovasculaires n'est pas démontré».

    Mais si les phytostérols contribuent à une réduction moyenne d'environ 10 % du taux de cholestérol total et de la teneur en LDL-cholestérol (également connu sous le nom de «mauvais» cholestérol), l'effet peut être très variable selon les individus, relève l'Anses. Chez près d'un tiers des consommateurs, ces aliments n'induisent pas de baisse du LDL-cholestérol.

    L'agence souligne également que le LDL-cholestérol sanguin n'est qu'un des multiples facteurs de risques des maladies cardiovasculaires. Diminuer ce seul risque n'entraîne donc pas nécessairement la diminution du risque de maladie, poursuit le rapport. Comme il n'existe pas d'étude portant sur les effets des phytostérols directement sur les maladies cardiovasculaires, «on ne peut pas conclure à ce jour», selon l'Anses.

    L'agence signale en revanche que la consommation d'aliments enrichis en phytostérols pourrait augmenter le risque cardiovasculaire en raison d'une baisse de la concentration de bêta-carotène dans le sang. Elle recommande donc aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants d'éviter ces produits et demande aux personnes «soucieuses» de leur niveau de cholestérol de consulter un professionnel de santé.

    UFC-Que choisir s'est aussitôt félicité de l'avis de l'Anses, avant de demander aux autorités nationales et européennes de réexaminer l'autorisation de la commercialisation de ces produits. «Alors que les consommateurs français ingurgitent chaque année plus de 7000 tonnes de ces produits, il est inadmissible que subsistent des doutes sur l'innocuité de produits vendus au rayon frais, au milieu d'anodins yaourts ou margarines», s'est indignée l'association, qui déconseille la consommation de ces produits en attendant une réévaluation globale des bénéfices et risques éventuels par les autorités nationales et européennes.

    Selon la dernière étude sur les consommations alimentaires menée par l'Anses en 2006-2007, 3 % des adultes et 0,7 % des enfants consomment ce type de produits. La tranche d'âge des 46-79 ans - considérée comme la plus à risque d'avoir un taux de cholestérol élevé - était à l'époque la plus représentée. Lu sur Figaro.fr via AFP."

    Cela fait des années que je le crie sous tous les toits : arrêtez de faire confiance aux multinationales agro-alimentaires et à leurs inventions commerciales aux slogans mensongers ! Mangez des aliments bio, frais, variés et de saison et cuisinez-les vous-même : c'est la seule façon de vivre sainement ! Et n'hésitez pas à manger du vrai beurre au lait cru, de l'huile d'olive, première pression à froid, et un peu de crème fraîche non allégée de temps à autre : tout cela est excellent pour la santé, en quantité raisonnable bien entendu !

    Evitez les grandes surfaces (sauf pour les produits d'entretien, et encore...) : rien n'y est bon, même pas le Bio (avec le logo européen trop permissif). Faites vos courses dans des marchés Bio, chez des petits producteurs locaux, ou dans des petits commerces spécialisés tenus par des passionnés du beau produit. Et si c'est un peu plus cher, mangez moins. Mais bon.

     

  • Liste des additifs alimentaires toxiques à avoir sur soi pendant les courses...

    additif.png

  • Servir de la malbouffe par système pneumatique à 140 km/h...

    "Le restaurant C1 de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a installé des tuyaux de « livraison de "plats" » allant de la cuisine à sa salle de restaurant pour proposer son plat-signature, le Slider, comprenant des mini-hamburgers et des frites. Les gérants de l'établissement sont en train d'installer ce dispositif, qui devrait fonctionner à plein régime dans environ un an. Des boîtes en métal contenant les plats seront acheminées sous le plancher jusque dans les pieds de table pour éviter que l'espace ne soit envahi de tuyaux disgracieux et encombrants. Vitesse : 140 km/h !

    Certains restaurants rivalisent d'inventivité pour proposer un service toujours plus innovant, à l'instar de robots serveurs dans les restaurants Hajime au Japon. Tous les moyens sont bons pour surprendre sa clientèle." Lu sur Futura-Science.com

    RTEmagicC_hamburgers-tube_C1-cafe.jpg

    A voir la photo du "Plat-signature", cela ne donne pas fort envie... Des frites pas cuites, auxquelles je ne voudrais même pas goûter, des petits pains industriels bourrés de conservants (le genre de truc qui ne pourrit jamais tellement il est traité), sans parler des graisses hydrogénées et des acides gras trans, et aussi des OGM.

    Quant à la magnifique feuille de salade provenant d'une culture intensive industrielle, et conservée sous vide depuis sa lointaine cueillette, je doute fort qu'elle ai encore un soupçon de goût ou une trace de quelconque vitamine... Et je ne parlerai pas de la viande hachée car vous connaissez tous la composition hasardeuse de ce genre de truc, toujours produit industriellement...

    Bref, la totale ! Plus malbouffe que cela, tu meurs !

    Ne vaudrait-il pas mieux, pour se faire connaître et fidéliser sa clientèle, produire de vrais hamburgers maison, à base d'ingrédients Bio et goûtus, produits dans le respect de l'environnement. Des produits frais et locaux, dont on connaît la provenance et la qualité.

    Pas besoin de système pneumatique, ni de robots pour attirer la clientèle. Juste une nourriture de qualité, préparée avec amour et servie avec le sourire. Il n'y a pas d'autre secret...

    ,

  • 75 % des 150 000 restaurants ne font pas la cuisine...

    "Le 8 avril dernier, un fait majeur qui nous concerne tous a été révélé en toute discrétion dans les locaux de Ferrandi, la célèbre école de cuisine parisienne : 75 % des 150 000 restaurants répertoriés dans notre pays ne font pas la cuisine. Ils achètent tout fait, congelé, sous vide, et réchauffent ou remettent à température. Bref, ils assemblent dans l'assiette qui vous est servie des produits industriels – certes comestibles – mais qui ne sortent pas de leurs casseroles.

    On s'en doutait un peu, diront les plus avertis, mais l'important, c'est le nombre – et la source de cette nouvelle : le Collège culinaire de France, fondé en 2010 par quinze chefs français reconnus internationalement et coprésidé par Alain Ducasse et Joël Robuchon. Regroupant la crème de la crème des étoilés , il a pour vocation de promouvoir la qualité de la restauration en France et dans le monde. 

    Ils distinguent le métier de "commerçants-restaurateurs qui distribuent des plats industriels tout préparés à partir d'un mode de production normé et uniformisé" de celui d'"artisans-restaurateurs qui transforment sur place des produits bruts d'origine connue, à partir d'un savoir-faire culinaire professionnel". Les uns achètent en gros 1,50 € la part de sandre à la fondue de poireaux et la revendent 10 € en plat du jour, les autres travaillent deux fois plus pour gagner deux fois moins.

    On ne peut que partager cette distinction opérée par le Collège culinaire et saluer l'audace de l'annonce dans une profession qui n'a que trop galvaudé l'appellation "restaurant". Seuls 30 000 à 40 000 de ces établissements pratiquent encore une "cuisine maison" en France. Les autres servent à manger et trichent à l'égard du client tout en dévalorisant le métier. Face à cette crise qu'on peut qualifier de morale, les chefs ont réagi comme les politiques. Les uns font une nouvelle loi, les autres créent une nouvelle appellation : "Restaurant de qualité", dont la plaque sera apposée sur les façades qui le mériteront." Extrait d'un article de JP Géné dans Le Magazine du Monde de ce samedi.

    J'avais déjà abordé ce thème quand on avait remarqué que 80% de certains types de desserts servis dans les restaurants parisiens provenaient, tous, de chez Métro, un grossiste en aliments industriels prêts à l'emploi pour l'Horéca... En dehors de la tromperie sur le "fait maison", il y a, en plus,  le problème de l'uniformisation du goût, basé de surcroît, sur un produit industriel de mauvaise qualité et bourré d'additifs.

    Et c'est comme cela que le jour où certains goûteront pour la première fois un véritable fromage au lait cru ou une véritable crème brûlée maison, ils ne l'aimeront pas. Leur goût ayant été formaté par les fastfood, la malbouffe industrielle et les pizzas sans fromage... Terriens, il est temps d'agir...

     

  • On est partis pour 15 belles journées...

    Allez, courage ! Plus que quelques heures de froid, de pluie et de vent avant l'inespéré retour d'une météo enfin clémente et de chaleur avec un petit vent du sud bien sympathique.. On va passer des grosses vestes et des pneus neige aux terrasses ensoleillées et aux mini-jupes ! Le choc !

    Et mis à part un petit épisode pluvieux en début de semaine prochaine, nous devrions conserver ce temps fort agréable pendant au moins les 2 prochaines semaines (si j'en crois mon blog météo fétiche). Que du bonheur.

    Cela va enfin permettre au printemps de s'installer et donc à tous de s'occuper enfin de son jardin ou de sa terrasse, des plantations et des plantes en pots. Il y aura donc foule dans tous les magasins de jardinage et la cohue devant les sacs de terreau : des endroits à éviter pendant quelques jours...

    Et quand vous y serez, optez pour du terreau Bio et des pesticides et insecticides Bio et naturels. Evitez les produits chimiques de Monsanto (comme le Round-Up), de BASF ou encore de Syngenta et Bayer, les 2 firmes qui ont osé menacer la Directrice de l'EFSA (European Food Safety Authority) de représailles pour un Communiqué de Presse dénonçant 3 pesticides coupables de la disparition des abeilles. Et, surtout, achetez des semences et des plantes biologiques ou des variétés anciennes oubliées et fuyez les plantes hybrides F1 de l'industrie semencière (encore Monsanto et Syngenta, Baumaux, Novartis, Cargill, Dow AgroSciences et autres consorts), qui tente de faire breveter et de s'accaparer toutes les espèces de fruits et de légumes de la planète !

    Le moins cher est encore d'échanger des graines et semences avec vos voisins ou de les récolter lors de vos voyages et de les conserver jusqu'à la plantation, ou encore d'en acheter sur Kokopelli. Là, vous serez sûr de la qualité ! Et de traiter les éventuelles maladies naturellement. C'est moins nocif pour votre santé, et cela ne pollue pas l'environnement. Bon jardinage !

  • Un contrôle sur trois dévoile des fraudes alimentaires...

    Tromperies sur l'origine et la qualité de la marchandise, falsifications chimiques de denrées alimentaires périmées pouvant entraîner des graves intoxications, importations clandestines de produits prohibés via de savants trafics d'étiquettes sur les emballages… Pour lutter contre les scandales sanitaires qui planent sur nos assiettes, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) multiplie les contrôles et traque les failles menaçant la solidité de la chaîne alimentaire. 

    «Environ 3 900 sociétés de l'alimentaire présentant un niveau de risque significatif font l'objet d'une visite régulière, confie au Figaro Stanislas Martin, chef de service en charge de la protection des consommateurs à la DGCCRF. Sur la seule filière viande, 650 entreprises sont surveillées systématiquement.» Selon nos informations, les agents de la DGCCRF ont prélevé à l'occasion de leurs «descentes» 34 500 échantillons alimentaires en 2012, donnant lieu à 250 000 analyses effectuées dans sept laboratoires spécialisés. Dans le lot, les limiers en blouse blanche ont mené 16 000 analyses bactériologiques et 7 500 analyses sur la «loyauté des produits» pour débusquer d'éventuelles tromperies. Une fois sur trois, ces vérifications révèlent des tromperies sur l'origine des marchandises. Le cas des lasagnes à la viande de cheval semble être passé entre les mailles du filet.

    En décembre dernier, sous l'égide d'Interpol et d'Europol, ces experts ont déclenché une opération visant des réseaux d'envergure internationale. Baptisée «Opson II», elle a débouché sur la confiscation d'une tonne de charcuterie impropre à la consommation humaine, deux tonnes de poissons et crustacés présentant des risques d'empoisonnement, 500 kg de viennoiseries corrompues ou encore 1,2 tonne de fausses brisures de truffes bourrées de collagènes.

    «Débutées en 2011, les investigations ont en outre démontré que 100 tonnes de poissons d'élevage et sauvages (anguilles, crevettes, brochets…), ont été commercialisées avec des actes de tromperie sur l'origine et sur les qualités substantielles, ont précisé l'Oclaesp et la DGCCRF. Par ailleurs, une commercialisation frauduleuse de plus de 5 millions de bouteilles de vin, a rapporté sur trois ans, 2,744 millions d'euros aux auteurs.»

    En vertu du Code de la consommation, les voyous de l'agroalimentaire encourent deux ans d'emprisonnement et 37 500 euros d'amende. À savoir des sanctions bien moins lourdes que pour les trafics d'armes ou de drogues pour des gains parfois colossaux. Au même titre que les déchets industriels, les trafics agroalimentaires représentent de nouveaux débouchés pour les gangs criminels organisés notamment depuis l'Italie, mais aussi des pays de l'Est. Source: Le Figaro.fr

  • La filière viande sur le grill...

    Findus, Nestlé (Buitoni et Davigel), Iglo, Panzani, Ikéa, Picard et les marques de distributeurs des principales enseignes (Carrefour, Cora, Picard, Monoprix,Casino et Auchan) ont procédé au retrait de produits (lasagnes, ravioli, hachis parmentier, sauce bolognaise, pizzas, Moussaka, et autres boulettes de haché), touchés par le scandale de la viande de cheval. Interpol enquête.

    Hier, c'était au tour de l'entreprise Castel Viandes d'être sur la sellette : la société est soupçonnée d'avoir vendu de la viande avariée à des clients, dont les restaurants Flunch. Une enquête a été ouverte pour "tromperie sur la qualité et falsification de documents", et une perquisition menée au siège de l'entreprise. On enquête.

    Cette semaine aussi, un agriculteur Bio de Saint-Ovin, dans la Manche, accuse l'abattoir Kermené (Côtes-d'Armor), détenu par le groupe Leclerc, d'avoir étiqueté en juillet 2012 "race à viande" deux carcasses qui lui avaient été vendues comme "race laitière". On enquête.

    Hier aussi, en Afrique du Sud,  90% des bâtonnets de viande séchée censée être du koudou (une antilope africaine) étaient en réalité composés de cheval, de porc, de girafe ou de kangourou. Alors que déjà de la viande d'âne, de buffle d'eau et d'autres ingrédients inattendus a été découverte dans près des deux tiers de hamburgers et de saucisses testés dans le pays. Là aussi, on enquête (un métier d'avenir !).

    Pour terminer, provisoirement, cette liste, les supermarchés Colruyt et OKay retirent les salades de viande de la marque "Everyday" de leurs rayons pour cause de présence de listéria... On va enquêter.

    Et partout, cela commence à sentir le roussi.

     

  • Findus : suite et faim...

    "Vu mon mauvais fond, j'ai commencé par ricaner en apprenant la nouvelle : si vous êtes assez gogo pour acheter de la viande passée à la moulinette industrielle en croyant ce qu'il y a écrit sur l'étiquette illisible, ne venez pas vous plaindre ! Et après tout, il n'y a pas mort d'homme, ni alerte sanitaire, juste une arnaque à l'étiquette doublée d'une tricherie sur la marchandise, comme il s'en produit à flux continu de par ce monde.

    La fabrication et la conserve industrielles de produits carnés à usage humain se classent juste avant celle de la bouffe pour chien dans l'échelle de qualité. C'est le grand rendez-vous des bas morceaux et des parures avec le sel et les épices, les additifs de toutes les couleurs et de toutes les saveurs, dans un gigantesque hachis de races, d'espèces et d'origines aussi claires que du jus de boudin. De ce "minerai" livré en "pains" congelés – c'est ainsi qu'ils disent –, les professionnels vont extraire de jolies boîtes de pâté et de corned-beef, des tonnes de merguez et de kebab, des citernes de sauce bolognaise et des tombereaux de moussaka ou de chili con carne... Les consommer, c'est s'exposer au risque "lasagnes Findus" et encourager un système productiviste nourri aux mamelles de l'agriculture intensive et de la grande distribution hégémonique, dont ces produits bas de gamme sont l'aboutissement.

    L'affaire Findus aura deux conséquences : la baisse de la consommation de viande, déjà amorcée dans les pays occidentaux, va continuer, accompagnée d'un regain d'intérêt – non sans raison – pour le régime végétarien, total ou partiel ; par ailleurs, le développement du bio, des circuits courts, du manger local, du fait maison, du rapprochement producteurs-artisans-consommateurs, ne peut qu'être encouragé dans ce climat de défiance accrue à l'égard des charognards de l'industrie agroalimentaire. Personne ne s'en plaindra, sauf Findus et les siens." Extrait de l'article de JP Géné dans le Magazine du Monde de ce weekend. On pense tous les 2 la même chose, mais il le dit mieux que moi...

     

    Terriens, il est temps d'agir...

     

  • Optimiste, malgré tout...

     

    Carte intéressante publiée dans Le Monde de ce week-end.

    J'en tire quelques conclusions. La première, c'est que la malbouffe envahit la planète toute entière : l'alimentation mondialisée et industrialisée de mauvaise qualité remplace inexorablement les habitudes alimentaires historiques et saines des régions les plus reculées de la planète, et y apporte également les maladies qui y sont liées (diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité, etc...).

    La seconde, c'est qu'il doit y avoir quelque chose dans l'alimentation des chinois, japonais, thailandais et autres indonésiens qui provoque ces décès par AVC. Mais quoi ?

    La troisième, c'est que, dans le futur, trouver des aliments sains et qualitatifs sera de plus en plus difficile et onéreux. Il y aura une bonne alimentation pour celles et ceux qui en auront les moyens, et une mauvaise alimentation de médiocre qualité pour tous les autres. Comme c'est déjà le cas pour l'enseignement et les soins médicaux, qui fonctionnent déjà à 2 vitesses.

    Heureusement, pour conclure, la prise de conscience généralisée de la population ayant accès à l'information, et qui depuis lors, fait attention à ce qu'elle consomme (Bio, local, de saison, de terroir, en abandonnant les plats préparés industriels, les softs et toute la malbouffe des industries agro-alimentaires) sauvera certainement des millions de personnes de ces maladies de société.

  • 80% des aliments sont enrobés de sucres ajoutés...

    Le foie ne gère qu’une seule source énergétique à la fois. Le corps humain est conçu pour métaboliser ainsi la nourriture. Nos ancêtres chasseurs mangeaient des graisses qui étaient acheminées jusqu’au foie, puis réduites par la voie lipolytique qui transmet des acides gras aux mitochondries (les structures infra-cellulaires qui brûlent la nourriture pour créer de l’énergie). A l’occasion d’une grosse prise de chasse, les excès d’acides gras ingurgités étaient conditionnés en lipoprotéines à faible densité et transportés en dehors du foie pour être stockés dans les tissus gras périphériques. C’est ainsi que nos ancêtres restaient en bonne santé. Pendant ce temps, nos ancêtres cueilleurs mangeaient des glucides (polymères de glucose), qui étaient également transportés jusqu’au foie, via la glycolyse, et réduits en énergie. Tout excès de glucose stimulait le pancréas à libérer de l’insuline, laquelle transportait le glucose dans les tissus gras périphériques, et qui entraînait aussi un stockage de glucose par le foie sous forme de glycogène (amidon du foie). Leur foie aussi était donc sain. Et la nature effectuait aussi sa part en fournissant toutes sortes de denrées alimentaires naturelles contenant soit de la graisse soit des glucides comme source d’énergie, mais pas les deux. Les fruits gras (noix de coco, olives, avocats) sont eux aussi pauvres en glucides.

    Le métabolisme humain s’est mis à mal fonctionner lorsque les hommes ont commencé à consommer des graisses et des glucides au même repas. Les mitochondries du foie n’ont pu supporter l’afflux énergétique et n’ont eu d’autre choix que d’utiliser une valve d’évacuation peu utilisée appelée "lipogenèse de novo" (nouvelle fabrication de graisse) pour transformer cet excès de substrat énergétique en graisses de foie. La graisse dans le foie ralentit le fonctionnement de l’organe. C’est la cause première du phénomène connu sous le nom de "résistance à l’insuline" et l’origine du développement de maladies métaboliques chroniques. En d’autres termes, les graisses et les glucides ne sont pas problématiques, tant qu’ils ne sont pas associés. Seulement, c’est exactement ce que fait l’industrie alimentaire, mélanger de plus en plus ces deux éléments dans le régime alimentaire occidental pour des raisons de goût et de durée de conservation, ce qui augmente la résistance à l’insuline et les pathologies métaboliques chroniques.

    Aujourd’hui, 33 % des Américains ont un foie gras, ce qui entraine une maladie métabolique chronique. Avant 1900, les Américains consommaient moins de 30 grammes de sucre par jour, soit 6 % du total des calories ingurgitées. En 1977, ce chiffre est monté à 75 grammes/jour, et en 1994, jusqu’à 110 grammes/jour. Aujourd’hui, les adolescents consomment en moyenne 150 grammes/jour (soit environ 30 % du total des calories), un chiffre qui s’est donc multiplié par cinq en un siècle, et par deux en une génération. Depuis cinquante ans, la consommation de sucre a aussi doublé dans le monde.

    Combiner les graisses et les glucides pèse lourd sur le processus métabolique. Et il est particulièrement dangereux de rajouter du sucre à tout cela. En effet, même si les sociétés de l’industrie alimentaire veulent vous faire croire que le sucre peut s’intégrer à un régime alimentaire équilibré, le fait est qu’elles ont créé un régime déséquilibré. Des 600 000 aliments disponibles aux Etats-Unis, 80 % sont enrobés de sucres ajoutés. Les gens ne peuvent donc être tenus responsables de ce qu’ils mettent dans leur bouche lorsque leurs choix ont été cooptés. Il va falloir un certain temps avant de réussir à déboulonner ces dangereux dogmes nutritionnels. Mais tant que nous n’y parviendrons pas, il sera difficile d’inverser l’imminence d’un désastre médical et économique.

    "La débâcle alimentaire", extraits de l'article de Robert Lustig, neuroendocrinologue pédiatrique à l'Université de Californie à San Francisco.

     

  • Les alimenteurs...

    Ce soir sur France 5, un documentaire de Stéphane Horel (2012) à ne pas rater.

    Ils sont partout ! A la maison, à la cantine, au restaurant, les aliments transformés remplissent nos assiettes. 

    Gagnée par le surpoids, le diabète, les maladies cardiaques, le goût émoussé par les saveurs faciles et factices, la population n’a guère plus le choix à moins d’entamer une grève de la faim. 

    Depuis plus de cinquante ans, l’industrie agroalimentaire campe à notre table et se goinfre. Indulgence ou complaisance à l’égard de cette prise de pouvoir, les autorités n’exercent qu’un contrôle limité. 

    Sur cette montagne de victuailles trop grasses, sucrée ou salées, peu importe que la santé des consommateurs fasse les frais de ses petits plats, l’industrie agro-alimentaire a carte blanche. Avec ce problème « grand format « et explosif de santé publique, ce documentaire met le couvert... 

    Une nouvelle enquête sur le puissant lobby de l'agro-alimentaire et les risques que ses produits font peser sur la santé. Très impliquée auprès des pouvoirs publics, l'Association nationale des industries alimentaires veille activement aux seuls intérêts du secteur, qui emploie en France 400.000 personnes, compte 10.000 entreprises et pèse 134 milliards d'euros...

  • La commission européenne de mèche avec les semenciers...

    Des agriculteurs mais aussi des maraîchers, des jardiniers et des organisations environnementales de toute l’Europe ont manifesté cet après-midi à Bruxelles. Leur mot d’ordre: "Libérez les semences".

    Ils protestent contre la législation européenne qui privilégie, selon eux, les variétés de semences industrielles et défavorise l’agriculture paysanne, tout en mettant en danger la diversité des variétés de semences. Le fait que les variétés de semences soient centralisées et enregistrées dans un office européen inquiète ces citoyens.

    Les multinationales seraient, d’après eux, les grands bénéficiaires de ces législations dont les perdants seraient alors les petits agriculteurs et la biodiversité. 

    Le développement des OGM et la contamination éventuelle qu’elles pourraient engendrer sont une autre crainte que les manifestants souhaitent exprimer.

    Le libre accès et la libre circulation des semences sont des éléments capitaux afin d’éviter qu’un oligopole de multinationales ne contrôle in fine les sources de l’alimentation mondiale, estiment les participants.

    Si nous laissons faire la commission européenne, qui est de mèche avec les multinationales agro-alimentaires, nous perdrons le droit de planter un pépin de tomate ramené de vacances : ce sera une semence illégale. Illégale parce que non enregistrée selon le nouveau règlement européen ! Seules les semences enregistrées (par les multinationales) pourront être semées, achetées ou vendues. 

    Il est clair que le paysan italien qui fait pousser la même espèce de tomate de génération en génération n'aura jamais les moyens financiers de faire enregistrer ses semences. Et il sera donc poursuivi pour usage illégal de semences non enregistrées ! Ses semences seront saisies, l'espèce disparaîtra, et il sera contraint d'acheter des semences de tomates hybrides ou OGM à Sygenta, BASF ou Monsanto ! 

    De quel droit ces multinationales agro-alimentaires, dont le rêve (économique) est de nourrir la planète entière, s'approprient-elles le monde du vivant (qui est gratuit et qui est le patrimoine de l'humanité)? De quel droit parviennent-elles à faire voter dans le monde entier des lois (à force de lobbying et de pots de vin) qui vont leur permettre de régner sur l'alimentation mondiale ? De quel droit la commission européenne vote-elle des lois qui vont à l'encontre de la volonté des européens de préserver la biodiversité de nos campagnes.

    Trois quart des espèces végétales ont déjà disparu : cela ne suffit pas ? Il existe des centaines de variétés de tomates dans le monde : faudra-t-il nous contenter d'une dizaine d'espèces fades, sans goût, qui conservent longtemps sans pourrir, mais qui seront légales et dont les semences seront vendues par Sygenta ou Monsanto ?

    Je refuse de ne plus avoir le droit de m'extasier en Provence du parfum et du goût des tomates locales, je refuse de ne plus pouvoir croquer une tomate d'une espèce oubliée en Toscane si parfumée, je refuse de ne plus pouvoir acheter des semences de tomates chez Kokopelli et de me régaler tout l'été (et tout l'hiver). Et surtout, je refuse de devoir manger sur le pourtour méditerranéen des tomates sans couleur et sans goût qui sont produites sous serre aux Pays-Bas ou en Flandre. C'est hors de question ! Terriens, il est temps d'agir...

  • Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte.

    Deux ans après Le monde selon Monsanto, enquête sur les pratiques du plus gros producteur mondial d'OGM, Marie-Monique Robin décortique le contenu chimique de nos assiettes et souligne les failles des agences de réglementation, à travers son nouveau documentaire intitulé Notre poison quotidien. Interview.

    Après Monsanto, qu’est ce qui vous a poussé à élargir votre enquête à l’ensemble du système de réglementation des produits chimiques ?

    Mon enquête sur Monsanto a ouvert plusieurs questionnements. Les pratiques de cette entreprise sont-elle une exception ? Comment les 100 000 molécules mises sur le marché depuis le début du XXe siècle sont-elles testées ? Quel est leur impact sur la santé publique ? Le résultat n’est pas réjouissant. Je montre que le système de réglementation, fondé sur la DJA, dose journalière acceptable, ne permet pas de protéger les citoyens. Au départ, la DJA a été créée pour contrôler l’introduction de substances chimiques, que l’on savait dangereuses, dans la chaîne alimentaire. Dans les années 50, les campagnes d’information disaient clairement : « Pesticides are poison ». La DJA est basée sur le principe de Paracelse, du nom d’un médecin suisse qui, au XVIe siècle, a établi que la dose fait le poison. On en a déduit qu’il fallait fixer des seuils en dessous desquels les substances chimiques, ingérées à faibles doses pendant toute une vie, ne sont pas dangereuses pour la santé. Or, ça ne fonctionne pas. En faisant des recherches, j’ai vu qu’il n’existe presque rien sur la DJA dans la littérature scientifique. Dans mon documentaire, Erik Millestone, professeur de « Science Policy » à l'Université de Brighton, explique que cette norme a été décidée sur un coin de table. Il fallait des chiffres rassurants pour permettre le développement industriel de tous ces produits chimiques dangereux, parce qu’ils apparaissaient comme une condition nécessaire du progrès.

    Les failles de ce système semblent aujourd’hui manifestes si l’on en juge par le lien que vous établissez entre l’augmentation des cancers et des maladies neuro-dégénératives et la présence de ces molécules chimiques dans l’environnement.

    Le système de réglementation a été totalement perverti par les industriels. Les DJA sont calculées à partir d’études fournies par eux et protégées par le secret commercial. Sur l’aspartame par exemple, les études indépendantes soulignent un risque sanitaire, systématiquement contredit par les études financées par les industriels. Ce que j’ai dévoilé sur les pratiques de Monsanto, études mensongères, conflits d’intérêts des scientifiques à la fois membres des agences de réglementation et conseillers des entreprises caractérise ce système.

    Vous montrez aussi que certaines molécules, comme les perturbateurs endocriniens, sont nocives à des doses bien moins élevées que les DJA fixées. Comment peut-on expliquer que toutes les études indépendantes sur lesquelles vous vous basez ne soient pas prises au sérieux ?

    La seule raison pour l’expliquer, c’est que les agences de santé publiques sont noyautées par l’industrie. Pratiquement tous les toxicologues travaillent pour des entreprises. Il y a aussi une vieille école de la toxicologie, qui refuse de remettre en cause la DJA. Un exemple, c’est quand Alex Feigenbaum, chef d’unité CEF à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments, ndlr), déclare que le problème des faibles doses relève de l’idéologie. 
    Or sur les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A par exemple, de nombreuses études démontrent que ces produits peuvent être nocifs à des doses infimes. Il y a aussi le problème de l’effet cocktail. La DJA calcule une dose limite pour chaque substance. Mais nous ingérons quotidiennement un mélange qui, potentiellement, est une véritable bombe chimique.

    On voit de plus en plus de remises en cause de l’industrie agroalimentaire. Est-ce que vous pensez que le système que vous dénoncez pourrait s’écrouler ? 

    Dans le documentaire, je donne deux exemples de produits, l’aspartame et le blisphénol A, qui pourraient, si les digues lâchent, faire s’écrouler le système. Mais les industriels sont plus malins que ça. Je suis sûre que pour éviter une crise de confiance, voire des attaques en justice, on va passer en douceur de l’aspartame à la stévia, qui a enfin été autorisée en France. Sur le blisphénol A, la directrice de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments, ndlr) déclarait en juin 2009 devant l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas de problème. Finalement, l’Europe a l’interdit dans la fabrication des biberons depuis le 1er mars 2011. La vertu du documentaire est de mettre les pieds dans le plat au bon moment. Je pense que le système doit s’écrouler. Je ne dis pas qu’il ne faut plus de chimie du tout. Il y a des choses très intéressantes, aux Etats-Unis par exemple, autour de la chimie verte, où l’on inclue, dès le départ, l’idée que l’objectif des produits est de rendre un service. Or ça n’est pas rendre un service que de faire tomber malade.

    Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte. 
    Le livre, un co-édition Arte / La Découverte sera le 24 mars en librairie 

    Propos recueillis par Anne de Malleray
    Mis en ligne le : 07/03/2011
    © 2009 Novethic - Tous droits réservés 

     
  • Poêles Téfal toxiques...

    Vous vous méfiez de vos poêles Téfal et autres plats ou moules à cake en Téflon ? Vous avez raison !

    On trouve désormais en vente des poêles écologiques, estampillées « sans PFTE » et « sans PFOA » : ces allégations obscures sont-elles une vraie bonne idée ou une façon de plus de surfer sur la vague verte ? 

    Le PFOA, ou acide perfluoro-octanoïque est une substance utilisée pour la fabrication du PTFE, le polytétrafluoroéthylène, mieux connu sous le nom de la marque Teflon® de Dupont de Nemours… Après une cinquantaine d’années de succès, ces revêtements anti-adhésifs sont aujourd’hui soupçonnés d’appartenir à la famille des objets qui nous empoisonnent sans en avoir l’air, au quotidien : l'Union européenne classe le PFOA comme cancérogène de classe 3 et comme toxique pour la reproduction de classe 2.

    Si cette substance intervient dans de nombreuses applications industrielles, éliminer ses ustensiles de cuisson qui en comportent est sans doute un bon réflexe, surtout s’ils sont rayés ou usés.

    Des grandes marques classiques ou des fabricants spécialisés proposent désormais des produits couverts de revêtement céramique ne contenant ni PFTE ni PFOA… Mais ces nouvelles batteries de cuisines exemptes de ces toxiques ne sont pas pour autant une alternative idéale : ces nouveaux revêtements résistent souvent mal dans la durée aux tests des utilisateurs, suscitant l’utilisation de plus de matière grasse. Et puis surtout, ils contiennent souvent des nanoparticules, des matériaux miniaturisés soupçonnés de pouvoir constituer un risque sanitaire.

    La solution ? Revenir à des valeurs sûres :  l’acier inoxydable « 10/18 », la fonte, la céramique de qualité, le verre…  Un petit truc ? Pour empêcher l’adhésion des aliments frottez du gros sel à l’intérieur des récipients d’acier ou de fonte non émaillée,  juste avant leur utilisation ! Vous verrez : c’est dans les casseroles à l’ancienne (et non les vieilles casseroles) qu’on fait les meilleures soupes ! (Merci à Madame Nature pour ces conseils judicieux sur Classic 21).

  • Mortels plastiques...

    La nocivité des plastiques est de plus en plus mise en avant. Sans nous en rendre compte, nous incurgitons des milliers de molécules nocives, grâce aux industriels de l'agro-alimentaire, auxquels nous faisons confiance, aveuglément.

    Que ce soit via le recouvrement intérieur des canettes de soft drinks (coca, ice-tea et autres Tao), bières ou des boîtes de conserves. Via les emballages des barquettes et films transparents utilisés sans compter dans les grandes surfaces pour la viande, le poisson, certains légumes et tous les plats préparés.

    Via les conditionnements plastiques de l'eau, du lait, des yaourts et autres Actimel. Via aussi le revêtement intérieur des bouchons de tous les récipients en verre. Sans parler des Tupperware, boîtes à tartines et moules en silicone. Et des spatules et autres ustensiles de cuisine, toujours en plastique.

    Et, même la fontaine d'eau du bureau (bonbonne plastique) et verres plastiques, ou la machine à café (réservoir plastique) et tasses plastifiées et cuillères plastiques !

    Tous ces plastiques ne sont pas stables et perdent des molécules tout au long de leur vie. Et encore plus quand ils sont en contact avec de l'acidité (tomates, fruits), avec des matières grasses, ou quand ils sont chauffés (biberons, aliments chauds dans un Tupperware, récipients au micro-ondes ou au four). Et ces molécules sont dangereuses. Très dangereuses. Les études actuelles le prouvent.

    Que faire ? Virer tous les plastiques de nos habitudes alimentaires, retourner aux contenants en verre, faire des achats de produits non emballés de plastique et virer tous les ustensiles plastiques de la cuisine. Seule condition pour arrêter d'être pollué et empoisonné à notre insu ! Tous ces plastiques représentent de graves risques pour la santé humaine. Terriens, il est temps d'agir...