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  • Matinée d'information "Ondes et cancers"...

    Wifi , micro-ondes, GSM, imagerie médicale, radiothérapie... Aujourd’hui, nous pourrions difficilement nous passer de ces progrès technologiques ! Mais d’autre part, ce bain d’ondes, permanent ou temporaire, suscite bien des questions et des inquiétudes latentes. 

    Ne nous exposons-nous pas inconsidérément à des rayonnements nocifs ? Ne jouons-nous pas aux apprentis-sorciers ? 

    La Fondation contre le Cancer vous invite à une matinée d’information pour faire la part des choses sur ce sujet controversé. Samedi, 23 Novembre, 2013 de 09:00 à 12:30 au Diamant Center, Boulevard Auguste Reyers 80, 1030 Bruxelles. Inscriptions par téléphone: +32 (0)2 743 37 36.

    Les sujets abordés : Champs électromagnétiques et cancers, Radiologie, radiothérapie et risques de cancer, Ultra-violets naturels ou artificiels et cancers, Le point sur l'irradiation des aliments...

    Avec la participation du Docteur Jean-Benoît Burrion (Brumammo et Institut Jules Bordet), du Professeur Pierre Scalliet ( UCL Saint-Luc), du Docteur Christian Pirard (Clinique Notre-Dame de Grâce) et le Professeur Nicolas Guggenbühl (Institut Paul Lambin.


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  • Nocivité des ondes de la téléphonie mobile prouvée...

    La Commission Européenne a une nouvelle fois été très critiquée : "non-application du principe de précaution, recommandations obsolètes et ségrégation scientifique…" Telles sont les trois critiques majeures qui ont émergé de l’atelier organisé par les parlementaires Michèle Rivasi, Kriton Arsenis et Frédérique Ries, un atelier qui réunissait scientifiques, politiques, acteurs associatifs et citoyens  autour de la question de la téléphonie mobile. Avec l’appui des scientifiques présents, l’atelier -"Early warnings The case of Mobile phone & Head Tumors" (Signaux d’alerte précoces : le cas du téléphone mobile et des tumeurs cérébrales)- était d’abord l’occasion de rappeler, que   la nocivité des ondes de la téléphonie mobile, mais aussi des téléphones  sans fil , et du wifi, ne fait aujourd’hui plus de doute.

    Ainsi, le Dr. David Gee, de l’Agence Européenne pour l’Environnement, s'est étonné qu’à l’instar de ce qui s’est passé  pour l’amiante,  et alors qu’aucun scientifique ne conteste plus que l’ exposition  aux ondes électromagnétiques a des effets délétères sur les tissus du corps humain , la société semble toujours incapable de prendre les mesures adéquates pour protéger le public. 

    Le Dr. Lennart Hardell, Professeur au Département d’oncologie de l’hôpital Örebro en Suède, a présenté les résultats de ses études, qui portent sur plus de 4000 individus : le risque de tumeurs cérébrales malignes et de neuromes acoustiques liés à l’usage des mobiles ou téléphones sans fil DECT, augmente avec le temps de latence et le nombre d’heures de téléphonie cumulées. 

    « Nous sommes au-delà de la phase d'alerte concernant l'utilisation abusive de la téléphonie mobile », a-elle affirmé. »  Il serait donc grand temps selon elle que  la commission européenne informe le public et révise enfin les limites d’exposition qu’elle a fixées… en 1999 ! « A cette époque, de nombreux appareils sans fil (GSM, téléphone DECT ou wifi n’existaient pas encore », a renchéri l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries, elle-même auteur d’un rapport adopté à la quasi unanimité par le Parlement Européen en 2009 et visant à une reconnaissance officielle du risque sanitaire généré par une exposition chronique aux champs électromagnétiques.

    Le député belge Paul Lannoye a dénoncé ce retard qui  selon lui « ne rend guère service qu’à l’industrie de la téléphonie mobile ». Tandis que le Dr. David Gee a rappelé une étude de la revue  Environmental Health Perspectives montrant que les études financées par la téléphonie mobile tendent majoritairement, comme par hasard,  à établir qu’il n’y avait pas d’effet… 

    Les fameuses limites de 1999 devraient être revues prochainement, à la faveur d’un colloque international organisé les 16 et 17 novembre prochains…mais auquel, bizarrement, aucun des scientifiques indépendants à l'origine d'études établissant des dangers des champs électromagnétiques n’a été invité ! Ce que dénoncent les trois eurodéputés qui ont émis le souhait, avec la DGSanCo, que le comité revoie les modalités de recrutement des participants à ce colloque…. 

    Résumé d'un article de Clara Delpas publié sur Novethic.

  • GSM et disparition des abeilles...

    Les Indiens Sharma et Kumar l'ont fait tout simplement : ils ont installé deux téléphones portables dans une ruche... Les résultats époustouflants de leurs travaux scientifiques viennent d'être publiés dans la revue Current Science.

     Quelle était leur méthode ? Les deux téléphones GSM 900 ont été mis dans la ruche près des abeilles, et ensuite différents paramètres ont été mesurés. 

    Les colonies d'abeilles ont reçu 8,549 microwatts par centimètre carré d'ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile, et ceci durant combien de temps, me direz-vous ?

    Deux fois par semaine de février à avril, les abeilles ont été soumises, deux fois durant ces deux jours-là, à une exposition ayant duré chacune 15 minutes.

    La surface du couvain a été mesurée, ainsi que l'activité de ponte de la reine, l'activité des butineuses, et la croissance de la colonie, tant dans les ruches contrôle que dans les ruches soumises aux téléphones portables.

    Et les résultats ? Catastrophiques !

    Dans les colonies irradiées et uniquement dans celles-ci (dans les colonies contrôle, on observe le contraire, une légère augmentation) :

       - l'activité de vol des abeilles a baissé durant l'exposition aux téléphones portables, puisque la sortie des butineuses de la ruche a baissé de 33 % (passant de 34,1 à 22,8 sorties par minute) ;

       - de plus, le retour à la ruche des butineuses a été perturbé (diminution de 22 %) ;

        - par ailleurs, la collecte de pollen par les abeilles butineuses a diminué de 27 %.

    Mais hélas, ce n'est pas fini :

        - les colonies irradiées ont vu leur nombre de cadres diminuer de 7 à 5, tandis que dans les ruches contrôles, ils ont augmenté, passant de 7 à 9 ;

        - la surface totale du couvain a diminué, dans les colonies irradiées, de quelque chose comme 75 % (passant de2866 à 760 centimètres carrés), tandis que dans les ruches contrôle, la surface de couvain était pratiquement stable (1975 versus 2073 centimètres carrés) ;

        - la surface dévolue au stockage du miel a été divisée par huit dans les colonies irradiées, passant de 3200 à 400 centimètres carrés ;

        - idem pour le stockage du pollen : diminution de 30 %.

    Quelle est la conclusion de cette étude ? Elle est for simple :

    Comportement_des_abeilles_Parkash_et_Kumar_2010_conclusion

    ... concevoir des stratégies non seulement pour sauver les abeilles, mais la vie des méfaits de ces champs électromagnétiques.

    Albert Einstein disait :"si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre, plus de pollinisation, plus d’herbe, plus d’animaux, plus d’hommes".

    Alors, GSM ou abeilles ? Car il va bientôt falloir choisir...


     

     

  • Précautions...

    Article intéressant d'André Cicocella dans Le Monde du 16/01/2010 à propos du principe de précaution que nous devrions tous appliquer instinctivement.

    Nous vivons une mutation. Nous sommes en train de prendre conscience de l'importance du lien entre environnement et santé. La prise de conscience s'est faite à partir du développement de l'épidémie de cancers. Il y a le discours officiel (porté par l'Académie de médecine, notamment) qui dit "circulez, il n'y a rien à voir" sur le lien entre cancer et environnement, mais ce discours n'accroche plus parce qu'il est perçu comme décalé par rapport à la réalité.

    Les gens qui meurent actuellement sont nés en 1920 dans un environnement tout à fait différent. Le cancer représentait, en 1906, 3% des causes de mortalité contre 30% aujourd'hui. Rien ne nous dit que nos enfants vivront plus longtemps que nous.

    Le cancer est une mutation. On sait que les perturbateurs endocriniens sont responsables de ces cancers. Or, ces perturbateurs endocriniens sont dans notre environnement depuis quelques décennies. Evidemment, il y a l'influence directe et non négligeable des milieux industriels dans les comités chargés de rendre des avis pour des institutions, et il y a aussi le fait que certaines personnes n'ont pas pris conscience de l'importance des phénomènes épigénétiques (interaction entre gènes et environnement). Enfin, il ne faut plus raisonner milieu par milieu (eau, air, sol, alimentation), mais il faut avoir une vision globale de l'environnement.

    Nous sommes constamment exposés à ces perturbateurs endocriniens. Or, la durée et la période d'exposition sont capitales. Les observations dans l'écosystème et chez l'homme ont une cause commune. Nous sommes confrontés à une épidémie de maladies chroniques (cancers, maladies cardio-vasculaires,etc.), et devons veiller à protéger notre environnement immédiat. En appliquant le principe de précaution, dès qu'on doute de quelque chose.

    Quand les agences sanitaires nous disent qu'il n'y a pas de preuves, est-ce une raison pour ne rien faire, alors qu'il existe des preuves pour l'animal ? N'attendons pas 20 ou 30 ans : réagissons tout de suite ! Après, il sera trop tard...

    Alors : fast food ou slow food, cultures traditionnelles (= intensives) ou bio, diesel à particules ultra fines (non retenues par les filtres) ou essence, plastique ou verre, wifi ou câble, micro-ondes ou four traditionnel, Téfal ou poêle inox, diffuseur de parfums ou bouquet de lavande, traité ou non-traité, énergie polluante ou énergie verte, produit lointain ou produit local, plat préparé ou cuisiné soi-même, margarine ou huile d'olive et beurre, cuisine moléculaire ou traditionnelle, abrutissement publicitaire ou choix raisonné personnel, fromage industriel ou fromage au lait cru, etc.?

    A vous de choisir, en toute conscience. en appliquant le principe de précaution. Pour votre santé, et celle de vos enfants. Et pour la planète.

  • Les 12 conseils vitaux...

    La nocivité des rayonnements électromagnétiques ayant enfin été démontrée, voici les 12 conseils vitaux à adopter de toute urgence :

    Ne laissez pas les enfants de moins de 12 ans utiliser un portable sauf en cas d'urgence, et pas de GSM pour les moins de 15 ans.

    Lors des communications, maintenez autant que possible le téléphone à plus de 1 mètre du corps.

    Utilisez le mode haut-parleur, ou un kit mains libres équipé d'un tube à air dans ses derniers 20 centimètres.

    Restez à plus de 1 mètre d'une personne en communication et évitez d'utiliser votre téléphone dans des lieux publics.

    Evitez de garder un portable sur vous, même en veille. Ne le laissez pas à proximité de votre corps la nuit.

    Si vous devez le porter sur vous, dirigez la face « clavier » vers votre corps et la face « antenne » vers l'extérieur. Ne pas porter son GSM contre son coeur, l'aisselle, la hanche ou près des parties génitales.

    N'utilisez votre portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques minutes. Soyez le plus bref possible. Limitez le nombre et la durée de vos appels.

    Quand vous l'utilisez, changez votre portable d'oreille régulièrement et attendez que votre correspondant ait décroché avant de le mettre contre l'oreille.

    Evitez d'utiliser le portable lorsque le signal est faible ou lors de déplacements rapides, comme en voiture ou en train. Idem dans les ascenseurs, ou tout autre infrastructure métallique. 

    Communiquez par SMS plutôt que par téléphone.

    Choisissez un appareil avec le débit d'absorption spécifique le plus bas possible par rapport à vos besoins : il existe des GSM à faible rayonnement, bien moins nocifs pour la santé que les Blackberry et autre I-Phone... Renseignez-vous.

    Ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte.

  • GSM : la nocivité se confirme...

    « A la lumière des 70 ans que cela nous a pris pour retirer le plomb des peintures et des 50 ans qu’il a fallu pour établir de façon convaincante le lien entre la cigarette et le cancer du poumon, j’affirme qu’on ferait bien de tirer les leçons du passé pour mieux interpréter les signes de risques potentiels », a poursuivi le docteur Ronald Herberman, directeur d’un des dix plus importants centres de recherches américains contre le cancer à l’Université de Pittsburgh (Pennsylvanie, est). La majorité des études disponibles assurant qu’il n’y a pas de risque de développer des tumeurs avec le téléphone cellulaire, ont été menées auprès de personnes ayant utilisé un portable pendant peu de temps, ont regretté les experts interrogés. « La plupart de ces études (…) sont caduques, ont des problèmes de méthodologie et n’incluent pas assez de sujets utilisant le portable depuis longtemps », a asséné le docteur Herberman. Une tumeur au cerveau met une dizaine d’années à se développer. En outre, ces études qualifient d’usage « régulier », l’utilisation d’un portable « une fois par semaine » seulement, ont relevé ces scientifiques. Ils ont en revanche cité plusieurs études européennes, en particulier de Scandinavie --berceau du téléphone cellulaire- –, qui montrent un lien entre usage fréquent du portable et tumeurs bénignes et cancéreuses. Une récente étude suédoise du docteur Lennart Hardell affirme qu’un utilisateur régulier a deux fois plus de risques de développer une tumeur du nerf auditif du côté de l’oreille où il utilise le combiné, plutôt que de l’autre oreille. Une autre étude israélienne détermine une hausse de 50 % des chances d’avoir un cancer de la glande salivaire. « C’est toujours du côté du visage où on utilise le plus fréquemment le portable », a précisé le professeur Carpenter. Enfin, selon une communication scientifique faite en septembre à la Royal Society de Londres, les adolescents ayant commencé à se servir largement du portable avant 20 ans ont 5 fois plus de chances de développer un cancer du cerveau à l’âge de 29 ans que ceux qui n’ont pas de portable. « Il y a dans le monde trois milliards d’usagers réguliers de téléphones cellulaires. Nous avons besoin d’un message de précaution », a affirmé M. Herberman. Tout ce beau monde de la téléphonie mobile, ces multinationales et leurs études truquées concernant les dangers du GSM, leur lobbies puissants auprès des pouvoirs politiques et des organismes de contrôle, se sont enrichis au dépend de notre santé. Nokia et comparses ne sont dorénavant même  plus assurés en cas de plaintes émanant d'usagers atteints d'une tumeur : les compagnies d'assurances ont rompus les contrats... Bizarre, non ? Alors qu'ils clament tous haut et fort depuis 15 ans que le GSM est inoffensif ! A mon humble avis, l'hécatombe est pour bientôt : cela sent le roussi...