graisses

  • Malbouffe déguisée : vous pensez manger sain et vous avalez les pires cochonneries...

    Beaucoup de boulot et peu de temps libre, et voilà ce blog abandonné depuis quelques temps. C'est en lisant une newsletter de "Santé Nature Innovation" que je me dis qu'il faut absolument partager ces informations importantes avec vous. Me voici donc de retour...

    La malbouffe est la cause principale de l’épidémie d’obésité et de maladies cardiaques dans nos sociétés.

    Or beaucoup croient manger sain alors qu’ils avalent les pires cochonneries.

    Voici 15 aliments dits « diététiques » qui sont de la malbouffe déguisée :

    1. Les aliments transformés « pauvres en graisses » et « 0 % de matières grasses »

    La guerre contre les graisses saturées est la pire erreur de l’histoire de la nutrition.

    Aujourd’hui, il a été démontré que le raisonnement était complètement erroné.

    Mais les clichés ont la vie dure et les groupes industriels continuent d’inonder le marché de produits allégés en matières grasses.

    Ce qu’ils n’expliquent pas, c’est qu’un produit allégé en graisse n’a plus aucun goût. Pour compenser la fadeur, les industriels ajoutent du sucre.

    Pourtant les études sont formelles [1] : autant les graisses saturées sont sans danger, autant le sucre consommé en excès est sérieusement nuisible à la santé [2].

    Lorsque vous lirez les mots « pauvre en graisses » et « 0 % de matières grasses » sur l’emballage, vous saurez que c’est un aliment fortement transformé et bourré de sucre.

    Si cela vous étonne, vous n’êtes pas seul. La majorité de la population reste persuadée que les graisses sont responsables de l’épidémie d’obésité qui touche nos pays. Faites le test, posez la question autour de vous.

    2. Les huiles végétales polyinsaturées

    On conseille souvent les huiles polyinsaturées qui réduisent le cholestérol [3]. Notamment l’huile de tournesol, l’huile de pépins de raisins, l’huile de maïs et de soja [4].

    Mais attention : le cholestérol est un facteur de risques et non une maladie en soi. À ce titre, les huiles végétales n’ont pas démontré leur capacité à réduire votre risque de crise cardiaque, d’AVC, or c’est cela qui compte.

    Au contraire, plusieurs essais cliniques ont montré que ces huiles polyinsaturées peuvent accroître la mortalité par maladie du cœur et par cancer [5] [6]. C’est la teneur en acides gras oméga-6 de ces huiles qui serait particulièrement impliquée.

    C’est pourquoi il vaut mieux consommer des graisses comme le beurre ou l’huile de noix de coco pour la cuisson, et l’huile d’olive, l’huile de noisettes, l’huile de noix ou l’huile de lin pour l’assaisonnement.

    3. La margarine censée protéger votre cœur

    La beurre a longtemps été diabolisé car il est riche en graisses saturées.

    Depuis des décennies, les experts les plus en vue font la promotion de la margarine. On sait aujourd’hui que ce mauvais conseil a eu des effets désastreux sur la santé publique.

    La margarine est faite d’huiles hydrogénées riches en graisses trans assemblées à des composants chimiques (dont des colorants). Cet ensemble artificiel doit imiter l’apparence et la texture du beurre.

    Pourtant, l’Etude Framingham sur le Cœur a montré que les personnes qui remplacent le beurre par de la margarine ont plus de risques de mourir d’une maladie du cœur [7] [8].

    Aujourd’hui, la majorité continue de voir la margarine comme une alternative saine au beurre. Je ne peux que vous encourager à faire connaître la vérité autour de vous.

    Pour améliorer votre santé, consommez plutôt du beurre bio et évitez la margarine et autres faux aliments.

    4. Les produits enrichis en phytostérols pour protéger votre cœur

    Certains vous diront que les margarines de « dernière génération » sont moins riches en graisses trans et qu’elles sont enrichies en phytostérols dont il est prouvé qu’ils réduisent le cholestérol [9].

    Les produits phare sont les margarines « Fruit d’Or pro-activ » et « Saint-Hubert Cholégram ».

    Les fabricants ont créé d’autres produits enrichis en phytostérols comme des yaourts. Exemple : « Danacol » de Danone, et autres « spécialités laitières ».

    Mais des études ont montré que les phytostérols sont malgré tout mauvais pour la santé du cœur. Ils pourraient même accroître le risque de maladie du cœur et de décès [10] [11], notamment chez les femmes ménopausées [12].

    5. Les jus de fruits : du sucre liquide

    Les jus de fruits créent l’illusion qu’ils sont un choix diététique. Si le jus est à base de fruits, on en déduit qu’il est aussi sain que les fruits.

    En réalité, l’appellation « jus de fruits » est trompeuse. Certains jus de fruits que l’on trouve en grandes surfaces ne contiennent aucun fruit… juste des arômes artificiels d’orange ou d’ananas. Au fond, c’est de l’eau sucrée à l’arôme de fruit.

    Certes, vous pouvez mettre le prix et acheter du jus 100 % fruits frais. Mais cela reste une mauvaise idée.

    Un vrai jus de fruit, c’est comme un vrai fruit sauf qu’il lui manque toutes les bonnes choses telles les fibres. La seule chose qui reste, c’est le sucre du fruit. La revue médicale The Lancet a montré que l’on trouve autant de sucre dans un vrai jus de fruit que dans une boisson sucrée comme les sodas [13].

    Chaque jus est une décharge de sucre pur qui fait grimper votre taux de sucre dans le sang. À terme, ces pics favorisent le surpoids et le risque de diabète.

    Si vous mangez une orange entière, ses fibres freinent l’absorption du fructose par votre corps et l’étalent dans le temps. Ainsi vous vous épargnez les effets néfastes du fructose et bénéficiez à 100 % des bienfaits du fruit.

    6. Les produits « complets » censés protéger votre cœur

    La plupart des produits « complets » ne sont pas faits de grains de blé entiers.

    Le blé a été pulvérisé en farine et raffiné de sorte qu’il est prêt à être digéré. Le travail de votre mâchoire et de vos sucs gastriques de décomposition est réduit au minimum.

    C’est pourquoi les glucides de la farine entière font grimper votre taux de sucre sanguin aussi vite que les glucides de la farine blanche. D’ailleurs, la farine blanche et la farine complète sont classées dans la même catégorie pour leur effet glycémiant (qui augmente le taux de sucre dans le sang) [14].

    À vrai dire, je déconseille aussi de consommer des grains de blé tout entiers. Le blé moderne n’a rien à voir avec celui que consommaient nos grands-parents.

    Dans les années 60, la recherche agronomique fit de rapides « progrès » pour développer des céréales plus résistantes, plus productives, et plus riches en gluten.

    Hybridations et rétrocroisements aboutirent à l'apparition d'espèces totalement nouvelles, que l'on appelle encore « blé » mais qui sont aussi éloignées du blé naturel qu'un éléphant d'une souris.

    Le « blé » moderne créé dans les années 1970 – qui s'appelle Lerma Rojo 64, Siete Cerros, Sonora 64 ou Super X – a en effet quarante-deux chromosomes là où l'engrain de nos ancêtres n'en avait que quatorze !! Chez l'être humain, le fait d'avoir un seul chromosome en trop provoque des handicaps (comme dans la trisomie 21) ou la mort.

    Le blé moderne a moins de valeurs nutritives, notamment moins de minéraux [15]. Il provoque des réactions plus violentes chez les personnes intolérantes au gluten [16] [17]. D’autres études montrent qu’il pourrait accroître l’inflammation du corps [18] et abimer vos artères [19].

    Mon meilleur conseil serait de consommer le moins de blé moderne possible, qu’il soit entier, complet ou raffiné.

    7. Les céréales « minceur » du petit-déjeuner

    Beaucoup de céréales du petit-déjeuner sont présentées comme diététiques (ex : Special K). Sur la boîte en carton, on peut lire en gros « riche en vitamines », « riche en minéraux », « au blé complet », « pauvre en graisses ».

    …et écrit en petit, on découvre que les ingrédients sont des céréales raffinées, du sucre et des additifs chimiques. C’est vraiment très trompeur.

    Mais ce qui me met le plus hors de moi, ce sont les céréales qui visent les enfants avec des emballages multicolores et des jouets à collectionner.

    8. Les aliments plaisir « sans gluten »

    Depuis que la population se soucie de sa consommation de gluten, les industriels se sont engagés dans la brèche.

    Tous les produits sont déclinés en version « sans gluten ». Cela permet de remplir des rayons entiers de produits dits « diététiques » et fait facilement illusion.

    Seuls les quelques consommateurs qui lisent systématiquement la liste de tous les ingrédients éviteront le piège. Ceux qui sont fatigués après une grosse semaine seront moins attentifs à ces petites arnaques.

    Ces produits sans gluten sont tout aussi transformés, raffinés et riches en féculents que leurs versions avec gluten.

    C’est une évidence : une cochonnerie sans gluten reste une cochonnerie.

    Alors choisissez des aliments qui, par nature, ne contiennent pas de gluten : les légumes, les fruits, les viandes, le poisson, les œufs, etc.

    9. Les aliments transformés étiquetés « bio »

    Les industriels ont d’autres ressorts pour vous vendre des aliments soi-disant diététiques. L’autre mot magique qui fait vendre est « bio ».

    Tout peut être « bio », même les aliments mauvais pour la santé : les barres de céréales, les chips, et le sucre de canne. Ils contiendront sans doute moins de pesticides, mais toujours autant de sucre et de glucides…

    Les aliments transformés étiquetés « bio » ne sont pas forcément sains. Lisez toujours l’étiquette pour savoir de quoi ils sont faits.

    10. Les aliments plaisir « vegan »

    Le dernier venu parmi les mots magiques qui font vendre, c’est « vegan ».

    Vegan désigne ce qui n’est ni animal (viande, poisson), ni produit par des animaux (œuf, lait, laine, cuir). Vegan est associé à une alimentation diététique.

    Or les industriels se sont mis à produire des substituts vegan hyper-transformés, comme du bacon et des saucisses vegan.

    Pour créer l’illusion du bacon et des saucisses, les producteurs utilisent des agents épaississants, des agents de texture, des arômes chimiques de bacon, des colorants, et des agents conservateurs… une quantité d’ingrédients artificiels que je déconseillerai à tous, y compris les vegans.

    11. Les sauces et assaisonnements tout faits

    Les légumes sont excellents pour la santé.

    Mais certains se plaignent qu’ils n’ont pas beaucoup de goût. Cela ne m’étonne qu’à moitié quand on connaît les méthodes de production des légumes non bio (surtout le non-respect des saisons).

    C’est pourquoi on les assaisonne avec de l’huile, du vinaigre et des épices.

    Mais la restauration rapide « diététique », les supermarchés et de nombreux restaurants utilisent des assaisonnements tout prêts. Le problème est qu’ils sont bourrés de sucres, d’huiles végétales à bas coût, d’acides gras trans, d’agents conservateurs, d’agents chimiques de texture et de colorants artificiels. Ils sont dans des bouteilles en plastique et couvrent un rayon entier dans les supermarchés.

    Avec ces assaisonnements industriels, les bienfaits des légumes se retrouvent anéantis.

    Faites-le savoir autour de vous ! C’est urgent, car les salades à emporter et celles servies dans les restaurants sont le plat préféré des femmes soucieuses de leur alimentation.

    12. Le sirop d’agave 

    Depuis que la population a conscience des effets néfastes du sucre, elle est à la recherche d’une alternative plus saine.

    Parmi les produits naturels sucrés, il y a le sirop d’agave qui est fréquemment utilisé dans les produits présentés comme diététiques.

    Le problème est que le sirop d’agave n’est pas meilleur que le sucre. Il est même bien pire.

    Le sucre contient beaucoup de fructose qui fait prendre du poids lorsqu’il est consommé en excès [20].

    Pour vous donner une idée, là où le sucre contient 50 % de fructose… le sirop d’agave contient entre 70 et 90 % de fructose !

    C’est pourquoi, mis face à face, le sirop d’agave est pire que le sucre de table.

    Il devient clair qu’un produit naturel n’est pas forcément un produit diététique.

    13. Le sirop de riz brun

    Le sirop de riz brun est un autre produit sucrant qui est souvent pris pour une alternative diététique au sucre.

    Or c’est un aliment hautement transformé : pour fabriquer du sirop de riz brun, il faut mélanger du riz cuit et des enzymes qui font décomposer les féculents du riz en sucres simples.

    Le sirop de riz brun contient du glucose, mais pas de fructose. C’est mieux que le sirop d’agave… Mais son indice glycémique est tout de même de 98, ce qui signifie qu’il va faire bondir votre taux de sucre dans le sang [21] – un facteur de surpoids, de diabète et de maladies cardiaques.

    Le sirop de riz brun subit une transformation telle qu’il ne contient plus aucun des nutriments essentiels. Il ne contient que des « calories vides ».

    Certains scientifiques ont observé que le sirop de riz brun pouvait être contaminé à l’arsenic, un poison mortel. Voilà une raison supplémentaire de s’en méfier.

    Il existe d’autres produits sucrants pauvres en calories et moins mauvais pour la santé, comme la stevia et le xylitol.

    Petite règle de survie au supermarché

    Si l’emballage crie « je suis un produit diététique », c’est que le produit n’a rien de diététique.

    Les vrais aliments sains n’ont pas d’allégations santé. Vous les reconnaîtrez parce qu’ils sont crus, entiers, non préparés, non raffinés.

    Une nourriture saine n’a pas de liste d’ingrédients, ELLE est le seul ingrédient !

    Jean-Marc Dupuis


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    Sources :

    [1] Adverse metabolic effects of dietary fructose: results from the recent epidemiological, clinical, and mechanistic studies

    [2] Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease

    [3] Effects of canola, corn, and olive oils on fasting and postprandial plasma lipoproteins in humans as part of a National Cholesterol Education Program Step 2 diet

    [4] LES GRAISSES POLYINSATURÉES, QU'EST-CE QUE C'EST ?

    [5] Use of dietary linoleic acid for secondary prevention of coronary heart disease and death: evaluation of recovered data from the Sydney Diet Heart Study and updated meta-analysis

    [6] INCIDENCE OF CANCER IN MEN ON A DIET HIGH IN POLYUNSATURATED FAT

    [7] Margarine intake and subsequent coronary heart disease in men

    [8] Butter vs Margarine – Why I Trust Cows More Than Chemists

    [9] Controversial role of plant sterol esters in the management of hypercholesterolaemia

    [10] Serum plant sterols as a potential risk factor for coronary heart disease

    [11] Controversial role of plant sterol esters in the management of hypercholesterolaemia

    [12] Independent association of serum squalene and noncholesterol sterols with coronary artery disease in postmenopausal women

    [13] Fruit juice: just another sugary drink?

    [14] Glycemic index and glycemic load for 100+ foods

    [15] Evidence of decreasing mineral density in wheat grain over the last 160 years

    [15] Lack of intestinal mucosal toxicity of Triticum monococcum in celiac disease patients

    [16] Search for atoxic cereals: a single blind, cross-over study on the safety of a single dose of Triticum monococcum, in patients with celiac disease

    [17] Effects of Short-Term Consumption of Bread Obtained by an Old Italian Grain Variety on Lipid, Inflammatory, and Hemorheological Variables: An Intervention Study

    [19] Characterization of Khorasan wheat (Kamut) and impact of a replacement diet on cardiovascular risk factors: cross-over dietary intervention study

    [20] Consuming fructose-sweetened, not glucose-sweetened, beverages increases visceral adiposity and lipids and decreases insulin sensitivity in overweight/obese humans

    [21] Organic Rice Syrup/Rice Malt Syrup

     

  • Dur dur, mais sur la bonne voie...

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  • Le bon cholestérol augmente le risque de cancer du sein...

    "On entend souvent dire qu’il existe du « mauvais » et du « bon » cholestérol. Une nouvelle étude vient remettre en cause ce concept. Le bon cholestérol, souvent considéré comme bénéfique, serait en réalité impliqué dans le développement du cancer du sein. Grâce à leurs travaux, les chercheurs espèrent mettre au point des stratégies pour contrecarrer cette maladie mortelle.

    Le cholestérol circule dans le sang grâce à deux types de transporteurs, les HDL (high density lipoproteins, ou lipoprotéines de haute densité) et les LDL (low density lipoproteins, ou lipoprotéines de basse densité). Les LDL, plus connues sous le nom de « mauvais cholestérol », sont chargées de transporter le cholestérol vers toutes les cellules de l’organisme. Lorsqu’elles fonctionnent mal ou qu’elles sont trop nombreuses, le cholestérol apporté aux cellules ne sera pas utilisé en totalité. Il va alors se déposer dans la paroi des vaisseaux pour former des plaques d’athérome, qui bouchent peu à peu les artères.

    Les HDL, quant à elles, récupèrent le cholestérol en excès et le ramènent au foie pour qu’il l’élimine. Au contraire des LDL, elles sont appelées « bon cholestérol », car elles permettent de réduire les risques d’athérosclérose et d’accidents cardiovasculaires. Ces lipoprotéines participeraient également au maintien des capacités cognitives après 60 ans.

    Mais un mythe pourrait s’effondrer. L’année dernière déjà, une recherche remettait en cause le rôle des HDL dans la prévention des problèmes cardiaques. Dans une nouvelle étude, des chercheurs de l’université Thomas Jefferson (Philadelphie, États-Unis) incriminent les HDL pour une tout autre raison. Selon eux, ces lipoprotéines augmenteraient le risque de développer un cancer du sein. Leurs résultats sont publiés dans la revue Breast Cancer Research.

    Comme souvent, cette étude a commencé par une simple observation. Les auteurs ont mis des cellules mammaires en présence de HDL et ont montré que cela stimulait les voies de signalisation impliquées dans la progression du cancer. Les cellules se sont également mises à migrer de manière caractéristique, comme cela se produit lors de la formation de métastases.

    Pour confirmer ces résultats, les chercheurs ont modifié génétiquement les cellules mammaires pour qu’elles produisent moins de récepteurs aux HDL et qu’elles deviennent quasiment insensibles à l’action de celles-ci. Ils avaient vu juste : contrairement aux cellules originelles, les cellules mutantes n’ont pas amorcé d’activation des voies de signalisation du cancer et n’ont que peu migré.

    Les scientifiques ont également montré qu’en bloquant les récepteurs grâce à un médicament appelé BLT-1, on pouvait parvenir au même résultat. En d’autres termes, le BLT-1 empêcherait les HDL de se fixer sur les cellules mammaires et les protégerait contre le cancer. « En enrayant l’activité des récepteurs HDL, on pourrait diminuer le risque de développer un cancer du sein tout en maintenant le niveau fondamental de HDL dans le sang », explique Philippe Frank, le directeur de l’étude.

    Pour finir, les auteurs ont voulu tester cette approche chez la souris. Ils ont démontré que des animaux génétiquement modifiés possédant peu de récepteurs aux HDL formaient moins de tumeurs que les autres rongeurs. Cette étude met ainsi en lumière le rôle des HDL dans le développement du cancer du sein. Elle représente un point de départ pour le développement de nouveaux traitements contre cette pathologie". Article d'Agnès Roux, Futura-Sciences.

    Ceci confirme mon opinion de n'utiliser comme matières grasses que de l'huile d'olive (première pression à froid) et du beurre au lait cru Bio. Modérément bien entendu : il ne s'agit pas d'avaler un paquet de beurre à chaque repas... Et de ne jamais consommer toutes ces matières grasses industrielles (margarines, produits light, produits enrichis, etc.) dont on peut honnêtement douter au niveau qualitatif et au niveau des bienfaits sur notre santé.

    Quant au taux de cholestérol, qui a été abaissé dans les années 50, pour que tout le monde en ai trop et consomme des médicaments et des margarines pour le faire baisser, on sait aujourd'hui que c'était une arnaque scientifique au profit des industries agro-alimentaires et pharmaceutiques. Donc, ne vous inquiétez pas trop si votre taux de cholestérol est au-dessus des "normes admissibles"...

     

     

     

  • L'huile de palme : pas si mauvaise que cela...

     

    Samedi dernier, j’ai entendu à la radio une chroniqueuse culinaire dire beaucoup de mal de l’huile de palme. Depuis que la France a songé instaurer une « taxe Nutella », ce produit est vraiment devenu la cible des critiques diététiques les plus virulentes.  A les entendre, on pourrait  croire que nos moutards avalent à leur insu le pire des poisons existant sur terre. La raison de cette condamnation sans appel, c’est que cette huile végétale contient beaucoup de graisse saturée, et que cette graisse saturée -  quelle horreur ! -  est une ennemie diabolique qui prend un malin plaisir à nous faire grossir, à boucher nos artères et, en fin de compte, à creuser notre tombe.  Le problème, c’est que tout ça est faux : en terme de santé, l’huile de palme est un bon choix de graisse alimentaire.  A l’instar de l’huile de coco, c’est un acide gras qui a tout à fait sa place, non pas dans une pâte à tartiner bourrée par ailleurs de sucre et de poudre de lait,  mais dans la poêle, la cocotte ou la friture.  C’est en tout cas une bonne alternative pour la haute température.  Alors, pourquoi ne le dit-on pas ? La raison est simple :  sur notre vieux continent, la diététique classique est complètement larguée !   Elle a 20 ans de retard sur la science nutritionnelle et ses découvertes les plus récentes. Elle nous bassine encore sur les avantages de la margarine anticholestérol alors que ce type de lipides est bien moins recommandable que le beurre, la graisse d’oie ou… l’huile de palme. Parce qu’il se tient au courant des dernières avancées de la recherche de pointe,  notre collaborateur Yves Patte vous informe bien mieux que  les « spécialistes » qui sévissent dans les  écoles, les  médias de masse ou les journaux alternatifs  ringards. Dans Néosanté, notre expert en « paléonutrition » vient d’ailleurs de signer une série d’articles sur les  graisses qui remettent  les pendules à l’heure. Ci-dessous,  je vous offre le troisième volet de la série, où il aborde en détails les vertus de l’huile de palme.  Et je vous annonce déjà que Yves Patte va aborder dans le prochain numéro de notre mensuel la question du soja.  Car concernant ce produit prétendument très sain, il y a aussi beaucoup à dire et à redire. En matière de nutrition également,  Néosanté  n’hésite pas à nager à contre-courant et à bousculer les idées reçues….

    Yves Rasir

    Sur le plan écologique, l’huile de palme est un désastre puisque son exploitation contribue à la déforestation. Mais sur le plan diététique, on a fait un bien mauvais procès à une très bonne source de graisse !  

    Le troisième volet de notre série d’articles sur les graisses dans l’alimentation paléolithique sera consacré à l’huile de palme. Que penser de cette huile qui représente à la fois la malbouffe industrielle, via une célèbre marque de chocolat à tartiner, et un des aliments les plus traditionnels de l’Afrique, et en particulier de la région du Congo, de l’Angola et du Gabon ? Une « Moambe », par exemple, sorte de pot-au-feu traditionnel de la région du fleuve du Congo, est faite à base d’huile de palme et de noix de palme, à quoi on rajoute des tomates, des épinards ou d’autres végétaux à feuilles vertes, de la viande de bœuf, poulet, mouton ou  de tout autre animal sauvage, allant du crocodile à certains grands gibiers. Un plat traditionnel tout à fait « paléo ». Les Massaï les moins nomades, mais toujours très traditionnels, entre le Kenya et la Tanzanie, ont d’ailleurs des petites palmeraies…

    Un bon choix

    Alors que penser de l’huile de palme ? Il est tout d’abord indéniable qu’en tant qu’huile la plus consommée dans le monde, son impact environnemental est important. L’exploitation industrielle de l’huile de palme est responsable d’une partie de la déforestation en Afrique. Et nous avons tous vu ces images d’orang-outang dont l’environnement naturel a été détruit et qui sont massacrés pour la nuisance qu’ils causent dans ces plantations…

    Et en terme de santé ? L’huile de palme est au final un bon choix de graisse alimentaire. Nous avons expliqué, le mois précédent, que les graisses saturées, en soi, ne causaient ni problèmes de cholestérol, ni problèmes cardio-vasculaires, contrairement à ce qu’on a cru durant longtemps. Et l’huile de palme contient entre 50% et 80% de graisses saturées, selon sa nature.

    Parce que lorsqu’on parle d’huile de palme, il s’agit effectivement de distinguer deux choses : 

    L’ « huile de palme » (« palm oil ») est extraite de la pulpe du fruit du palmier à huile (Elaeis guineensis). Il est préférable de choisir une huile de palme naturelle, non raffinée, qui aura donc une couleur rouge. Cette huile est riche en graisses saturées et en vitamine E – nous y reviendrons. Raffinée, elle contient toujours 50% de graisses saturées, 39% de graisses mono-insaturées et 11% de graisses polyinsaturées. C’est un bon choix pour la haute température.

    L’ « huile de noyau de palme » (« palm kernel oil »), aussi appelée « huile de palmiste », est extraite du noyau du fruit du palmier à huile. Cette huile-là contient 80% de graisses saturées, 15% de graisses mono-insaturées et seulement 2,5% de graisses polyinsaturées. L’huile de noyau de palme non raffinée, donc naturellement rouge, contient davantage de vitamines et d’antioxydants.

    C’est peut-être l’occasion d’expliquer la différence entre ces 3 types d’acides gras. Le degré de saturation se réfère au nombre de liaisons doubles entre les atomes de carbone sur un même acide gras. Si tous les atomes de carbone sont liés à de l’hydrogène, il n’y a pas de double liaison. L’acide gras est dit « saturé » en hydrogène. Si par contre deux atomes de carbone sont liés par une double liaison, l’acide gras est dit « mono-insaturé ». Si plus de deux atomes de carbone sont liés par une double liaison, l’acide gras est « polyinsaturé ».

    La bonne longueur

    Le problème est que ces doubles liaisons sont susceptibles d’être attaquées par des radicaux libres, qui vont dégrader l’acide gras en question, aussi bien dans votre cuisine que dans votre corps. Davantage de doubles liaisons signifie donc davantage de risques. La chaleur, la lumière et l’oxygène peuvent tous les trois dégrader l’acide gras selon son degré de saturation. Plus une huile est polyinsaturée, plus elle est instable. Inversement, plus elle est saturée, et plus elle résistera à la chaleur, à l’exposition à l’air, etc. Les graisses saturées sont souvent solides à température ambiante.

    Parmi les acides gras saturés, certains peuvent être utilisés très vite par le corps, comme source d’énergie. Cela va dépendre de leur longueur. On parle de « triglycéride à chaîne moyenne » (« medium-chain triglycerides », MCT). Les mitochondries ne pouvant rien brûler qui a plus de 12 atomes de carbone de long, un processus enzymatique est nécessaire pour dégrader les molécules de plus de 12 atomes de carbone. Ce sont donc des graisses que notre corps peut brûler très vite, ce qui est important, par exemple, pour les diabétiques qui doivent trouver de l’énergie dans les graisses. La consommation de MCT permettrait d’ailleurs de perdre du poids. Les MCT sont les acides gras les plus « cétogéniques », c’est-à-dire qu’ils génèrent une synthèse des corps cétoniques par le foie et leur utilisation comme source d’énergie, à la place du glucose, dans le cadre d’une alimentation pauvre en glucides… 

    L’huile de noix de coco (en fait une autre variété du palmier) a la plus forte proportion de MCT. Deux tiers des graisses saturées de cette huile sont des MCT. La deuxième huile dans la liste est l’huile de noyau de palme.

    Vitamines E et A

    Mais l’huile de palme est également riche d’autres éléments que ces acides gras. Elle est par exemple particulièrement riche en Vitamine E, permettant de prévenir l’oxydation des LDL, ce que l’on appelle généralement le « mauvais cholestérol » (voir Néosanté N° 25). On y retrouve d’ailleurs 8 formes de Vitamine E. A côté de cela, l’huile de palme contient également beaucoup de Vitamine A, sous forme d’alpha et beta-carotène, ce qui lui donne sa couleur rouge. L’huile de palme contient 15 fois plus de beta-carotène que la carotte et 300 fois plus que la tomate. Au Burkina Faso, on lutte même contre les carences des populations en Vitamine A par l’huile de palme, parce que le beta-carotène peut se transformer dans le corps en Vitamine A. Pour conclure, l’huile de palme, surtout dans sa forme naturelle, non raffinée, constitue une source de bonnes graisses saturées (comme la graisse de coco), facilement et rapidement assimilables par le corps, et elle convient particulièrement bien pour la cuisson.

    Yves Patte  disponible sur www.neosante.eu : Le  numéro 26 (septembre 2013) de  Néosanté,   revue internationale de santé globale.

  • Une vision juste de l'alimentation...

    The Weston A. Price Foundation est un site fort intéressant que j'aime bien consulter. Il traite des fausses idées que nous avons sur l'alimentation (véhiculées par l'industrie agro-alimentaire ou les pubs TV). La plupart des articles sont en anglais, mais certains sont disponibles en français. Ci-dessous, leur vision de ce qu'il faut manger et ce dont on doit se méfier :

    Les Recommandations Diététiques

    Mangez des aliments complets, non transformés industriallement.

    Mangez du boeuf, de l’agneau, du gibier, des abats, de la volaille et des oeufs d’animaux élevés en plein air et nourris dans les pâturages.

    Mangez du poisson sauvage (pas d’élevage) et des fruits de mer provenant d’eaux non polluées.

    Mangez des produits laitiers entiers de vaches nourries dans les pâturages, de préférence à base de lait cru ou fermenté, tel que le lait cru, le yaourt entier, le kéfir, le beurre cru ou de culture, les fromages de lait cru et de la crème fraîche ou de la crème sûre non pasteurisées (les fromages d’importation qui mentionnent sur leur étiquette « lait » ou « lait frais » sont de lait cru.)

    Utilisez les graisses animales, et surtout le beurre, sans restriction.

    N’utilisez que les huiles végétales traditionnelles—l’huile d’olive extra vierge, l’huile de sésame vierge de première pression à froid, de petites quantités d’huile de lin première pression à froid, et les huiles tropicales—huile de coco, huile de palme et huile de noyaux de palme.

    Prenez régulièrement de l’huile de foie de morue pour fournir au minimum 10.000 UI (ndt : Unités Internationales) de vitamine A et 1000 UI de vitamine D par jour.

    Mangez des fruits et des légumes frais—de préférence biologiques—en salades et en soupe, ou légèrement cuits à la vapeur avec du beurre.

    Utilisez des céréales entières, des légumineuses et des oléagineux qui ont été préparés en les faisant tremper, germer ou fermenter sous forme de levain afin de neutraliser l’acide phytique, les inhibiteurs d’enzymes et les autres substances anti-nutriments.

    Incorporez à vos repas d’une façon régulière des légumes, des fruits, des boissons et des condiments lacto-fermentés qui se sont enrichis en enzymes.

    Préparez des bouillons maisons fait à base d’os et de carcasses de poulet, de boeuf, d’agneau ou de poisson et utilisez-les sans restriction dans vos soupes, ragoûts, sauces et jus de viande.

    Utilisez de l’eau filtrée pour cuisiner et boire.

    Utilisez du sel non raffiné et des herbes et épices diverses pour varier les saveurs et stimuler l’appétit.

    Faites votre propre salade en utilisant du vinaigre non pasteurisé, de l’huile d’olive extra vierge et un petit peu d’huile de lin extraite à froid.

    Utilisez avec parcimonie les édulcorants naturels comme le miel non pasteurisé, le sirop et le sucre d’érable, le sucre de date, le sucre de canne complet déshydraté (appelé Rapadura) et la poudre de Stévia.

    Buvez du vin non pasteurisé ou de la bière avec grande modération et seulement aux repas.

    Cuisinez seulement dans de l’acier inoxydable, de la fonte, du verre ou de l’émail de bonne qualité.

    Utilisez seulement des suppléments alimentaires naturels.

    Faites de l’exercice, exposez-vous à la lumière naturelle et dormez suffisamment.

    Pratiquez la pensée positive et pardonnez facilement.

    Les Dangers Diététiques

    Ne mangez pas d’aliments industriels tels que les cookies, les gâteaux, les biscuits, les crackers, les repas tout prêts, les sodas, les sauces en sachet, etc. Lisez les étiquettes !

    Evitez les édulcorants raffinés tel que le sucre, le dextrose, le glucose, le sirop de fructose de maïs concentré et les jus de fruits.

    Evitez la farine blanche, les aliments faits à base de farine blanche et le riz blanc.

    Evitez toutes les graisses et huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénées.

    Evitez les huiles liquides raffinées faites à partir de soya, de maïs, de carthame, de graines de coton ou de colza.

    N’utilisez pas d’huiles polyinsaturées pour la cuisson ou les pâtisseries.

    Evitez les aliments frits dans des huiles polyinsaturées ou dans des huiles partiellement hydrogénées.

    Ne pratiquez pas le végétalisme. Les produits animaux fournissent des nutriments vitaux qu’on ne peut trouver dans les aliments d’origine végétale.

    Evitez les produits qui contiennent des poudres de protéines car ils contiennent généralement des carcinogènes qui se sont formés au cours de leur fabrication; par ailleurs le fait de consommer des protéines sans les cofacteurs que l’on trouve dans l’aliment naturel peut conduire à des déficiences, particulièrement en vitamine A.

    Evitez le lait pasteurisé et transformé; ne consommez pas de produits laitiers ultra-pasteurisés (ndt : U.H.T), de lait écrémé ou demi écrémé, de lait en poudre ou d’imitations de produits laitiers.

    Evitez les oeufs et la viande de batterie et le poisson d’élevage.

    Evitez la charcuterie, les saucisses et viandes industrielles. Choisissez plutôt leurs équivalents artisanaux, sans additifs.

    Evitez les graines, oléagineux et céréales rances et incorrectement préparées que l’on trouve dans les granolas, les pains utilisant de la levure et les céréales soufflées, car elles empêchent l’absorption des minéraux et causent des dérangements intestinaux.

    Evitez les fruits et légumes en conserve, protégés par une couche de cire, ayant reçus des pesticides ou irradiés. Évitez les O.G.M (que l’on trouve dans la plupart des produits au soya, au colza ou au maïs).

    Evitez les additifs artificiels tel que le GMS (monoglutamate de sodium, ou glutamate), les protéines hydrolysées et l’aspartame, qui sont des neurotoxines. La plupart des soupes, des sauces et des bouillons tout prêts ainsi que les condiments du commerce contiennent du GMS, même si ce n’est pas indiqué sur l’étiquette.

    Les individus sensibles à la caféine et ses dérivés devraient s’abstenir de consommer du café, du thé et du chocolat.

    Evitez les aliments du commerce qui contiennent de l’aluminium tel que le sel commercial, la poudre à lever, le bicarbonate de soude, et les antiacides. N’utilisez pas de plats de cuisson et de déodorants contenant de l’aluminium.

    Ne buvez pas d’eau fluorée.

    Evitez les vitamines synthétiques et les aliments en contenant.

    Evitez les alcools distillés (ndt : par opposition aux alcools fermentés que sont le vin et la bière).

    N’utilisez pas le micro-ondes.

     Copyright: © 1999 The Weston A. Price Foundation. All Rights Reserved.

  • Evitons le fructose, sucre de synthèse issu du sirop de maïs...

    "Une consommation excessive de sucre de synthèse, très utilisé dans la fabrication de sodas et d'aliments industriels, peut à la longue ralentir le fonctionnement cérébral et altérer la mémoire, selon une étude américaine publiée mardi dans la revue britannique "Journal of Physiology" .

    Cette recherche effectuée sur des rats "illustre parfaitement le dicton selon lequel ce que l'on mange affecte la pensée", souligne le Dr Fernando Gomez-Pinilla, professeur de neurochirurgie à la faculté de médecine de l'Université de Californie à Los Angeles, principal auteur de ces travaux.

    Des recherches précédentes avaient révélé comment ces sucres, tels que le fructose largement présent dans le sirop de maïs, peuvent être dévastateurs pour l'organisme et contribuer au diabète adulte, à l'obésité ou à l'accumulation de graisses dans le foie.

    Mais cette dernière étude est "la première à révéler l'action néfaste de ces édulcorants sur le cerveau", selon ces chercheurs.

    "Avoir un régime alimentaire riche en fructose peut à long terme altérer vos capacités à apprendre et à mémoriser mais la consommation régulière d'acides gras omega-3, dont sont riches certains poissons ou par exemple les graines de lin, peut aider à minimiser les dommages provoqués par ce genre de sucres", indique le Dr Gomez-Pinilla.

    Les auteurs de cette recherche se sont concentrés sur le sirop de maïs à haute teneur en fructose, une substance liquide bon marché six fois plus sucrée que la canne à sucre naturelle et qui est ajoutée aux aliments industriels, aux sodas, condiments et à la nourriture pour nourrissons.

    Les Américains consomment en moyenne plus de 18 kilos de fructose de sirop de maïs par an et par personne, selon le ministère de l'Agriculture. "Il ne s'agit pas ici du fructose naturel se trouvant dans les fruits, qui sont riches en antioxydants", souligne encore le Dr Gomez-Pinilla. 

    L'équipe de chercheurs a mené cette étude sur des rats. Le premier groupe de rongeurs a consommé, outre les aliments habituels, de l'eau mélangée à une solution de fructose pendant six semaines." Source AFP Relax.

    Ajoutez à cela l'article publié ce mardi 27 novembre dans la revue Global Public Health par des chercheurs de l'Université de Californie et de l'Université d'Oxford concernant la consommation de sirop de maïs à haute teneur en fructose (quand il est mis fructose sur la liste des ingrédients, c'est çà) qui provoquerait un diabète de type 2.

    Le fructose remplace la saccharose dans les sodas et les aliments "industriels" depuis les années 80 car il sucrait 6 fois plus et coûtait beaucoup moins cher. Lisez la liste des ingrédients : on en trouve partout, de vos céréales matinales à votre pizza nocturne... Les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, mais aussi la Belgique et le Japon, sont de gros consommateurs (on parle de 25 kg par habitant et par an), alors que la France semble plus préservée.

    Préférons le sucre de cannes ou les fruits, ce qui nous permettra d'éviter les graisses saturées présentes dans le fructose industriel (et provenant du maïs).

  • Un caddy bourré de crasses...

    Il est notoire qu'aujourd'hui, le contenu de notre chariot de supermarché ne correspond plus du tout à nos besoins nutritionnels. Faites le test : analyser tout ce que vous venez d'acheter et vous verrez.

    Vos céréales pour le petit déjeuner sont trop grasses et trop sucrées et contiennent du maïs (mauvaise graisse)  OGM (traces de pesticides) : vraiment pas l'idéal pour démarrer la journée... Quant à votre pomme Pink Lady de Nouvelle-Zélande, traitée 27 fois, c'est encore pire !

    Les fruits et légumes issus de l'agriculture intensive (ou conventionnelle, c'est la même chose) sont bourrés de pesticides, de conservateurs et autres traitements chimiques que l'on retrouve évidemment dans l'aliment. On s'empoisonne donc gentiment, tandis que les nutriments présents dans ces denrées alimentaires et tellement nécessaires à notre organisme sont en chute libre depuis les années 50.

    Quelques fois, il n'y en a même plus du tout, ce qui conduit à faire des carences en fer, en cuivre ou en magnésium et à tomber malade. Le sol des cultures est tellement détruit par les traitements chimiques successifs que la plante ne parvient plus à synthétiser et emmagasiner ces nutriments. La plante elle-même a aussi besoin de ces substances pourtant présentes depuis la nuit des temps dans la terre nourricière : ne parvenant pas à les synthétiser, elle est plus faible et plus sujette aux maladies et aux attaques des insectes. Ce qui lui vaut quelques traitements chimiques supplémentaires de la part de son agriculteur bienveillant... Et des résidus chimiques supplémentaires dans votre assiette...

    Je passe sous silence tout ce que l'on trouve de nocif dans la viande d'élevage intensif, mais aussi dans le poisson ou les crevettes d'élevage low cost nourris à la farine et aux graisses de mauvaise qualité, et goûtant évidemment la même chose. On est ce qu'on mange. Ne l'oublions pas...

    Vos softs, trop sucrés, ou vos softs light bourrés d'aspartame (ce qui est encore pire), le tout emballé dans des récipients plastiques plus que douteux (bisphénol A et pleins d'autres substances nocives qui migrent vers l'aliment et que vous avalez à pleines gorgées), ou dans des canettes, dont l'intérieur est également enrobé de plastique...

    Quant aux plats préparés, cuisinés avec des aliments peu qualitatifs, et contenant souvent, en plus de tout le reste (pesticides, conservateurs,etc.) des graisses hydrogénées et des acides gras trans ! Que du bonheur ! Et pour couronner le tout, ils sont eux aussi emballés dans du plastique ! On voudrait nous empoisonner à petits feux qu'on ne s'y prendrait pas autrement...

    Vous vous sentez mal ? C'est normal. Vous vous sentez fatigué ? C'est normal. Vous êtes malade ? C'est toujours normal. On est ce qu'on mange : ne l'oubliez pas !

      Arrêtons d'acheter la malbouffe peu qualitative et polluée des multinationales alimentaires, qui à grands coups de marketing et de publicité, tentent de vous faire croire que c'est bon, alors qu'elles vous empoisonnent ! Et évitons les plastiques, absolument.

    Le retour au Bio s'impose comme unique alternative, y compris pour le vin et les boissons, que l'on achètera plutôt en récipients en verre. C'est plus lourd, moins pratique, mais mille fois plus bénéfique pour la santé et recyclable à 100%.

    Trop cher, allez-vous me dire ? Mais non, mangez un peu moins (on mange trop). Je préfère manger une bonne pomme bio croquante, juteuse et goûteuse, et pleines de vitamines et de nutriments, que 2 ou 3  belles pommes formatées, brillantes, traitées, fades, sèches et sans goût, ne contenant plus ce dont notre corps a besoin.

    Et le Bio, c'est avant tout le goût. Le goût des aliments que nous devons retrouver. Celui qui existait avant, du temps de nos grands-parents. Les multinationales tentent d'uniformiser le goût de tous les aliments : tout finira par goûter la même chose ! N'acceptons pas ce dictat, et luttons pour préserver les produits de terroirs, les différentes espèces animales et végétales, et consommons local et de saison. Faisons vivre les petits producteurs Bio qui se donnent tant de mal à nous offrir des aliments sains et qualitatifs, plutôt que d'augmenter encore les bénéfices monstrueux et malhonnêtes des multinationales agro-alimentaires qui rêvaient d'alimenter le monde entier. En nous empoisonnant...

    Article un peu long, j'en conviens. Mais 400.000 visiteurs sur ce modeste blog, cela se fête ! Merci à vous.

     

  • On est foutus, on mange trop !

    Depuis plusieurs années maintenant, les médecins savent qu’un des seuls moyens d’allonger la durée de vie des animaux et sans doute des hommes est de réduire leur apport calorique durant les repas. Des dizaines d’espèces différentes ont été soumises à des expériences de diète avec des résultats convergents : elles vivent plus longtemps si leur régime alimentaire est hypocalorique et tout particulièrement s’il est allégé en glucose. 

    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de réelles explications à ce phénomène. Un lien entre nutrition et longévité a été établi via un système hormonal, la voie de signalisation de l’insuline et du facteur de croissance IGF-1 (insulin like growth factor) et quelques gènes ont été identifiés sans que la question sit pour autant définitivement élucidée. 

    Dans le journal FASEB, des chercheurs de l’université d’Alabama, à Birmingham expliquent ce phénomène par des effets épigénétiques (qui ne sont pas dus à des mutations génétiques mais à des différences d’expression des gènes) agissant sur les télomères. Ces petits bouts de code génétique situés à l’extrémité des chromosomes sont impliqués dans la stabilité cellulaire et les généticiens savent qu’ils jouent également un rôle important dans les processus de vieillissement. 

    Pour faire cette découverte, les chercheurs ont utilisé des cellules de poumon humain, certaines saines et d’autres précancéreuses. Les deux cultures de cellules ont reçu soit une solution nutritive couramment utilisée soit une solution pauvre en glucose. Ils ont constaté que les cellules saines ont vécu plus longtemps et que bon nombre des cellules précancéreuses sont mortes lorsqu’elles ont été nourries avec la solution hypocalorique. 

    L'activité des gènes a également été mesurée dans ces mêmes conditions. Le gène qui commande la production de télomérase, une enzyme qui prolonge la durée de vie des télomères, a montré une activité plus élevée tandis qu’un gène (p16) qui ralentit leur croissance a été mis en sommeil. Ces deux phénomènes permettent d’allonger la durée de vie des cellules. 

    «Notre espoir est que la découverte que la restriction calorique prolonge la durée de vie des cellules humaines normales conduira à de nouvelles avancées dans différents types de cellules et de facilitera le développement de nouvelles approches pour prolonger la durée de vie des humains », a déclaré Trygve Tollefsbol, chercheur impliqué dans cette recherche. « Nous espérons également que ces études conduisent à une meilleure prévention du cancer ainsi que des nombreuses autres maladies liées à l’âge en contrôlant l'apport calorique de types cellulaires spécifiques » rajoute-t-il. 

    On est foutus, on mange trop ! De plus petites portions et des aliments bio et sains devraient être le secret de la longévité. A adopter sans tarder, juste après les fêtes.

     

  • Graisses hydrogénées : danger...

    Lisez la composition des aliments que vous achetez et évitez tout ce qui contient des matières grasses hydrogénées : c'est archi mauvais pour la santé ! Pour obtenir des graisses mi-fermes ou fermes, et qui ne rancissent pas, les industriels les hydogénent, ce qui provoque la formation d'acides gras trans, à fuir comme la peste ! Ils augmentent le cholestérol, les risques cardiovasculaires et provoquent des cancers. Rien que du bonheur ! On les trouve dans tout ce qui est biscuits, pâtes (toutes prêtes à tarte ou pizza), les plats préparés, la margarine, les snacks bars (Mars, Snickers,etc.) et, il paraît, même dans le Nutella ! Je l'ai toujours dis : il faut cuisiner soi-même et choisir des ingrédients de qualité et des matières grasses de qualité (que ce soit un peu de vrai beurre, ou de l'huile d'olives première pression à froid). Voyez sur le lien quelques analyses de produits à éviter. Mais que foutent les euros-députés, à part se laisser convaincre par les lobby's industriels?