glyphosate

  • RÉVEILLONS-NOUS ! Le Dicamba est la cible des 20 prochaines années et Monsanto-Bayer est l’ennemi !

    Alors que tout le monde, dans un unanimisme inquiétant, réclame l’interdiction du glyphosate, comme si celle-ci allait mettre un terme à l’agriculture chimique et mortifère, Monsanto se frotte les mains !

    En effet, le géant de l’agrochimie n’a plus rien à gagner sur le terrain du glyphosate : l’herbicide, dont le brevet est tombé dans le domaine public, est vendu à vil prix et de nombreux génériques ont envahi le marché ; ses brevets sur les semences résistantes au glyphosate sont également tombés dans le domaine public et il est donc désormais possible, pour des millions d’agriculteurs de par le monde, de multiplier ces semences à la ferme.

    Pour rendre ces technologies désormais libres de droits obsolètes, une interdiction du glyphosate viendrait vraiment au bon moment.

    Car depuis des années, Monsanto prépare la suite : le “Dicamba”, vieux pesticide dévastateur à cause de sa volatilité, le “Vaporgrip”, technologie servant à limiter cette volatilité et protégée par brevet, et, cerise sur le gâteau : les SEMENCES RÉSISTANTES AU "DICAMBA", nouvellement brevetées et autorisées par la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

    Et c’est ainsi que, convaincue de plaider la cause d’une agriculture plus durable, la population sert en réalité la stratégie commerciale de Monsanto et travaille à la sécurisation de ses profits pendant les 20 prochaines années...

    Pendant ce temps, en Europe, la Commission européenne devra se prononcer sur la reconduction de l'autorisation du Dicamba avant le 31 décembre 2018, et personne ne semble s’en soucier. Au glyphosate succèdera ainsi le redoutable Dicamba, et l’agriculture chimique continuera de prospérer, avec tous ses suppôts criminels, dans la liesse générale.

    Tout ceci n’est qu’une farce, à laquelle Kokopelli ne souhaite pas s’associer. RÉVEILLONS-NOUS ! Le Dicamba est la cible, Monsanto est l’ennemi !
     
    Article publié, comme vous l'aurez deviné, sur le site de Kokopelli. C'est en fait un résumé d'un article beaucoup plus long et fort bien documenté que vous pouvez retrouver sur leur site également.
     
     
     
  • Autorisation de remise sur le marché du glyphosate (Round-Up de Monsanto) par la commission européenne... Qu'ils en bouffent tous une cuillère..

    Les agences américaines et européennes continuent à avoir un avis différent sur le caractère cancérigène du glyphosate, le principe actif du Round-up et d'autres pesticides. C'est au tour de l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) de confirmer que caractère non cancérigène du glyphosate. Selon l'Agence, la molécule controversée est également non-mutagène et non-toxique pour la reproduction. Elle reste dangereuse pour les yeux et toxique pour la vie aquatique.

    Cette décision a fait bondir la députée européenne Michèle Rivasi, qui demande depuis un an à avoir accès aux « 75 études secrètes » utilisées par l'Echa, et précédemment l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa). « Aujourd’hui, l’Echa a aussi rendu son avis sur le glyphosate en se basant sur ces mêmes études non-publiées et avec des experts au sein de son comité qui sont en conflits d’intérêts. C’est indigne des agences européennes ! Le glyphosate est partout, dans nos champs, nos assiettes, notre urine. Nous avons le droit de savoir comment les autorités européennes en viennent à dire qu’il n’est probablement pas cancérogène alors que l’OMS affirme le contraire », proteste Michèle Rivasi.

    Cet avis a été rendu le 15 mars par le Comité pour l'évaluation des risques. ​Après une dernière étape de vérification interne, il sera présenté, d'ici à l'été, à la Commission européenne, qui doit à nouveau se pencher sur cet épineux dossier de renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du glyphosate. Fin juin 2016, face à l'absence de majorité claire des Etats membres et deux jours avant l'expiration de l'AMM du glyphosate, la Commission avait renouvelé cette AMM pour 18 mois, jusqu'à fin 2018. Source : article de Albane Canto sur Environnement-Magazine.fr

    Quand va s'arrêter ce cinéma de contre enquêtes truquées et financées par les multinationales ? Quand seront condamnés les pots de vin ?Quand seront publiées et mises à disposition de tous ces 75 études secrètes (et pourquoi secrètes ?) ? Quand seront virés les experts de ces commissions qui sont en conflits d'intérêts ? Quand est-ce que tout ce cirque tournant autour du fric va-t-il s'arrêter ?

    Les autorités européennes se rendent-elles compte que pareilles attitudes ne font que couler l'Europe un peu plus chaque jour, les citoyens européens étant dégoûtés de ces mauvaises pratiques indignes de notre époque et de notre continent ? 

    Et si le glyphosate est tellement inoffensif qu'ils le prétendent, que les membres de l'Agence européenne des produits chimiques, les euro députés et les membres de la commission européenne qui voteront pour l'autorisation de remise sur le marché soient obligés d'en prendre une cuillère tous les matins (vérifié par huissier) pendant un mois. 

    Et là, on risque de  s'amuser...