generations futures

  • Pétition urgente concernant l'Antarctique...

    Je vous écris pour demander votre aide. Dans quelques jours, des gouvernements pourraient commencer à transformer certaines étendues de l'océan Antarctique, pour en faire le plus grand sanctuaire marin du monde, et sauver l’habitat des baleines, des pingouins et de milliers d’espèces polaires menacées par les flottes de pêche industrielle. Mais ils n’agiront que si nous nous faisons entendre, maintenant. 

    La plupart des pays sont en faveur de ce sanctuaire, mais la Russie, la Corée du Sud et quelques autres pays menacent de voter contre, car ils veulent continuer à piller ces mers maintenant que les autres mers ont été vidées par la pêche intensive. La semaine prochaine, un petit groupe de négociateurs se réunira à huis clos pour prendre une décision. Un tollé citoyen massif peut changer le cours des négociations, isoler ceux qui tentent de bloquer le sanctuaire, et arracher un accord qui protège plus de 6 millions de kilomètres carrés de l'océan Antarctique, si précieux. 

    Les baleines et les pingouins ne peuvent pas plaider pour leur propre cause, donc c'est à nous de les défendre. Cette semaine, nous allons faire changer d’avis les négociateurs avec une immense pression citoyenne -- Avaaz va parsemer le lieu de la rencontre d’affiches percutantes, et ensemble et nous remettrons notre message aux délégués en nous faisant entendre sur ​​les réseaux sociaux. Signez cette pétition urgente et envoyez-la à tous vos proches: http://www.avaaz.org/fr/sauvez_locean_austral/?tQzOYab 

    Pour plus de 10.000 espèces, ces eaux antarctiques lointaines sont un refuge vital, y compris pour les baleines bleues, les léopards des neiges et les manchots empereurs, la plupart de ces espèces ne se trouvent pas dans d’autres régions du monde. Le changement climatique a déjà eu des conséquences tragiques sur leur habitat fragile, mais ils sont aujourd’hui encore plus menacés par les kilomètres de filets dérivants qu'utilise la pêche industrielle dans ces eaux précieuses. Seul un sanctuaire marin augmentera leurs chances de survie. 

    Le groupe de 25 membres chargé de définir la réglementation applicable à l'océan Antarctique s'est déjà engagé sur la création de ces aires marines protégées. Mais les deux plans en cours de négociation - l'un pour protéger une partie de la fragile mer de Ross et l'autre concernant l'Antarctique oriental - sont menacés d'être affaiblis ou retardés. C'est choquant mais les médias n'ont rien dit des pourparlers en cours et des pays comme la Russie et la Corée du Sud font le pari que leur opposition passera inaperçue. Mais si on jette un coup de projecteur public sur ces négociations, nous pouvons les forcer à reculer, encourager les champions de ces sanctuaires marins comme les États-Unis et l'Union Européenne, et faire pression pour d'encore meilleures protections... 

    L'avenir de l'Océan Austral est entre nos mains. Mettons une pression massive sur ces discussions et faisons en sorte que les gouvernements privilégient notre planète sur les profits de quelques-uns. Signez et partagez cette pétition avec tous vos contacts: http://www.avaaz.org/fr/sauvez_locean_austral/?tQzOYab 

     

     

     

     

     

     

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  • L'explosion avant l'implosion ?

    Pendant des millénaires, les courbes étaient comme le relief de la Belgique : pratiquement plates. Ni croissance, ni progrès, ni expansion démographique ; et puis, il y a un peu plus de 200 ans, les compteurs de l’économie mondiale se sont subitement affolés. 5000% d’augmentation du PIB, 800% de hausse de revenu par habitant, 500% de croissance de la population, et tout est à l’avenant. Nous sommes en moyenne six fois plus riches que nos grands-parents. Nos arrières-arrières-grands-parents vivaient dans un monde où l’on travaillait deux fois plus, et sans congé ni couverture sociale, où l’on produisait 30 fois moins, où l’agriculture employait 75% de la population européenne (5% aujourd’hui), où l’espérance de vie se traînait aux environs de 50 ans, où le monde comptait dix fois moins d’habitants. Dans le même temps, les inégalités entre les grandes régions se sont creusées. En 1820, un Africain était trois fois moins riche qu’un Américain ou qu’un Européen. Il est aujourd’hui 20 fois moins bien loti. Le bien-être des occidentaux attise tragiquement la ferveur religieuse orientale, creusant chaque jour un peu plus le fossé Nord/Sud. Le fabuleux essor de l’économie mondiale se solde également en émissions de gaz carbonique (100 fois plus qu’en 1800), déforestation (30 % des forêts de la planète ont disparu), disparition d’espèces animales et épuisement des ressources fossiles et halieutiques. En attendant, la Terre meurt à petit feu du réchauffement climatique, tout en fonçant à une vitesse relative de plus 100 000 km/heure autour du Soleil. Sa destinée est peut être d’imploser ou d’être projetée aux confins de la Voie lactée. Voilà une perspective qui devrait faire réfléchir objectivement tous les Terriens qu'ils ont un destin commun.Peut être que des gens comme Al Gore, et bien d’autres, connus ou anonymes, qui travaillent à cet idéal déterminant, offrent une opportunité de dépassement des clivages culturels pour que les hommes et les femmes, dans leur grande diversité, se consacrent à la préservation de ce bien commun. Après tout, face aux périls climatiques ou géophysiques à venir, aux ingrédients d’une grande crise biologique qui se mettent lentement en place, et à l’avenir sombre qui est prédit aux générations futures par nombre de scientifiques, tout le reste est bien dérisoire. Or, la solution est simple : ralentir la machine à consommer, éviter les gaspillages, faire appel aux énergies renouvelables, rien de bien difficile en somme. Par exemple, l’application de ces trois principes permettrait à une famille standard (2 adultes, 2 enfants) de diminuer sa consommation de 130 KWh/m²/an à moins de 15 KWh/m²/an, soit 8 fois moins d’énergie par habitation par an. Sachant qu’il y a +/- 4,4 millions de ménages sur un territoire comme la Belgique, vivant en moyenne dans 100 m², cela représenterait une économie de 50,6 millions de KWh par an. Soit 506 000 tonnes de CO2 en moins par an dans l’atmosphère et au moins 1600 € d’épargne en moyenne par famille par an ! Cela est évocateur, n’est-ce pas ? Il est remarquable de constater que nous accordons vraiment de l’importance aux choses dès lors qu’elles sont mesurables et mesurées. Voilà qui c'est fait ! Pour plus de chiffres, allez sur agoravox.fr (voir lien). C'est bien écrit.