futur

  • Comment je vois Bruxelles Mobilité en 2020 ?

    Toutes les routes en pavés photovoltaïque (cf : Wattway du groupe Colas) assurant assez d'électricité pour l'éclairage privé et public de Bruxelles.

    Des transports en communs modernes (pas Van Hool) automatisés sans chauffeurs, non polluants, rapides, confortables, silencieux  circulant sur un réseau étendu et dense, à fréquence rapide.

    Des aires d'atterrissages pour les drones de livraisons, mais aussi pour les drones automatisés (cf : ehang 184) transportants des personnes, avec aire de parking et possibilité de recharger les batteries.

    Des parkings privés et publics pouvant accueillir les véhicules électriques ou à l'hydrogène, automatisés, eux aussi.

    Un réseau de pistes cyclables sécurisé en site propre, avec des parkings vélos permettant de recharger les batteries, et un réseau de routes et boulevards aux feux synchronisés et, enfin, des zones piétonnes sécurisées et vertes.

    Si nos politiciens pouvaient avoir la même vision et la volonté d'investir en ce sens, Bruxelles, Capitale de l'Europe, pourrait montrer l'exemple de ce qu'il faut faire, plutôt que ce qu'il ne faut pas faire (comme c'est le cas actuellement, avec, quasi, la ville la plus embouteillée du monde).

    Maintenant, si on souhaite vraiment en arriver là en 2020, que faisons-nous aujourd'hui pour y arriver ? Et qu'est-ce qui doit déjà être réalisé en 2018 pour atteindre ce but de 2020 ? Et que faisons-nous aujourd'hui pour réaliser ce qui doit l'être en 2018 ?

    Il serait peut-être temps de mettre un petit comité en place..., et (enfin) des moyens financiers...

  • Les animaux génétiquement modifiés sont là...

     

    3170363_4_3276_ne-en-aout-2012-pig-26-est-porcinet_855bb42cbe4000ea455b5e1fc439a19c.jpg

    Il porte un nom moins séduisant que Dolly, mais son avenir est peut-être plus prometteur. Créé par le Roslin Institute d'Edimbourg (Ecosse), où était née en 1996 la célèbre brebis clonée, Pig 26 est un porc génétiquement modifié pour résister à la peste porcine africaine. Il est venu au monde en août 2012, mais son existence n'a été révélée qu'en avril 2013. Le temps de s'assurer que l'espoir placé en lui était viable.

    Car Pig 26 n'est pas un animal transgénique ordinaire. La technique mise en oeuvre pour le rendre résistant à la maladie diffère de celle habituellement employée sur un point essentiel : elle ne nécessite aucun gène de résistance aux antibiotiques. 

    Utilisés comme marqueurs pour vérifier que les cellules ont bien été modifiées, ces gènes sont la bête noire des opposants aux organismes génétiquement modifiés (OGM), qui craignent que leur dissémination vienne aggraver la résistance des agents bactériens à ces médicaments essentiels à la santé publique. 

    Pour les tenants de la transgénèse, pouvoir s'affranchir des gènes de résistance aux antibiotiques constitue donc un réel avantage. A l'heure où la Food and Drug Administration américaine s'apprête à donner son feu vert à la commercialisation du premier animal transgénique destiné à la consommation – un saumon de l'Atlantique modifié de façon à grossir deux fois plus vite que la normale –, cette avancée est un signe supplémentaire de la montée en puissance des animaux génétiquement modifiés (AGM). 

    Moins médiatisés que leurs homologues végétaux – maïs, pommes de terre et autres plantes transgéniques dont la culture fait l'objet de polémiques récurrentes en Europe –, ces AGM, derrière les portes des laboratoires, n'en attendent pas moins leur heure. Aucun pays n'en a encore autorisé l'utilisation autrement que de façon expérimentale. Mais beaucoup l'envisagent. 

    Depuis plusieurs années, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) élabore ainsi, à la demande de la Commission européenne, un document d'orientation relatif à l'évaluation des risques environnementaux des animaux transgéniques. 

    Mammifères, oiseaux, poissons ou insectes : pour toutes les espèces susceptibles d'être concernées, ce document détaille les données et la méthodologie qui permettront d'évaluer leur impact sur la santé humaine et animale en cas de futures demandes d'autorisation de mise sur le marché européen. Les grandes lignes de ce texte d'orientation ont été adoptées le 18 avril, à Parme (Italie), lors d'une réunion du groupe scientifique en charge des OGM. Au grand dam de l'association britannique GeneWatch, pour qui l'EFSA, en adoptant ces règles, ouvre la voie à la production commerciale d'AGM "que nous retrouverons dans nos champs, nos rivières, nos mers et dans les airs".

    Pour ces détracteurs, le principal sujet d'inquiétude ne porte pas actuellement sur des animaux destinés à la consommation, mais sur des insectes. Appliquée à des moustiques mâles vecteurs de graves maladies (fièvre jaune, dengue), la transgénèse permet en effet de rendre leur descendance non viable, et de pratiquer ainsi un contrôle des naissances en s'affranchissant des insecticides. 

    Depuis 2010, plusieurs lâchers expérimentaux de ces mâles transgéniques ont été effectués, aux îles Caïmans et en Malaisie, par l'entreprise de biotechnologie britannique Oxitec. Avec des résultats assez encourageants pour intéresser le Brésil, où plusieurs millions de moustiques ont également été lâchés à titre expérimental. 

    Selon le même principe, la firme Oxitec peaufine actuellement la modification génétique de la mouche de l'olivier, de la mineuse de la tomate et de la teigne du chou, afin que ces ravageurs des cultures produisent une descendance non viable. 

    Si ces lignées venaient à être commercialisées, "des milliards de chenilles et d'oeufs de papillons et d'insectes génétiquement modifiés pourraient se retrouver dans les fruits et légumes, s'inquiète Christian Berdot, membre de l'association Les Amis de la Terre. L'agriculture intensive est dans une impasse que les compagnies de biotechnologies essayent de prolonger, mais à quel prix ? Et quelles seront les conséquences pour l'ensemble des écosystèmes touchés ? Personne ne le sait." 

    Dans ce contexte polémique, les AGM destinés à la consommation paraissent encore, en Europe, relever de la science-fiction. Mais la situation pourrait évoluer plus vite qu'il n'y paraît. Notamment grâce à l'avancée technique qui a donné naissance à Pig 26. 

    La manipulation génétique réalisée par les chercheurs écossais est en effet d'une précision inédite. Menée sur l'œuf fécondé qui lui a donné naissance, elle consiste à pratiquer sur le génome de Pig 26 une minuscule modification – portant sur une seule base nucléique –, en un lieu déterminé d'un seul gène. Lequel devient ainsi identique à celui des porcs africains, naturellement immunisés contre le virus de la peste porcine. 

    Dix à quinze fois plus efficace qu'auparavant, ce nouveau procédé d'intervention moléculaire pourrait donner un essor inédit à la transformation du patrimoine héréditaire des animaux domestiques. Au Roslin Institute, les biologistes travaillent actuellement à créer des poulets génétiquement résistants à la grippe aviaire. 

    En Chine, d'autres tentent de faire produire à des vaches un lait riche en acides gras oméga 3, normalement présents dans certains poissons. Alors qu'il faudra nourrir plus de 9 milliards de personnes en 2050, l'enjeu de ces recherches est évidemment considérable.

    Source : Article de Catherine Vincent dans Le Monde

  • Le Nouvel Ordre Mondial dans l'Echo...

    "La catastrophe (toujours en cours et dont on ne parle plus nulle part depuis 15 jours) de Fukushima annonce la fin du nucléaire et c'est une bonne chose. L'attitude de Nicolas Sarkozy qui s'entête à poursuivre dans cette voie est un non-sens. Ce type d'énergie est non seulement cher, mais aussi terriblement risqué.

    Il y a 440 centrales nucléaires sur notre planète, et elles ne produisent que 6% de l'énergie produite sur terre. Quant au charbon, au pétrole et au gaz, ils vont fournir un pourcentage décroissant de l'énergie mondiale au cours de ce siècle : nous approchons de la fin de l'ère de l'énergie fossile.

    Des millions de producteurs locaux d'énergie renouvelable, ayant accès à des réseaux électriques intelligents sont potentiellement capables de produire et partager infiniment plus d'énergie distribuée (soleil, vent) que le pétrole, le charbon, le gaz et le nucléaire." C'est ce que raconte Jeremy Rifkin  dans l'Echo de ce samedi consacré au Nouvel Ordre Mondial.

    Pour le reste de ce dossier de 67 pages, je reste un peu sur ma faim. L'écho aborde les volets technologiques, énergétiques et économiques du Nouvel Ordre Mondial, mais sans parler des vrais maîtres, des commissions secrètes, des accords inavouables entre l'OMS, l'ONU, la Banque Mondiale, les multinationales agro-alimentaires et pharmaceutiques, le cartel pétrolier, la FDA, la commission européenne, l'Agence de Sûreté Nucléaire, le Codex Alimentarius, et tous les liens secrets qui unissent tout ce beau monde.

    Car ce sont eux qui contrôlent l'information (TV/presse/radio) et rêvent de contrôler et censurer internet, ce sont eux qui fixent les taux absurdes de pesticides, insecticides, radioactivité que peuvent contenir les aliments, ce sont eux qui affirment inoffensifs pour la santé les plastiques, les ondes ou certaines substances chimiques, et ce sont toujours eux qui poussent pour une mondialisation des OGM et l'interdiction des autres plantes ou semences. Ce sont aussi eux qui cachent la vérité sur Tchernobyl et Fukuschima, et sur les taux de radioactivité qui atteignent les USA et l'Europe. Ce sont eux les Maîtres du Monde, le Nouvel Ordre Mondial. Du moins ils essayent...

    Mais ce n'est vraiment pas gagné : les jeunes de tous les continents prennent conscience qu'ils sont manipulés, faussement informés, et que ce n'est pas cette vision là qu'ils ont pour leur planète et son futur. Et j'espère que ces Maîtres du Monde tomberont, comme sont tombés ces Chefs d'Etat Africains, sous la pression des peuples, avec pour seule arme le net et les réseaux sociaux. Nous entrons dans une nouvelle ère. C'est sûr. Et nous ne pouvons compter que sur nous même. Le reste est pourri. Terriens, il est temps d'agir...

     

  • 7% des terres et 50% de la biodiversité...

    La forêt amazonienne est détruite chaque jour par des multinationales agro-alimentaires pour semer du soja ogm qui servira de nourriture au bétail et aux poissons d'élevage, dont la demande mondiale est croissante.

    Certes, nous ne pouvons interdire aux Chinois, dont le niveau de vie s'est enfin élevé, de vouloir manger du boeuf ou du poisson, en plus du bol de riz habituel.

    Mais de là à détruire chaque jour, de façon irréversible, les forêts primaires du globe et les dernières tribus sauvages qui y vivent en parfaite osmose avec leur environnement... Et pire encore : détruire une biodiversité incroyable et non encore connue ou répertoriée, c'est cela qui est criminel.

    La forêt amazonienne représente 7 petits pour cents des terres émergées sur notre planète (bientôt plus que 6) et renferme plus de 50% de la biodiversité animale et végétale de la planète. On peut y trouver 80 espèces de fourmis sur un seul arbre ! Il est hors de question de détruire tout cela pour en faire des meubles de jardin et y planter du soja OGM pour nourrir du bétail élevé en batterie ! C'est ridicule.

    Cette forêt est un patrimoine qui appartient à l'humanité, qu'il faut protéger, sauvegarder et transmettre aux générations futures. Point à la ligne. Sans compromis possibles.

    Réduisons la consommation de viande dans les pays développés, rétablissons des élevages conventionnels (sans OGM) respectueux de l'environnement et de l'animal dans toutes ces campagnes désertées en France et ailleurs, et achetons et consommons local.

  • Bande de bourins...

    "Je vous trouve bien pessimiste. Il est vrai que l’humanité est une bande de bourins à peine dégrossis, que leurs représentants pensent à l’unisson "après moi le déluge" et que nous avons commis de très grosses boulettes. Mais diable, ces drôles de moulins à vent produiront l’année prochaine autant de kwh que le parc nucléaire français, le bureau de l’aménagement du territoire de californie a plus de 75 projets de centrales solaires à examiner (plus de 50 GW de capacité cumulée), la chine bascule au vert à toute vitesse, les véhicules électriques arrivent, les LEDs débarquent et il y a des boutiques "bio"un peu partout (donc des clients). Bref, la gangrène n’est pas généralisé et le patient à la possibilité de se rétablir. Oui, il faut se bouger, oui, il faut réapprendre la sobriété, la frugalité, les plaisirs de l’esprit sur ceux de la matière, tellement de choses. Décantez un peu plus le monde que vous croyez voir. Il n’est pas si moche que ça. Ah oui, au lieu d’être seulement écolo, devenez végétarien, passez aux toilettes sèches, virez la TV oubliez la voiture (sauf cas extrêmes) et apprenez aux enfants que ce monde a pas mal de problèmes à résoudre. Les enfants adorent les problèmes. Il n’y a pas de mur, sinon dans les têtes. Certes, les espèces disparues le sont pour de bon. Une pensée pour elle. Mais tout le reste peut se reconstituer et nous allons le faire. Sans condescendance aucune de ma part."

    Commentaire de Marco B12, que je partage entièrement, suite à un article fort pessimiste sur Natura Vox quant à l'avenir de la planète...Terriens, il est temps d'agir...