fukushima

  • Niveaux de radioactivité importants sur les plages californiennes...

    "Faisant partie du projet en cours  “Kelp Watch 2014» , les institutions gouvernementales et universitaires ont commencé à recevoir les résultats des échantillons des algues varech et des algues géantes Kelp recueillies le long de la côte de la Californie, ils confirment une présence radioactive plus élevée que la normale. 

    «Nous essayons de comprendre si des éléments radioactif émanant de Fukushima ont déjà atteint  notre écosystème », a déclaré le Dr Matthew Edwards , un professeur de l'Université d'État de San Diego . «Que nous soyons de l'autre côté du Pacifique ne signifie pas que nous soyons protégé des radiations émises par l'accident de Fukushima" .

    Bien que les scientifiques affirment que les niveaux de césium reste très faibles, la méfiance du public ne fait que croître compte tenu du refus persistant du gouvernement à informer la population de la côte ouest sur les questions liées aux radiations émise par la centrale de Fukushima accidentée.

    Pourtant cette nouvelle découverte coïncide avec les déclarations faites par des chercheurs de l'Institut de Physique de la Croix en Espagne , qui prédisait l' arrivée début 2014 de rayonnement de Fukushima le long de la côte ouest de l'Amérique du Nord.

    Suite à la découverte récente de niveaux de rayonnement de plus de 1400 % supérieures à la normale sur une plage de Californie et que le gouvernement continue de présenter sans risque des experts indépendants ont mis en garde les parents de ne pas laisser les enfants jouer sur les plages de Californie, le sable y est à risque disent ils.

    kelpsc.jpg

    Malgré les tentatives des médias pour minimiser l'importance de la catastrophe en cours, cette nouvelle découverte n'a fait que confirmer l'accumulation continue de rayonnement dans les eaux de la côte Ouest des Etats Unis.

    Compte tenu de la capacité des rayonnements à accumuler dans les écosystèmes marins, beaucoup craignent que les mortalités massives de la vie marine constatées ces derniers temps tout le long de la côte ouest soit liées à l'augmentation continue d'isotopes radioactifs. 

    Effectivement les découvertes récentes d'hécatombes massives de la vie marine sur la côte ouest est inquiétante, les étoiles de mer et les sardines sont mystérieusement atteintes d'anomalies étranges et mortelles depuis quelques mois .

    Malgré que le gouvernement tente de rassurer le public qu'il n'y a absolument aucun risque actuellement , des dizaines de millions de doses de iodure de potassium ont été discrètement acheté par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Les experts prédisent que la probabilité d'une augmentation de césium dans l'océan Pacifique semble inévitable, et que la radioactivité risque de durée environ une quarantaine d'année." (Article de Mikael Thalen sur Infowars.com).

    C'était annoncé depuis longtemps, et inévitable. Vous habitez au bord du Pacifique, et vous ne pouvez plus vous balader sur les plages, ni faire du Surf, ni manger du poisson, pendant 40 ans ! Vous pouvez juste admirer les cadavres d'animaux marins échoués en nombre sur les plages... C'est beau le nucléaire, et tellement propre et inoffensif..., à en croire tous les menteurs qui nous dirigent pieds et mains liés avec AREVA et le cartel nucléaire mondial.

    Qu'ils commencent à ne plus cacher la vérité et à dépolluer (avec leur dollars, et pas les nôtres) les côtes californiennes et celles d'Hawaii, ainsi que le Pacifique  et tout le Japon: on verra alors si le nucléaire est si économique que cela...

  • Fukushima, un an et demi après...

    Un an et demi après la catastrophe, il faut bien avouer que rien n'a bougé. L'océan est toujours radioactif (50% des poissons et crustacés sont tout à fait impropres à la consommation, les 50 autres étant consommables à condition d'accepter le fait de manger des becquerels... Pourquoi est-ce que je mangerais 100 becquerels au kilo?), 1/7 de la surface du Japon est contaminée (sol radioactif, eau radioactive,air radioactif), et les symptômes médicaux commencent à affluer, chez les enfants et les adultes.

    En outre, la situation à la centrale nucléaire de Fukushima n'est pas stabilisée du tout : les fuites radioactives continuent de polluer l'environnement et la population, et la situation de la stabilité de "la piscine" fait craindre le pire. Un simple tremblement de terre - comme il y en a fréquemment dans la région- pourrait tout mettre parterre. Et, ce jour-là, c'est la planète entière qui dégustera ! Tant que le combustible radioactif présent dans cette piscine n'aura pas été déménagé dans un endroit sécurisé, un risque énorme planera sur l'humanité. Qu'est-ce qu'ils attendent ?

    Et pendant ce temps-là, Tepco, en faillite, a été nationalisé, tandis qu'Areva se vante d'avoir un carnet de commandes plein à raz bord, et un chiffre d'affaires et des bénéfices mirobolants... Moi, qui avais espéré que cette catastrophe signe la fin du nucléaire, c'était sans compter la puissance des lobbies de cette industrie et le l'énorme pouvoir de ce lobby auprès des pouvoirs politiques corrompus. Il faudra donc attendre une plus grosse catastrophe, pour enfin voir tous les états investir dans les énergies renouvelables non polluantes.

    Mais, même dans ce cas-là, les informations seront à nouveau cadenassées, truquées, falsifiées, filtrées, et la vérité cachée à la population. Il n'y a plus que l'argent qui compte sur notre pauvre planète. Le reste n'a aucune importance. Quelle époque...

  • Soirée radioactive sur Arte, ce soir...

    Quelques beaux documentaires, ce soir sur ARTE, à propos du nucléaire. Enfin la vérité et de véritables informations ! Parce qu'avec les médias qui appartiennent aux multinationales liées au cartel nucléaire, ce n'est ni au journal télévisé, ni dans les journaux que vous apprendrez la vérité... La fonction des médias est, normalement, de révéler les informations que cachent le gouvernement, Areva ou Tepco. Et c'est le contraire qu'ils font : Fukushima est abordé, de manière mensongère, en fin de journal ou passé sous silence ! L'industrie nucléaire a le bras long...

    J'ai appris ce soir qu'au moins 100.000 tonnes d'eau hautement radioactive a été rejetée dans l'océan Pacifique (et ce n'est pas fini). C'est tout à fait inédit à l'échelle planétaire, et on ne peut savoir ce que cela donnera...

    J'ai appris ce soir que l'explosion de l'unité 3 de Fukushima était due à une désintégration radioactive. Cela a libéré une énorme masse de plutonium qui restera dans l'environnement pendant 250.000 ans ! Oui, vous avez bien lu : 250.000 ans.

    J'ai appris ce soir que le Japon est confronté à l'élimination ou le traitement de 29.000.000 de tonnes de déchets radioactifs. Pour tout vous dire, personne ne sait comment faire et quoi en faire...

    J'ai appris ce soir que tout le nord du Japon est radioactif, et qu'il faut l'évacuer et ne plus y vivre. J'ai vu ce japonais refusant de quitter le lieu où sa famille vit depuis 1.000 ans : il n'a pas d'autre choix que de rester là et d'y mourir. Un million de nouveaux cas de cancers sont attendus au Japon dans les 10 années à venir et tout sera fait pour le cacher, car si cela se sait, ce sera l'arrêt du nucléaire dans le monde.

    Pour AREVA, il est hors de question d'admettre qu'on est face à la plus grande catastrophe nucléaire mondiale. Il faut donc minimiser les faits. Et mentir. Comme on ment sur le réel coût de cette énergie. Comme on ment sur les coûts de démontage des anciennes centrales, et l'impossibilité de stocker les déchets de façon sécurisée. Comme on ment sur le recyclage de l'uranium usagé, qui sert à produire des armes atomiques.

    Regardons l'Espagne, dont la production d'énergies renouvelables dépasse aujourd'hui celle du nucléaire. Regardons le Japon, avec toutes ses centrales nucléaires à l'arrêt. Regardons l'Allemagne qui sort du nucléaire. Le risque est trop grand avec le nucléaire et d'autres formes énergétiques existent. Moins chères, moins polluantes, plus sûres.

    L'avenir, ce sont de micro centrales énergétiques renouvelables locales.

  • Le gouvernement japonais savait et n'a rien fait...

    Deux semaines après le terrible séisme du 11 mars 2011, un rapport officiel japonais envisageait l’évacuation de dizaines de millions de personnes si les ouvriers de la centrale nucléaire de Fukushima ne parvenaient pas à contenir les réactions nucléaires en chaîne. Pourtant, soucieux de prévenir la panique, le gouvernement a préféré occulter ce rapport et continuer à diffuser des appels au calme… alors que le sort de la centrale demeurait pour le moins incertain.

    L’existence de ce texte, remis au Premier ministre le 25 mars par la Commission japonaise de l’énergie atomique, a été confirmée d’abord en demi-teinte samedi par l’agence Kyodo News et, ce jeudi, par l’Associated Press, qui en détient une copie. Ces révélations alimentent le feu des critiques, qui accusent les autorités d’avoir minimisé l’impact de la crise. Elles pourraient remettre en question la crédibilité des informations officielles concernant l’étendue de la contamination radioactive.

    Le rapport de 15 pages affirmait que, si la situation dégénérait, les autorités devraient ordonner l’évacuation obligatoire d’un périmètre de 170 kilomètres et permettre le départ volontaire des habitants jusqu’à 250 kilomètres de la centrale. Cette zone englobait notamment la métropole de Tokyo – plus de 30 millions d’habitants et premier PIB mondial.

    Cité par Kyodo, un haut responsable du gouvernement a confié que « le contenu du rapport était tellement choquant que nous avons décidé de faire comme s’il n’avait jamais existé ». Durant les semaines suivantes, le Premier ministre Naoto Kan et son porte-parole ont continué d’affirmer qu’il n’était pas nécessaire d’étendre le périmètre de sécurité de 20 kilomètres, alors même que les autorités américaines préconisaient une distance de 80 kilomètres et que plusieurs pays avaient recommandé à leurs ressortissants de quitter la capitale.

    Des premiers indices concernant ce rapport confidentiel sont parus dans la presse en septembre, lorsque Naoto Kan (qui a démissionné depuis) a admis que l’accident de Fukushima aurait pu faire de Tokyo une ville fantôme, perspective qui l’aurait convaincu de la nécessité d’abandonner le nucléaire. Ce qui ne l’empêchait pas d’affirmer que le gouvernement avait correctement défini le périmètre d’évacuation.

    Le ministre de l’Environnement Goshi Hosono, qui était au moment des faits chargé de la crise nucléaire, a reconnu le 6 janvier qu’un tel scénario avait été envisagé. « Nous avions été informés qu’il y aurait le temps d’évacuer si le pire se produisait, a-t-il déclaré, alors nous avons préféré ne pas diffuser l’information pour éviter de causer des angoisses inutiles. »

    Article de Quintana Miguel, paru hier dans Le Soir.

    Ce n'était pas "causer des angoisses inutiles", mais des angoisses utiles et bien réelles qui auraient permis à des millions de japonais de ne pas développer un cancer dans les années à venir. Et il est aussi évident que Tokyo devenue ville fantôme aurait signé l'arrêt de mort du nucléaire dans le monde entier. Les enjeux financiers étant colossaux, le gouvernement japonais et le cartel nucléaire ont préféré mentir et tromper le peuple japonais en les rassurant faussement sur une situation qui était alarmante, et qui l'est d'ailleurs toujours : rien n'est stabilisé ou maîtrisé à Fukushima, qui crache toujours des éléments radioactifs !

    Il faudra des décennies et des dizaines de milliards de dollars pour nettoyer Fukushima. Sans parler des éléments radioactifs maintenant présents sur une grande partie du territoire japonais, présents dans les océans et sur les autres continents... Que gâchis !

     

     

  • Contamination de la chaîne alimentaire mondiale...

    "20 millions de tonnes de rejets radioactifs et de déchets chimiques provenant de Fukushima, de bois brisé, de bateaux à la dérive et d’épaves industrielles ont déjà traversé plus de la moitié de l’océan Pacifique et s’approchent de plus en plus de l’Amérique du Nord. 

    L’élimination et le traitement de ces déchets solides représenteront une tâche monumentale, mais la plus grande menace réside dans le cocktail chimique invisible mélangé à l’eau de mer, ce qui constitue une triple catastrophe sans précédent de contamination nucléaire, biologique et chimique (NBC) en provenance du nord-est du Japon. 

    Les isotopes radioactifs césium et strontium se trouvent maintenant dans la chaîne alimentaire marine et sont en train de remonter l’échelle biologique, depuis le plancton jusqu’aux invertébrés tels que les calamars, puis les poissons comme le saumon et le flétan.

    Quand les déchets radioactifs arriveront-ils sur ​​la côte Ouest de l’Amérique du Nord ? La distance entre le nord-est du Japon et le nord-ouest du Pacifique est d’environ 8000 km. Le courant Kuroshio du nord Pacifique fait normalement la traversée entre six à sept mois. Les matériaux les plus lourds, comme le bois, se déplacent à environ la moitié de ce  rythme, mais les produits chimiques dissous dans l’eau ont déjà commencé à atteindre la côte Pacifique de l’Amérique du Nord, une réalité ignorée par les gouvernements américain et canadien.

    Le mélange toxique ne s’arrêtera pas à la côte. De nombreux composés chimiques sont volatiles : ils peuvent s’évaporer avec l’eau pour former des nuages qui finiront par tomber sous forme de précipitations à travers le Canada et le nord des États-Unis. A long terme, la menace s’étendra loin dans les terres, vers les montagnes Rocheuses et au-delà, affectant l’agriculture, les rivières, les réservoirs et, éventuellement, les nappes aquifères et les sources".

    Extraits d'un article pour Rense.com par Yoichi Shimatsu, consultant en environnement basé à Hong Kong, ancien rédacteur général du « Japan Times Weekly » à Tokyo.

    "Contamination de la chaîne alimentaire mondiale en 2012" avais-je écrit en avril sur ce blog. On s'en approche chaque jour. Et Fukushima continue de contaminer l'environnement, jour après jour : la situation n'est toujours pas maîtrisée, et est loin de l'être tant la situation est compliquée.

    Et en dehors de cette catastrophe environnementale sans précédent dans l'histoire de l'humanité, il faut également penser à ces millions de Japonais contaminés (sans en avoir été informés) et qui continuent de se contaminer (air, eau et nourriture) chaque jour. Les premiers signes de maladie apparaissent dans la population, et ce n'est qu'un début : ils sont partis pour 30 ans de calvaire, faute d'avoir été évacués à temps et d'avoir été trompés par les déclarations rassurantes des autorités et du cartel nucléaire. Un Tchernobyl bis, mais en beaucoup plus grave...

    Après le boeuf contaminé, le thé contaminé, puis le lait pour bébé contaminé, il me semble prudent et évident de ne plus consommer les produits japonais importés en Belgique. Je n'ai vraiment pas confiance. Principe de précaution. 

    Voilà une bien triste histoire, dont les médias se gardent bien de parler. De quoi s'indigner un peu plus.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Syndrome Chinois Japonais...

    L'architecte de Fukushima Daiichi réacteur 3, Haruo Uehara, l'ancien président de l'Université de Saga, a admis que le syndrome Chinois est inévitable.

    Le syndrome chinois est l’hypothèse de la conséquence la plus grave d'une fusion d'un réacteur nucléaire, dans laquelle les éléments combustibles en fusion du cœur ou corium percent les barrières qui le confinent et s'enfoncent dans la terre. Même si des fusions de réacteurs ont eu lieu en diverses occasions dans les domaines civils et militaires, une fusion avec de telles conséquences n'a jamais eu lieu.

    Dans la pratique, l'opinion et les médias reconnaissent comme étant l'illustration du syndrome chinois toute pénétration de corium pouvant potentiellement entrer en contact avec la nappe phréatique, ce qui est l'un des scenarios les plus graves du risque nucléaire.

    Il a ajouté : "si le combustible a atteint une veine d'eau souterraine, il va provoquer la contamination des eaux souterraines, la contamination du sol et la contamination de la mer. Par ailleurs, si la veine d'eau souterraine continue à être chauffée pendant longtemps, une explosion massive hydro-volcanique sera causée."

    Bref, le feuilleton Fukushima, qui ne passe sur aucune TV, est loin d'être achevé. Le Japon est contaminé en grande partie, d'autres continents aussi, et jusqu'ici en Europe, où l'on a relevé des particules de Césium 137 sur les sols, heureusement en faibles quantités. Mais il y en a quand même, et il n'a rien à faire là ! Les ceps radioactifs, non merci...

    Et cette pollution mondiale, invisible et silencieuse, cachée par les médias (à la merci des gouvernements et du lobby nucléaire), se poursuit depuis 8 mois ! En attendant un syndrome Chinois Japonais ? Terriens, il est temps d'agir...

     

  • FUKUSHIMA, loin d'être fini...

    A l’instar de ces vedettes négligées en France et qui font leur show en Russie, ou au Japon, la centrale la plus célèbre du monde entame, elle aussi, une tournée mondiale dont les retombées, hélas peu populaires, commencent à se faire connaitre.

    Pour le lancement de cette tournée, 100 000 japonais sont attendus le 11 septembre à Tokyo afin de manifester.

    Paris, c’était le 31 aout (lien) et dans la région Lyonnaise, la centrale du Bugey recevra le 15 octobre la visite de quelques milliers de citoyens indignés par la volonté du gouvernement de prolonger la vie de vieille cette centrale de dix ans.

    Mais avant de faire le tour du monde, la centrale de Fukushima s’est d’abord rodée au Japon.

    6 quartiers de la ville comptent plus de 1,48 millions de becquerels de césium 137/m2, ce qui n’est une surprise pour personne (lien) et s’il faut en croire le docteur Kodama, directeur de radio-isotope Center de l’université de Tokyo, cette dernière n’a pas été épargnée puisqu’il y a mesuré au mois de mars 5 micro Sv/hvidéo.

    Au-delà de TokyoOlivier Gaurin, français vivant au Japon, annonce sur son blog diverses mesures comme à Minami Soma entre 0,88 à 48,18 millisieverts, Tamura, de 1,75 à 35,04 millisieverts, àKawauchi-Mura de 1,75 à 41,17 millisieverts, à Hirono de 2,63 à 15,77 millisieverts, et à Naraha de5,26 à 14,02 millisievertslien

    135 000 japonais ont été déplacés et attendent depuis de longs mois qu’une solution leur soit proposée, car on sait aujourd’hui qu’ils ne pourront pas retourner dans leur foyer au moins avant 20 ans.

    C’est un journal japonais, le « Tokyo Shimbun », qui nous l’apprend : Les rejets de césium 137 àFukushima sont déjà 168 fois plus importants qu’à Hiroshima : bien sur, si la bombe lancée par les USAa tué immédiatement 140 000 personnes, il n’en va pas de même pour la catastrophe de Fukushima, et le macabre décompte des morts se fera au moins pendant ¼ de sièclelien

    Mais déjà, on a appris qu’après avoir travaillé une semaine en août dans la centrale, un ouvrier vient de mourir d’une leucémie aigüe, mais Tepco n’hésite pas à affirmer que cette mort n’a pas été provoquée par les radiations. lien

    La carte la radioactivité du Japon est maintenant définie, même si, tant que le problème ne sera pas réglé, la pollution va continuer au fil des mois à augmenter, et toucher de nouveaux secteurs. On peut la découvrir sur ce lien

     

    D’autre part, la chaine alimentaire est maintenant clairement polluée : de nombreux aliments japonais ont d’une part, soit échappé au contrôle, soit ont étés volontairement distribués aux Japonais.

    Le 25 aout 2011, on a appris que de la viande de bœuf contaminée au césium avait été distribuée dans 16 écoles à Kanagawa.

    Bien évidemment les autorités japonaises en reconnaissant l’erreur commise, affirment que, vu la quantité ingérée par les enfants, leur santé n’est pas menacée. lien

    Ohtsuka, le ministre japonais de la santé ne disait pas autre chose, le 4 juillet dernier, reconnaissant que de la nourriture contaminée avait été malheureusement distribuée, les contrôles n’ayant pu être effectués à temps. lien

    Ce n’est pas un cas isolé, on sait aujourd’hui que pour la seule ville de Yokohama84 000 étudiants ont été forcés de consommer de la nourriture contaminée.

    Dans le journal « Fukushima Diary » des japonais ont lancé un véritable « S.O.S » : ils constestent la décision du ministre de la Pêche lequel lancé un slogan « soutenons le Japon nord en consommant leurs produits agricoles » (Fukushima y compris) sans envisager un contrôle de ces produits « promotionnés ». Certaines chaines de restaurant se flattent même de proposer de la nourriture non contrôlée.

     

    En attendant à Fukushima ça fume de plus belle comme on peut le voir sur cette vidéo du 2 septembre 2011.

    Mais au-delà de ces contaminations plus ou moins volontaires, ce serait oublier qu’il existe des courants marins, et que les poissons ne s’arrêtent pas aux frontières des pays.

    L’un des responsables du déplacement de la radioactivité est le Kouroshio  : Ce courant marin se déplace à 1,7 m/s et se prolonge par la dérive Nord Pacifique, baignant les cotes de la Colombie Britannique, après avoir longé les cotes chinoises. lien

    Un autre, courant issu du Kouroshio, est le Contre Equatorial Nord qui lui vient visiter les cotes Californiennes. lien

    Dans cette course sans fin, ils apportent régulièrement les 76 trillons de becquerels de plutonium déjà déversés dans l’océan par la centrale de Fukushimalien

    Les cotes de la Colombie Britannique, au Canada en savent quelque chose, puisque des saumons ont été mesurés à des taux de radioactivité largement supérieurs à la norme.

    Toronto doit aussi se prévenir maintenant de pluies radioactives et l’on peut découvrir dans cette vidéodu 24 aout les taux importants de radioactivité qui ont été mesurés.

    Les Etats-Unis ne sont pas à l’abri :

    Dès le 18 mars, des taux de plutonium 238, et 239 , respectivement 43 fois et 11 fois plus élevé que la norme répertorié durant les 20 dernières années, on été mesurés en Californie et à Hawaï. lien

    Grâce à une carte de simulation réalisée par le CEREA concernant les dépôts de césium 137 (demi-vie ou période de 30 ans) on a maintenant la confirmation que les Etats Unis ont été plus polluée par Fukushima que l’Ouest du Japon et que la Sibérie Russe et l’Alaska n’ont pas été épargnés. lien

    En Australie, des taux de plutonium non négligeables en provenance de Fukushima on été mesurés. lien

    La Chine dénonce à son tour la pollution qu’elle subit, et qu’elle va subir encore pendant de longues années.

    L’administration chinoise estime que l’Océan Pacifique à été clairement pollué par les rejets deFukushima  : du strontium 90 (29 plus que la norme) a été découvert dans un calamar.

    D’autre part, du césium 134 a été découvert dans des organismes vivants le long des cotes de la Chine.lien

    Mais la pollution arrive aussi par les airs, et l’on se souvient que le panache radioactif avait touché la France une première fois à partir du 23 mars 2011. Bien sur les autorités ont affirmé qu’il n’y avait rien à craindre, et que s’il est vrai que des particules radioactives avaient bien été mesurées, elles ne représentaient pas de danger à ce moment. lien

    Sauf que depuis près de 6 mois, la centrale japonaise n’a cessé de cracher césium et plutonium, et que logiquement, la densité dans l’air de ces pollutions augmente au fil du temps qui passe.

    Comme le dit ACRO (association pour le contrôle radioactivité dans l’ouest) : « cette contamination aussi faible soit-elle n’est pas normale et ne doit pas être banalisée. En effet, avant la catastrophe de Fukushima, on ne trouvait ni iode 131, ni césium 134, ni césium 137 dans l’herbe, en France ». lien

    La Criirad (commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) est aussi à l’œuvre, et l’on peut sur ce lien constater la présence des rejets radioactifs rejetés par la centrale japonaise grâce à un réseau de balises bien plus fines que celles proposées par l’IRSN.

    Une pétition a été lancée pour une transparence totale sur la radioactivité de l’air que nous respirons. lien

    Une carte du monde pollué par la catastrophe vient d’être établie. vidéo

    Peut-être aurions-nous du réfléchir au discours prononcé par Oppenheimer, le père de la bombe atomique, après l’explosion de celle-ci en 1945 : « Nous savions que le monde ne serait plus jamais le même, quelques personnes riaient, quelques personnes pleuraient, la plupart des gens étaient silencieux, je me suis souvenu d’une ligne des écritures hindoues, la Bhagavad-Gita : Vishnou tente de persuader le Prince qu’il devrait faire son devoir et pour l’impressionner prend une forme aux armes multiples et dit : « maintenant, je suis devenu la Mort, le destructeur des mondes ». Je suppose que nous pensions tous cela d’une façon ou d’une autre ». lien

    On comprend mieux la récente déclaration d’Eva Joly qui veut en finir avec les armes nucléaires, rappelant que 4 milliards d’euros sont dépensés annuellement pour les entretenir. lien

    En France, non content de continuer le programme nucléaire comme si de rien n’était, on est en train d’installer un terminal géant méthanier pour 1,5 milliards d’euros à quelques encablures de la centrale nucléaire de Gravelines, complété par 3 réservoir de gaz de 190 000 m3 chacun. lien

    Le « fleuron » de notre industrie nucléaire, l’EPR, connait quelques défaillances : des trous béants laissant apparaitre la structure métallique du béton armé ont été constatés. lien

    Ca ne semble pas émouvoir l’autocrate présidentiel qui continue de croire au programme nucléaire français, dur comme fer.

    Car comme dit le chat de mon vieil ami africain :

    « Dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant ».

    Article paru sur Agora Vox par Olivier Cabanel

  • L'usine Tepco/Areva a fonctionné 5 heures...

    Au lieu de nous bassiner avec un objet encombrant sur une route à Fontaine-l'Evêque, la réforme au Maroc ou Elio di Ruppo au Doudou de Mons (alors qu'on est sans gouvernement depuis 370 jours), les médias feraient bien de nous documenter sur l'évolution de la catastrophe au Japon.

    L'usine de décontamination des eaux radioactives construite à la centrale nucléaire de Fukushima (nord-est du Japon) a été arrêtée cette nuit, 5 heures après sa mise en route, en raison du niveau trop élevé de radiations, a annoncé samedi 18 juin l'opérateur de la centrale. Des pièces du système qui absorbent le césium radioactif doivent être changées beaucoup plus tôt que prévu en raison du niveau trop élevé de radiations. L'opérateur n'a pas précisé quand l'usine de contamination recommencerait à fonctionner.

    Des boues radioactives sont entrées dans le système de retraitement ou les eaux traitées sont plus radioactives que ce que Tepco imaginait au départ. Quelque 110.000 tonnes d'eau hautement radioactive se sont accumulées dans les bâtiments des réacteurs et des turbines de Fukushima Daiichi (N°1) depuis le séisme et le tsunami du 11 mars. Ces effluents empêchent les ouvriers de pénétrer dans les installations pour réactiver des circuits de refroidissement du combustible nucléaire. 

    L'usine de décontamination, si elle fonctionne, sera capable de traiter 50 tonnes d'effluents par heure, soit 1.200 tonnes par jour, en divisant la radioactivité par un facteur de 1.000 à 10.000 fois.

    La compagnie Tepco, qui a réussi à stopper la fusion du combustible en arrosant les réacteurs jour et nuit avec de l'eau de mer, puis de l'eau douce, est aujourd'hui encore contrainte d'injecter environ 500 tonnes d'eau chaque jour, dont une partie s'accumule dans les installations.

    Si on calcule bien, il faudra encore 5 mois au minimum pour que l'eau et les boues fortement radioactives soient pompées et décontaminées et qu'on puisse à nouveau pénétrer dans ce qui reste de la centrale pour remettre en marche les systèmes de refroidissements des réacteurs. Cela nous mène à fin novembre 2011 ! Et comme il y aura certainement des pannes, des fuites, et des arrêts pour cause de maintenance et de remplacement des filtres en zéolite, on devrait plutôt penser à début 2012...  Sans compter que la saison des pluies et des typhons démarre fin juin au Japon...

    Ce qui signifie que Fukushima va encore polluer l'air et l'eau du Japon, de l'océan Pacifique et de la planète entière pendant 7 à 8 mois ! Et sachant que cette centrale est 39 fois plus puissante et dangereuse que Tchernobyl, cela promet pas mal de plaisir et de surprises. Voilà ce qui arrive quand on joue à l'apprenti-sorcier...

    Profitons vraiment bien du magnifique été qui arrive. Ce qui suit risque d'être nettement moins sympa.

     

  • Fukushima : silence radio...

    Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on ne parle plus du Japon, ni de Fukushima. Rien dans la presse, rien à la radio, et encore moins à la TV. Comme si tout était réglé au Japon, et qu'il n'y avait plus de problème...

    Il faut évidemment se rappeler que les médias appartiennent à de grandes multinationales, et que ce sont elles qui décident des sujets abordés.. ou pas.

    Alors, voici les dernières infos, bien tristes de là-bas, publiées sur le site de Kokopelli :

    "- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.

    - 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen. Pour les Anglophones. Dans cet entretien sur son site, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:

    * La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.

    * La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalantes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).

    * Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.

    * Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.

    * La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

    - 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.

    - 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.

    - 7 mai 2011: Analyse par 4 stations Allemandes des niveaux de Césium 137. Les tableaux présentés par ces stations d’analyse de la radioactivité sur la planète mettent en exergue de fortes poussées de Césium 137 vers le 4 mai, dans l’hémisphère nord, en provenance de Fukushima. En Allemand. En traduction Française par Google.

    - 6 mai 2011: Fermeture de la centrale nucléaire de Hamaoka? Le Premier Ministre du Japon, Naoto Kan, vient de demander expressément à Chubu Electric Power Company de fermer les réacteurs 4 et 5 de la centrale nucléaire de Hamaoka. Mr. Naoto Kan a évoqué la probabilité à 87% du Tokai Earthquake (le grand tremblement de terre que le Japon attend) et l’extrême sensibilité sismique de la région. Cette centrale nucléaire se situe à 200 km à l’ouest de Tokyo.

    - 6 mai 2011: Fuites ou Rumeurs: TEPCO prépare-t-elle un lâcher de radioactivité très élevée pour le 8 mai? La gestion, par TEPCO, de l’indigestion de radioactivité à la centrale nucléaire de Fukushima n’est en fait qu’une partie de poker permanente. TEPCO n’avait pas réussi le 29 avril son opération d’entombement à l’eau du réacteur n° 1 en injectant 10 tonnes d’eau/heure dans la cuve de pression du réacteur (14 tonnes/heure était le but recherché) et était redescendu à 6 tonnes/heure. TEPCO vient de décider de retenter l’expérience en passant maintenant de 6 à 8 tonnes d’eau/heure.

    Dans l’information en fuite, Taro Kono précise qu’il faut absolument mettre en place le système d’échange thermique (mentionné dans la news du 5 mai) et veiller à ce que les informations sensibles ne soient pas libérées. Il n’est pas clairement précisé si l’éventualité d’un lâcher de radioactivité intense, le 8 mai, sera par voie d’eau ou par voie atmosphérique.

    - 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux."

    Tout cela est extrêmement préoccupant, pour la planète entière. Mais ce qui l'est encore plus, c'est que nous avons maintenant la preuve qu'il existe un ordre mondial, plus puissant que le ministère américain de l'Environnement (qui vient de décider de ne plus mesurer la radioactivité ambiante aux USA, ni sur les poissons), plus puissant que la commission européenne (qui vient d'augmenter le taux minimum de radioactivité admissible dans l'alimentation), plus puissant que l'Organisation mondiale de la Santé (qui est priée de fermer sa gueule sur la dangerosité de la situation actuelle, comme elle l'a fait lors du drame de Tchernobyl et des 25 années qui suivirent), plus puissant que tous les états qui continueront de dire que la radioactivité n'augmente pas sur le territoire national...

    2012 : la chaîne alimentaire mondiale contaminée et radioactive ? C'est de plus en plus probable, et même avant cela ! On ne nous le dira pas. C'est inodore et incolore. Et il n'y a pas d'alternative : soit nous mangeons radioactif, soit nous ne mangeons pas. Espérons seulement que ce scénario catastrophe soit évité en stoppant au plus vite ces problèmes de fuites radioactives dans les centrales nucléaires japonaises...

  • Planète radioactive dès 2012 ?

    "Aujourd’hui, sept semaines après le tsunami du 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril, TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220 millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois la dose radioactive artificielle admissible en France (1 millisievert/année). TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que probable, de son incapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en 9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc, etc. Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90, d’iode 131, de plutonium 239… contaminent en permanence l’atmosphère et l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste, qualifie la situation de stable, ou d’ailleurs ne la qualifie plutôt pas, afin de ne pas paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire. La situation est effectivement stable: la pollution radioactive de Fukushima pourrait durer de longues années à moins que de nouvelles explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon?

    Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du 18 mars: en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20 dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait 181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131 ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose admissible. Egalement en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne les cherche pas.

    Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine."...

    ..."Quant à l’Union Européenne, fidèle à ses fondement totalitaires et anti-démocratiques, elle se moque éperdument des peuples et roule pour les multinationales et le gang nucléaire: sous peu, elle aura fait passer à la trappe tous les compléments alimentaires et toutes les plantes médicinales, de même que toutes les préparations naturelles utilisées par les techniques d’agro-écologie. Et c’est cette même Union Européenne qui vient de multiplier les doses admissibles de radioactivité, dans les aliments, de 20 fois sous prétexte qu’il vaut mieux consommer des aliments radioactifs plutôt que de faire face à des pénuries alimentaires."

    Extrait de l'article paru sur Kokopelli : http://www.kokopelli-blog.org/?p=375