fruits et légumes

  • Magnifique week-end et bientôt l'été...

    Quel superbe week-end ! On sent l'été qui pointe le bout de son nez et les vacances qui approchent à grands pas.

    Quel bonheur au marché Bio hier matin : fruits rouges parfumés à profusion, melons de Cavaillon mûrs à souhait et à la chair sucrée, premières tomates goûtues de pleine terre (variété précoce, il faut encore attendre fin juillet pour les autres), salade Rougette lourde et croquante au goût délicieux et frais, les premiers artichauts, et toujours les asperges, blanches ou vertes. On se serait cru dans le sud de la France.

    Une petite envie de se faire du bien et de manger léger et frais avec une salade de Baby homards hier midi (salade Rougette, échalote ciselée, persil et mayonnaise maison), avec une baguette à l'ancienne encore tiède, un pur délice. Et une petite salade de fruits rouges pour terminer en beauté.

     

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    Hier soir, une tomate de crevettes grises épluchées main (pendant une demi-heure) : le bonheur gastronomique et la fraîcheur des produits est à ce prix. Bref, mes premières tomates fraîches cette année, et j'ai bien fait d'attendre : quel parfum et quel goût ! Et la saison ne fait que commencer...

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    Ce midi, 4 magnifiques fonds d'artichauts m'attendent, mais j'ignore encore comment je vais les préparer. Simplement avec une vinaigrette maison, ou poêlés à l'huile d'olives, avec des poivrons rouges allongés Bio eux aussi, achetés hier, du fenouil, quelques pointes d'asperges vertes et de l'ail violet ? Ou farcis de dés de saumon fumé et d'une sauce Mornay, puis gratinés ? On verra bien.

    Et puis il y a encore ce melon charentais qui embaume tout l'appartement : ce sera pour ce soir. 

    Bref, la saison des plats odorants, parfumés et colorés a débuté et il faut en profiter autant que possible pendant l'été qui arrive. Pour le plus grand plaisir gustatif de chacun. Avec des produits Bio uniquement, bien entendu. Car seuls ceux-là ont vraiment du goût.

     

     

  • Habitudes alimentaires des riches et des moins nantis...

    En temps normal, déjà, on observait une différence de consommation entre plus riches et moins nantis. Les premiers, par exemple, dépensent traditionnellement plus en produits frais et en alimentation végétale, là où les seconds, proportionnellement, consomment davantage de  produits d'origine animale. La crise, analyse GFK, qui a relevé les dépenses entre octobre 2008 et septembre 2009, a clairement accentué ces différences : on est passé en  un an d'un écart de 5 à 8% pour les produits frais.

    Ainsi, dans leur alimentation, les familles aux revenus plus modestes n'introduisent que 7,1% de légumes, contre 7,7% pour les revenus aisés. Pour les fruits, la différence est plus marquée : 8,5% d'un côté et 9,5% de l'autre côté. En revanche, plus de pommes de terre chez les plus pauvres: 2,6% contre 2,4%, plus de charcuteries aussi (13,3%), mais moins de poisson...

    GFK, qui dévoile ces données dans le magazine professionnel de la consommation Gondola, observe que les dépenses globales des familles aisées sont « proportionnellement plus importantes pour les produits plus chers mais aussi plus sains ». Autrement dit, quand on a des revenus plus modestes, on se nourrit généralement moins sainement. En examinant plus avant chaque catégorie de produits, on notera par exemple que pour les produits laitiers, les familles plus démunies achètent surtout du lait, là où les autres complètent par des yaourts et du fromage. Pour ce qui est des viandes, d'un côté l'on préfère la volaille, le gibier, le filet mignon de porc, filet de dinde ou de poulet, filet pur, veau ou salami fin. Dans l'autre cas, le caddie se remplit de morceaux moins « nobles »: jambon d'épaule, spiering, pilons de poulet, pur porc, steak pelé, abats, lard, côtelettes, saucisses, carbonnades...

    De même, au rayon des œufs, là où les uns optent pour le bio ou les œufs d'élevages en liberté, un peu plus chers, les autres choisissent le plus accessible: œufs de ferme ou de batterie.

    Enfin, pour ce qui est des fruits et légumes, GFK souligne pareillement une consommation très inégale: salade pommée, choux de Bruxelles, chou blanc, citron, poire ou orange d'un côté, ananas, pamplemousse, fraise, kiwi, asperges, courgette et mâche de l'autre ! Les familles moins aisées vont aussi davantage consommer de frites surgelées et autres produits surgelés à base de pommes de terre, tandis que les revenus plus élevés choisiront les patates fraîches et les pâtes.

    La crise a accéléré la mutation des modes de consommation :  les gens ne veulent pas consommer moins, mais mieux. L'heure est au mieux-vivre. Les ménages veulent retrouver le juste prix et la qualité. En partie vrai, car les revenus moins nantis semblent clairement moins concernés, comme le montrent les données de GFK citées plus haut. Il n'empêche que le bio a la cote: 38% des 8.000 Européens sondés achètent fréquemment des aliments bio. C'est bien plus que l'équitable qui, pour les douze pays concernés, ne constitue que 10% des achats fréquents.