fruits

  • Derniers petits plaisirs de la terrasse...

    Bien que les prochains jours s'annoncent beaux, secs et doux, rien n'y fait : l'hiver approche à grands pas, bien que le mois de novembre puisse encore nous réserver de belles surprises...

    C'est donc avec une certaine nostalgie que j'ai fait le tour de la terrasse. J'y ai découvert les dernières framboises, délicieuses comme en plein été.

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    Une des dernières fraises de mes fraisiers "Charlotte" retombants. Ils sont normalement productifs jusqu'aux premières gelées...

     

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    Les dernières figues d'automne, bien mûres, ne demandent qu'à être cueillies sous peine de faire le régal des oiseaux et dernières guêpes égarées. Les figues de l'été prochain sont déjà là...

     

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    Et les dernières roses éclosent également et parfument ce lieu un peu sauvage dans lequel j'aime me ressourcer de temps à autre. Quelques pots, quelques plantes, quelques fleurs et c'est tout un micro-monde qui s'installe sur votre terrasse, pour votre plus grand bonheur.

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  • 2013 : année des fruits rouges...

    Bon, d'accord, avec la météo qu'on vient de se taper ces derniers mois, tout est en retard. Mais par contre, je n'ai jamais vu autant de groseilles rouges (encore vertes) sur mon groseillier, ni autant de framboises (encore vertes) sur mon framboisier ! Des centaines...

    Quant à mes fraisiers Charlotte, c'est aussi l'abondance : 2 à 3 fois plus de fruits que l'année passée. Et, comme ce fraisier -dit retombant- produit des fraises jusqu'en novembre, la saison risque d'être fort belle !

    Par contre, mes pieds de tomates sont fort en retard : les premières fleurs n'apparaissent que maintenant ! Mais, là aussi, peu importe de patienter 3 semaines de plus en 2013, avant de pouvoir les déguster ! Tant que la qualité gustative est au rendez-vous.

    Et, contrairement aux prévisions météo pour les 15 prochains jours, espérons seulement qu'il arrête de pleuvoir car cela dilue le goût et amène le mildiou. Qui vivra verra.

    En attendant, précipitez-vous sur les dernières asperges Bio et locales : la récolte s'achève maintenant.

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  • Météo fraîche et pluvieuse pour toute la semaine...

    Non, il n'a pas gelé lors de ces Saints de Glace et il ne gèlera plus. Par contre, les températures sont bien fraîches pour la saison, et le resteront toute la semaine, avec de la pluie en prime !

    Tant mieux pour la végétation et les nappes phréatiques me direz-vous. Oui, bien sûr, mais mes pauvres tomates, plantées sur la terrasse, ont plutôt besoin de chaleur ! 20° minimum. On est loin du compte... Elles attendront donc un peu, comme tout le monde.

    Déjà que le printemps a bien 3 semaines de retard et que la saison est décalée : il a fallu attendre début mai pour les asperges (au lieu d'avril), il faudra attendre juillet pour les fraises, au lieu de juin, et août pour les tomates, au lieu de juillet. Juste une question de chaleur et de patience...

    Et, en attendant, mangeons des asperges -elles sont délicieuses- et rêvons des premières tomates...

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  • Pétition Pollinis pour la sauvegarde des abeilles...

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    La bataille qui a lieu en ce moment au niveau européen peut être déterminante pour la survie des abeilles – et notre avenir à tous.

    Les lobbys agrochimistes sont sur le point d'imposer trois types de pesticides néonicotinoïdes notoirement dangereux pour les abeilles dans tous les pays européens. La seule façon de leur barrer la route, c’est que des centaines de milliers de citoyens se mobilisent à travers toute l’Europe pour obliger les députés européens à intervenir.

    Aidez-nous à sauver les abeilles ! Signez dès maintenant la pétition aux députés européens en
     cliquant ici.

    C’est le dernier round d’un combat mené au corps à corps depuis l’été dernier, rappelez-vous :

    Après plusieurs études qui, coup sur coup, ont montré les ravages de certains pesticides neurotoxiques (les néonicotinoïdes) sur les abeilles, et le retrait de la vente d’un de ces pesticides – le Cruiser OSR - en France par le Ministre de l’Agriculture, la Commission Européenne a demandé à son autorité sanitaire (l’EFSA) de réévaluer la dangerosité de ces substances. Et plus particulièrement celle du Thiametoxam, de l’Imidaclopride et de la Clothianidine, trois types de néonicotinoïdes responsables à eux seuls de la mort de millions d’abeilles chaque année en Europe.

    Seulement voilà :

    Les lobbys agrochimistes ont toutes les chances de gagner la bataille. Pourquoi ? Parce que ce sont EUX-MÊMES qui sont chargés d’évaluer la dangerosité de leurs produits !

    Incroyable, mais vrai… Les autorités sanitaires européennes chargées de garantir notre sécurité alimentaire sont composées de technocrates, pas de scientifiques. Personne, dans les institutions européennes, n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles. En clair, ce sont les fabricants de pesticides eux-mêmes qui évaluent la dangerosité de leurs produits. Et vu le chiffre d'affaires phénoménal qu'ils tirent de ces pesticides, on ne peut pas s'attendre à ce qu'ils les interdisent !

    Résultat : les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships)… qui, lui, est composé aux deux tiers par des membres de l’industrie agrochimique !

    Notre seule façon d’agir, en tant que citoyens, c’est de dénoncer ce scandale haut et fort, et d'exercer une pression maximale sur les députés européens pour qu’ils interviennent avant que les agrochimistes aient eux-mêmes déclaré leurs produits « inoffensifs ».

    Le temps presse : le verdict doit être rendu en décembre. Il n’y a pas une minute à perdre : s’il vous plait, signez vite cette pétition en cliquant ici, et faites-la suivre à tous vos amis.

    http://www.pollinis.org/petitions/petition_201210.php

    Toute la communauté scientifique sait que ces pesticides néonicotinoïdes font des ravages irréparables sur les abeilles :

    Dans les ruches en bonne santé, ces produits neurotoxiques agissent sur le système d’orientation des abeilles, les empêchant de revenir à la ruche. Incapables de retrouver leur chemin, elles finissent par mourir d'épuisement . Petit à petit, les ruches se vident, les essaims sont décimés, et c'est tout l'écosystème qui se trouve en danger. Dans les ruches déjà affaiblies par un parasite ou une maladie, les néonicotinoïdes apportent le coup de grâce aux abeilles, qui n’ont plus assez de force pour résister à ce poison trop violent. 

    Alors oui, il y a urgence à retirer ces substances toxiques du marché !

    J’espère que je peux compter sur votre action. Vous, moi et tous les citoyens qui se soucient des abeilles, de la biodiversité et de l'avenir des générations futures, nous sommes le seul rempart face à la rapacité des firmes agrochimiques.

    Ces firmes l’ont déjà annoncé : elles mettront « tous les moyens » pour continuer à faire autoriser leurs produits. Et quand on voit les ressources financières énormes dont elles disposent, il y a de quoi s’inquiéter !

    Aussi, je vous demande de signer dès maintenant votre pétition aux députés européens, et de transmettre ce message à vos proches, vos amis et vos collègues, pour leur demander d’agir, eux aussi, pour faire barrage aux fabricants de pesticides tueurs d’abeilles. 

    Par avance, merci. Nicolas Laarman, Délégué général - Pollinis, Conservatoire des Fermes et de la Nature

  • Dégustation du lundi 168

    Soirée Parkérisée, ce soir, avec pour thème : 90 +. A 4, notre 5 ème luron préférant boire autre chose ce soir.

    Soit, avec un premier vin rouge à la robe pourpre et évoluée et au nez lacté et poivré. En bouche, très peu de fruits, de la verdeur et une concoction de bois... Ne vaut vraiment pas 90%...Au deuxième essai, une heure plus tard, le nez s'avère plus sympathique, mais la bouche est toujours austère et mord bien les gencives... Bourgueil "La Coudraye" 2009 de Yannick Amirault en Loire. 89% (Parker), à 20 euro.

    Second flacon, à la robe rubis et au nez discret. En bouche, c'est bon, souple, sans boisé et tout en dentelle, sur une belle longueur de violette, de pruneau, et de cuir. Une heure plus tard, c'est un peu trop chaud, avec un manque de fraîcheur : Côte Rôtie Cote Blonde 2006 de R. Rostaing à Ampuis, qui travaille un peu à la bourguignonne. 94% pour ce flacon à 100 euro...

    Suivant, à la robe noire et au nez de poivron. On est à bordeaux, en rive gauche.En bouche, c'est moderne et travaillé, avec une belle attaque et sur un peu de fruits. Enjoleur et technique, mais sans personnalité propre qui ressort. Une heure plus tard, au nez, on est sur un Saint Julien. La bouche est plus dense. C'est rond et souple, avec un rien de dilution. Grand vin de Léoville du Marquis de Las Cases 2001 en Saint Julien. 93% Parker et 150 euro la bouteille. Et vraiment aucun plaisir à boire ce vin.

    Quatrième bouteille, à la belle robe rubis foncée et au nez bordelais parkérisé bois et vanille. En bouche, un fruit étouffé par le boisé trop massif, et une finale astringente. Une heure plus tard, il présente un plus beau nez, lacté, sur de la tomate confite, mais toujours cette finale matraquée par le bois ! Château Palmer 2002 en Margaux. 94% Parker et 140 euro... Ces 2 dernières bouteilles ne titillent plus les papilles, malgré leurs 10 ans d'âge. Quelle différence avec ces 1990 qu'on dégustait il y a 10 ans ! Et quel dommage...

    Dernier flacon de la soirée, à la robe foncée et au nez épicé, frais et sanguin.. En bouche, c'est fondu, sur du fruit, avec de la fraîcheur et une bonne acidité qui subsiste jusqu'à la fin. C'est lacté, complexe, souple et retenu à la fois, sur de la framboise et des mûres. Une Syrah du nord ? Une heure plus tard, c'est toujours très très beau, avec du volume pris à l'aération, sur un beau fruité qui s'étend. C'est délicat et rond, plus intense que la Côte Rôtie, et plus au sud, malgré sa jeunesse. Clos Marie 2007, Cuvée Simon, Pic Saint loup en Coteaux du Languedoc. 93% Parker et 25 euro la bouteille. Quel plaisir !

    Suite des aventures du Clos dans 2 semaines. En pleines Pâques.

  • Dégustation du lundi 148

    Nouvelle dégustation au grand complet ce lundi soir, avec un premier vin à la robe dorée et au puissant nez, plaisant, sur des agrumes et du coing. La bouche est grasse, riche et sèche, sur du coing, de la poire et une note de violette, avec une finale chaude, sur de l'alcool. Assez classique. On pense à du Chenin, mais sans calcaire comme à Saumur ou en Touraine. Coteaux de Loire ? Non : Roche aux Moines 2009, Savennières de Damien Laureau.

    On passe aux rouges, avec un second flacon, à la robe claire. Le nez de latrines et de réduction du début, fait place à un nez de cerises après oxygénation. En bouche, un vin naturel évidemment, légèrement pétillant : un jus sans côté fruité et sans longueur. C'est gentil, sympa, facile et en légèreté : Clos de Rouge Gorge 2009, Jeunes Vignes, en Vin de Pays des Côtes Catalanes de Cyril Fhal à Latour de France. Le problème est cette fermentation carbonique qui gomme plein de trucs, bien qu'elle amène de la fraîcheur là où il n'y en a plus. Pas de lie, pas de tannins, c'est un vin, vite fait, de comptoir, qui se boit facilement. Et pourtant vivement conseillé par Olivier Labarde de La Part des Anges à Nice. Un vin naturel comme on les faisait il y a 3 ans. Pas terrible...

    Troisième flacon, à la robe noire et au nez sanguin, mûr, sur des fruits noirs. En bouche, c'est rond, mûr, charmeur, puis sur la réserve sur la fin : c'est retenu. Tandis que notre Maître à tous pense être sur un Morey-Saint Denis 2005, et que le plus grand de nous 5 jure être chez Sylvie Esmonin (Clos saint Jacques 2005 en Gevrey Chambertin), nous devons nous rendre à l'évidence : La Source 2008, Château Vignelaure en Coteaux d'Aix en Provence ! De Mette et Benot Sundstrom, les nouveaux propriétaires suédois de ce vignoble réputé. Le côté retenu étant dû au Carignan, selon nous...

    Quatrième flacon, à la robe foncée et au nez de Syrah, avec un côté herbacé (vendanges non éraflées) et des notes de café mûr. La bouche est surprenante, acide, avec un côté âpre et de la verdeur en finale. Le Clos 2006 d'Henri Milan en Baux de Provence, l'appellation la plus Bio de France avec Hauvette et Trévallon entre autres... Commercialisé en octobre 2010. On en a déjà bu de bien meilleurs...

    Cinquième bouteille, à la robe rubis évoluée et au beau nez classique bordelais, souple et rond. En bouche, on est sur un vin fait à l'ancienne et sur un petit millésime. C'est assez fluet et court : Château Ducru Beaucaillou 1993 en Saint Julien.

    La sixième bouteille est encore moins bien, avec une robe rubis, un nez classique lui aussi, mais avec une bouche insipide, à la sapidité nulle. Ce fût du vin... Et quel vin : Grand Vin de Léoville  du Marquis de Las Cases 1993 en Saint Julien également. Fort dommage.

    Septième flacon de la soirée, à la robe rubis foncé, et au nez de bordeaux classique boisé. En bouche, c'est sec, austère, marqué par le boisé, sans aucun fruité. Tout sur le bois : Château Clerc Millon 1996 en Pauillac. Triste à mourir, alors qu'on déguste un des 70 meilleurs châteaux bordelais (sur 5.000), dans un grand millésime !

    On acheva cette dégustation avec un dernier flacon à la robe rubis, au nez de vin naturel assez concentré, et sur une bouche de vin naturel, sur du fruit, avec de l'acidité et de l'alcool, mais sans ces tannins qui me manquent à chaque fois. Mais où est donc Ornicar, en Minervois 2010 du Domaine Jean Baptiste Senat. Pas terrible non plus...

    La suite lundi prochain. Qui vivra verra.

     

     

  • Les fruits et légumes de saison...

    Les fruits et légumes de saison (en Belgique), pour mieux vous guider dans vos achats :

    calendrier des fruits de chez nous - Belgique

     

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    Hiver

     

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    cassis

    Cassis

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    cerises

    Cerise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    fraises

    Fraise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    framboises

    Framboise

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    griottes

    Griotte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    groseilles à mquereau

    Groseille à maquereau

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    groseille rouge

    Groseille rouge

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    melon

    Melon

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    mures

    Mûre

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    myrtilles

    Myrtille

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    poires

    Poire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    pommes

    Pomme

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    prunes

    Prune

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    raisins

    Raisin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

             

    calendrier légumes de chez nous - Belgique

     

    Printemps

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    asperges

    Asperge                        

    aubergines

    Aubergine                        

    Bette

    Bette                        

    betterave rouge

    Betterave rouge                        

    brocoli

    Brocoli                        

    carotte conserver

    Carotte à conserver                        

    carotte en botte

    Carotte en botte                        

    celeri vert

    Céleri vert                        

    celeri-blanc

    Céleri blanc                        

    celeri-rave

    Céleri rave                        

    champignonc

    Champignons                        

    endive

    Endive                        

    chou blanc

    Chou blanc                        

    chou chinois

    Chou chinois                        
    chou de Bruxelles Chou de Bruxelles                        
    chou de milan Chou de Milan                        
    chou-fleur Chou-fleur                        
    chou frisé Chou frisé                        
    chou-rave Chou-rave                        
    chou rouge Chou rouge                        
    concombre Concombre                        
    courgette Courgette                        
    cresson Cresson                        
    chicon Chicon                        
    chicorée Chicorée                        
    epinard Epinard                        
    fenouil Fenouil                        
    germe de soja Germe de soja                        
    haricot à couper Haricot à couper                        
    haricot vert Haricot vert                        
    laitue Laitue                        
    mache Mâche                        
    mais Mais                        
    navet Navet                        
    oignon Oignon                        
    panis Panais                        
    petit pois Petit pois                        
    pleurote Pleurote                        
    poireau Poireau                        
    poivron Poivron                        
    pomme de terre Pomme de terre                        
    potiron Potiron                        
    pourpier Pourpier                        
    radis rose Radis rose                        
    radis noir Radis noir                        
    rhubarbe Rhubarbe                        
    Rutabaga                        
    salsifi Salsifis                        
    tomate Tomate                        
    topinambour Topinambour                        

    sources : ibge

  • 1 agriculteur pour 75 habitants...

    En cinq décennies, la population active agricole a connu un véritable effondrement. A la fin des années cinquante, en France, ce secteur totalisait plus de 6 millions d’emplois (source INSEE) contre 850 000 actuellement. Pendant cette période, la population française a crû de plus de 20 millions d’habitants. Ainsi, rapportée à la population du pays, la baisse est encore plus importante : 1 agriculteur pour 7 habitants en 1955 contre 1 pour 75 habitants en 2009. 

    Il ne reste qu'à espérer que des jeunes passionnés reprennent d'anciennes exploitations et se lancent dans le Bio, la France important toujours un gros pourcentage des produits Bio qu'elle consomme. Et puis, tous ces gens créant leurs petits potagers, ne sont-ils pas un peu agriculteurs ? Ce chiffre va certainement remonter. J'en suis sûr.

  • Enfin un beau mois d'août...

    On prévoit un temps ensoleillé et chaud jusqu'à la fin août et cela fait plaisir. Car, si je me souviens bien, cela fait 4 ans que ce n'était plus arrivé ! 4 ans d'étés froids, venteux et pluvieux, lors desquels il était impossible de se mettre en maillot sur la plage...

    4 ans d'ensoleillement insuffisant pour notre vignoble également, avec une qualité médiocre des vendanges et du résultat final. Heureusement, cette année, tout semble aller pour le mieux et tous les espoirs sont permis de réaliser quelque chose de bien pour ce millésime 2009. A condition que le mois de septembre soit sec et chaud aussi, car pour faire du bon vin, il faut un beau mois d'août et un beau mois de septembre.

    2009 est également une très bonne année au niveau fruits et légumes : il y a abondance ! J'ai déjà récolté plus de 200 tomates sur ma terrasse, et il en reste encore plus à récolter dans les semaines à venir. Des espèces de tomates oubliées dont j'ai acheté les graines chez kokopelli, et d'autres dont j'ai récolté et séché moi-même les graines, chaque fois que je dégustais une excellente tomate à l'étranger. C'est tellement facile et tellement bon.

    Bref un bel été qui fait plaisir, qui met de bonne humeur, qui donne envie de bouger, de vivre. Un été qui nous permet de croquer tous ces fruits et légumes goûtus, pour notre plus grand bonheur et de faire le plein de vitamines avant l'automne. Profitons-en bien. Carpe Diem.

     

  • Cela ne s'arrange pas...

    La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) vient de publier le bilan 2007 des plans de surveillance relatifs aux résidus de pesticides dans les productions végétales. Au total, 266 matières actives ont été recherchées et mesurées sur quelque 5 412 échantillons issus de fruits et légumes frais ou transformés, de produits destinés à l’alimentation infantile et animale, de céréales ainsi que de certains produits végétaux biologiques présents sur le marché français. Les résultats ne se sont pas fait attendre, confirmant une tendance à la hausse quant à la teneur en pesticides des produits examinés. Ainsi, 52,1 % des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides contre 45 % en 2006. Le dépassement des LMR (Limites Maximales en Résidus)  a bien entendu suivi le mouvement, passant de 6 % en 2006 à 7,6 % l’année suivante. Pris à part, le pourcentage des légumes contaminés aux pesticides est de 41,3 % en 2007 contre 35 % en 2006. En moyenne, 7,2 % s’avèrent non conformes à la réglementation. Cela concerne principalement les poivrons et les piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les épinards. A l’inverse, les carottes, les pommes de terre, les endives et les concombres présentent un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    L’évolution est sensiblement la même du côté des fruits. En 2007, 70,3 % des fruits analysés portent des traces de pesticides, le chiffre étant de l’ordre de 65 % en 2006. La non-conformité à la réglementation touche 8,5 % des produits, les dépassements s’appliquant essentiellement aux fraises, aux mandarines et aux raisins. Comptant parmi les fruits les moins touchés, les bananes, les pêches et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne. 

    Les céréales et autres produits céréaliers remportent la palme de la plus forte progression en résidus de pesticides. Ils présentent en effet 8,2 % de non-conformité avec la réglementation sur les 282 échantillons testés. En 2006, ce pourcentage n’était que de 0,4 %. Du point de vue de la production biologique, les contrôles ont révélé une non-conformité de 3,1 %. 

    Seul point positif, aucune non-conformité avec la réglementation légiférant en matière de pesticides n’a été détectée sur les produits transformés, les produits d’alimentation pour animaux, les produits d’alimentation infantile, les thés, les cafés et les épices. 

    Alors que les bonnes résolutions s’imposent à l’aube de la nouvelle année, le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) invite le gouvernement a accélérer le plan issu du Grenelle visant à réduire de 50 % le recours aux pesticides. Il appelle en ce sens à la prise de mesures favorisant le développement des pratiques agricoles biologiques. 

    Cet article paru sur le site d'Univers-Nature doit nous inciter à ne plus consommer que des produits BIO. C'est aujourd'hui le seul moyen de ne pas s'empoisonner en mangeant. C'est aussi le seul moyen de montrer aux gouvernements et à l'industrie agro-alimentaire que nous refusons désormais leur façon de faire et leurs normes ridicules n'assurant aucunement la santé des citoyens.

  • Dégustation du mercredi (6)

    Changement de programme, notre lascar dont on devait fêter l'anniversaire étant absent, pour cause de court séjour gastronomique improvisé dans une région viticole célèbre, en Espagne. Thème libre aujourd'hui, avec un premier flacon au nez de fruits rouges mûrs, chaud, avec de l'alcool, et une petite touche de vin naturel... La bouche, évoluée, sur du fruit, sur du Pinot noir, et avec de l'acidité. Clos des Corvées Monopole 2001 Premier Cru Nuits Saint Georges, de Roch. Atypique par rapport aux Nuits Saint Georges déjà dégustés, et avec un beau fruit et une belle finesse en le re-dégustant plus tard. La seconde bouteille, au nez de SO2, gazeux à mort, nous effraya un tantinet... Après dégazage, du fruit rouge et pas mal d'alcool. En bouche, de la cerise. Un beau fruit bien présent, mais moins fin et moins long que le précédent : L'Anglore "Cuvée des Traverses" 2007, Vin de Pays de France, d'Eric Pfifferling. Fermentation carbonique sur de la Grenache, censée magnifier le fruit. Troisième bouteille, plus classique, avec un nez rond de fruit et d'alcool, sans boisé. En bouche, un très beau fruit, bien rond, une belle fraîcheur et de la longueur : Terre d'Algues 2006 en côtes du Rhône du Domaine Richaud. La dernière bouteille, à la robe noire et au nez extrait sur un beau fruit présenta une bouche intéressante, toujours sur du fruit, sans astreignante ni trop de tannins : Le Soula 2001, Vin de Pays des Coteaux des Fenouilèdes, de Gérard Gauby et Associés. Bref, étonnante dégustation, sans thème, qui se tenait malgré tout, de par les 4 vignerons assez similaires dans leur démarche de vinification. Mercredi prochain, enfin, ce fameux anniversaire, avec un invité, qui, paraît-il, l'a bien mérité.

  • Dégustation du lundi (71)

    Bouteilles au choix et dégustation funambule ce soir ! Pour commencer, un blanc au nez de coing et de cidre, légèrement oxydatif. La robe paille et grasse. La bouche, sur du fruit mûr, grasse, et avec une belle acidité sur la longueur aurait sublimé une poularde de Bresse aux morilles. René's Chard, Mosse 2006, 100% Chardonnay en vin de Loire... Dur à deviner ! Le second, présenté en berlingot, n'avait ni nez, ni robe, puisque dégusté à la paille ! Quant à la bouche, vraiment pas terrible... Merlot et Cabernet Sauvignon 2006, Cordier, Appellation bordeaux Contrôlée. Un scandale, qui devrait être interdit, et bien déplorable pour l'appellation bordelaise ! Comment peut-on vendre du "vin" dans de tels berlingots tétrapack de 25 cl ? Abominable. Le troisième vin présenta un nez intéressant, qui parle, et laisse présager de bonnes choses. La robe, foncée, mais évoluée sur les contours. La bouche, sur des fruits mûrs, mais avec un problème de bouteille : vraiment pas à la hauteur de ce qu'elle aurait dû être. Pibarnon 2000 en Bandol. Le quatrième, bizarre, noir de chez noir, avec du gaz carbonique, et à la bouche horriblement tannique, avec beaucoup d'astringence, mais sur un fruit sympa : Domaine Mosse, Anjou 2006 en 100% Cabernet Sauvignon. Curieux de le boire dans 15 ans... "J'ai viré ma cuti : même le Mosse j'aime plus !" s'écria le grand crôlé du groupe... Le cinquième, à la robe noire également, mais aux contours légèrement rouilles, présenta un nez d'alcool et une bouche chaude sans grand intérêt : RR Rosso di Rossi 2005, Toscane en Sangiovese. Heureusement, la sixième bouteille sauva ce lundi soir parti dans tous les sens (et pas les meilleurs qui soient) : une robe orange ambrée, un magnifique nez confituré, avec des abricots sur une belle fraîcheur. Une bouche pleine, massive, visqueuse, douce, mais sur une fort belle acidité perdurante. Seulement 7° d'alcool pour ce Clos Jebsal 1991, Turckheim, Sélection de grains nobles, Tokay Pinot gris du Domaine Zind Humbrecht. Magnifique. Lundi prochain, Clos à 3 avec pour thème la Provence et la Corse, prélude aux vacances toutes proches...

  • Dégustation du lundi (67)

    Belle dégustation à 4, sur le thème Australie/Nouvelle-Zélande, qui commença par un blanc, au nez de Sauvignon, et fort proche du Cloudy Bay que nous connaissons tous. A la bouche, un vin propre, net et sans défaut, avec une belle expression. Belle fraîcheur, bonne vivacité, sans aucun excès, et très expressif : Dog Point Vineyard 2006, Sauvignon blanc Malborough, New Zealand. Vinifié par celui qui s'est occupé de Cloudy Bay pendant des années, et à moitié prix... On passa ensuite aux rouges, avec un premier vin au nez discret et à la robe légère. Une bouche carbonique, avec de l'alcool, et qui se termine sur des cerises à l'alcool. Un très beau fruit, pur, mais sur une bouche un peu désarticulée et avec un côté asséchant. Le piège de la soirée : Rosso, Vino Da Tavola, Le Coste. Un vin de table italien. Suivirent deux monstres : le premier, au nez puissant et mentholé présenta une bouche concentrée, avec de l'alcool, un côté lacté, et du bois pour finir. Assez excessif. Cape Mentele Shiraz 2005 Margaret River. 15°, la bête... Le second, au nez également puissant sur du Porto et des pruneaux, mais avec une belle fraîcheur, avait une robe noire. A la bouche, cognac et pruneaux, sur une belle concentration et sur un bel élevage. Une classe au-dessus que les précédents : Astralis 2001 Clarendon Hills Shiraz Australia. S'ensuivit une discussion philosophique sur les 2 approches diamétralement opposées rencontrées ce soir, entre boire et apprécier un jus primaire sans terroir, mais net et propre, ou boire un vin élevé à partir d'un raisin et d'un terroir, pour aboutir à une complexité aromatique unique à ce domaine. Tout un programme... A vérifier lundi prochain, sur des bouteilles comportant 50% de Cabernet au minimum. D'ici-là, portez-vous bien...

  • Dégustation du lundi (59)

    Intéressante dégustation du lundi, ce soir, avec 2 blancs comme mise en bouche : le premier au nez discret et à la bouche fort serrée, pas très agréable à boire, et le second, très proche, mais avec un fort beau nez, et une bouche grasse et onctueuse, sur du fruit et avec un boisé fondu fort bien intégré, porté par une belle acidité : Le vin le plus simplement 2004 et 2005 "Le Fourneau" en Bourgogne grand ordinaire blanc de Bernard Van Berg (un graphiste bruxellois, ayant acheté à Blagny de très vieilles vignes mal situées, dont personne ne voulait plus, et qui sort 600 bouteilles à raison d'une grappe par pied. Il débuta en 2004 et trouva sa voie dès 2005 : à suivre !). On attaqua ensuite les 5 rouges de la dégustation proprement dite, sur le thème du Languedoc-Roussillon : la première, au nez de CO2 et de rafles, du être dégazée et carafée une bonne heure avant de présenter un nez du Clos et une bouche fort fluide sur des bonbons acidulés : "C'est pas la mer à boire"(NDLR: ceci n'engage que le vigneron) en Côtes de Roussillon village 2006 du Domaine du Possible. Le second présenta un nez de choucroute et de baies de genévrier ! Après l'avoir secoué, ce nez de chou persista, puis s'effaça pour revenir... Par contre, la bouche s'avéra magnifique : un vin opulent et concentré sur de fins petits fruits rouges et sur une fort belle trame. On aurait dit une belle Côte Rôtie ! Faugères 2002 "Jadis" du Domaine Léon Barral, vinifié par Didier Barral. La bonne surprise de ce soir au niveau bouche. Le troisième, avec son nez d'encre et de gouache, et sa bouche morte et vide nous déçu : Mas Daumas Gassac 2002 ! Le suivant, présenta un beau nez évolué, mais boisé et classique, et une bouche trop boisée et sèche : "L'esprit de Pennautier" 2001 Château de Pennautier, Cabardès. Et pour terminer, un Rivesaltes ambré 1956 en vin doux naturel du Domaine de Rancy, avec un beau nez, un beau fruit, un beau sucre et une belle robe, mais sans nous faire décoller : anodin et manque de finesse : le reste de la bouteille finira en sauce... Lundi prochain les Beaujolais, saucissons et compagnie : thème difficile où le pire côtoie souvent le meilleur... On verra bien...

  • Dégustation du lundi (36)

    Nous avons dégusté dans l'ordre : un très beau Chassagne Montrachet 1er cru 1994 de Joseph Drouhin, suivi d'un tout aussi beau Château des Tours 94 Réserve en Vacqueras, suivi d'un magnifique Château Canon 85, Saint Emilion 1er Grand Cru classé, lui-même suivi d'un étonnant Cabernet Sauvignon Réserve 81 Robert Mondavi Nappa Valley, pour terminer avec un très beau Chambertin 1921 (Mise en bouteille Vandermeulen), suivi d'un dernier Richebourg 62 Charles Noël, pour la route. Trêve de plaisanterie, cette dégustation date, jour pour jour, d'il y a 9 ans ! Au Clos, évidemment. Autres temps, autres moeurs. Ce 6 août 2007, faute de combattants, toujours en vacances, nous avons, à 2, quand même vraiment apprécié Les Rouges des Baties en Crozes-Hermitage 2005 de R.J. Dard et F. Ribo à Mercurol. Vin "coup de coeur" d'Olivier Labarde, au nez très expressif de petits fruits rouges mûrs, et à la bouche très fraîche sur les mêmes fruits rouges mûrs mais croquants et concentrés : un véritable délice, sur une fort belle longueur ! Le mildiou envahissant le vignoble, et 4 bras ne suffisant pas, un sérieux rognage des jeunes pousses et un traitement à la bouillie bordelaise s'avèrent indispensables, lundi prochain au plus tard. Et là, nous devrions être 4.......

  • La charette sicilienne

    Non, ce n'est pas une position du Kama Sutra ! Désolé de vous décevoir, c'est juste une petite épicerie sicilienne posée depuis de longues années Chaussée de Waterloo à Uccle. C'est de cet endroit que proviennent les meilleurs pêches, nectarines, abricots et autres raisins qu'il m'ai été donné de manger en Belgique. Non seulement, ces fruits proviennent de vergers très qualitatifs, mais en plus ils ne sont pas transportés en camion frigo, ce qui présente l'immense avantage de ne pas bloquer le mûrissement de ces joyaux de Mère Nature... Par contre, c'est assez cher, mais quand on veut la qualité aujourd'hui, il faut la payer ! Je préfère manger une seule pêche comme celles-là, plûtot que 10 qui vont pourrir avant d'être mûres, et qui ne seront qu'une pâle copie insipide des magnfiques pêches juteuses et parfumées qu'on trouvait autrefois sur les étals. Manger mieux et moins, tel est mon crédo ! Je vous conseille vivement de vous y arrêter quand vous serez dans le coin : on y trouve plein d'autres produits magnifiques pour vos papilles.