fric

  • Dieselgate : un scandale touchant toutes les marques...

    Allez, encore un scandale de plus : celui du diesel !

    Oui, Volkswagen a triché et menti sur ses émissions de particules fines. Et s'en sort pas trop mal : le cours de l'action n'est pas tombé à zéro et les actions en justice, amendes ou dommages et intérêts s'avèrent minimes au regard de la fraude...

    Mais il n'y a pas que Volkswagen, Audi et consorts, il y a également les autres marques. Comme s'ils s'étaient tous mis d'accord de mentir et tricher pour respecter les normes euro 5 et euro 6 ! Des tests truqués, des appuis politiques nationaux pour protéger les marques du pays, bref, des faux et encore des faux.

    Un scandale d'éthique, mais, beaucoup plus important, un scandale de santé publique quand on sait combien de citoyens européens décèdent suite à cette pollution massive de l'air que nous respirons tous les jours !

    Deux tableaux : 

    9a11b3982cc63495938faff6cb9d6bf6-1474283068.png.jpeg

    edbed85beae851031be64cddacf855ee-1474283868.jpg

    Celles et ceux d'entre-vous qui roulent au diesel devraient être fort embarrassés de leur choix et de la pollution mortelle qu'ils infligent aux passants, cyclistes, enfants à la sortie des écoles et autres motards...

    Avec la circonstance atténuante que c'est l'Etat qui a poussé le diesel, dieu sait pourquoi... Et que c'est toujours l'Etat qui a caché ces tests frauduleux et la pollution réelle des moteurs diesel. Et là encore, pourquoi ? Juste pour protéger l'industrie automobile et son lobbying.

    Comme toutes les autres industries. L'état ne protège plus le citoyen, mais les multinationales. Et dans tous les domaines : agro-alimentaire, pharmaceutique, nucléaire, industriel, chimique... , et chaque fois, au dépend de notre santé. 

    C'est fou non ? Ces histoires de gros sous. Il est temps que cela change et cela fait des années que je le crie. Quel monde de pourris.

  • Du Codex Alimentarius au Traité Transatlantique...

    CODEX ALIMENTARIUS, LE CARTEL DE LA MORT.

    Jamais le cynisme n’avait atteint une telle ampleur.

    On suspectait certains laboratoires de se frotter les mains quand la pollution urbaine entraînait un pic de crises d’asthme et autres joyeusetés respiratoires.

    On soupçonnait les industries agroalimentaires de surcharger nos aliments de sel, sucre, mauvaises graisses et produits chimiques dangereux, participant ainsi à la pandémie de maladies cardiovasculaires.

    On pensait naïvement que nos dirigeants soumettaient les médicaments à des tests rigoureux faits par des laboratoires indépendants ...

    On tentait tant bien que mal de se soigner en remplaçant à nos frais des médicaments douteux par des cures de compléments alimentaires.

    Maintenant, les certitudes sont là : nous sommes les otages d’une vaste organisation criminelle mondiale !

    Les vraies raisons de l'existence du Codex Alimentarius :

    Les lobbies pharmaceutiques, affaiblis par les scandales répétés d’effets secondaires graves et mortels de produits de grande consommation, doivent faire face à une menace terrible : la concurrence des compléments alimentaires.

    Pour cela, , il y a cinquante ans, ils ont formé un cartel qui, sous l’égide des Nations Unies a instrumentalisé la FAO pour créer une Commission chargée de mettre en place (dans le plus grand secret) un code international appelé Codex Alimentarius. Cette Commission prouve non seulement que le cartel passe au dessus des gouvernements en infiltrant l’organisation mondiale de la santé (OMS) et du commerce (OMC) mais qu’il a le pouvoir de réglementer notre santé et notre alimentation en imposant des sanctions aux pays qui ne suivraient pas leurs recommandations. Et d'année en année, de Commission en Commission, l'étau se resserre.

    Du coup, au programme maintenant, le Codex envisage le plus sérieusement du monde de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines notamment, en diminuant drastiquement les doses, en contrôlant la fabrication et la vente. Pourtant, les compléments alimentaires sont souvent bien plus efficaces que les médicaments prescrits qui tuent 150 000 personnes chaque année aux USA (l’équivalent d’un crash aérien avec 400 personnes à bord chaque jour !) et 15 000 en France.

    Les intentions du Codex Alimentarius :

    Aucun complément alimentaire ne doit être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.

    Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée, est assimilé à un médicament nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.

    Plus de 5 000 produits vendus aujourd’hui sont en cours d’être bannis des magasins.

    Les régulations du Codex et la réduction drastique des compléments alimentaires seront imposées par le cartel à tous les pays et sous peine de sanctions commerciales.

    Tout complément alimentaire, s'il n'est pas testé et approuvé par le Codex, sera interdit.

    Dès 2015, les teintures mères et produits basiques de la phyto devront faire l’objet d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) en tant que médicaments. 

    Ceci est d’autant plus injustifié et abusif que ces extraits de plantes existent et sont utilisés depuis des millénaires et ne font l’objet d’aucun brevet.

    Un historique effrayant. Voici un extrait traduit d’une conférence de Rima E Laibow, médecin neurologue :

    « Je vais vous parler du Codex Alimentarius et vous aider à comprendre l’ennemi. Ce que je vais vous dire n’est ni exagéré, ni interprété, ni imaginaire, mais parfaitement documenté, d’autant plus que je suis très près du Codex Alimentarius depuis plus de 10 ans. »

    Comment s’est constitué le Codex Alimentarius ?

    « Après la deuxième guerre mondiale, les gens qui avaient commis des crimes contre l’humanité furent jugés à Nuremberg par un tribunal dirigé par les USA et l’Angleterre. Une des personnes qui furent condamnées à l’emprisonnement était le Dr Fritz ter Meer, dirigeant d’un gigantesque complexe industriel : l’IG Farben. Celui-ci produisait le fameux Zyklon pour les chambres à gaz ainsi que l’acier pour les camps de la mort. Il produisait aussi des munitions, des produits chimiques divers et des produits pharmaceutiques. Ce président condamné pour crimes contre l’humanité était un artiste plein d’idées (machiavéliques) : il avait inventé le slogan à l’entrée d’Auschwitz « Le travail rend libre ». 

    En prison où il avait tout le temps de la réflexion, il se dit : Cela n’a pas marché, que pourrions-nous faire ? J’ai une idée : la nourriture !

    Qui contrôle la nourriture contrôle le monde !

    À sa sortie (précoce) de prison, le criminel alla immédiatement présenter son idée à ses amis de l’IG Farben qui la trouvèrent géniale. Ils créèrent aussitôt une commission qui ne concernait ni la santé, ni les consommateurs, mais uniquement le commerce, et ils la baptisèrent « Codex Alimentarius ». Le but était le profit à grande échelle et uniquement cela. De cette commission mondiale émergèrent des sous commissions pour la pêche, l’huile, les fruits et légumes… soit 27 en tout. C’est devenu un énorme monstre bureaucratique. Le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations sur tout ce qui peut se mettre dans votre bouche, sauf les produits pharmaceutiques, bien sûr.

    L’empire austro-hongrois de l’époque, dans l’esprit germanique, voulait des règles, beaucoup de règles, et de l’ordre. Il fallait que les Cours de Justice puissent se prononcer sur tout ce qui concerne la nourriture. Pendant ce temps, le Codex faisait la promotion de ses règlements au niveau mondial. À la demande de l’ONU, L’OMS (Organisation mondiale de la santé) et la FAO (Organisation de l’agriculture et de la nourriture) furent créées. Lorsqu’elle fut créée en 1994, l’OMC (Organisation mondiale du commerce), se demanda comment elle allait trancher les conflits commerciaux en matière de nourriture, et fut bien contente de trouver la règlementation prête à l’emploi du Codex. Depuis, tous les pays membres de l’OMC sont tenus de se soumettre aux normes du Codex. »

    Le point actuel : 

    Vous devez comprendre que le Codex n’a rien à faire des intérêts des consommateurs. Il ne se préoccupe pas de votre santé, mais des seuls intérêts des multinationales médicales, agro-alimentaires, chimiques, et biotechnologiques. Sachez que les nutriments naturopathiques (vitamines et minéraux) vont être limités à 18, et que les plus efficaces vont être interdits !

    Depuis plusieurs années, les produits laitiers que vous consommez proviennent de vaches obligatoirement traitées aux hormones de Monsanto – tous les animaux destinés à la consommation doivent être traités aux antibiotiques et aux hormones de croissance. Le Codex exige que toute nourriture soit irradiée, ionisée dit-on chez nous, (comme chez Mac Do), sauf la nourriture crue.

    Neuf des pires produits chimiques connus sont des pesticides. Mais le Codex a rendu légaux sept de ces neuf poisons chimiques qui avaient été interdits dans 176 pays. Et la nourriture qui contient ces saloperies ne peut pas être refoulée aux frontières de nos pays – sinon ce serait une violation des traités commerciaux de l’OMC ! C’est comme cela que marche le Codex Alimentarius !

    Le traité transatlantique, solution finale :

    Ce qui nous attend pour 2015 est tellement grave que c’est à peine croyable et l’inquiétude est vive !

    Alors que des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle inquiète à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs). La FDA (Food and Drug Administration) avait tenté en 1993 de prendre le contrôle de la santé des américains, mais devant le tollé général, le congrès avait voté une loi protégeant ce droit à la liberté. Depuis, le cartel, loin de renoncer, a pour ainsi dire court-circuité tout le monde grâce à un lobbying soutenu auprès de l’OMS et de l’OMC.

    Les pétitions à l’UE sont inutiles, les votes des députés européens sont manipulés ou ne sont pas pris en compte, et les décisions sont en fait prises par une poignée de pions non élus et désignés par le gouvernement mondial invisible des grands lobbies industriels et bancaires. Bref, le but est de gérer les peuples comme du bétail !

    Conclusion : 

    Il est clair que nous nous enfonçons dans une normalisation internationale de l’alimentation par la légalisation obligée d’une malnutrition toxique. Ce plan mondial préparé depuis longue date a pour vocation de réduire d’une façon rentable la démographie planétaire par la maladie et la faim.

    En doutiez-vous encore ? Philippe Desbrosses écrivait déjà il y a 15 ans : « Nous risquons de mourir de faim sur un sac de riz » (empoisonné). A nous de résister et de nous organiser pour ne pas en arriver là, face à cette organisation criminelle, d’origine nazie….. Texte de Michel Dogna sur Alternatives Santé.

  • Incidence en France des pesticides sur la fertilité humaine...

    La qualité du sperme des Français a diminué dans quasiment toutes les régions, selon une étude publiée ce lundi dans Human Reproduction par des chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVS) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Une forte baisse de la concentration de spermatozoïdes – de près d'un tiers sur une période de seize ans – avait déjà été constatée au niveau national. Le phénomène a cette fois été analysé au niveau régional. Seules la Franche-Comté et la Bretagne ont connu une évolution positive.  

    Si l'Aquitaine arrive en tête des chutes de concentration, c’est en Midi-Pyrénées que le pourcentage de spermatozoïdes de morphologie normale est le plus faible de France. Les chercheurs donnent à cela une raison environnementale liée à l'utilisation de pesticides dans le monde agricole. 058_967979-36216330.jpg

    Midi-Pyrénées est en effet la deuxième région de France en terme de surface agricole cultivée et la première pour le nombre d'exploitations. L’Aquitaine, elle, arrive en tête pour le nombre d'emplois dans le secteur agricole et en deuxième position pour la surface agricole cultivée. "Il est très important de surveiller la qualité du sperme, car c'est un biomarqueur sensible aux expositions environnementales et corrélé à l'espérance de vie", a insisté le docteur Le Moal. (Lu sur Atlantico).

    Merci à Bayer, Sygenta, Monsanto, BASF et Dow Chemical qui représentent à eux cinq 75% du marché mondial de pesticides,  de nous avoir inondé de leurs produits chimiques toxiques ( il existe 900 substances homologuées -par qui ?-, réparties entre fongicides, insecticides et herbicides) pendant de si nombreuses années, d'avoir pollué nos sols et nos rivières, et de nous avoir empoisonné. 

    Merci aussi à tous ces agriculteurs, avides de cultures intensives à grand rendement, sans se fatiguer, qui ont abusé de ces produits sur leurs cultures pendant des années, et qui, aujourd'hui n'osent même plus manger ce qu'ils produisent, tant les plantes sont traitées et les sols morts.

    Et il aura fallu attendre que ces agriculteurs commencent à devenir malades pour qu'ils se remettent en question et passent maintenant au Bio... Quel gâchis...

     

  • Accord de libre échange avec les USA : Un mandat bien trop large donné à la Commission

    Une triste majorité du Parlement Européen composée de sociaux démocrates, de libéraux et des conservateurs a voté ce jeudi un texte donnant mandat à la Commission Européenne dans la négociation d’un accord de libre échange avec les USA. Le Président Obama lui-même dit explicitement de cet accord "qu’il renforcera le pouvoir des multinationales" par la possibilité qu’il leur donnera d’attaquer directement les gouvernements mettant en place des législations susceptibles d’entraver leurs bénéfices. Il permettrait, par exemple, de condamner en justice les états qui mettraient en place un moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste ou la culture des OGM. 

    Le vote de ce jour est donc un mauvais signal : l’UE se retrouve en position d’infériorité face aux USA qui défendent bien mieux leurs intérêts et ne croient pas dogmatiquement comme la Commission européenne aux vertus du seul libre échange. Pire, le commerce transatlantique des biens étant déjà libéralisé, ce sont les droits, les acquis, la propriété intellectuelle, les normes sociales et environnementales qui vont être négociées et a propos desquels le Commissaire De Gucht a déclaré que "tout´était sur la table".

    Certes nous avons gagné quelques amendements comme sur l’exclusion de la culture et des services audiovisuels, ce qui est une excellente nouvelle et c’est la preuve que la mobilisation citoyenne est payante. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Rappelons que ce texte n’est qu un mandat, une recommandation non contraignante du Parlement Européen envers la Commission, pour une négociation qui durera plusieurs années.

    La mobilisation ne fait que commencer. On est encore loin du (non) consentement que le Parlement Européen aura à donner au terme de cette négociation. (Source : web4.ecolo.be)

    Donner ainsi les pleins pouvoirs de négociations à Barroso est fort dangereux. Pour pouvoir contrer les points les plus délicats et non négociables de ce futur accord de libre échange entre l'Europe et les USA, il faudra être certain d'élire les bons parlementaires européens lors des prochaines élections. Des parlementaires honnêtes qui ne se laisseront pas corrompre par les lobbies des multinationales, prêtes à tout pour accroître leur main-mise sur la législation en vue de bénéfices toujours plus colossaux.

  • Lasagnes, cannellonis, spaghettis bolognaise, moussaka, hachis parmentier...

    Tous ces plats préparés, et encore d'autres peut-être, de la marque Findus, mais aussi ceux des marques Carrefour, Cora, Picard, Monoprix,Casino et Auchan ont été retirés du marché et des rayons ce dimanche 10 février. Pas trop tôt, car la fraude à la viande de cheval doit exister depuis pas mal de temps...

    A celles et ceux qui auraient consommé ces plats tout faits de l'industrie agro-alimentaire et qui s'étaient juré de ne jamais manger de cheval, je leur réponds que cela aurait pu être pire : du chien, du chat ou pire encore. Heureusement, la Roumanie n'est pas la Chine...

    C'est un peu ce qui arrive aux citoyens qui ne veulent pas consommer d'OGM et qui y sont contraints car l'industrie agro-alimentaire a obtenu des autorités l'autorisation de ne pas spécifier ce type d'aliments dans la composition du produit. Et idem pour les graisses hydrogénées, en dessous d'un certain pourcentage. Un scandale !

    Le consommateur doit pouvoir vérifier ce qu'il mange et choisir en connaissance de cause. La législation concernant la liste des ingrédients doit être revue : obligation de noter clairement sur l'emballage la liste de tous les ingrédients, leur pourcentage exact et leur provenance.

    Et comme, dans ce domaine, on ne peut faire confiance à personne, il vaut mieux se passer de ces produits tout faits de piètre qualité et cuisiner soi-même, avec de bons ingrédients choisis avec amour auprès de fournisseurs locaux fiables. Terriens, il est temps d'agir...

  • Des agences européennes corrompues...

    "Un rapport de la Cour des comptes publié jeudi sur la base d'une enquête effectuée en 2011 a relevé "qu'aucune des agences auditées ne gérait les situations de conflit d'intérêt de manière appropriée". La dernière de la classe est clairement l'Agence européenne de la sécurité aérienne, qui "ne dispose pas d'une politique ni de procédures spécifiques relatives aux conflits d'intérêts", souligne la Cour. Mais les autres ne sont pas en reste, à des degrés divers, en particulier en ce qui concerne la mise en oeuvre de leurs propres règles internes.

    A l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA), les déclarations d'intérêts étaient certes exigées des experts, mais étaient conservées dans des enveloppes scellées sans être ouvertes par l'administration de l'agence. Un haut fonctionnaire de l'ECHA louait par ailleurs son appartement à une entreprise sollicitant un grand nombre d'autorisations auprès de la même agence.

    A l'Agence européenne du médicament (EMA) ou à l'Agence de sécurité des aliments (EFSA), les déclarations d'intérêts des experts divergeaient parfois d'une année à l'autre sans que l'administration ne s'en inquiète ou ne leur demande des clarifications, relève la Cour. A l'EFSA, deux membres du conseil d'administration, dont sa présidente Diana Banati, ont démissionné du fait de leurs responsabilités au sein de l'ILSI, un lobby de l'industrie agroalimentaire où sont notamment représentés les groupes Monsanto et Syngenta, très actifs dans le secteur des OGM. Mais cela n'a pas été le cas de six autres experts de l'EFSA qui ont aussi des liens avec cette organisation, et qui ont continué de siéger au comité scientifique ou au conseil de surveillance de l'agence européenne, a relevé la Cour qui s'inquiète de cette "différence de traitement".

    Aucune procédure particulière n'est par ailleurs prévue en cas de fausse déclaration d'intérêts dans les quatre agences auditées.

    Ces dernières ont promis de "prendre en compte la plupart de nos recommandations et, depuis, la plupart ont changé leurs règles", s'est réjoui le rapporteur de la Cour Igors Ludborzs.

    Dans un communiqué, l'EFSA a assuré que beaucoup des recommandations ont "déjà été intégrées dans les processus de travail" de l'agence, tout en promettant de se pencher "attentivement sur toute recommandation qui resterait encore en suspens"." Source RTBF.

    Quelle bande de faux-culs, quels pourris, payés par les agences européennes (c'est-à-dire par le contribuable européen, donc nous) pour veiller à notre sécurité, notre santé et nos intérêts, et payés une seconde fois par toutes ces multinationales agro-alimentaires comme Monsanto et Sygenta, pharmaceutiques ou nucléaires afin que leurs propositions malhonnêtes, malsaines et dangereuses pour l'environnement et la santé humaine soient acceptées. Je passe sur les rapports truqués, les données non vérifiées, les mensonges, pour une seule cause : le pognon !

    Encore plus grave, la position des responsables européens, qui créent ces agences, les subventionnent, et mettent à leur têtes tous ces gens corrompus, non fiables et ayant un grand problème de conflits d'intérêt et de pots de vins... A quand des chercheurs totalement indépendants à leur place ?

    Le ver est dans la pomme. Terriens, il est temps d'agir...

  • C'est qui ce gars qui prouve la nocivité des OGM et du Round-Up ?

    "Gilles-Éric Séralini est un chercheur de nationalité française né en 1960. Il est professeur de biologie moléculaire depuis 1991 et chercheur à l'Institut de biologie fondamentale et appliquée (IBFA) de l'université de Caen et co-directeur du Pôle Risques de l'université de Caen (pôle associé au CNRS). Il s'est fait notamment connaître pour ses études sur les OGM et les pesticides.

    Après des études à Nice, Gilles-Éric Séralini soutient sa thèse de doctorat en biochimie et biologie moléculaire à l'université de Montpellier-II en 1987. Il a été élevé au rang de chevalier de l’ordre national du Mérite en 2008, sur proposition du ministère de l’Écologie pour l’ensemble de sa carrière en biologie.

    Gilles-Éric Séralini est président du conseil scientifique du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN).

    Il est expert depuis 1998 pour le gouvernement français, l'Union européenne et plus récemment pour le Canada et l'Inde. En 2003, la Commission du génie biomoléculaire a refusé à plusieurs reprises de rendre public les comptes-rendus détaillés des réunions où il évaluait les OGM destinés à être commercialisés en Europe.

    Il est principalement connu pour ses travaux sur la toxicité de l'herbicide Round Up sur des cellules en culture. Il est particulièrement actif par ses prises de position très opposées à l'utilisation des plantes génétiquement modifiées en agriculture.

    Gilles-Éric Séralini est le premier à avoir réalisé des tests statistiques indépendants sur des produits de la firme Monsanto. Il suggère que le maïs Monsanto MON 863, produisant une protéine insecticide d'origine bactérienne, provoquerait des signes de toxicité hépatique et rénale chez les animaux qui en consomment : une augmentation de 20 à 40 % des graisses dans le sang des femelles, de 10 % du taux de sucre, de la masse pondérale du foie et du corps. Par ailleurs, les reins sont le plus touchés chez les mâles, ce qui provoque une perte de poids.

    Des tests comparables ont mis au jour des différences au niveau du foie et des reins avec le colza GT 737. En novembre 2007, les experts financés par Monsanto ont avoué qu'ils n'avaient pas jugé ces effets graves parce qu'ils n'étaient pas identiques entre les mâles et les femelles. Ces travaux controversés mettent en question la compétence des agences gouvernementales qui se sont prononcées en faveur des OGM." (Source Wikipedia).

    Cela fait des années que des articles sont publiés sur ce blog, prouvant la nocivité des OGM. Des années que je dénonce le rôle occulte des Commissions chargées d'examiner les rapports et de décider, ce qui n'est pas rien, si les OGM peuvent prendre place dans l'alimentation. Des années que je crie au scandale contre les trusts, les ententes-politico-industrielles, les pots-de-vins, l'arrogance de Monsanto et ses pratiques douteuses et impunies. Des années que je critique l'obligation d'inscrire toutes les semences consommables sur terre dans un catalogue officiel, afin que seules, les multinationales semencières nourrissent le monde, au détriment des variétés Bio, des variétés ancestrales, de la biodiversité mondiale, patrimoine de l'humanité.

    Des années aussi que je dis que le monde change et que cette Troïka politico-industrielle va s'écrouler et sera jugée. Tout comme le cartel bancaire et le cartel nucléaire. Et le monde change : on y arrive. Mais qu'est-ce qu'il aura fallu comme temps pour les faire tomber... Terriens, il est temps d'agir...

     

  • L'apathie de la masse somnolente...

    Les puissances financières colossales que constituent les industries chimiques et pharmaceutiques, et leur mainmise sur de multiples secteurs de l’activité économique de nombreux pays, assurent désormais leur suprématie sur l’ensemble des individus et des états, par une désinformation permanente du grand public, par le financement de leurs propres laboratoires de recherche et contrôle, et en « arrosant » certaines personnes dans les hautes sphères du pouvoir.

    Toutes ces mises en garde concernant les dangers de l'aluminium et du fluor pour la santé humaine sont restées lettre morte. 

    L’impact économique et sanitaire d’une confirmation des études citées dans l'article publié hier sur ce blog serait catastrophique. La pression des lobbys des industriels, tel que Pechiney, l’un des principaux producteurs français d’aluminium, et de la Lyonnaise des Eaux ou encore de Vivendi (ex-Générale des Eaux) explique la minimisation de l’étude par les différents ministères concernés.

    Pechiney est une entreprise dont la majeure partie du capital est détenue par des actionnaires institutionnels français (21,9%) et étrangers (48%), ainsi que Suez-Lyonnaise des Eaux (30% ; 30%), et Vivendi (24,5% ; 45,6%). La panique boursière qu’engendrerait une annonce négative confirmée sur les effets alarmants de l’aluminium sur la santé publique signerait probablement la mise à mort de ces grands groupes, de par la fuite des capitaux qu’elle provoquerait. 

    Mais Suez-Lyonnaise des Eaux est actionnaire à 34,5% de la chaîne de télévision M6 et à 25% de TPS. Vivendi possède 52,6% de Télé Monte Carlo et 34% de Canal +, qui possède lui-même 70% de Canal Satellite. Voilà démontrée la dangerosité que représente la prise de pouvoir médiatique par les grands groupes industriels.

    Le fluor est un des principaux dérivés de la fabrication de l’aluminium. Il a fallu rechercher des débouchés lucratifs à ces déchets fluorés. Le lobby industriel et financier a alors financé des études attestant l’innocuité des produits fluorés ainsi que leurs effets bénéfiques à faible dose qui ont été mis en valeur. Il en a été de même de l’aluminium.

    L’Express (n° 2482, février 1999), se veut rassurant quand il affirme sous la plume de Vincent Olivier : » Il faut être clair : on ne risque pas de mourir en buvant de l’eau du robinet « . Mais quel crédit accorder à un magazine sous la propriété de Havas, absorbée elle-même par la Compagnie Générale des Eaux (devenue Vivendi le 15 mai 1998). 

    Comment ne pas s’interroger sur la possibilité que la fluorisation généralisée ne soit qu’une forme de contrôle social, de par l’effet sédatif qu’elle engendre. Les intérêts en jeu dans cette affaire sont énormes, les effets sanitaires et psychiques ne le sont pas moins. 

    Le fait que l’utilisation du fluor et de l’aluminium ne cesse de se développer depuis les années 50, et cela dans l’indifférence générale malgré les nombreux avertissements lancés par des personnes qualifiées en la matière, prouve bien l’efficacité de l’effet annihilant du fluor sur l’esprit critique de tout à chacun. 

    Le maintient du statu quo grâce à la désinformation sur des sujets aussi importants alimente l’apathie de la masse somnolente, ce qui ne fait que servir les intérêts de ceux qui détiennent le pouvoir, qu’il soit économique ou politique.

    Réveillez-vous, indignez-vous et réagissons ! Il est temps de changer notre mode de vie, il est temps de se préoccuper des ingrédients de ce que nous avalons, il est temps de revenir à des choses plus naturelles et saines, et de ne plus faire confiance aux grandes multinationales qui dirigent la planète, polluent la terre entière, et empoisonnent l'humanité.

     

     

  • Menace sur les remèdes naturels...

    Imaginez votre enfant ou votre conjoint gravement malade...

    Il existe un remède naturel et sans danger ni effets secondaires, qui pourrait peut-être le guérir...

    Mais l'Union Européenne vous interdit de l'utiliser.
     


     

    Au contraire, les autorités vous obligent à lui administrer des médicaments chimiques aux effets secondaires potentiellement gravissimes.

    Vous n'avez aucun choix

    Ce cauchemar absurde, c'est une réalité imminente qui menace l'Europe et tout ses habitants, vous et moi y compris.

    Après des années de lobbying, les multinationales pharmaceutiques sont en train de parvenir à leur but.

    Une directive draconnienne de l'Union Européenne est sur le point de nous interdire de nombreux remèdes médicinaux à base de plantes utilisées depuis des milliers d'années et sans les effets secondaires des médicaments modernes issus de la pétrochimie.

    Des centaines de plantes européennes sont concernées mais également toutes les plantes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et toutes celles de l'Ayurveda (médecine indienne) !

    Il s'agit de la directive THMPD (Traditional Health Medical Products Directive), qui doit entrer en vigueur le 30 avril 2011.
     


     

    C'est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner autrement.

    Et le but est extrèmement clair : sécuriser des milliards d'euros de profits pour l'industrie pharmaceutique, pour les années à venir, en obligeant les malades à recourir à leurs médicaments, faute d'alternative.

    Mais il y a un espoir, une association très organisée et très active au niveau européen, the Alliance for Natural Health (l'alliance pour la santé naturelle), ANH est en train de déposer un recours.

    Elle est soutenue par la European Benfyt Foundation (EFB) dans sa démarche.


     


     

    Il est possible qu'elle parvienne à faire comdamner l'Union Européenne pour abus de pouvoir.

    Cela permettrait de stopper la mise en application de cette directive.

    Le problème, c'est qu'aucune initiative populaire de grande ampleur, aucun grand mouvement de citoyens européens ne s'est formé pour apporter son soutien à l'ANH.

    C'est pourquoi des patients, des citoyens ont décidés de former un Collectif de solidarité et nous faisons appel à vous de toute urgence.

    Je m'appele Christelle et je fais moi même parti de ce collectif.

    Je me permets de vous demander : faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition ci-dessous contre la nouvelle directive européenne, et pour la défense de la santé naturelle en Europe, en soutien à l'ANH.

    Nous avons besoin de centaines de milliers de signatures pour contrer la directive THMPD.


     


     

    La directive THMPD aussi appelée Directive 2004/24/EC de l'Union Européenne, impose une nouvelle procédure d'agrément pour les préparations thérapeutiques à base de plantes.

    Toutes ces préparations y compris celle d'un usage courant depuis des milliers d'années, devront suivre une procédure d'agrément similaire à celles des médicaments à compter du 30 avril 2011.

    Autrement dit, les fabricants devront fournir des rapports d'experts, des études, des dossiers qui coûtent des fortunes.

    On parle de 105000 à 180000 euros par plante.

    Le problème, c'est que producteurs d'herbes médicinales n'ont absolument pas les moyens des multinationales pharmaceutiques.

    La plupart ramassent les plantes dans la nature à l'état sauvage, de façon artisanale.

    Cette directive revient donc de facto à euthanasier un pan principal des médecines douces basées sur les plantes : phytothérapie, herboristerie, plus l'intégralité des traditions chnoises, indiennes, amazoniennes et africaines accessibles aujourd'hui sur le sol européen.

    L'Europe a déjà fait exactement la même chose avec les compléments alimentaires en 2006.

    Une nouvelle procédure d'agrément avait été créée par l'Agence Européennes des Aliments (EFSA).

    La député européenne Michelle Rivasi a témoigné du résultat le 14 décembre 2010.

    "A ce jour, plus de 95% des dossiers d'allégations déposés pour des produits à base de plantes ont reçu un avis négatif de l'EFSA."

    "Trop rigoureuse ou calquée sur des procédures propres aux médicaments, l'EFSA prend sa décision sur très peu de données et rejette des allégations pourtant déjà autorisées dans plusieurs pays européens."

    Il n'y a aucun doute que la même chose va se produire pour les plantes médicinales. 
     


     

    Non seulement ce sera la fin de milliers de plantes européennes, chinoises et ayurvédiques en Europe, mais "seront jetés dans l'illégalité des multitudes de remèdes créoles, berrichons, tibétains, nigériens ou cévenols" qui ne justifieront pas des "éléments bibliographiques appropriés", selon l'expert herboriste Thierry Thévenin.

    Le timing de cette directive ne doit rien au hasard. Il y a urgence en effet.

    L'industrie pharmaceutique a besoin de cette directive pour conforter sa position dominante à un moment où elle se trouve radicalement remise en cause.

    Sa crédibilité a été fortement entamée dans l'affaire du Vioxx, de l'Avandia, du Mediator et maintenant du Buflomédil.

    Des spécialistes parlent de dizaines, de centaines de médicaments toxiques qu'il faudrait interdire.

    C'est pourquoi il est plus qu'urgent pour l'industrie pharmaceutique de nous couper toute alternative possible.

    Et la nouvelle directive européenne représente pour elle le Saint-Graal, qui lui garantira ses milliards de profits annuels, pour des dizaines d'années.

    Indignez-vous !

    Signez la pétition ci-dessous

    Auteur : Christelle

    Source : www.defensemedecinenaturelle.eu

     

  • Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte.

    Deux ans après Le monde selon Monsanto, enquête sur les pratiques du plus gros producteur mondial d'OGM, Marie-Monique Robin décortique le contenu chimique de nos assiettes et souligne les failles des agences de réglementation, à travers son nouveau documentaire intitulé Notre poison quotidien. Interview.

    Après Monsanto, qu’est ce qui vous a poussé à élargir votre enquête à l’ensemble du système de réglementation des produits chimiques ?

    Mon enquête sur Monsanto a ouvert plusieurs questionnements. Les pratiques de cette entreprise sont-elle une exception ? Comment les 100 000 molécules mises sur le marché depuis le début du XXe siècle sont-elles testées ? Quel est leur impact sur la santé publique ? Le résultat n’est pas réjouissant. Je montre que le système de réglementation, fondé sur la DJA, dose journalière acceptable, ne permet pas de protéger les citoyens. Au départ, la DJA a été créée pour contrôler l’introduction de substances chimiques, que l’on savait dangereuses, dans la chaîne alimentaire. Dans les années 50, les campagnes d’information disaient clairement : « Pesticides are poison ». La DJA est basée sur le principe de Paracelse, du nom d’un médecin suisse qui, au XVIe siècle, a établi que la dose fait le poison. On en a déduit qu’il fallait fixer des seuils en dessous desquels les substances chimiques, ingérées à faibles doses pendant toute une vie, ne sont pas dangereuses pour la santé. Or, ça ne fonctionne pas. En faisant des recherches, j’ai vu qu’il n’existe presque rien sur la DJA dans la littérature scientifique. Dans mon documentaire, Erik Millestone, professeur de « Science Policy » à l'Université de Brighton, explique que cette norme a été décidée sur un coin de table. Il fallait des chiffres rassurants pour permettre le développement industriel de tous ces produits chimiques dangereux, parce qu’ils apparaissaient comme une condition nécessaire du progrès.

    Les failles de ce système semblent aujourd’hui manifestes si l’on en juge par le lien que vous établissez entre l’augmentation des cancers et des maladies neuro-dégénératives et la présence de ces molécules chimiques dans l’environnement.

    Le système de réglementation a été totalement perverti par les industriels. Les DJA sont calculées à partir d’études fournies par eux et protégées par le secret commercial. Sur l’aspartame par exemple, les études indépendantes soulignent un risque sanitaire, systématiquement contredit par les études financées par les industriels. Ce que j’ai dévoilé sur les pratiques de Monsanto, études mensongères, conflits d’intérêts des scientifiques à la fois membres des agences de réglementation et conseillers des entreprises caractérise ce système.

    Vous montrez aussi que certaines molécules, comme les perturbateurs endocriniens, sont nocives à des doses bien moins élevées que les DJA fixées. Comment peut-on expliquer que toutes les études indépendantes sur lesquelles vous vous basez ne soient pas prises au sérieux ?

    La seule raison pour l’expliquer, c’est que les agences de santé publiques sont noyautées par l’industrie. Pratiquement tous les toxicologues travaillent pour des entreprises. Il y a aussi une vieille école de la toxicologie, qui refuse de remettre en cause la DJA. Un exemple, c’est quand Alex Feigenbaum, chef d’unité CEF à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments, ndlr), déclare que le problème des faibles doses relève de l’idéologie. 
    Or sur les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A par exemple, de nombreuses études démontrent que ces produits peuvent être nocifs à des doses infimes. Il y a aussi le problème de l’effet cocktail. La DJA calcule une dose limite pour chaque substance. Mais nous ingérons quotidiennement un mélange qui, potentiellement, est une véritable bombe chimique.

    On voit de plus en plus de remises en cause de l’industrie agroalimentaire. Est-ce que vous pensez que le système que vous dénoncez pourrait s’écrouler ? 

    Dans le documentaire, je donne deux exemples de produits, l’aspartame et le blisphénol A, qui pourraient, si les digues lâchent, faire s’écrouler le système. Mais les industriels sont plus malins que ça. Je suis sûre que pour éviter une crise de confiance, voire des attaques en justice, on va passer en douceur de l’aspartame à la stévia, qui a enfin été autorisée en France. Sur le blisphénol A, la directrice de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments, ndlr) déclarait en juin 2009 devant l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas de problème. Finalement, l’Europe a l’interdit dans la fabrication des biberons depuis le 1er mars 2011. La vertu du documentaire est de mettre les pieds dans le plat au bon moment. Je pense que le système doit s’écrouler. Je ne dis pas qu’il ne faut plus de chimie du tout. Il y a des choses très intéressantes, aux Etats-Unis par exemple, autour de la chimie verte, où l’on inclue, dès le départ, l’idée que l’objectif des produits est de rendre un service. Or ça n’est pas rendre un service que de faire tomber malade.

    Notre poison quotidien, le 15 mars 2011 à 20h40 sur Arte. 
    Le livre, un co-édition Arte / La Découverte sera le 24 mars en librairie 

    Propos recueillis par Anne de Malleray
    Mis en ligne le : 07/03/2011
    © 2009 Novethic - Tous droits réservés 

     
  • 780 millions de litres de brut disparus...

    La plus grosse marée noire américaine a disparu ! Plus aucune trace, ni sur l'océan, ni sur les plages ! 780 millions de litres de brut évaporés... Un miracle ? Le triangle des Bermudes ? De la magie noire ?

    Selon BP, cette fuite est une goutte d'eau par rapport au volume de l'océan, et ce pétrole brut a été mangé par les micro-organismes marins. Et pourquoi ce n'est jamais comme çà en Bretagne?

    La raison de cette disparition tiendrait plutôt de l'usage intensif de dissolvants par BP : outre le fait de polluer encore plus les océans, ces dissolvants font que les nappes désagrégées ne flottent plus en surface, mais entre deux eaux. Elles ne sont donc plus visibles. D'autre part, les forts courants marins sévissant dans cette partie du monde (dont le Gulf stream) vont transporter cette pollution cachée partout dans le monde.

    Encore quelques mois de patience, et nous retrouverons des petites boulettes gluantes sur toutes les plages européennes et autres. Merci BP !

    Et telles les banques toujours aussi arrogantes juste après la crise, la fuite à peine stoppée, BP demande à pouvoir ré-exploiter ce puit et demande au gouvernement de supprimer le moratoire sur les nouveaux forages en mer. Comme si rien ne s'était passé, et comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes... Culottées, ces multinationales !

  • Ondes électro-magnétiques nocives...

     

    Un groupe de scientifiques souligne lundi 23 mars les dangers des champs électromagnétiques, et notamment de la technologie pour les téléphones sans fil. "Les effets des champs électromagnétiques sur notre santé sont démontrés par l'observation clinique de très nombreuses investigations toxicologiques et biologiques et certaines études épidémiologiques", soulignent quatre professeurs, dans une déclaration publiée à l'occasion d'un colloque au Sénat sur l'enjeu sanitaire des technologies sans fil.


    Cette déclaration réunit l'Allemand Franz Adlkofer, coordinateur du projet de recherche européen Reflex (12 équipes dans 7 états membres), le Français Dominique Belpomme (cancérologue), ainsi que les Suédois Lennart Hardell (cancérologue) et Olle Johansson (département de neurosciences du Karolinska Institute). Ces scientifiques pointent "un nombre croissant de malades devenus intolérants aux champs électromagnétiques". "On ne peut exclure chez eux l'évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voire certains cancers", écrivent-ils. Pour eux, cette intolérance pourrait "être à l'origine d'un problème de santé publique majeur" et il y a urgence à appliquer le principe de précaution.

    Les seuils d'exposition des antennes relais sont fixés en France à 41, 58 ou 61 volts par mètre selon les fréquences (900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m. Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé sera organisée par le ministère de la Santé le 23 avril, à la demande du Premier ministre.

    Tout ceci confirme de plus en plus ce dont nous nous doutions. Malgré les études scientifiques faussées subventionnées par les opérateurs de téléphonie mobile comme Belgacom et Proximus. Malgré les dénégations du corps médical et des politiques corrompus pendant des années. Malgré le lobbying de Nokia, Panasonic, Motorola et autres firmes, avides de profits considérables au dépend de notre santé. Et, une fois de plus, c'est nous qui paierons...

     

    Il ne nous reste plus qu'à recâbler nos systèmes sans fils, éviter le wireless, utiliser le GSM seulement en cas d'extrême nécessité et croiser les doigts pour ne pas mourir précocement parce qu'on a tous cru qu'ils disaient la vérité, pendant des années... Un scandale de plus, qui éclatera dans quelques années, quand tous les responsables et tous les corrompus auront disparus de la circulation depuis belle lurette. 

  • Bio pollué : NO WAY !

    Je lisais le Soir, tranquille, quand j'ai bondi suite à l'article suivant :" L'Europe veut-elle signer l'arrêt de mort du bio ? Alors que les produits « bio » répondent à une demande croissante des consommateurs et à la nécessité de sauvegarder une agriculture de qualité, le Parlement européen se prononcera d'ici peu sur une réglementation controversée. Celle-ci autoriserait la présence de traces d'OGM et de pesticides dans l'alimentation biologique. Fin décembre 2006, un projet d'adaptation de la réglementation de l'agriculture bio a de fait été adopté sans bruit par une majorité de pays au Conseil de l'agriculture. Et ce, malgré la ferme opposition de la Belgique, la Grèce, l'Italie et la Hongrie. Pour « Nature & Progrès », qui a lancé ce vendredi une pétition à ce sujet (www.natpro.be), cette proposition de la Commission sape les fondements d'une agriculture basée sur l'observation et le respect des lois de la nature. Premièrement, l'utilisation de pesticides et d'engrais ne serait plus explicitement interdite dans le bio. Deuxièmement, on tolérerait la présence de 0.9 % d'OGM, ce qui correspond à la même quantité tolérée dans l'agriculture conventionnelle. Enfin, les cahiers des charges bio, plus stricts, seraient en partie jetés aux orties. Tous ces éléments risquent de provoquer l'écroulement du secteur car les petits producteurs ne seront plus à même de suivre dans un tel système. « On assiste à un véritable hold-up du bio par l'agro-alimentaire, dénonce l'ONG environnementale. Comment l'Europe peut-elle sacrifier sur l'autel des intérêts économiques la seule forme d'agriculture qui intègre vraiment la problématique du développement durable ? » Une action en justice n'est pas négligée. Et si ce projet passe la rampe du Parlement ? « Nature & Progrès » ne néglige pas la possibilité d'une action en justice pour faire valoir le droit des producteurs et consommateurs : « Et si aucun tribunal n'est en mesure de nous garantir le droit élémentaire de nous nourrir comme nous le souhaitons, si la spoliation dont nous sommes victimes était sans appel, alors il nous resterait à tout reprendre à zéro et à redéfinir les critères d'une agriculture durable », conclut Francis Giot. Outre les conséquences d'un tel règlement sur la qualité de l'alimentation, « Nature et Progrès » s'interroge sur les effets climatiques d'une telle mesure : « En ce qui concerne les émissions de gaz carbonique dans l'atmosphère, une récente étude menée par l'Université technique de Munich, a montré que là où l'agriculture conventionnelle rejette en moyenne 1,4 tonne de CO2 par hectare, l'agriculture biologique n'en rejette que 0,54 tonne ! », explique Francis Giot. Les dés sont-ils jetés ? L'histoire récente des OGM nous rappelle que le Parlement européen a souvent adopté des positions plus en phase avec les préoccupations des citoyens. Et que la fronde menée par de nombreuses régions soucieuses d'interdire les OGM sur leur territoire a poussé la Commission, divisée sur le sujet, à envisager une réglementation susceptible de garantir la coexistence entre les cultures conventionnelles et transgéniques. De quoi faire garder espoir aux défenseurs du bio...". Le vote de cette nouvelle réglementation par les euros-députés, soudoyés par les multinationales agro-alimentaires, serait une véritable catastrophe : nous ne sommes ni aux Etats-Unis, ni en Amérique du Sud ! Nous sommes en Europe et refusons les OGM ! Il est hors de question d'accepter la présence d'OGM ou de pesticides dans les aliments bio, qui ne le seraient plus ! Ceux et celles qui se nourrissent au bio recherchent des aliments sains et goûtus. Il faut absolument leur laisser cette liberté, face à l'envahissement mondial de l'agro-alimentaire par une poignée de multinationales sans scrupules, qui ne pensent qu'au pognon ! Il faut voir ce documentaire de Canal+, non passé à l'antenne (bizarre, pour quelle raison?) que j'évoque plus bas sous le titre "La preuve de la nocivité des OGM". Il faut absolument nous protéger de ces entreprises (ADVANTA, ALTADIS, ARVATIS, AVENTIS, BASF, BAYER, BIOGEMMA, CFS, DOW AGROSCIENCES, DU PONT DE NEMOURS, GNIS, LIMAGRAIN, MAISADOUR, MERISTEM THERAPEUTICS, MONSANTO, NOVARTIS, PIONEER, et SYNGENTA) qui s'attaquent à la planète entière en y répandant leur poison. Messieurs les euros-députés, prouvez-nous votre intégrité et votre bon sens ! Ne touchez pas au bio : NO WAY ! Quant à nous, pauvres citoyens manipulés, signons la pétition, ce sera toujours cela... Allez sur le lien "Nature et Progrès" dans la colonne de droite. Terriens, il est grand temps d'agir...

  • Croissance de 13% des cultures OGM en 2006...

    C'est une catastrophe : les surfaces des cultures génétiquement modifiées, ont enregistré une croissance de 13% en 2006 dans le monde en dépassant pour la première fois les 100 millions d'hectares, indique le rapport annuel de l'International service for the acquisition of agri-biotech applications (ISAAA) publié jeudi. L'ISAAA prévoit un doublement rapide avec 200 millions d'hectares OGM et 20 millions d'agriculteurs utilisateurs dans le monde d'ici 2015. Les surfaces des cultures OGM (organismes génétiquement modifiées) ont atteint 102 millions d’hectares en 2006, soit une progression de 13%. La France a décuplé ses cultures d'OGM, passant de 500 hectares de maïs Bt résistant aux insectes en 2005 à 5.000 ha en 2006. La croissance sans précédent observée dans le monde entre 1996 et 2006 équivaut à une multiplication par 60 des surfaces cultivées, souligne le rapport. Le rapport indique que la croissance de l’adoption des cultures biotechnologiques est nettement supérieure dans les pays en voie de développement, avec une augmentation de 21% dans ces pays, à comparer à celle de 9 % dans les pays industrialisés.Les pays du Sud représentent aujourd'hui 40% de la superficie mondiale consacrée aux cultures biotechnologiques. Mais les États-Unis continuent d’impulser la croissance en Amérique du Nord et dans le monde. Ils représentent la plus importante croissance de superficie absolue en 2006 avec 4,8 millions d'hectares en plus. Le Brésil prend la tête de la croissance en Amérique du Sud avec une augmentation de 22% des surfaces, pour atteindre 11,5 millions d’hectares de soja et de coton biotechnologiques, ce dernier ayant été commercialisé pour la première fois en 2006. L'Inde se révèle le chef de file de l'Asie avec la plus forte croissance de surfaces, soit 192% en un an, passant de 2,5 millions d'hectares à 3,8 millions d’ha. Ce pays devient ainsi le cinquième plus grand producteur de cultures biotechnologiques au monde, devançant pour la première fois la Chine.L'Afrique du Sud a pris la tête du continent africain en multipliant pratiquement par trois ses superficies de cultures OGM. En Europe, la croissance s'est poursuivie en Slovaquie, devenue le sixième des vingt-cinq pays de l'UE à cultiver des plantes biotechnologiques. Mais l'Espagne reste de loin le leader européen avec 60.000 ha en 2006."Plus de 90 % - soit 9,3 millions - des agriculteurs qui ont cultivé des plantes biotechnologiques l’an passé étaient de petits agriculteurs dotés des faibles ressources des pays en voie de développement, ce qui a permis aux biotechnologies de contribuer modestement à la diminution de leur pauvreté", estime Clive James, fondateur et président de l'ISAAA, une organisation à but non lucratif mais financée par les grands semenciers internationaux (tiens, comme c'est bizarre...), disposant d’un réseau international de centres conçus pour contribuer à la lutte contre la faim et la pauvreté en partageant les applications de cultures biotechnologiques. La réalité pour ces petits paysans est évidement toute autre : non seulement les OGM ne produisent pas plus que les graines naturelles, mais ces paysans sont désormais obligés de s'endetter, d'une part pour se fournir chaque année en semences auprès des grandes multinationales (les graines issues des OGM étant stériles), mais également pour se fournir en pesticides divers de traitement des cultures, auprès du même fournisseur, évidemment... Bref, une vaste opération financière mondiale, au dépens de notre santé, de notre environnement, de notre biodiversité, de notre planète à tous. Un véritable scandale que nous nous devons de dénoncer, et des produits que nous devons boycotter ! Terriens, il est temps d'agir...

  • OGM : invention machavélique...

    La loi américaine permet de breveter les gènes qui constituent un OGM, ce qui semble à première vue normal pour permettre aux entreprises de biotechnologies de bénéficier du résultat de leurs recherches. Le piège est que chaque gène de l'OGM étant breveté, il suffit qu'une autre plante commercialisée contienne l'un de ces gènes pour que le producteur de la plante puisse être attaqué en justice. Or la dissémination d'OGM vers les espèces naturelles fait que bientôt, les espèces naturelles contiendront des gènes modifiés et tomberont sous le coup du brevet. C'est pourquoi la dissémination d'OGM est voulue, afin de permettre aux multinationales d'étendre leur propriété industrielle aux espèces naturelles ! Le but ultime étant d'obtenir le contrôle total de tous les secteurs vitaux: énergie, santé, et alimentation. Ces secteurs seront une fantastique source de profit pour les multinationales, dès lors qu'elles auront obtenu une situation de monopole pour pouvoir imposer leurs conditions, après avoir éliminé toute concurrence intempestive de la part des états, des petites entreprises, et producteurs indépendants. La récente augmentation des produits alimentaires est déjà le résultat des concentrations monopolistiques dans la distribution et le secteur agro-alimentaire. Dans le domaine des semences agricoles, une part du marché échappe aux multinationales tant que la nature fournit encore une grande partie des semences, et la totalité des gènes. L'objectif est qu'à l'avenir, les semences et les gènes soient la propriété brevetée des multinationales, et qu'elles puissent imposer leurs conditions de prix. Lorsque les multinationales contrôleront totalement le secteur de l'alimentation, cela entrainera une fantastique hausse des prix pour le consommateur, et des coûts pour l'agriculteur. Dès lors, seule l'agriculture industrielle pourra survivre. La fin des exploitations agricoles indépendantes permettra de parachever la prise de contrôle des terres cultivables par les multinationales. Mais le plus grave dans tout cela, c'est qu'on modifie le code génétique des espèces vivantes sans avoir compris l'ADN dans sa globalité, et sans rien savoir de certaines de ses fonctions essentielles. Ainsi, on ne sait rien de la fonction des 90% de l'ADN qui ne semblent jouer aucun rôle biologique et que les scientifiquent nomment "l'ADN non-codant". La nature n'a pas l'habitude de créer des choses inutiles. Dans un organisme, tout a une fonction bien précise. L'ADN non-codant joue un rôle que nous ignorons, et ce rôle est peut-être crucial pour la viabilité d'un organisme. D'où sans doute les problèmes inexpliqués déjà constatés avec certains organismes modifiés: vieillissement ou mort prématurée d'animaux aux gènes clonés ou manipulés, et plantes modifiées provoquant la mort d'animaux qui les ont consommé. L'homme joue également aux apprentis-sorcier tant qu'il ne maîtrise pas le problème de la dissémination. L'expérience montre que les gênes des plantes modifiées se transmettent rapidement aux plantes naturelles environnantes. Utilisés à grande échelle, les OGM représentent un danger de dégradation de l'information génétique de la biosphère. Pour respecter le "principe de précaution", les OGM devraient être cultivés uniquement en milieu clos. Mais parce que le coût de production est alors plus élevé, les OGM sont le plus souvent cultivés en plein champ. Ce contre quoi José Bové lutte... Ne laissons pas notre vieille Europe se faire envahir : terriens, il est grand temps d'agir... En voir plus sur www.syti.net/Topics.html

  • Producteurs d'OGM

    ADVANTA, ALTADIS, ARVATIS, AVENTIS, BASF, BAYER, BIOGEMMA, CFS, DOW AGROSCIENCES, DU PONT DE NEMOURS, GNIS, LIMAGRAIN, MAISADOUR, MERISTEM THERAPEUTICS, MONSANTO, NOVARTIS, PIONEER, et SYNGENTA sont les noms des multinationales produisant des OGM. C'est bon à savoir, et à boycotter. La production d'OGM dans le monde est passée de 81 millions d'hectares (2004) à 90 millions d'hectares en 2005. Ces millions d'hectares sont cultivés aux USA (49,8), en Argentine (17,1), au Canada (5,8), au Brésil (9,4), en Chine (3,3), au Paraguay (1,8), en Afrique du Sud (0,5), en Inde (0,5), en Uruguay (0,3), et en Australie (0,3).En Europe, l'Espagne (0,1) est maintenant accompagnée de la France, du Portugal et de la Tchèquie, qui commencent à s'y mettre très timidement (inférieur à 0,1). Des études gardées secrètes démontrent des problèmes de santé chez les rats nourris d'OGM, mais le lobbying important de ces multinationales auprès des politiciens passe au dessus. Nous devons absolument tout faire pour éviter l'invasion de l'Europe, et ainsi préserver notre biodiversité végétale existante et les produits bio (qui perdent leur label s'ils contiennent plus de 0,9% d'OGM). Boycottons ces firmes et leurs produits, juste mis au point pour faire du pognon !