extrémistes

  • A nos amis flamands...

    Nos politiciens flamands se rendent-ils compte que demander leur indépendance et exiger la scission de la Belgique est ridicule ? Se rendent-ils compte que Bruxelles, dans ce cas, n'acceptera jamais d'y être attaché ? Et que feront-ils de leur petit état, avec Anvers comme Capitale, dirigée par l'extrême droite ?

    Ont-ils pensé au fait, qu'en cas de scission, la Flandre sera boycottée par les touristes, qui préféreront le nord de la France, moins extrémiste et plus conviviale ? Pensent-ils à l'accueil qui sera fait à leurs compatriotes dans le reste du défunt Royaume ? Sont-ils persuadés que les 5% de flamands vivant à Bruxelles y resteront, et que les entreprises flamandes continueront de réaliser des travaux publics à Bruxelles ? Que nenni !

    La "flamandisation" de Bruxelles, tant désirée depuis des décennies, a échoué. Prenez la Chaussée de Wavre, du centre de Bruxelles au Ring : 98% des enseignes commerciales sont en Français ! Puis vous arrivez à Overijse où il est interdit d'avoir une enseigne en Français... Qu'est-ce qu'il faut être con et extrémiste pour voter de telles lois : cela rappelle l'occupation...

    Ont-ils déjà seulement imaginé que leur langue allait bientôt disparaître au profit de l'anglais et que la Mer du Nord allait monter et reprendre une grosse moitié de leur petit territoire-déjà surpeuplé- avec des plages à Malines ?

    Nos amis flamands ne vont pas bien pour le moment. Enfin, eux vont toujours bien : ce sont leurs politiciens qui déraillent, qui se mettent des ornières et ne jurent plus que par leur vision extrémiste des choses. Qu'ils fassent gaffe : la note risque d'être fort salée et les répercussions inattendues.

    Que nos politiciens organisent un référundum national : pour ou contre la scission de la Belgique ? La réponse sera contre, et ils seront bien contraints de renoncer à leur projet diabolique.

    Quant à Bruxelles, région à part entière, il faut lui permettre de s'étendre et de se financer à la hauteur de ses besoins : c'est la Capitale de l'Europe, et il y fait bon vivre. Et ce statut profite aussi bien aux flamands qu'aux wallons : ils ont tout intérêt à ce que Bruxelles soit une ville modèle, bien aménagée, entretenue, securisée. Quelle que soit la langue qu'on y parle.