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  • Europe : l'urgence de changements radicaux...

    Quand je lis les 5 possibilités de futur pour l'Union européenne proposées par Jean Claude Juncker la semaine passée, je pense sincèrement qu'ils sont,  encore une fois, tout à fait à côté de la plaque... Et cela me fait énormément de peine de lire tous ces articles anti-européens provenant du reste du monde, mais aussi de chez nous, d'Europe !

    Est ce que ces gens qui dirigent la première puissance économique mondiale se rendent-ils compte qu'ils sont as been ? Se rendent-ils compte que les européens en ont marre de la corruption, des scandales financiers, du lobbying incéssant et croissant des multinationales, des décisions unilatérales de la commission contraires à la volonté du peuple européen ?

    Ont-ils compris ce que le vote du Brexit, l'élection de Donald Trump, et la débâcle actuelle en France signifient ?

    Se rendent-ils compte que les nouvelles générations ont une autre vision du monde idéal ? Se rendent-ils compte du mode de vie actuel, connecté, en réseau, collaboratif, sain ? J'ai un immense doute...

    Ce qu'il faut, et tout de suite, pour notre Europe, c'est un projet fédérateur, sans compromis. Un projet auquel tous les européens ne peuvent qu'adhérer. Un projet qui rendra l'Europe plus forte et plus soudée que jamais. Je pense à l'éducation, à la santé, au financement de la recherche, à l'aide aux jeunes entrepreneurs, à la protection de l'environnement et des terroirs européens, à la lutte contre la corruption, au contrôle plus strict de nos dirigeants et députés. Avec beaucoup plus de communications, d'éthique et de transparence...

    Fini le lobbying des multinationales auprès des commissaires européens, terminés les accords et négociations secrets imposés aux européens contre leur gré, stop aux avantages financiers personnels ou postes promis dans des multinationales, bye bye le Codex Alimentairius ( l'alimentation mondiale régie par ce code dicté par les multinationales agro-alimentaires), et out la suprématie absolue de l'autorité nucléaire sur l'OMS, etc.

    Le peuple européen attend des changements importants et radicaux. A mettre rapidement en oeuvre, sous peine de voir notre Europe imploser.

    Ce que personne ne souhaite vraiment... Et je veux bien venir aider à mettre tout cela en oeuvre, si c'était nécessaire.

     

  • Ce qui manque à l'Europe : un but...

    Demain on vote.

    Avez-vous, par le plus grand des hasards, entendu ce qui est prévu pour notre Europe ? Quelles sont les perspectives, quelle est la voie que les parlementaires européens vont suivre, vers quoi nous nous dirigeons ? Quel but l'Europe s'est-elle donnée pour les 5 prochaines années ?

    Rien. Un vide lamentable. Aucune information, aucune initiative commune, aucune feuille de route. Aucun projet. 

    Tout cela est bien triste et ne va certainement pas motiver les foules à se rendre aux urnes demain et à faire le bon choix. L'Europe reste trop distante, secrète, inaccessible et devrait beaucoup mieux communiquer sur sa vision des choses. Elle devrait également faire plus participer la population européenne aux décisions importantes (des référendums comme en Suisse ?). C'est notre Europe : nous devrions avoir droit à la parole !

    Et plutôt que d'avoir un président de la Commission Européenne copain comme cochon avec les banques et lobbies industriels, il en faudrait un soucieux du peuple européen, et qui défend ses intérêts, avec un programme connu de tous.

    Ce jour-là, les élections européennes seront ressenties positivement par la population, et vous verrez : on se ruera pour aller voter.

  • Les responsables européens doivent faire le bon choix...

    On est à la croisée des chemins : soit l'Europe fait bloc avec les Etats-Unis et se coupe du reste du monde, soit se lie avec les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) pour former la première puissance économique mondiale de demain. C'est le choix que lui laisse les Etats-Unis aujourd'hui.

    Soit on adopte ce Traité Transatlantique imposé par les Etats-Unis (qu'aucun européen ne désire), soit on le refuse. En tout cas, il est hors de question que la Commission Européenne (qui "négocie" en secret ce Traité actuellement)  l'impose à l'Europe sans un droit de regard et une approbation de chaque Etat, avant sa signature !

    Soit on s'allie à une puissance et une monnaie en perte de vitesse, soit on s'allie à des partenaires en développement et plein d'avenir.

    Les événements en Ukraine et les différentes prises de position deviennent l'argument favori des Etats-Unis pour pousser l'Europe dans une alliance rapide, et sans conditions, avec eux. Ils en ont besoin car ils vont mal. Et c'est urgent !

    Nous devons absolument résister à cet appel, prendre le temps d'en examiner toutes les conséquences géopolitiques et économiques et juger de tout ce que cela va entraîner comme conséquences dramatiques sur les normes européennes actuellement en vigueur.

    Il ne faudra pas sous-estimer non plus la réaction populaire face à des instances politiques non élues qui imposent aux citoyens européens des accords servant les intérêts des multinationales, plutôt que ceux des citoyens.

    L'avenir même de l'Europe est en jeu. Et les prochaines élections doivent absolument changer la donne : le Parlement Européen doit être composé de parlementaires travailleurs, responsables, entiers, non corrompus, qui ont en tête un véritable projet d'avenir pour notre continent, et qui écoutent les citoyens qu'ils représentent, et tiennent compte de leurs avis.

    Les prochaines élections européennes sont donc très importantes : nommons des représentants fiables qui travailleront dans notre intérêt et respecteront nos volontés.

  • La malbouffe s'installe : 970 millions de Hamburgers consommés en France en 2013...

    La France a-t-elle fini par craquer ? Longtemps, les Français estimaient que les burgers n'étaient pas "de bonne qualité", ils ne voulaient pas laisser de place à la "malbouffe". Il semble que les mentalités aient évolué. En effet, selon l'étude de Gira Conseil, les ventes de burgers en 2013 ont explosé avec 970 millions d'unités écoulées. "Les chiffres sont impressionnants : en 2000, on comptait un burger vendu pour 9 sandwichs; en 2007, 1 pour 7 et en 2013, un pour deux" indique à l'AFP Bernard Boutboul, le directeur général du cabinet.

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    McDonald's et Quick se taillent la part du lion ayant vendu en 2013 en France 655 millions de burgers (sur 970 millions). Mais la mode des burgers ne s'arrêtent pas là puisque "75% des restaurants traditionnels français (110 000 au total) proposent au moins un hamburger à leur carte" selon le cabinet. "Pour un tiers des restaurateurs ayant le burger à sa carte, il est devenu le leader de la gamme de plat, devant l'entrecôte, les grillades ou les poissons" complète-t-il. Lu sur Atlantico.

    Un pain qui ne vaut rien (farine blanche, conservants, graisses hydrogénées et acides gras trans), une viande bas de gamme (élevage intensif, nourri aux OGM et traitée), de la verdure symbolique (salades de culture intensive, hors terre, traitée) qui ne contient aucun nutriment, et des frites surgelées bien grasses et trop salées, accompagnées d'une mayonnaise composée d'huiles végétales extraites à chaud : rien de bon pour le corps. Que des crasses, qu'on nomme MALBOUFFE.

    Servie 970.000.000 de fois en 2013, dans le pays de la gastronomie et des produits de terroirs. Un non-sens complet, une abérration délirante au niveau nutritionnel et santé, et des conséquences qu'il faudra payer un jour, face à l'obésité, au diabète de type 2, ou aux maladies cardio-vasculaires qu'une telle alimentation implique, sans parler des cancers...

    Et c'est pourtant si simple, et moins cher, de manger sainement...

     

     

     

  • Grèce, Espagne, Italie, Irlande, Grande-Bretagne : la révolte gronde...

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    Photo parue à la Une du quotidien hollandais ND 

    Les mesures d'austérité imposées par les gouvernements sous la pression du FMI et de la CEE ne passent plus auprès de la population. Mesures d'austérité principalement dues à l'augmentation de la dette publique de tous les états, suite au financement public des banques privées en faillite. Ou comment transformer une dette privée en dette publique, à supporter par le peuple...

    Ces mesures d'austérité drastiques, qui empêchent toute relance économique et font monter le taux de chômage, poussent la population dans ses derniers retranchements. Et les manifestations s'enchaînent, les unes après les autres, que ce soit en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande du Nord, en Grande-Bretagne, mais aussi bientôt en France et en Belgique. Images et vidéos choquantes de ces armées de Robocops, frappant à l'aveugle des manifestants venus dire qu'ils n'en peuvent plus. 

    Il suffira d'une étincelle, d'une seule bavure policière, pour que tout explose, comme en Tunisie. L'hiver risque d'être chaud, à moins que les gouvernements "démocratiques" ne changent radicalement de cap.

  • Après l'immigration, l'émigration...

    Cela sent de plus en plus le roussi en Europe...

    En avril dernier, quatre immigrés clandestins originaires d’Espagne ont été débusqués par les gardes-côtes algériens sur la façade maritime Ouest, selon le quotidien algérien Liberté du 17 avril 2012.

    Ces jeunes espagnols comptaient se diriger vers Oran, en espérant etre embauchés par une des multiples sociétés espagnoles qui s’y trouvent. Selon Liberté, ils ont perdu leur travail au sein d’une société qui a fait faillite en Espagne et fait une demande de visas pour migrer en Algérie. Aujourd’hui, en Espagne, il n’existe pas de problème d’immigration mais plutôt un problème d’émigration. Lorsqu’on regarde la balance migratoire du pays, on voit bien qu’il y a plus de personnes qui s’en vont du pays que de personnes qui entrent.  

    Les Portugais sont également nombreux à tenter leur chance en Afrique. Leur terre de prédilection : l’Angola,  ancienne colonie portugaise. Le 2 février, vingt Portugais ont été interpellés à l’aéroport de Luanda, capitale angolaise, par le service des migrations et des étrangers.Leurs visas ayant été jugés falsifiés, les autorités angolaises les ont ensuite renvoyés vers Lisbonne. De son côté, l’Observatoire portugais de l’Émigration signale que le nombre d’expatriés portugais en Angola est passé de 21.000 en 2003 à 91.900 en 2010, soit une croissance de plus de 400% en l’espace de 7 ans. 

    Du côté de la Grèce, que peut-on espérer d’un pays où le taux de chômage atteint les 22% (un chiffre qui a quasiment doublé en deux ans, depuis le début de la crise de la dette), celui des 15-24 ans dépassant les 50%? Là aussi, l'émigration vers des cieux plus cléments bat son plein non par envie, mais par nécessité...

    Pendant ce temps, les pays en dehors de la zone euro commencent à redouter une éventuelle faillite de la Grèce et une augmentation du flux des immigrations. Certains comme le Royaume-Uni réfléchissent déjà à une façon de se prémunir contre d’importants mouvements potentiels de personnes en recherche d’avenir à l’étranger. 

    Parallèlement à tout cela, un nouveau phénomène de déplacement des populations apparaît également : les migrations internes. Après l’exode rural des cinquante dernières années, on assiste au phénomène inverse, le retour à la terre. Les familles qui ne possèdent plus rien en ville (travail, argent) la quittent pour retrouver leur village d’origine. Les prix y sont moins élevés, ils y développent des cultures différentes de celles du passé. Selon les résultats d'une étude réalisée par l'institut de sondage Kapa research, 1,5 million de Grecs envisageraient de retourner vivre en province ou à la campagne.

    Et, pour couronner le tout, on signale dans ces pays en crise des vols à la tire, des vols de sacs à l'arraché, des vols de bagages, des vols avec agression et d'autres activités criminelles dans les endroits fréquentés par les touristes et à bord des transports en commun. Il faudra désormais être vigilant et éviter de faire étalage de richesse dans tous les pays touchés par cette crise bancaire sans fin qui devrait toucher l'Europe entière...

    Dans ces conditions, ne faut-il pas prévoir d'émigrer vers des régions plus prospères?

     

     

     

  • Wikileaks confirme...

    Article intéressant dans Le Monde de ce week-end, qui relate l'activité déployée par la diplomatie américaine pour imposer les OGM en Europe, et défendre les multinationales de ce secteur, au premier rang desquelles MONSANTO.

    C'est grâce au flot de documents rendus publics par Wikileaks, dont certains télégrammes de l'ambassade américaine à Paris, que l'on peut se rendre compte à quel point les pressions sont fortes pour imposer la culture d'OGM en Europe... Il est même prévu des sanctions en cas de refus !

    Il faudra pourtant bien que les Etats-Unis et MONSANTO se rendent à l'évidence : les européens ne veulent pas d'OGM ! Ils veulent pouvoir s'alimenter sainement et pouvoir décider, en connaissance de cause, de ce qu'ils mangent. Les dernières statistiques américaines sur 2006 font état, pour la première fois, d'un recul de notre espérance de vie ! Qu'ils gardent leurs crasses chez eux...

    Merci à Wikileaks de nous avoir permis de confirmer ce que nous présentions déjà, à savoir que MONSANTO travaille main dans la main avec le gouvernement US. A lire en anglais :  http://213.251.145.96/cable/2007/12/07PARIS4723.html